Archives du octobre, 2013

Quelle tablette acheter en 2013 ?

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif, Mobilité, Test , le 31 octobre 2013 15h38 | Ajouter un commentaire

C’est loin d’être un scoop: les tablettes grignotent les parts de marché des ordinateurs portables depuis plusieurs années. Mais ce qui est nouveau, c’est qu’elles prennent des formes et des fonctions de plus en plus variées. Petits tests de quelques appareils qui démontrent que les tablettes ne sont plus de simples outils de divertissement. 

Un succès grandissant ces derniers mois, pour une raison bien simple: elles deviennent des outils de travail autonome.

De l’iPad qui servait à montrer les photos de vacances ou à jouer au « Village des Schtroumpfs », on est passé, en caricaturant à peine, à une Surface 2 de Microsoft, véritable « ordinateur ».

Port USB 3, couverture qui fait office de clavier rétro éclairé, suite Office complète intégrée… La nouvelle tablette du géant américain des logiciels a de plus en plus d’arguments en sa faveur.

Avantage: on peut passer en mode « bureau » classique – on peut même choisir de démarrer chaque session de cette manière – et retrouver les réflexes d’un PC traditionnel.

 

Surface RT ou Pro ?

Attention, cependant: avec la version RT (429€, 32 GB), vous ne pourrez installer que les applications du « store » (le magasin d’applications officiel de Windows 8), et pas n’importe quel .exe. Pour avoir cette souplesse supplémentaire, il faut opter pour la version Pro (879€, 64 GB), nettement plus costaude, mais également plus chère, et un peu plus encombrante. Mais elle est équipée d’un Windows 8 « normal ». Pour voir les différences entre les deux Windows, consultez cette page de Microsoft.

Une distinction un peu spéciale, d’ailleurs: avec la modeste tablette d’Acer (Iconia W3-810, 299€, 64 GB), on dispose d’un Windows 8 « normal » et non RT. Bien entendu, il y a de nombreux ralentissements, car le processeur Intel Atom ne fait pas le poids. La finition n’est pas top et l’affichage plutôt médiocre. Mais au moins, on installe ce qu’on veut, pour un prix limité.

 

Windows 8.1 manque encore d’application

On en vient donc au gros défaut de la Surface 2: les applications sous Windows 8. Elle se veut une tablette mais manque cruellement d’applications spécifiques disponibles via le store officiel.

Un manque certainement lié au problème de positionnement de Windows 8, qui oscille entre OS pour tablette et OS pour PC traditionnel. De quoi refroidir les développeurs, qui ont trouvé dans l’App Store des iPad et iPhone une plateforme très riche et surtout, très utilisée. Difficile de connaître les chiffres de téléchargement des applications Windows 8 via le store, mais on doit être à des années lumières d’Apple.

A titre d’exemple, sachez que Facebook, l’une des applications les plus téléchargées tous OS confondus, vient de faire son arrivée dans le store de Windows 8 ! Et que Twitter n’y est pas encore.

Bien entendu, il est possible d’épingler un raccourci du site sur l’interface moderne (celle avec les tuiles). Mais les fenêtres et les boutons des navigateurs sont nettement mois adaptés aux doigts.

Bref, il reste du travail, mais la Surface 2, à 429€, est une tablette d’excellente qualité, très fluide et avec la suite Office intégrée. Pendant deux ans, vous disposez également de 200 GB de stockage sur SkyDrive (le cloud, pour accéder de n’importe où à vos documents), et pendant un an, des appels internationaux illimités avec Skype.

 

Et pourquoi pas un ordinateur/tablette sous Android ?

Si les tablettes sous Windows ne vous tentent pas, pourquoi ne pas vous orienter vers un concept original signé HP. Le constructeur américain, qui connait toujours de grosses difficultés financières, ne peut plus se contenter de vendre des ordinateurs classiques. Il doit aller sur d’autres terrains, qu’il ne connait pas.

Le Slatebook X2 de HP va dans ce sens. Il s’agit d’une tablette sous Android que l’on peut fixer solidement sur un clavier. Ce qui donne trois avantages:

–          Position de travail et confort similaires à celui d’un ordinateur portable

–          Extension de l’autonomie grâce à la batterie supplémentaire contenue dans le clavier

–          Présence d’un ‘touchpad’ (une souris tactile), et donc d’un curseur à l’écran.

Ajoutez à cela une finition made in HP (donc très bonne), un stockage interne de 32 GB, le nouveau processeur NVIDIA Tegra 4 cadencé à 1,8 GHz, 2 GB de RAM et vous avez, pour 449€, un bonne alternative à l’iPad et à la Surface 2.

On regrettera tout de même un poids important (600 g ou 1,2 kg avec le clavier), qui peut faire basculer en arrière le Slatebook s’il n’est pas posé à plat. L’affichage est en retrait par rapport à l’iPad ou la Surface 2: le 10,1 pouces de 1920 x 1200 pixels (IPS) manque de lumière en extérieur, est trop brillant et ses noirs ne sont pas très impressionnants.

On voit également que HP n’en est qu’à ses débuts sous Android: la surcouche logicielle est pratiquement inexistante, et les quelques applications propres à HP très sommaires.

Ajoutez à cela un appareil photo de très mauvaise qualité (2 MP à l’arrière, 1 à l’avant), comme c’est trop souvent le cas sur les tablettes Android, et un clavier externe qui pose parfois soucis (le shift lock qui se bloque), et vous obtenez un sentiment mitigé. Disons que HP est la bonne voie en diversifiant son offre, mais qu’il y a du travail.

 

Conclusion

En automne 2013, quelle est la meilleure tablette? Si on s’en tient au sens initial d’un appareil mobile destiné à rester dans le salon pour divertir la famille, le nouvel iPad d’Apple est certainement la meilleure tablette du moment, voire de tous les temps.

Mais si vous pensez à quelque chose de plus productif, de plus original ou de plus souple, alors les tablettes sous Windows 8 peuvent être une alternative intéressante. Bien entendu, vous risquez de vous perdre entre les versions RT, les différentes configurations des constructeurs, etc… Mais cela devrait s’éclaircir.

Quant aux différentes tablettes sous Android, elles sont, à mon avis, le moins bon choix. Android 4.2 est encore trop adapté aux smartphones, surtout au niveau des applications courantes (Facebook, Twitter), et on ne peut s’empêcher de trouver un aspect brouillon, compliqué, à l’interface et aux paramètres.

A quoi ça sert, un smartphone de 41 millions de pixels ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Mobilité, Test , le 21 octobre 2013 16h57 | Ajouter un commentaire

Vous n’êtes certainement pas sans savoir que Windows Phone, le système d’exploitation de Microsoft pour smartphone, connait un succès discret mais grandissant. A titre d’exemple, il équipe aujourd’hui 8% des téléphones qui surfent sur les sites mobiles de RTL.

Et ce succès, cet OS original le doit à Nokia, qui a fait table rase de son passé et de son expérience dans le monde de la téléphonie mobile (en arrêtant le développement de son propre OS, Symbian).

Le pari était risqué et pourtant, trois ans plus tard, il est réussi. Nokia a retrouvé ses lettres de noblesse dans le monde du smartphone, grâce notamment aux qualités extrêmes des composants de l’appareil photo de ses modèles haut-de-gamme (depuis le Lumia 920, surtout).

Le Lumia 1020 en est la plus belle illustration. Son appareil photo est brandé « Pure View ». Les plus attentifs parmi vous remarqueront l’allusion au Nokia 808, le premier (et très épais) smartphone de la marque à embarquer un capteur de 41 MP. Tournant sous Symbian, il ne pouvait pas connaître le succès. Et ne l’a pas connu, d’ailleurs.


Pourquoi  41 millions de pixels ?

Le Lumia 1020, lui, est donc équipé d’un OS de plus en plus mature. Et affiche aussi fièrement, dans son dos, « 41 MP ». Tout un concept, en fait.

L’unique intérêt d’embarquer 41 millions de pixels dans un smartphone, c’est pouvoir zoomer après avoir pris une photo. Ce qui est plutôt malin, car il n’y a pas de zoom optique (mécanique, si vous préférez) sur les appareils photo des smartphones. Ces zooms demandent une épaisseur minimum qui ne convient pas à un smartphone, car on ne pourrait pas le mettre en poche. Et puis, soyons honnête, on parlerait alors d’un appareil photo compact faisant office de téléphone.

Le principe est simple: l’appareil prend une énorme photo, et puis si vous le souhaitez, vous zoomez pour recadrer. Par exemple: vous êtes à la plage, et vous prenez une photo de la mer. Finalement, c’est le bateau à 10 mètres du large qui vous plait. Il suffit, après avoir pris le cliché, d’appuyer sur le bouton « rognage », de faire ce petit mouvement du pouce et de l’index qui permet de zoomer, puis d’enregistrer. Le résultat, c’est le but, est de bonne facture. Notre test avec la cathédrale Notre-Dame de Saint-Omer en est la preuve.

 

Comment ça marche ?

Dans la pratique, pour les photos et les zooms « a posteriori », tout se passe dans l’application Nokia Pro Cam. Elle enregistrera, selon vos réglages, deux clichés. Un de 38 MP (celui qui vous permet de zoomer et de rogner par la suite), et un de 5 MP (celui que vous pourrez partager, par exemple, sur Facebook).

Cette application permet également de nombreux réglages « pro », qui ne concernent que les amateurs avertis.

 

Ultime photophone, le Lumia 1020 ? Oui et non…

Oui car c’est avant tout un (bon) smartphone, tournant sous Windows Phone 8 et embarquant 32 GB de stockage interne, 2 GB de RAM et un processeur double cœur. Dans le dos, il a une protubérance, qui incorpore le capteur et l’optique, accompagnés d’un obturateur et d’une stabilisation mécanique.

Ce qui lui permet donc des prouesses en terme de zoom. Reste à s’habituer à ce principe de « non cadrage ». Pour profiter des capacités du 1020, il faut prendre des photos autrement, en quelques sortes. Ne pas cadrer à l’avance, mais prendre rapidement sa photo, puis faire son rognage.

Mais il y a un petit « Non »: pour un photophone à 599€, l’appareil n’est pas des plus réactifs au déclenchement (selon nos tests, il faut parfois jusqu’à 3 secondes pour prendre une photo). Quant à l’enregistrement, vu qu’il y a deux clichés dont un très lourd de 38 MP, c’est également plus long. Certains spécialistes, qui ont comparé les clichés « de base » (ceux pris en 5 MP), sont également déçus par les performances comparées à la concurrence (iPhone 5S, Samsung Galaxy S4, LG G2, Sony Xperia Z1). On était, à ce point de vue, en droit d’attendre un peu plus d’un appareil qui prétend au titre d’ultime photophone…

On a testé la dernière « montre intelligente »

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique, Test , le 16 octobre 2013 14h28 | Ajouter un commentaire

Depuis plusieurs mois, on parle des montres intelligentes, appelées parfois « smartwatch », fusion entre la notion de smartphone et celle de « watch » (« montre », en anglais).

Dans un monde où il faut toujours trouver de nouveaux produits pour être considéré comme « innovant », les principaux acteurs de l’électronique grand public travaillent depuis plus ou moins longtemps à la montre intelligente.

Sony avait dégainé le premier il y a presque deux ans, avec le modèle le plus abouti jusqu’alors: la SmartWatch, première du nom. Il vient de sortir un deuxième modèle, en même temps que celui du géant Samsung, la Galaxy Gear.

 

Que sont réellement ces montres ?

Il s’agit de très petits écrans tactiles (1,6″) tournant sous Android, le système d’exploitation mobile de Google qui équipe de nombreux smartphones et tablettes.

Des petits écrans attachés à un bracelet au poignet, et qui ne sont (pratiquement) rien sans un smartphone à proximité. Il faut en effet une connexion Bluetooth permanente avec un téléphone ou une tablette Android, afin de profiter des différentes applications.

C’est d’ailleurs à partir du smartphone ou de la tablette que vous pourrez configurer votre montre, et y installer les applications souhaitées.

Il en existe une centaine. Certaines sont développées par Sony, et sont gratuites. D’autres sont des initiatives tierces, et sont parfois payantes.

 


Quel genre d’applications ?

Une fois configurée et remplie d’applications, à quoi sert la SmartWatch 2 de Sony ? C’est avant tout un écran déporté de contrôle et de consultation du smartphone, qui doit donc rester dans un rayon de 10 mètres (la distance maximum pour la connexion Bluetooth).

L’application SMS, par exemple, vous permet de lire les SMS reçus sur votre smartphone. Vous pouvez y répondre par des messages prédéfinis ou des émoticônes. Il n’y a pas de clavier sur la SmartWatch, l’écran étant trop petit, et sa définition trop légère (220 x 176 pixels).

Les applications mails, Twitter et Facebook font plus ou moins la même chose, sauf qu’il n’y a pas d’interaction possible. Vous lisez vos mails, et certains flux d’information Twitter et Facebook  prédéfinis via le smartphone. A ce sujet, il est vivement conseillé – voire impératif – de limiter le nombre de flux en provenance des réseaux sociaux. Car l’appli Twitter ne montre que trois « infos » à la fois. Si vous suivez beaucoup de gens ou d’entreprises, c’est vite ingérable. Idem pour Facebook, où il vaut mieux n’afficher que les infos des amis (très) proches.

C’est essentiel, au risque de me répéter, parce que pour « scroller », pour faire défiler les infos, il faut un mouvement gracieux et vertical du doigt. Fastidieux, imprécis et surtout, cela occupe vos deux mains. Du coup, l’idée initiale de cette montre intelligente – ne pas s’encombrer de la manipulation d’un smartphone – devient caduque.

Autre exemple du côté « gadget » de la smartwatch: l’appli « diaporama », qui fait défiler les photos de votre smartphone sur votre montre. On ne voit (forcément) presque rien, mais c’est amusant, pendant un moment.

Conclusion

Soyons honnête: après une petite période d’étonnement, de curiosité et de frime auprès des collègues, on se rend vite compte que cette montre intelligente, que Sony définit lui-même comme une « télécommande pour téléphone », est plus encombrante qu’autre chose.

A la base, elle est supposée limiter le nombre de fois par jour où vous prenez votre smartphone pour voir vos mails, SMS, infos Twitter et Facebook, etc…  bref, elle doit le remplacer dans certains cas de figure.

Mais très limitée dans cette tâche, elle devient vite agaçante. Après deux jours, le smartphone testé avec la montre, le dernier « photophone » de Sony, malgré sa taille XXL, était nettement plus sollicité que la montre.

 

Ce qu’il manque, selon nous

Pour qu’une « smartwatch » à 189€ soit convaincante, il lui faudrait, selon nous:

Un contrôle vocal très poussé de la montre, même si ce n’est pas toujours évident de parler à voix haute à sa montre, en société. L’intégration d’un assistant vocal bien plus évolué que ceux existant actuellement, nécessiterait en outre l’insertion d’un micro et d’un haut-parleur… Mais au moins, on éviterait une navigation au doigt chaotique, handicapée par l’obligation de tenir le poignet bien droit (comme une montre, quoi).

Une indépendance accrue par rapport au smartphone. Au niveau de la carte SIM, par exemple, même si ça nous semble compliqué. Il faudra qu’un modèle « nano », comme sur les iPhone 5, permette de téléphoner ou d’accéder à l’internet mobile même si le smartphone est éteint ou hors de portée.

Une autonomie plus importante: deux jours et deux nuits, selon notre test avec un modèle neuf. C’est peu pour un accessoire, et a-t-on envie de gérer l’alimentation d’un appareil supplémentaire, après le smartphone, la tablette ? Pas vraiment…

 

Le Nikon AW1, premier COI qui peut aller sous l’eau

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Test , le 4 octobre 2013 15h57 | Ajouter un commentaire

Depuis quelques années, les constructeurs, parfois en panne d’innovations, affublent nos gadgets électroniques d’une spécificité très intéressante: l’étanchéité et la résistance aux chocs.

Vous le savez: on dépense et on achète de plus en plus de matériel électronique, ceux-ci multipliant les écrans connectés, de la montre à la poche, en passant par le bureau.

 

Déjà protégé

Il est donc tout à fait logique de les protéger. Et au lieu d’investir dans des housses de protections parfois inefficaces et souvent encombrantes, il vaut mieux les acheter déjà protégés.

Le fabricant japonais d’appareil photo Nikon l’a bien compris. Si son AW1 n’est pas le premier appareil pouvant tomber et aller sous l’eau, il est le premier compact à objectifs interchangeables (COI, un mélange de reflex et de compact) du genre. Et – miracle – il n’est pas enrobé d’une couche de caoutchouc flashy.

Deux grandes spécificités permettent cette prouesse technologique:

  • L’étanchéité au niveau de la baïonnette (là où l’on fixe les objectifs) est réalisée par la présence d’un joint torique (en forme de donut) que l’optique écrase au moment du vissage.
  • Le déplacement du zoom est « interne »: on voit les lentilles bouger dans l’objectif, mais celui-ci est protégé par une vitre fixe, épaisse et résistante aux chocs. Pour être clair: il y a bel et bien un zoom mécanique, mais celui-ci est enfermé et protégé dans l’objectif.

 

Comme un J3

Sachez cependant que l’AW1 reprend l’ensemble des caractéristiques du J3, un modèle moyen de gamme: un capteur 1″ de 14 MP, un processeur Expeed A3 qui autorise une rafale à 15 images par seconde avec autofocus jusqu’à 22 vues. Le mode vidéo est de la partie, avec un enregistrement HDTV 1080 60i.

Même le flash est de la partie: il est étanche et peut être utilisé sous l’eau. En parlant de prise de vue sous-marine, notez la présence d’une mode « sous-marin » qui prend en compte les conditions spécifiques de ce type de photographies.

Tout ça pour dire qu’en plus d’être étanche (norme IPX8) à 15 mètres pendant 60 minutes, de résister à des chutes théoriques de 2 mètres (je n’ai pas essayé de laisser tomber le prototype qui m’a été confié quelques jours), à des températures de -10°… il prend aussi de bonnes photos et de bonnes vidéos.

 

Moins bien équipé, mais bon…

Ce baroudeur, est moins bien équipé au niveau des boutons de contrôles (c’est assez sommaire), et peut profiter d’une interface simplifiée qui peut se commander avec des secousses du poignet. Idéal pour les prises de vue sous-marines.

Il a également moins d’options: les professionnels exigeants passeront leur chemin, et opteront pour d’encombrants boitiers étanches dans lesquels placer leur reflex.

Mais l’amateur averti, en haut d’une montagne ou au fond de l’eau, va généralement faire du « point and shoot » (« viser et appuyer », si vous préférez). Et pour faire cela sans se ruiner en équipement de plongée ou de protection, l’AW1 est vraiment celui qu’il leur faut.

Cette belle initiative de Nikon, qui devrait être rapidement copié par la concurrence, a forcément un prix: 799€ en Belgique pour le kit avec objectif 1 NIKKOR AW 11-27,5 mm (zoom 2,5 x). Il n’existe pour l’instant qu’un seul autre objectif compatible: le 1 NIKKOR AW 10 mm (319 €).