Archives du janvier, 2019

L’ordinateur de bord de cette Mercedes est aussi grand qu’une télévision: à quoi sert-il ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 18 janvier 2019 15h49 | Ajouter un commentaire

Depuis quelques années, nos voitures deviennent de plus en plus intelligentes. Equipées d’une carte SIM pour se connecter elles-mêmes à internet, d’un port USB pour relier votre smartphone et transformer l’écran (Android Auto, Apple CarPlay), d’une panoplie de capteurs et de gadgets contrôlables via l’ordinateur de bord ou une application sur smartphone, elles sont à l’aube de leur évolution ultime: devenir entièrement autonomes.

Et comme dans une voiture autonome vous ne devez théoriquement plus regarder la route, les constructeurs prennent les devants et élargissent de plus en plus les écrans présents à l’avant des voitures. Ce prototype de Byton, une jeune entreprise ambitieuse présente à nouveau au CES de Las Vegas cette année, annonce la couleur :

Mercedes est forcément plus terre-à-terre. On sait qu’il faut de longs mois pour valider une technologie ou un accessoire présent dans une voiture, pour des raisons de sécurité principalement. Le concept Mercedes Me et les écrans de la Classe A sont cependant déjà impressionnants, comme j’ai pu le constater durant un test de quelques jours.

C’est la taille qui étonne le plus, surtout pour une voiture représentant l’entrée de gamme du constructeur, son plus « petit » modèle (qui ne l’est pas tellement, en fait). En effet, l’espèce de télévision de près d’un mètre de large présente sur la planche de bord renferme en réalité deux écrans distincts, et de grande taille. Ils sont de bonne qualité et en haute définition: on dirait des tablettes…

Celui derrière le volant est plus limité, mais paramétrable à souhait: style, taille des compteurs, infos centrales (GPS ou musique, trajet, etc). Il bien grand, bien visible, et se contrôle à l’aide de la partie gauche du volant: boutons, petit pavé tactile à balayer… c’est précis et complet.

Une bon infotainment

Le plus intéressant est celui qui fait office d’écran principal, d’infotainment, comme on dit. La dalle de plusieurs dizaines de centimètres est tactile, et rassemble toutes les fonctions qu’on est en droit d’attendre en 2019: navigation, musique, accès au téléphone (pour appels/messages mais aussi musique), réglages du véhicules en tout genre (clim, lumière, etc), quelques applications comme un navigateur internet via Mercedes Me (la plateforme cloud qui fait le lien entre vous et votre voiture).

Le tout est animé par une interface fluide et réactive, l’une des meilleures que j’ai pu essayer jusqu’à présent. Elle est assez intuitive et se commande de 3 manières: écran tactile, pavé avec bouton et zone tactile près de l’accoudoir, partie droite du volant (boutons, molette de volume et petit pavé tactile que l’on peut balayer, c’est très bien foutu).

Il est également possible de commander une partie de cette interface avec la voix (Linguatronic). Mais « Bonjour Mercedes » n’est pas toujours le moyen le plus simple d’effectuer une tâche, à part pour appeler un contact dans le répertoire du smartphone relié.

On regrette l’absence d’Android Auto et de CarPlay, Mercedes imposant son interface maison. Pour Spotify, par exemple, il faudra le lancer via le smartphone (mais après, on peut faire défiler les morceaux et gérer le volume via l’interface de la voiture).

La serrure connectée Nuki s’améliore grâce à des accessoires

Par Mathieu Tamigniau dans IoT, Pratique, Test , le 18 janvier 2019 09h36 | Ajouter un commentaire

Les tests de Mathieu: la SERRURE CONNECTÉE européenne devient enfin utilisable

Nuki vient de sortir une deuxième version de sa serrure connectée. Désormais contrôlable de nombreuses manières différentes, elle peut même (théoriquement) être commandée par la voix, à partir des plus grands assistants vocaux. J’ai pu la tester durant trois semaines et voici mes conclusions.

Ce n’est pas la première fois que nous vous parlons de Nuki. Cette jeune entreprise allemande est l’une des premières à avoir commercialisé une serrure connectée en Europe. En deux mots: un boitier se fixe à l’intérieur de votre porte à hauteur de la serrure, et tourne mécaniquement la clé insérée à votre place. Tout se contrôle via un smartphone et une application, à faible distance (Bluetooth) ou en déplacement (avec le Nuki Bridge, un autre boitier qui se connectera à internet via le Wi-Fi).

On avait apprécié l’appareil, mais on avait noté quelques défauts de jeunesse. Ce qui ne nous a pas empêché de l’utiliser ponctuellement (aller faire un jogging sans clé, ouvrir la porte à l’avance quand on est dans la voiture ou quand on a les bras chargés, etc). Deux ans, 35.000 installations et « aucun problème de sécurité » plus tard, une nouvelle version fait son apparition.

Une Smart Lock 2.0: quoi de neuf ?

La Nuki Smart Lock 2.0, extérieurement, est parfaitement identique à la V1, tout comme sa mécanique interne, m’a confirmé son CEO Martin Pansy, lors d’une visite à RTL.

Sa principale nouveauté: intégrer la norme Bluetooth 5, qui amène une plus grande portée (jusqu’à 50 mètres) que la première version de 2017 (avec Bluetooth 4). De quoi améliorer l’expérience utilisateur, surtout au niveau de la rapidité, qui n’était pas le point fort de cette serrure connectée. « C’est 3 fois plus rapide« , nous promet le patron, précisant que « la partie électronique a été refaite » dans la serrure.

Elle est également compatible avec la norme HomeKit d’Apple, qui l’intègre dans l’environnement smart home de iOS. Via un iPhone, il est possible de contrôler la serrure facilement, sans forcément lancer l’application. Ou via Siri, l’assistant vocal d’Apple présent sur l’iPhone ou l’Apple Watch. On peut donc théoriquement ouvrir sa porte en parlant à sa montre (mais nous n’avons pas testé cette fonction). D’après M. Pansy, « 2/3 des utilisateurs sont sous iOS« , et ils seront donc contents.

Enfin, pour les 5% d’Européens qui en sont équipés, sachez que la V2 est compatible avec les boutons remplaçant la clé pour verrouiller et déverrouiller de l’intérieur.

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La serrure n’a pas fort changé, mais elle a de nouveaux accessoires, dont le capteur d’état (porte réellement ouverte ou fermée)

Capteur d’état de la porte et clavier externe

J’ai pu tester deux autres nouveautés. La première, c’est le capteur d’ouverture (fourni de base avec la serrure). Il s’agit d’un petit aimant à coller le plus près possible de la smart lock, mais bien entendu sur l’encadrement de la porte. L’idée est de savoir l’état réel de la porte, ouverte ou fermée. Car la V1 ne faisait que tourner la clé: si votre porte est grande ouverte et que vous la verrouillez via l’application, celle-ci va tourner le cylindre et estimer que la porte est verrouillée. Donc avec ce capteur, la serrure (et donc l’application) sait si la porte est réellement ouverte ou fermée, et ne se base plus uniquement sur la position de la clé dans le cylindre.

La deuxième nouveauté, qui date de fin 2018, c’est le Keypad. Vendu à part (79€), ce petit boitier à 9 chiffres (et une flèche pour verrouiller) permet de contrôler la serrure sans devoir lancer l’application. Protégé contre les intempéries, il est recouvert d’un gros caoutchouc, ce qui rend l’appui sur les chiffres parfois délicat, d’autant qu’il faut choisir un code à 6 chiffres (il y a heureusement des LED au-dessus qui confirment chaque appui). C’est une option qui s’avère intéressante, rassurante (par exemple si n’avez pas vos clés et que la batterie de votre smartphone est morte) et surtout très rapide (comparé au lancement de l’application) pour ouvrir ou fermer votre porte. Le Keypad décuple l’intérêt de la serrure connectée, tout comme peuvent le faire les « fob », ces accessoires sous forme de pastilles à accrocher au porte-clé et qui permettent d’ouvrir ou fermer la serrure. Au niveau de la stabilité du Keypad, elle est d’environ 90% d’après notre test durant trois semaines: en effet, parfois, rien ne se passe quand on entre le bon code. Il suffit heureusement de le recomposer pour ouvrir la porte.

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Le Keypad rend la Smart Lock nettement plus pratique à utiliser

Contrôlable (théoriquement) par la voix: que peut-on faire réellement ?

Précisons que la Smart Lock 2.0 est désormais officiellement compatible avec toutes les « normes » de la maison connectée et intelligente: non seulement Siri, mais aussi les assistants vocaux d’Amazon (Alexa) et de Google (Google Assistant). Elle est également compatible Zigbee, un protocole de communication standard permettant d’être contrôlée via d’autres applications.

Mais concrètement, comment ça fonctionne ? On a connecté la Smart Lock 2.0 à Alexa et Google Assistant. Et c’est loin d’être pratique… quand ça fonctionne.

Avec Google Assistant, c’est décevant. Via l’application Google Home, on peut effectivement lier la serrure, et l’assigner dans une pièce. Remarque: il faut créer un code PIN. Mais il est impossible de la contrôler. Déjà, il faut parler d’une manière atypique à « Ok Google »: « Parler avec Nuki pour verrouiller la porte d’entrée » au lieu de, par exemple, « ouvre la porte d’entrée ». La réponse est navrante: « Nuki n’est pas disponible sur les appareils paramétrés dans votre langue ou pays« .

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On vous déconseille de lier votre serrure aux assistants vocaux: galère en vue et peu de réel avantage en retour…

C’est à peine mieux avec Alexa d’Amazon. La liaison est aisée avec la skill dédiée (attention, il y en a deux du même nom…), et nous sommes parvenus à verrouiller la serrure en disant à Alexa « Verrouille la serrure de la porte d’entrée ». Impossible d’ouvrir la porte, par contre : « Ouvre la porte d’entrée » ne donne rien et « ouvre la serrure de la porte d’entrée » donne comme réponse « Cette commande n’est pas prise en charge par l’appareil ». On peut tenter « Déverrouille la porte d’entrée », un code PIN configuré au préalable via l’application Alexa est alors demandé et on doit le dire à voix haute. Mais après une tentative infructueuse, Alexa nous a conseillé de désactiver et réactiver la skill, ce qui nous a fait abandonner la tentative.

Nous n’avons pas été en mesure d’essayer avec HomeKit d’Apple, mais on imagine que ça fonctionne mieux, car la « certification » HomeKit est plus exigeante, plus concrète. Donc, théoriquement, Siri (l’assistant vocal d’Apple) peut déverrouiller votre porte.

De toute façon, soyons clair: pour verrouiller une porte, le recours à l’assistant vocal peut vous faire gagner du temps. Mais les assistants sont stricts au niveau de la sécurité et comme n’importe qui, à l’intérieur de votre maison, peut activer les activer en disant « Ok Google » ou « Alexa », il est pour l’instant impossible (Google) ou difficile (Amazon) d’ouvrir la serrure avec sa voix.

Nuki a sans doute été un peu trop vite en se vantant, y compris sur la boite, d’être compatible. Si cette compatibilité est chaotique, il vaut mieux ne pas en parler. Il s’agit d’une serrure de porte d’entrée, le sentiment de stabilité et de fiabilité devrait être la priorité.

Les défauts de jeunesse ont (pratiquement tous) disparu

Manquant de stabilité et de confort d’utilisation, les débuts de la serrure connectée V1 de Nuki en 2016 ont été délicats, du moins d’après notre expérience. Bonne nouvelle: pratiquement deux ans plus tard et avec la V2, ça va nettement mieux.

Lors de la procédure d’installation via l’application Nuki, on a hélas encore constaté quelques erreurs (sans doute de traduction). Exemple: lors de la configuration du capteur de porte aimanté, l’application demande de « verrouiller la porte » (donc de la fermer à clé). Mais si on le fait, la procédure se met en erreur car la serrure essaie de verrouiller une porte déjà verrouillée. L’application aurait dû indiquer « fermer la porte sans la verrouiller ».

A part ce détail, l’utilisation quotidienne est bien meilleure. C’est aussi dû aux dernières mises-à-jour de l’application, à n’en pas douter. Le smartphone se connecte plus rapidement à la serrure, même si après trois semaines d’utilisation, force est de constater que ce n’est jamais la même chose: éloigné de la maison (donc lorsqu’on accède la serrure via le Bridge), on a parfois été connecté à la serrure en 3 secondes. Alors que dans la maison (donc en Bluetooth a priori), on a parfois du attendre 20 secondes. Mais au final, on est toujours parvenu à s’y connecter pour la contrôler (heureusement…).

Nul ne doute que ces dernières instabilités vont disparaître avec le temps et l’amélioration de l’application. Mais avec un parc de smartphones Android toujours très fragmenté (différentes versions de l’OS, et différentes surcouches logicielles des fabricants), Nuki a du travail. Avec les iPhone d’Apple, la donne est plus simple, et l’application plus stable. Vous voilà prévenu…

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Ce smartphone a 4 capteurs photo à l’arrière, y a-t-il un réel intérêt ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 2 janvier 2019 11h04 | Ajouter un commentaire

Les tests de Mathieu: ce smartphone de Samsung a 4 capteurs photo à l'arrière, y a-t-il un réel intérêt ?

Le Galaxy A9 du géant coréen, qui est toujours la marque la plus populaire en Belgique (devant Apple et Huawei), est-il une démonstration de puissance, une vitrine technologique, ou une réelle innovation qui va bouleverser le monde de la photo sur smartphone ? Poser la question est un peu y répondre…

C’est assez paradoxal: Engadget, un célèbre média spécialisé anglosaxon, vient de décerner au Google Pixel 3 XL le prix du « photophone » de l’année. Ce smartphone, vous l’ignorez sans doute car il n’est pas commercialisé chez nous, n’est équipé que d’un seul capteur photo à l’arrière.

Or, 2018 a été l’année de la course aux capteurs photos placés à l’arrière. Après Huawei et les trois lentilles du P20 Pro et du Mate 20 Pro, Samsung a osé aller encore plus loin en sortant, en cette fin d’année, le Galaxy A9. Cet élégant smartphone que nous avons essayé dans sa version « Lemonade Blue » (dégradé de bleu, vert, jaune) possède en effet 4 capteurs alignés à l’arrière.

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Une fiche technique presque parfaite

Vendu 599 euros, un prix élevé sans être celui d’un flagship, le Galaxy A9 se doit d’avoir une solide fiche technique pou convaincre. Et c’est le cas sur pratiquement tous les points: écran 6,3″ AMOLED (2220 x 1080 px), 6 GB de RAM, 128 GB de stockage interne, grosse batterie de 3.800 mAh avec charge rapide, deux ports pour carte SIM et une place pour une carte microSD, finition soignée avec dos en verre.

Ce qu’il laisse à ses grands frères, les Galaxy S9 et Note 9: l’étanchéité, la puissance du meilleur processeur maison (le A9 n’est pas équipé d’un Exynos mais d’un Snapdragon 660 plutôt moyen), la charge sans fil, le stylet, et d’autres petits détails.

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Les quatre capteurs, plus ou moins utiles…

Le Galaxy A9 peut justifier son prix élevé (on est 60€ au-dessus de l’excellent OnePlus 6T) si la partie photo est rendue exceptionnelle grâce aux 4 capteurs alignés à l’arrière. Mais allons droit au but: c’est avant tout une démonstration de puissance. Je m’explique: face aux marques chinoises qui sortent une dizaine de smartphones par an, dont certains « innovent » en multipliant les capteurs à l’arrière, Samsung (à l’instar d’Apple) a été taxé d’immobilisme, d’attentisme. Avec à la clé, un légère diminution des parts de marché.

Vexé, le géant sud-coréen a sans doute voulu montrer au monde qu’il pouvait lui aussi sortir des ‘première mondiale’, et c’est ce qu’il a fait avec le Galaxy A9, qui est effectivement le premier avec autant de lentilles à l’arrière. De là à dire que c’est une innovation majeure, il y a un pas à ne pas franchir.

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L’idée de Samsung, c’est que chaque capteur doit jouer un rôle particulier. Le premier est la « caméra principale » (24 MP, ouverture F1.7): il va prendre l’écrasante majorité de vos photos car peu de gens chipotent dans les réglages.

Le second est « grand angle » (8 MP, ouverture F2.4), et couvre 120°: donc si vous ne pouvez pas vous éloigner d’une scène (ex: vous êtes à table et souhaitez photographier tout le monde), c’est toujours pratique, mais il y un effet arrondi sur les côtés (qui peut être corrigé par après via la galerie).

Il y a également un objectif dit « télé » (10 MP, F2.4): il permet un zoom optique 2X, ce qui, à nouveau, peut être pratique dans certains cas. La qualité de l’image ne se détériore pas comme c’est le cas avec d’autres smartphones qui zooment dans l’image (on appelle ça un zoom numérique).

Enfin, il y a un capteur dit « de profondeur » (5MP, F2.2). Il est là pour réussir les effets « bokeh »: quand vous faites la photo d’une personne ou d’un visage, il permet de détecter la profondeur de champs et donc de flouter l’arrière-plan.

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Les sapins permettent de passer de ‘normal’ (au milieu) à ‘grand angle’ (à gauche, d’où l’effet un peu arrondi) ou à ‘zoom’ (à droite)

Conclusion

Voilà pour la théorie. Dans la pratique, après avoir joué une semaine avec l’appareil photo du Galaxy A9, on n’est jamais tombé à la renverse, on n’y voit pas de révolution. Certes, on a remarqué que le grand angle, à activer manuellement, était plutôt sympa. Et que le zoom pouvait être utile, même si 2X, ce n’est pas énorme. Enfin, on a noté que les portraits étaient réussis surtout au niveau du contour du sujet, très bien découpé.

Mais Samsung oublie qu’il est possible, avec un bon traitement logiciel, de permettre à un seul capteur de faire de très belles photos, de réussir de magnifiques portraits. Il y a cependant la fonction « grand angle » et « zoom », sur lesquelles Google, par exemple, doit s’avouer vaincu avec son Pixel 3, couronné cependant en 2018 dans la presse spécialisée. Mais rappelons que la plupart des utilisateurs de smartphone prennent leurs photos en mode automatique, sans toucher à aucun réglage, à aucune option.

Donc, a priori, le Galaxy A9 s’adresse aux personnes exigeantes, qui veulent en faire plus avec leur smartphone au niveau de la photo. Il est cependant très élégant et rapide en toute circonstance. Reste un prix élevé (599€), ce qui nous fait dire que Samsung ne va pas écouler beaucoup de Galaxy A9 en Belgique et dans le monde – et surtout que ce smartphone est davantage une démonstration de puissance, une vitrine commerciale qui rappelle que le Coréen sait aussi bousculer les codes.