Archives du décembre, 2010

Recharger son GSM sans câble : c’est possible !

Par Mathieu Tamigniau dans Test , le 8 décembre 2010 19h40 | 4 commentaires

duraOn en a tous marre des câbles et des chargeurs différents pour tous nos appareils high tech. Or, ceux-ci ont tendance à se multiplier. Du coup, Duracell a sorti son « myGrid » : un petite grille qui fait office de chargeur universel, sans câble. Il s’agit d’un chargeur à conduction, et j’ai pu tester ce système innovant, qui se facture 80 euros, sans les housses (environ 30 euros…)

Simple

Il suffit de déposer son appareil dessus et il se recharge. Le tout entièrement sécurisé, sans risque pour ceux qui touchent la grille, ni en cas d’eau projetée dessus. La charge s’arrête automatiquement lorsque la batterie est chargé. Une fois l’appareil retiré, la « grid » s’arrêtera de charger jusqu’à ce qu’un autre appareil soit placé.

Alors, une solution miracle ? Presque. Car forcément, l’électricité ne se transmet pas sans fil pour les recharges. Il faut un contact entre la grille et l’appareil, qui se fait sur la plupart des modèles (voir la liste ici) via un « Power Clip » à coller à votre appareil. Il s’agit des Nokia et des téléphones équipés d’un port mini ou micro-USB.

Des (grosses) housses

Pour certains appareils, cependant, il faudra une housse. C’est le cas de l’iPhone, par exemple, qui doit porter une grosse coque en latex rigide, que vous devrez clipser dans la sortie USB de votre smartphone. Sur cette coque, plusieurs petites boules de métal permettent le transfert d’énergie entre la « grid » et votre iPhone. Un peu grosse, donc, la housse, même si elle n’est pas plus laide qu’une autre. Les BlackBerry sont également concernés et bientôt, d’autres marques de téléphones et des manettes de jeu vidéo le seront aussi.

Conclusion

Duracell espère que ce qu’il y a dans ses housses et dans ses clips sera bientôt intégré aux appareils. Je l’espère aussi : ce serait un argument de vente très convainquant. Sans parler de la vente couplée « grille Duracell et téléphone portable ». Car si débourser les 80 euros sont envisageables pour ce système très pratique, sortir environ 30 euros de plus par housse me paraît un peu handicapant. Sinon, le but est atteint: vous libérez des différents chargeurs et des câbles qui traînent partout.

Donkey Kong revient, plus en forme que jamais

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 6 décembre 2010 11h35 | 2 commentaires

kong

L’actualité jeu vidéo, comme chaque année, bouillonne logiquement à l’approche des fêtes. Et la Wii est bien servie: après le beau retour de Mickey (« Disney: Epic Mickey »), c’est un autre personnage mythique qui s’approprie les plateformes de la console de salon de Nintendo: Donkey Kong !

Donkey Kong Country Returns est la référence « jeu de plateforme » de l’année. Original malgré un gameplay connu des amateurs de la série (Donkey Kong Country est sorti il y a 16 ans sur Super Nintendo…), le retour du célèbre gorille offre à la Wii un titre incontournable. L’histoire est nouvelle même si, à nouveau, l’intrigue tourne autour d’un certain vol de bananes. De drôles de petits totems ont hypnotisé la jungle, rendant hostiles à votre égard la plupart des « animaux ».

Du très bon classique

C’est du classique, donc, mais quel classique. Fluide, drôle, technique mais intuitif, le retour de Kong et de sa petite troupe fait mouche. De petites astuces diversifient l’aventure: Kong peut marteler le sol pour étourdir ses ennemis ou interagir avec son environnement, Cranky a sa boutique et vend des items contre des pièces bananes, du gazon sur les parois permet au gorille de s’y pendre, etc…

Globalement, le jeu est difficile, et certains passages en chariot minier sont très chauds. Mais vu qu’il est très facile d’avoir des vies supplémentaires (100 bananes, un ballon ou des achats chez ce bon vieux Cranky), vous aurez toutes les chances nécessaires pour arriver à la fin du jeu. Ce qui vous prendra largement moins de 10 heures, sauf si vous cherchez toutes les lettres K-O-N-G de chaque niveau (abordable), ou les pièces du puzzle (mieux cachées).

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Need for Speed, Lapins crétins et Epic Mickey en test

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Jeu vidéo , le 1 décembre 2010 17h37 | Un commentaire>

D’autres jeux à l’essai cette semaine, peu avant la Saint-Nicolas : « Lapins Crétins: retour vers le passé », « Disney: Epic Mickey », « Need for Speed : Hot Pursuit ». Pour d’autres idées, voyez mes tests précédents.

nfsokNeed for Speed: Hot Pursuit. La série Need for Speed, après un long détour par la case « tuning », revient à ses origines: la poursuite. A vous de jouer au brigand sur les routes publiques en évitant la police, ou au flic d’élite en arrêtant les chauffards. Très bien réalisé, le jeu est toujours aussi orienté « arcade », avec de larges routes, des dérapages inévitables en virage et des exigences limitées en pilotage. Sans parler de l’IA, qui ralentit lorsqu’elle est en tête pour ne pas vous distancer, mais qui ne se fait jamais lâcher. Une double carrière s’offre à vous:  atteindre le niveau 20 en tant que pilote clandestin, et le niveau 20 en tant que flic d’élite. Vous débutez avec des « petites » voitures, mais en gagnant des courses sans vous faire choper, ou en arrêtant plusieurs chauffards, vous débloquez de nouveaux modèles plus rapides, plus résistants ou mieux équipés. Fun, jamais lassant, Hot Pursuit, dix ans après « Need for Speed III: Hot Pursuit » (un grand classique…), est unique en son genre. Sur PC, PS3 et Xbox. Environ 50 euros.

epicDisney: Epic Mickey. Un nouveau jeu avec Mickey, c’est plutôt rare. Et un jeu « sombre » avec Mickey, c’est carrément une grande première. Interdit au moins de 7 ans, Epic Mickey nous plonge dans un Disney Land qui n’a rien d’enchanté, ou alors par une vilaine sorcière. La souris mythique de Walt Disney a fait une bêtise en renversant du dissolvant sur les plans d’un magicien. Des années plus tard, il doit réparer ses erreurs, dans le « Monde de la désolation ». Pour seule arme, Mickey utilise son pinceau et projette du dissolvant ou de la peinture, pour effacer ce monde imaginaire ou pour le compléter. Votre progression en dépendra. Ça reste gentil: on ne tue pas vraiment les « méchants », on les chasse. La réalisation du jeu est exemplaire, son ambiance oscille magnifiquement entre nostalgie, mélancolie et joyeuseté. Un must have pour les possesseurs de la Wii, seule console concernée. Un seul regret: une caméra qui se place rarement de la bonne manière: très agaçant à la longue. Environ 40 €.

lapinsLapins Crétins: Retour vers le passé. Les lapins les plus célèbres du monde (hé oui, Bugs Bunny se fait vieux) nous reviennent dans leur environnement original: le jeu vidéo. Les anciens « ennemis » de Rayman sont désormais capables de voyager dans le temps. L’occasion, lors de chaque utilisation de la machine à laver temporelle, de jouer à des mini-jeux, à plusieurs si possible. C’est un vrai party game: ne cherchez pas de graphismes époustouflants ou de gameplay pointu. Ici, les fans de ces créatures absurdes pourront s’amuser dans des petits jeux amusants, rangés par catégories: voler, conduire, shooter ou ramasser des haricots… il y en a pour tous les goûts (une petite trentaine de jeux). Souvent drôles, mais souvent lassants aussi. Sur Wii uniquement. Environ 40 euros.