Archives du novembre, 2010

Assassin’s Creed Brotherhood sort le 18 novembre: un dernier trailer

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 14 novembre 2010 13h19 | 2 commentaires

Le troisième volet du jeu Assassin’s Creed sort le 18 novembre prochain. Pour vous faire patienter, Ubisoft vient d’envoyer à la presse un nouveau trailer en français. Ezio, après la Toscane et Venise, est désormais à Rome et va tenter de comprendre ce qui se cacher derrière les révélations de la fin du 2e opus. Je ne vous en dis pas plus. On sait qu’il y aura aussi un mode multijoueur original, des combats améliorés et que vous devrez former des « assassins ».

Officiel: Gran Turismo 5 sort le 24 novembre

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 12 novembre 2010 17h01 | 5 commentaires

gtrOn l’attend depuis très (trop) longtemps. Gran Turismo 5 sort finalement le 24 novembre, selon un communiqué de presse de Sony que j’ai reçu vendredi à 15h30. « Gran Turismo 5 est un projet ambitieux dont les défis et la complexité en ont fait notre propre version du programme spatial Apollo ! » commente Kazunori Yamauchi, président de Polyphony Digital Inc, le studio qui développe le jeu.

Présenté à la presse le 12 octobre dernier avec une sortie annoncée pour le 3 novembre, un nouveau retard avait été annoncé quelques heures après cette conférence à Bruxelles. Il semblerait que cette fois-ci, ce soit la bonne.

Le 24 novembre, on devrait enfin pouvoir jouer à la simulation ultime de jeu de voiture. Gestion de la 3D si vous avez l’écran et les lunettes qui vont avec, 1000 voitures, 72 variétés de circuits, gestion des dégâts, mode rallye officiel WRC… De belles heures de jeu en perspective.

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Quelques jeux vidéos pour les plus jeunes

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 12 novembre 2010 10h45 | Un commentaire>

La nuit du 6 décembre, le Grand Saint-Nicolas déposera de beaux cadeaux dans les cheminées des enfants sages. Parmi ceux-ci, il y aura certainement des jeux vidéos. Pour bien faire votre liste de cadeaux, ou votre commande, parcourez cette sélection thématique que j’ai testée pour vous. Au menu: de nombreux « party game », pour jouer à plusieurs en s’amusant.

ENFANT

disneyDisney Sing It Party Hits (Wii et PS3). Le jeu de karaoké de Disney revient. Livré avec un micro usb pour la version Wii, ce jeu permet aux fans des « stars » de Disney US d’interpréter leurs chansons tout en visionnant le clip. Pas très précis (j’ai atteint le niveau star en faisant « ooooooooooh » dans le micro, et mon ton était toujours bon) en mode facile, il est réservé aux adolescents qui aiment « Camp Rock 2 », les Jonas Brothers, Justin Bieber, Selena Gomez, Demi Lovato, etc. Bref, le gratin des jeunes acteurs/chanteurs des séries et films de Disney. Toutes les chansons sont donc en anglais, vous l’aurez compris. (environ 50 euros)

clochetteLa Fée Clochette et l’expédition féérique (DS). Une fois de plus, la Fée Clochette retrouve la Nintendo DS pour de nouvelles aventures. Comme les deux premiers opus, cette sortie, liée à celle du long métrage de Disney, est réussie. C’est plutôt rare dans le monde des jeux « à licence » accompagnant un film, souvent bâclés et réservés aux jeunes fans tellement attirés par Harry Poter qu’ils achèteraient n’importe quoi. Le but du jeu, ici, est d’organiser un beau jardin, avec des belles fleurs et six lys magiques répartis en autant de niveaux. Au programme: des mini jeux, des explorations et des découvertes magiques. La trame est classique mais la réalisation soignée. Les jeunes filles, sans doute plus que les garçons, apprécieront l’univers enchanté. Sans se faire avoir… (29 euros)

FUN

kinectKinect (Xbox). Accessoire utlime, cette grosse caméra très sophistiquée pour la console de Microsoft est un incontournable pour les amateurs de jeu en mouvement. Sans manette, les divers jeux développés pour cet accessoire se contrôle avec les mouvements du corps en entier. Une petite révolution dans le monde du jeu vidéo, avec un seul bémol: il faudra faire de la place devant votre téléviseur (idéalement 2,5 de long et de large). A pointer niveau jeu : Your Shape, pour un fitness très immersif. 149 euros pour l’accessoire, livré avec « Kinect Adventures ».

justJust Dance 2 (Wii). Fort du succès du premier opus, Ubisoft présente Just Dance 2. Au programme: 45 nouveaux morceaux destinés à vous faire danser en rythme, manette Wii en main pour vérifier tout ça. La maniabilité a progressé mais reste perfectible. La reconnaissance de mouvements a gagné en maturité, et est nettement plus précise. Le côté « fun » est donc amélioré, et les ados adoreront se défouler sur les nombreuses chansons ou sur des nouveaux modes de jeu originaux comme le « Just Sweat », pour les faire transpirer au maximum. (40 euros)

buzzBuzz ! The Ultimate Music Quizz (PS3). Le dernière déclinaison du célèbre jeu Buzz! sur PS3, qui nécessite bien entendu les buzzers, est consacrée à la musique. Des questions souvent pointues, rarement faciles, qui raviront les amateurs mais décevront les profanes. Autres nouveautés: la possibilité d’utiliser la Move pour répondre aux questions de manière originale (en tapant avec un marteau, en lançant des fléchettes, en utilisant une pince). Une option gadget, qui n’apporte pas grand chose. En revanche, certains apprécieront de pouvoir coller une photo de leur tête sur leur avatar dans le jeu, grâce à la caméra EyeToy nécessaire au fonctionnement de la Move. Mais rien n’est obligatoire, vous pouvez jouer sans.  (40 euros, sur PS3 uniquement)

tvTV Superstars (PS3). Vous avez toujours rêvé de participer à des jeux TV, mais vous n’avez jamais été sélectionné ? Prenez votre revanche avec TV Superstars, un jeu nécessitant le PlayStation Move, que vous devrez agiter dans tous les sens et à toutes les sauces. Souvent loufoques, les jeux montrent vite leur limite. Cuisine, danse, simili « Total Wipe Out »… il y a un peu de tout et beaucoup de n’importe quoi. Amusant à plusieurs, mais on se lasse vite. (40 euros)

singstar_danceSingStar Dance (PS3). Le célèbre jeu de karaoké de la PlayStation 3 se met aussi à la mode « Move ». Il faudra donc avoir les micros, la caméra EyeToy et le PlayStation Move. Vous l’aurez deviné, il est dorénavant possible de danser tout en chantant. Mais vous ne devez pas tout faire en même temps: l’un peut chanter et l’autre danser. C’est très amusant mais il assez difficile de suivre les chorégraphies imposées, par ailleurs souvent inspirées des pas officiels. Les amateurs adoreront. Pour 29 euros, vous chanterez (et/ou danserez) sur les clips officiels de :

N Sync – Bye Bye Bye
Black Eyed Peas – Shut up
Blondie – Heart of glass
Chris Brown – With you
Cyndi Lauper – Girls just wanna have fun
Diana Ross & The Supremes – Baby love
Gloria Gaynor – I will survive
Gossip – Standing in the way of control
Gwen Stefani – What you waiting for ?
Jamiroquai – Cosmic girl
KC & The Sunshine Band – That’s the way (I like it)
Kid Cudi vs Crookers – Day ‘n’ Nite
Kool and the Gang – Celebration
La Roux – Bulletproof
Lady Gaga – Poker Face
MC Hammer – U can’t touch this
New Kids on the Block – Hangin tough
Outkast – Hey ya!
Paula Abdul – Straight up
Pitbull – I know you want me (Calle ocho)
Reel 2 Real feat. the Mad Stuntman – I like to move it
Ricky Martin – Livin la vida loca
Run DMC vs Jason Nevins – It’s like that
Salt N Pepa – Push it
Shaggy – Boombastic
Sir Mix a Lot – Baby got back
Soulja Boy – Crank that
The Backstreet Boys – Everybody (Backstreet’s back)
The Jackson 5 – I want you back
The Pussycat Dolls – Don’t cha

4 raisons de préférer Android à l’iPhone

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif, Mobilité , le 10 novembre 2010 12h18 | 35 commentaires

iphoneLe smartphone, ce marché si prolifique dans le monde occidental, est le terrain d’une véritable guerre. Certes, l’iPhone a montré la voie à suivre il y a quelques années. Depuis lors, de nombreux grands acteurs se sont cassé les dents, comme Microsoft et Nokia. Mais Google, sans expérience mais avec beaucoup de moyens, s’est lancé dans l’aventure des OS pour téléphones portables. Avec beaucoup de réussite. Aux Etats-Unis, Android est l’OS le plus répandu sur les smartphones. Il équipe 44 % des smartphones américains, contre 26 % d’iPhone. RIM est juste derrière, avec 24 % de BlackBerry. Vous vous demandez pourquoi ?

Voici 4 bonnes raisons de préférer Android à iOS (l’OS de l’iPhone, pour ceux qui n’ont pas suivi).

4: Open source. Google ne cache pas le code qui de son système d’exploitation performant. Il se fiche que vous piratiez le téléphone que vous avez de toute façon payé, et ne cherche pas à le verrouiller à tout prix. Il en va de même pour l’Android Market, où vous pouvez télécharger des applications. Celles-ci ne doivent pas répondre aux critères très stricts d’Apple pour être mise à disposition du public. On y retrouve de tout et de n’importe quoi (plus de bugs possibles que les applications de l’AppStore), mais au moins, l’utilisateur n’est pas considéré comme un enfant qu’il faut protéger des vilaines applications.

3. Du vrai multitâche. L’iPhone 4 propose certes le multitâche depuis quelques mois. Mais pas aussi véritablement qu’Android. Les applications ouvertes sont libres d’opérer comme sur un PC. Ça peut amener des situations compliquées et un téléphone lent mais au moins, vous êtes libres.

2. Adobe Flash. Android supporte ce format largement répandu sur le web, et permet donc de lire nettement de contenu que l’explorateur de l’iPhone, qui ne veut pas en entendre parler. Vous avez donc accès à tout le web, et vous ne devrez pas télécharger une application pour chaque site que vous voulez consulter. Prenons le cas concret du site RTLinfo. Les vidéos sont illisibles si vous y allez en direct depuis le browser d’un iPhone. Vous devez télécharger l’application. Ce qui n’est pas le cas avec un téléphone équipé d’Android.

1. Le choix de l’appareil. Il y a environ 80 modèles différents de téléphones, toutes marques confondues, qui utilisent Android. C’est nettement plus que les 2 modèles disponibles chez Apple, l’iPhone 4 et le 3GS encore en vente. Qui dit choix dit liberté (écran coulissant, tactile, bien équipé, slot d’extension pour mémoire supplémentaire, etc) et concurrence (prix intéressants).

Maintenant, on est bien d’accord que l’iPhone est un exemple de stabilité, de simplicité d’utilisation et un téléphone haut de gamme. Mais j’en ai déjà assez parlé dans d’autres posts. Il était temps d’évoquer les indéniables qualités d’Android.

Redevance télé: tous nos appareils bientôt concernés ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son , le 8 novembre 2010 09h01 | 34 commentaires

iphonejournalLes matchs de D1 en direct sur votre PC, la diffusion du journal de RTL-TVI sur RTLinfo.be, la VOD (y compris les émissions TV belges) sur smartphone… toutes ces nouveautés transforment fondamentalement notre paysage audiovisuel. Globalement, c’est positif: la multiplication des plateformes offre une plus grande visibilité aux médias.

Mais une question reste en suspens: comment appliquer la télé-redevance ? A la base limitée aux possesseurs d’un écran de télévision, elle s’étend désormais (un cas fait jurisprudence) aux possesseurs d’écran. Même s’il n’y a pas de tuner intégré, la DG07 (direction générale opérationnelle de la fiscalité) réclame le paiement d’une télé-redevance. Vu qu’on peut regarder des émissions en direct sur internet, la Région considère qu’un ordinateur est une télévision (« appareil ou ensemble d’appareils qui permet de capter des émissions de télévision et de les reproduire« , selon la loi).

Absurde

Jusqu’où va aller cette taxe ? Pour l’instant, si le contrôleur voit un ordinateur portable, un smartphone ou une tablette, il ne pourra décemment pas le (ou la) considérer comme une télévision. Or, ces appareils permettent aussi de regarder des émissions de télévision en direct ou en VOD. Mais vous ne payez pas de taxe dessus pour l’instant. Idem pour un projecteur, j’imagine.

Il est donc grand temps de mettre de l’ordre la-dedans. Ou de l’oublier, comme prévu initialement en 2008. Les décrets de l’époque visaient une suppression progressive de cette taxe d’ici 2013. Mais en 2009, un autre décret a été revoté: on ne veut pas se passer des 145 millions d’euros par an…

Casse-tête

Comme le dit Pierre-Yves Jeholet dans L’Avenir, « cette taxe est mal perçue. C’est un casse-tête et ça le restera« . Le député MR veut la supprimer, et fustige la gestion du prédécesseur, Michel Daerden: « Sa gestion a été catastrophique: il n’y a pas eu de receveur pendant 3 ans« .

Si la Région maintient cette taxe (qui n’existe qu’en Wallonie), elle devrait en effet moderniser la loi. Mais comment savoir si les gens regardent des émissions de TV sur leur ordinateur ou leur smartphone ? A partir de quel moment un diffuseur d’image sera-t-il considéré comme une télévision ?

Des questions presque impossibles à résoudre, qui prouvent l’inutilité de cette taxe, qui énerve les Wallons depuis toujours.

Nokia C7 et HTC Desire HD: quel smartphone choisir ?

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif, Test , le 5 novembre 2010 14h16 | 6 commentaires
Dans le monde hyperconcurrentiel des smartphones, deux petits nouveaux font parler d’eux. Deux grosses sorties, même si le Nokia N8, grand frère du C7 testé ci-dessous, est la star de l’automne du côté du constructeur finlandais. Le HTC Desire HD est aussi concurrencé, au niveau marketing, par les premiers téléphones du taïwanais tournant sous Windows Phone 7.

htc

HTC Desire HD (600 euros)

Cette semaine, un match de smartphone. Ou plutôt un match d’OS pour smartphone. Puisque nous avons le tout neuf Symbian 3, annoncé par Nokia comme « un grand changement » il y a quelques mois. Et la dernière version sur le marché d’Android, l’OS de Google (2.2 ou FroYo pour Frozen Yogourt).

Commençons par le HTC Desire HD, le dernier monstre du fabriquant taïwanais. On peut parler de monstre vu la taille de l’écran: 4,3 pouces, ou 11 cm ! C’est gigantesque, le plus grand écran pour smartphone que j’ai pu essayer. Peut-être même trop grand… On doit l’utiliser à deux mains car même un grand pouce ne peut atteindre l’extrémité de l’écran. L’atout principal de cet écran géant: il permet un surf optimal. Android 2.2 a amélioré le navigateur, désormais très rapide. Et en plus, son toucher est parfait, comme l’iPhone.

Parmi les autres nouveautés, il y a la possibilité de diffuser du contenu directement sur un téléviseur DLNA, dont on parlait la semaine passée. Ou d’utiliser la connexion 3G de son HTC sur un portable, sans installer d’autre logiciel. Sans oublier Google Maps Navigation, un GPS embarqué qui marche très bien.

Bref, c’est du lourd. Surtout que le capteur est de 8 MP, de quoi faire de belles photos et vidéos avec le flash LED. Tout ça à un défaut: l’encombrement et l’autonomie: un jour d’utilisation et il est plat. Et le prix aussi… comptez minimum 600 euros.

nokNokia C7 (400 euros)

Face à cette Rolls du smartphone, Nokia sort le C7 et le N8. Il communique plus sur le N8, avec lequel il a filmé un court métrage spectaculaire. Le C7 est moins performant mais il est plus élégant. Nokia est doué pour le design, c’est sur.

Passons de suite à ce qui nous intéresse: Symbian 3. Une révolution ? Pas du tout. Chez le constructeur finlandais, on préfère parler d’évolution. D’après les dires d’un product manager de Nokia Belgium que j’ai un peu questionné sur le « nouveau Symbian », Nokia cherche la continuité. « Pour ne pas perturber les habitués ». Il m’a aussi expliqué que Nokia était là depuis longtemps sur la téléphonie mobile, et que les smartphones ne sont que 20% du marché belge. Bref, les ambitions sont timides, je trouve.

Surtout que l’appareil à plus de 400 euros souffre la concurrence. Symbian simplifie son interface. « 200 pop up d’avertissement » assez pénibles ont été retirés. C’est déjà ça. Mais ça reste une interface lourde, avec encore trop de messages inutiles. Pourtant, les idées sont bonnes: plein de widgets/personnalisation des écrans d’accueil. Et une nouvelle fonction GPS : Ovi Cartes. Il permet la localisation, le partage de position, etc. Alors qu’on voudrait s’en servir comme GPS, ce n’est pas le plus simple à mettre en route…

Les idées sont bonnes, mais leur mise en application manque de simplicité. Deux exemples concrets de « la vie de tous les jours » :

Facebook: une petite boite en hp qui s’actualise toute seule. Vous cliquez dessus en pensant arriver sur l’appli facebook, comme sur tout bon smartphones. Mais non, vous ouvrez une application Ovi/Nokia, qui vous demande si vous voulez allez sur Facebook. Con.

Comptes mails : Symbian permet de configurer des boites mails, comme tout smartphone. Pour Gmail aussi, donc, mais sous forme d’une boite mail classique, sans fil de discussion. Ce qui n’arrangera pas tout le monde.

Mais il a un avantage: il est beau et a une belle autonomie. Et il est rapide une fois que l’application est lancée. APN: 8 mégapixels mais des photos moins bonnes que le HTC.

Conclusion

Ces deux smartphones ne courent pas dans la même catégorie, à plusieurs niveaux.

Le prix d’abord: le HTC est 200 euros plus cher que le Nokia.

Le design: Nokia soigne le look et sort un beau téléphone. Le HTC, pour être un smartphone si complet, doit faire l’impasse. Sa « dalle » est une « brique » et ressemble presque à une tablette.

L’OS: Nokia a comblé une partie de son retard, même s’il prétend ne pas vouloir devenir un « iPhone killer » ou un « Android killer ». Reste que c’est un smartphone à 400 euros, et qu’il n’est pas assez intuitif, ergonomique ni « user friendly ».

Mon choix: le HTC, parce que ma priorité reste un OS bien foutu, un grand écran précis et réactif. En revanche, si vous êtes fidèles à Nokia, si vous voulez un téléphone plus classe et plus discret, prenez le Nokia.

Sony va-t-il intégrer un téléphone dans sa PSP ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo, Mobilité , le 4 novembre 2010 16h14 | 2 commentaires

psphoneLes jeux vidéos sur smartphone génèrent déjà des millions de dollars, depuis qu’Apple et son Apple Store les ont introduits sur l’iPhone il y a quelques années. C’est logique: on a toujours son smartphone en poche, et on a souvent quelques minutes à perdre durant la journée. Fumer étant de moins en moins autorisé dans notre société, j’imagine que certains se rabattent sur les jeux vidéos aux toilettes pour faire une pause (pas moi, bien sûr).

Logique, à nouveau, que Sony, constructeur de téléphone via SonyEricsson et de console de jeu vidéo via PlayStation, pense à fusionner deux secteurs très porteurs, pour faire un appareil ultime.

C’est même étonnant, je trouve, qu’il n’y ait pas pensé plus tôt. Mais le paquebot Sony, on le sait, est difficile à faire bouger. Tant de patrons, tant de départements et de budgets différents, ça doit être difficile à accorder.

Ceci étant dit, cette semaine a été riche en rumeurs sur un éventuel PlayStation phone. Engadget (ceux qui s’étaient procuré un iPhone 4) a même dévoilé des visuels de ce qui ressemble à une PSP Go affublé d’Android.

Que dit Sony ?

Masaru Kato, directeur financier de l’entreprise, a évoqué dans la presse l’intérêt d’une telle fusion. « Il y a un marché du jeu sur téléphone portable, et il y a beaucoup de changements qui se sont vus avec Nintendo, ainsi que nous-même, dans le domaine du produit pour joueurs. Il y a des smartphones et autres téléphones mobiles sur le marché du jeu qui sont très populaires, ici, au Japon. C’est un marché en pleine expansion ».

Mais il n’en dit pas plus sur un éventuel PlayStation phone. Microsoft, lui, n’attend plus. Avec Windows Phone 7, il intègre déjà une partie de sa Xbox dans les téléphones, du moins sa plateforme Xbox Live, qui permet entre autres de télécharger des jeux.

Mon avis: ces rumeurs sont bien fondées. Sony a toutes les cartes en main: l’expertise des jeux vidéos portable (PSP) et celle de la téléphonie mobile. Il suffit de secouer le tout et ça devrait donner un super « gamephone ».

Tomtom Go Live 1000: quoi de neuf ?

Par Mathieu Tamigniau dans Test , le 2 novembre 2010 17h45 | 11 commentaires

tomtomTomtom est devenu la référence des GPS grand public. Fort de cette position dominante, le constructeur doit innover pour rester au top. Son Tomtom Go Live 1000 est son dernier appareil et je l’ai essayé durant une semaine.

Comme toujours, la présentation, la finition et l’ergonomie sont au rendez-vous. L’appareil a encore perdu en épaisseur rapport à son prédécesseur, et peut se glisser dans une poche intérieure de veste, par exemple. Dans un jeans, ce sera plus dur.

« Easy Click »

Tomtom a bien compris que fixer un GPS, ça énerve les gens. Surtout quand on doit le faire en conduisant, parce qu’on s’est perdu ou que la route est bloquée. Il faut que ce soit facile et que ça tienne. Le Go Live 1000 est livré avec une ventouse assez grossière, mais qui se colle bien au pare-brise. Classique.

L’innovation se trouve dans le système de fixation aimantée (« Easy Click »). En déposant votre GPS, il se fixera tout seul sur son socle pour être maintenu et chargé. Une très bonne idée.

Navigation

On ne change pas une équipe qui gagne. L’interface de Tomtom plait, et il ne faut pas trop la changer. Cependant, l’écran principal de 11 cm (13 cm pour le Live 1005) a changé, avec trois zones « touchables » distinctes (guidage vocale, carte 2D/3D, info sur l’itinéraire). C’est très lisible et intuitif, comme toujours. Les couleurs ont été légèrement modifiées, avec plus de rouge et de jaune. Le tactile a été amélioré. Tomtom parle de « Fluid Touch »… disons que c’est plus sensible qu’avant, et qu’on peut faire plus que « pousser » sur l’écran. Même si on est loin de la réactivité d’un bon smartphone tactile, par exemple.

Selon Tomtom, les cartes ont été améliorées. Difficile à constater au jour le jour, même si c’est très précis et que le guidage est toujours aussi efficace (il détaille les bandes de circulation et les panneaux de sortie sur autoroute, pour ne pas se tromper lors des changements de cap).

Et le service Live ?

C’est là dessus que Tomtom communique le plus. Un service payant supplémentaire (50 euros par an), qui propose entre autres des infos trafic détaillées (rafraichissement toutes les 5 minutes) en provenance du service « HD Trafic » de Tomtom. Le même que celui accessible sur routes.tomtom.com. Il est « poussé » sur votre GPS en temps (presque) réel.

En fonction des embouteillages (s’ils sont importants), votre GPS vous proposera un nouvel itinéraire. Théoriquement et techniquement, c’est balaise. Mais au niveau de la mise en application, je suis mitigé.

Aaah, le Ring…

Pour vous le prouver, je me suis jeté dans la gueule du loup. Nivelles – RTL (Schaerbeek) à 9h, en pleine semaine. Mon Tomtom me signale 27 minutes de retard à cause du trafic, et me propose un autre itinéraire, en me précisant que je gagnerai 10 minutes en l’empruntant.

Téméraire, je nie cette recommandation et conserve l’itinéraire de base. Et là, je constate ce à quoi je m’attendais: Tomtom ne sait pas prédire l’avenir. Il sait que c’est bouché (avec quelques minutes de retard le temps de collecter les données), mais il ne sait pas comment la situation va s’améliorer.

Et le temps d’arriver sur la portion bouchée (10 minutes environ), la situation a changé et mon Tomtom ne me signale plus que 12 minutes de retard. Du coup, les 10 minutes que j’aurais théoriquement gagnées en prenant un autre itinéraire, n’aurait rien changé à mon heure d’arrivée. Mais j’aurais du prendre une autre route, surement chargée elle aussi.

Vous me suivez ? Non ? Bon, en deux mots: le HD trafic c’est bien, c’est performant. Mais ça ne peut forcément pas prendre en compte, au moment où vous calculez votre itinéraire, l’amélioration probable des embouteillages matinaux. Donc, si vous prenez un autre itinéraire, vous ne gagnerez pas forcément du temps. Ceci dit, dans certains cas, ça pourra aider, même si le HD trafic n’est pas infaillible (j’ai roulé normalement sur une route considérée comme chargée par le Tomtom).

Conclusion

Tomtom reste au sommet de la navigation automobile. Son dernier modèle innove principalement au niveau de la fixation magnétique, très pratique. La navigation ne change pas vraiment, mais reste la plus intelligente et la plus ergonomique, tout comme son menu. Cependant, si Tomtom promet un futur sans embouteillages, ne vous attendez pas à des miracles avec le service Live (payant), comprenant le HD Trafic. Cette solution évoluée d’avertissement de problèmes de circulation, qui calcule un meilleur itinéraire, montre ses limites en conditions réelles. Son prix est de 299 euros, ce qui est assez cher à l’heure où on trouve un GPS à 50 euros. Moins bon et moins sophistiqué, certes, mais un GPS quand même.

live