Archives du mai, 2013

Un appareil photo qui résiste aux chutes et à 18m d’eau

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Test , le 24 mai 2013 13h53 | Ajouter un commentaire

Les grands noms de la photographie, comme Nikon, ont vu dernièrement arriver des millions de concurrents: les smartphones ! Comme si ça ne suffisait pas, d’autres marques ont débarqué, avec des idées farfelues qui ont fait mouche, comme la GoPro, cette caméra résistante à fixer sur votre moto ou votre casque.

Sacré challenge pour le Japonais, qui répond enfin avec un nouveau Coolpix (sa gamme d’appareil photo compact), l’AW110. Son but: s’imposer rapidement sur le marché des compacts pour aventuriers. Ses forces: il est étanche à 18 mètres (un record pour ce genre d’appareil) et résiste aux chutes, jusqu’à deux mètres.

 

Bien assemblé

Pour résister à une telle chute, il faut être robuste. Et surtout, bien assemblé. C’est le cas. La prise en main est ferme, les touches compactes et fort regroupées… c’est du solide. Il manque juste des zones plus préhensibles, car si on utilise ce compact comme un aventurier, ce sera rarement avec le tour de cou bien ajusté.

Au passage, on appréciera une fonction de contrôle par le mouvement (on secoue pour faire défiler un menu simplifié), activable à l’aide d’un large bouton sur la tranche. Bouton qui servira à la confirmation (OK). Idéal pour un contrôle sous l’eau.

 

Bien équipé

Son côté baroudeur, l’AW110 l’exploite également à travers un équipement pléthorique: GPS pour la localisation des photos (avec carte et boussole), altimètre, baromètre, profondimètre… Ces informations peuvent être ajoutées aux photos. Pas sous forme d’incrustation sur l’image, ça ne serait pas très joli, mais sous forme de « métadonnées ».

Des infos qui permettront, lors du visionnage, de connaître l’emplacement, l’altitude (ou la profondeur sous l’eau), et l’orientation du cliché. Vous pourrez même, sur une carte peu précise, voir directement sur l’appareil où vous avez pris la photo. Gadget pour certains, vrai plus pour d’autres.

 

Un écran de 7,5 cm

L’écran OLED de 7,5 cm est d’une belle luminosité, et surtout, il a des angles de vision assez larges. Intéressant pour montrer des photos aux amis. L’interface de Nikon est fluide et très claire: pas de fioriture, on va à l’essentiel.

On appréciera au passage les fonctions de retouche rapide de l’image, voire même de l’application de filtres a posteriori.

 

Pour quoi faire, le Wi-Fi ?

L’AW110 a reçu le Wi-Fi. Il s’agit d’un « émetteur »: le but est d’y connecter un smartphone ou une tablette. Ensuite, au moyen de l’application Nikon dédiée à télécharger, vous pourrez déclencher à distance. Voire zoomer. Mais ça se limite à cela: pas de réglage supplémentaire…

Autre intérêt du Wi-Fi: le téléchargement direct de la photo vers le smartphone, en quelques secondes. Cela permet de gagner du temps, et de ne pas devoir mettre la carte SD dans l’ordinateur, puis transférer le tout sur le téléphone. On pourra également partager une photo avec un petit camarade.

 

Et la qualité d’image ?

Equipé d’un capteur Cmos de 16 MP rétroéclairé, ce Coolpix de Nikon ne fait pas de miracle, tant au niveau des ISO (les bruits sont assez visibles dès 1600), qu’au niveau du zoom (optique uniquement), seulement 5x et dont les contours ne sont pas tops.

L’AW110 ne capte pas beaucoup de lumière (attention en pénombre), mais est en revanche bien stabilisé, ce qui permet des prises de vue en mouvement. Cela devrait être souvent le cas avec ce genre d’appareil.

 

Conclusion

L’AW110 marque l’arrivée de Nikon dans un segment en vogue, celui des baroudeurs. Ce compact très résistant est bien équipé (GPS, Wi-Fi, etc), et s’avère un excellent compagnon pour l’aventurier (ou le plongeur) qui ne souhaite pas se ruiner en équipement. Côté qualité d’image, on a déjà vu mieux à ce prix-là (289€), mais ce n’est pas son but premier…

 

Alors, enfin Smart, les TV ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Pratique, Test , le 17 mai 2013 15h34 | Ajouter un commentaire

Dans le petit monde du téléviseur, Samsung est aussi puissant que dans celui du smartphone. Les mêmes ingrédients font le même succès: l’argent amassé dans tous les secteurs lui permet de proposer une large gamme d’appareils et de prix, tout en sortant des modèles haut de gamme pour en mettre plein la vue, avec des innovations tantôt intelligentes, tantôt farfelues. Mais au moins, avec le Coréen, ça bouge.

Vous trouviez marrant de faire défiler le texte sur votre smartphone en bougeant la tête ? Vous allez adorer le contrôle du téléviseur par les gestes de la main ou par la voix.

Mais je ne vais pas m’attarder sur ces fonctions qui sont, je le répète, destinées à faire le show et de belles publicités. Car vous aurez beau gesticuler: entrer un texte ne se fera pas en claquant dans les mains, et ça reste toujours galère sans clavier, malgré la saisie intelligente mise au point par Samsung.

 

Les choses bougent, mais…

Samsung est le plus avancé dans le domaine des Smart TV. On a déjà parlé de cette option, rarement de manière très positive. Les choses avancent, lentement, depuis l’essor du concept il y a quelques années. Vu l’échec commercial de la 3D, les fabricants comptent beaucoup sur leur interface « Smart TV » pour attirer de nouveaux clients.

Mais ce n’est pas facile: nous avons de nombreux (trop?) écrans connectés: ordinateur à la maison, au boulot, smartphone, tablette, console de jeux, décodeur et parfois, ordinateur de bord des voitures. Avons-nous besoin, ou envie, d’ajouter à cela une télévision connectée capable d’aller sur internet, sur Facebook, de proposer des petits jeux ou des applications plus ou moins utiles ?

Vu l’engouement du public, la réponse est non. Mais il vaut mieux vérifier soi-même. J’ai donc essayé durant deux semaines la dernière TV de Samsung (la UE55F8000), avec la version la plus récente de Smart TV.

 

La Smart TV en 2103 

Contrôle des décodeurs de Belgacom et de Voo. C’est la grosse épine dans le pied des fabricants de TV: en Belgique, comme dans certains autres pays, il faut une « box », ou un décodeur, pour accéder à la télévision numérique (et donc à la HD). Du coup, la TV ne fait plus office que d’écran, et on passe par l’interface de Belgacom TV ou du Voocorder pour louer un film, enregistrer un programme, intéragir, etc…

Samsung a trouvé la parade en fournissant un accessoire à connecter à l’arrière de la TV, et dont l’autre extrémité est à placer à 5 cm au minimum devant le décodeur. Ceci afin de le contrôler avec la télécommande du téléviseur. Ce n’est pas parfait (il y a des boutons et des fonctions qui manquent, comme l’indispensable guide TV), mais c’est mieux que rien et ça permet de planquer les encombrants décodeurs. Quant à l’installation, pas de souci: vous êtes pris par la main par Samsung, et c’est bien foutu (voir galerie photos ci-dessous).

Recommandation. C’est très à la mode. On vous croit trop fade pour choisir votre film, trouver une musique ou une application, qu’on essaie de vous recommander ce qui vous convient le mieux. Pas bête dans l’idée, mais dans la pratique, c’est rarement pertinent.

Et pourtant, Samsung est parvenu à contourner Belgacom TV ou Voo en allant chercher les infos des programmes en cours sur une base de données externe. Du coup, quand vous allumez votre écran, la Smart TV sait quels sont les programmes en cours et vous en suggère quelques-uns sous forme de vignettes ou de thématique (« Football », par exemple).

C’est supposé devenir de plus en plus malin après quelques jours mais il a persisté à me recommander des programmes de VTM et de TF1 alors que je regarde principalement Discovery Channel et National Geographic. Pas au point, ou alors très lent à la détente.

Mais la forme est sympa, tout comme le principe. Les décodeurs devraient s’en inspirer.

Facebook, le mauvais exemple. Parmi les cinq « panneaux », ou écrans, qui composent l’interface Smart TV, il y a « Mes applications ». Le principe est le même que sur un smartphone: on accède à un store, on choisit son application et on la télécharge. Outre les applications maison, il y a des grands noms, comme Facebook et Spotify.

Le réseau social, qu’on peut déjà consulter sur pc, tablette et téléphone, doit-il vraiment se retrouver sur une TV? La réponse est non. Et en plus, l’appli est inutilisable. Sur un écran de 55 pouces, vous ne voyez qu’un seul élément de la timeline ! Bien entendu, cette timeline n’est pas aussi maline que celle de votre navigateur, et affichera donc tout et n’importe quoi. Il y a bien quelques petits jeux et autres gadgets, mais vous passerez vite votre chemin.

 

Conclusion

Alors, enfin Smart, les TV en Belgique ? Non, et c’est essentiellement du à notre bilinguisme et à l’obligation de passer par un décodeur pour avoir une image de bonne qualité. Même le géant Samsung, qui y met tout son cœur et ses (gros) moyens, ne parvient pas à remplacer complètement l’interface de Belgacom TV ou du Voocorder (pas de guide TV complet, par exemple).

Le reste de l’interface, qui se commande par le geste et la parole – mais ça ne rend pas la TV plus maline – fait son job, sans faire des étincelles. Les applications sont plus nombreuses, mais toujours difficiles à utiliser, même si le navigateur internet est de plus en plus rapide et polyvalent.

On peut choisir sur quelle plateforme on louera des films – mais en gros, pour les francophones, c’est sur Movie Me qui, pour la petite histoire, reprend le catalogue de… Belgacom. La boucle est bouclée, et montre bien les limites du concept.

Dernière remarque: si vous avez un smartphone, un tablette ou un ordinateur Samsung, sachez qu’au moyen de l’application « All Share », il est très facile de visionner sur la TV tous les contenus multimédia de vos appareils mobiles. Et ça marche très bien. On termine sur une note positive…

Gadget, le Samsung Galaxy S4 ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 8 mai 2013 16h33 | Ajouter un commentaire

Que dire du Samsung Galaxy S4, qui n’a pas encore été dit ? On sait qu’il est puissant, léger, doté d’un très bel écran pour afficher les magnifiques photos qu’il prend. Et qu’il est épaulé par la machine commerciale bien rodée du fabricant coréen. Bref, on lui prédit un succès aussi grand, voire plus grand, que le Galaxy S3. Vous l’avez forcément vu dans la presse, Samsung ayant pris le soin de procurer un exemplaire de test à de (plus ou moins) nombreux journalistes.

Je vais donc m’attarder aux fonctions exclusives mises en avant par Samsung, et vous expliquer pourquoi, après deux semaines, je les ai… désactivées :

  1. Smart Scroll (défilement intelligent). C’est celui sur lequel le plus d’encre a coulé avant la sortie du GS4. Un capteur frontal détecte votre visage lors de la lecture d’une page web (avec le navigateur maison), ou d’un email (avec le client maison, également). Il faut d’abord quelques secondes au smartphone pour voir où est votre frimousse. Une fois que c’est fait, un petit œil vert vous prévient que le défilement intelligent est activé. Dès lors, lorsque vous abaissez ou levez le visage, le texte défile vers le bas ou vers le haut. Même avec un fonctionnement parfait (ce n’est pas le cas: le défilement est trop souvent erratique), je ne vois aucune utilité à cette fonction, à part la preuve qu’on ne sait plus quoi inventer. Si vous tenez votre smartphone, il est plus facile de faire un mouvement du pouce que de gigoter votre tête.
  2. Air view (aperçus). L’autre fonction phare du GS4 joue sur le survol d’une zone de l’écran par votre doigt. Par exemple, dans votre liste d’emails ou de photos, si vous laissez une demi-seconde votre index au-dessus de l’un(e) d’entre eux (elle), vous aurez un aperçu (les premières phrases ou une vignette plus grande, en pop-up). Déjà plus utile, même s’il est parfois trop sensible: lorsque vous utilisez votre smartphone, il y a souvent des aperçus qui s’affichent et s’effacent de manière involontaire, car votre pouce survole forcément l’écran.
  3. Air gesture (mouvement et geste). Cela permet d’utiliser des gestes de la paume de la main, sans forcément toucher l’appareil, pour interagir de différentes manières. Cela recouvre de nombreuses fonctions (dés)activables, comme le « coup d’œil rapide ». Lorsque votre téléphone est en veille, écran vers le haut, vous pouvez afficher les informations importantes (appels en absence, mails, batterie) en passant la main au-dessus de l’écran. Vous pouvez également faire une capture d’écran en passant la tranche de la main sur l’écran, ou déplacer une icône sur un autre écran du « bureau ».

 

Désactivez-les !

Après deux semaines de test, j’ai progressivement désactivé toutes ses fonctions. Je ne suis pas conservateur, et j’apprécie l’innovation. Mais uniquement quand elle a du sens, et qu’elle n’est pas de la poudre aux yeux. Quand Microsoft – avec Windows Phone 7 et 8 – invente une nouvelle façon d’utiliser un smartphone, avec des tuiles dynamiques et des applications transversales, c’est de l’innovation. Quand Samsung permet de scroller une page en bougeant la tête, alors qu’il faut de toute façon tenir l’appareil ou le regarder dans une certaine position, c’est de la poudre aux yeux.

Je les ai aussi désactivées car elles ne fonctionnaient pas de manière optimale (surtout le défilement avec les yeux), et qu’elles nécessitaient des capteurs parfois gourmands avec la batterie.

Mais Samsung est bon joueur: il a prévu dans le menu déroulant du haut (celui des notifications), des interrupteurs facilement accessibles pour chaque fonctionnalité.

 

Conclusion

Le Samsung Galaxy S4 est un bon appareil. Son grand écran fait penser à une TV: l’important, c’est l’image, donc on réduit au maximum les bords. Et ça le fait: l’encombrement et le poids sont très réduits, tandis que l’affichage est d’une rare beauté.

Ajoutez à cela un gros processeur, une batterie amovible (et donc remplaçable dans 1 an, par exemple), un port pour carte MicroSD et un appareil photo qui fait des merveilles de jour, et vous avez un des meilleurs smartphones sous Android. De plus, si Samsung répète les actions commerciales du S3, le prix d’environ 669€ pourrait diminuer assez rapidement dans les prochains mois.

Mais que les choses soient claires: n’achetez pas le Galaxy S4 pour ses fonctions tape-à-l’œil, qui ne servent finalement que les commerciaux en manque d’idée pour promouvoir un smartphone qui devrait pulvériser des records de vente dans le monde entier.

Comment tirer le meilleur de votre connexion ADSL ?

Par Mathieu Tamigniau dans Pratique, Test , le 2 mai 2013 16h54 | Ajouter un commentaire

Le petit monde des accessoires réseau est parfois effrayant pour certains. Beaucoup pensent qu’il s’agit de gadgets pour informaticiens, pour geeks qui adorent le matériel, surtout s’il y a du Wi-Fi.

En réalité, les routeurs, les modems/routeurs, les kits CPL (pour faire passer le signal du réseau par les prises de courant), ou autres bornes Wi-Fi sont très utiles et peuvent faciliter votre usage quotidien. Ils permettent en fait de tirer le maximum de votre connexion ADSL, celle que vous payez souvent plus de 40€/mois. Comment ? En la rendant disponible dans le plus d’endroits possible, pour le plus d’appareils possible.

 

A quoi ça sert ?

Un petit nouveau vient de faire son apparition, du côté de chez Linksys: le WAP300N (prix recommandé: 70€). C’est un « point d’accès » (c’est le nom officiel de ce genre de boitier). Son gros avantage: il est « 4 en 1 ». Voici ce qu’il peut être:

  1. Un point d’accès. C’est la fonction de base de ce genre d’appareils, donc. Avec un câble réseau (ou Ethernet), vous le branchez à un modem/routeur qui n’est pas Wi-Fi, ou dont le Wi-Fi n’est pas au top (de normes plus anciennes, par exemple a, b ou g). Vous aurez dès lors du bon Wi-Fi dit « N » dans votre habitation, qui sera « dual band », 2,4 GHz et 5 GHz. Nettement plus performant.
  2. Un connecteur multimédia sans fil. Vous avez déjà un routeur sans fil dans le salon, mais vous devez connecter un ordinateur de bureau, une console de jeu, une caméra réseau, une TV… bref, un appareil qui n’est pas Wi-Fi mais qui a un port réseau, et qui est situé dans une chambre, par exemple. Avec un câble réseau (fourni), reliez cet appareil au WAP300N. Ce dernier va alors communiquer en Wi-Fi avec le routeur, et transférer le signal par le câble à votre console de jeu ou votre TV.
  3. Un amplificateur de signal sans fil. C’est un mix des deux modes précédents. Il communique sans fil avec le routeur, et donne du réseau par câble (mode N.2). Sauf qu’en plus, il donne de Wi-Fi (mode N.1) dans des pièces inaccessibles à partir du Wi-Fi du routeur. Idéalement, si votre routeur est dans le salon, vous mettre le WAP300N dans le hall de l’étage. Vous le relierez avec un câble à un « vieil » ordi de bureau, mais les enfants, avec leur tablette ou leur smartphone, pourront surfer en Wi-Fi grâce à lui. C’est le mode le plus complet et sans doute le plus intéressant.
  4. Un pont sans fil. Ça, c’est vraiment pour les geeks ou ceux qui ont plusieurs réseaux dans un immeuble. En gros, il faut plusieurs WAP300N, qui se connectent entre eux pour transmettre le signal internet à d’autres réseaux. Pas pour le grand public.

 

Des cas concrets…

Pour illustrer mes propos et être encore plus clair, voici des exemples concret d’usage de ce point d’accès:

  • Votre routeur reçu avec le pack Voo n’est pas équipé du Wi-Fi (c’était encore le cas il y a quelques temps). Vous achetez le WAP300N, vous le reliez à votre routeur avec un câble réseau et, miracle, un excellent signal Wi-Fi donne un accès internet à toute la maison. Mode de base (point d’accès).
  • Votre Bbox de Belgacom se fait vieille et le grenier que vous venez d’aménager au deuxième étage ne capte pas son signal Wi-Fi. Le mieux à faire: placer le WAP300N au premier étage, dans un tiroir. Le mettre en mode « Amplificateur de signal sans fil »: il captera et diffusera, au grenier comme dans toute la maison, un bon signal.
  • Vous avez, à l’étage, un bureau avec un ordinateur de bureau(câble), une radio internet et une console de jeu (Wi-Fi), qui ne captent pas du tout, ou pas très bien (normes moins performantes), le Wi-Fi d’en bas. Placez le WAP300N près d’eux et enclenchez le mode « Connecteur multimédia sans fil ». Ils jouiront tous trois d’une connexion optimale au réseau.

 


Conclusion

Pour 70€, le WAP300N sert à beaucoup de chose et peut résoudre plusieurs problèmes que vous rencontrez quotidiennement avec votre réseau. Ce qu’il ne peut pas faire, par contre, c’est faire transiter en Wi-Fi le signal nécessaire au décodeur de Belgacom TV avec la Bbox. Par défaut, le routeur envoie, en Wi-Fi, l’accès à internet et au réseau local. Et pas le signal pour le décodeur. Dommage.

Autre bémol: l’accès à la page de configuration. Si vous désirez changer de mode, il faut en effet lancer un navigateur internet, et entrer une URL chiffrée qui n’est pas définie par défaut. Pas toujours évident. Le meilleur moyen ? Le relier avec un câble réseau à votre ordinateur, et entrer 10.100.1.1 dans la barre d’adresse. Une fois sur la page de configuration, soyez patients et ne vous énervez pas: les changements prennent du temps à apparaître.