Comparatif: deux portables de 17 pouces à 1.000 euros

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 28 janvier 2011 15h35 | Un commentaire>

Les chiffres le prouvent: les portables 17 pouces sont les plus achetés en Belgique. Visiblement, vous acceptez de vous débarrasser de votre ordinateur de bureau, mais il faut que l’écran du laptop soit de dimension importante. La nouvelle norme, dans les gammes « grand public » des constructeurs, est de 17,3 pouces plus précisément. Soit 44 cm, tout de même.

Assez encombrant, les ordinateurs grands formats, grâce à leur écran LED, consomment désormais moins d’énergie. Et offrent donc des autonomies convenables pour parler de pc réellement « portables », ou nomades, si vous préférez. Certains rajoutent une couche, en tapant une batterie 9 « cellules » (au lieu des 6 habituelles), une unité de mesure pas vraiment officielle.

5 heures d’autonomie

C’est le cas du Packard Bell LX86. Sa batterie 9 cellules (de série dans certaines configurations) est tellement imposante qu’elle fait office de pied pour la partie arrière de l’ordinateur. N’empêche, grâce à ça, l’autonomie offre des résultats impressionnants. Près de 5h en utilisation normale et continue (surf, musique, traitement de texte).

Revenons à nos deux portables en compétition: le Packard Bell LX86, que je viens de vous présenter, et le HP Pavilion DV7, disponible chez nous sous la référence 4070eb. Leur config est presque similaire: processeur i5 430 M, 6 GB de RAM, 1 TB de disque dur. La carte graphique est différente: une ATI 5470 pour le HP, contre une 5650 pour le Packard Bell.

Tous les deux ont un écran 17,3 pouces LED. La dalle du HP est meilleure: les couleurs sont plus chaudes, mais plus naturelles aussi, que celles du PB. Au niveau du son, le HP, avec son nouveau système « beats audio », fait fort. Les traditionnels haut-parleurs signés Altec Lansing sont aidés par un « caisson » Triple Bass. Un long travail des ingénieurs, approuvé pour le département marketing par Dr Dre (!), qui porte ses fruits, sans faire de miracle. Comparé au PB, le son du HP est nettement moins creux. Mais comparé à un petit Mac Book Pro 13″ de 2010, la différence n’est pas flagrante…

HP en fait trop

Le problème de HP, c’est d’en faire des tonnes au niveau des logiciels maison préinstallés, supposés vous aider à configurer votre ordinateur lors de la première utilisation. Jusque là, pourquoi pas, même si Windows sait le faire. Là où j’aime moins, c’est quand HP propose pratiquement un OS alternatif, qui se lance théoriquement plus vite et qui accèdent rapidement à un navigateur et aux contenus multimedia. L’idée n’est pas mauvaise mais, on le sait, inventer une interface, c’est parfois délicat.

Au résultat, le système s’alourdit, se complique. On ne sait plus vraiment où on est et, comme je le disais la semaine dernière avec le BlackBerry Torch 9800, on se perd. Dans une interface, c’est dommageable. A moins de détester Windows 7, qui ne fait trop mal son boulot, je ne vois pas l’intérêt d’utiliser l’interface de HP. Surtout qu’il existe Mac OS, Linux, etc…

Packard Bell a fait le choix, plus judicieux à mes yeux, d’offrir une licence complète d’Adobe Photoshop Elements 8. Un bon logiciel de retouche qui coûte normalement une centaine d’euros. C’est grâce à cela qu’il a ma préférence dans ce petit duel.

Au niveau des performances, on est dans le haut de gamme. Le lancement est rapide, j’ai compté une cinquantaine de secondes pour le Packard Bell, un peu plus pour le HP. Vidéo, jeu, surf… rien ne devrait vous arrêter, y compris le branchement sur une télévision HD au moyen de la prise HDMI. HP a le lecteur d’empreinte digital. Vous passez votre index et vous vous identifiez sous Windows ou Gmail (on peut le configurer).

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