Archives du octobre, 2010

Vous rêvez d’être dans Fifa 11 ? C’est facile et gratuit !

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 15 octobre 2010 14h16 | Un commentaire>

gamefaceJe ne présente plus LA simulation de foot d’EA Sports qui, chaque année depuis 2008, sort ce qui est considéré par une majorité comme « le meilleur jeu de foot » sur consoles. Certains fans de PES, l’ennemi juré de Konami, ont même changé de camp. C’est dire…

Vous trouverez des tests de cet excellent jeu sur plein d’autres sites, donc je vais juste vous parler de « Game Face », cette application mise au point par EA pour modéliser votre visage et vous insérer dans Fifa 2011.

Comme dans la version précédente, on peut créer son joueur et le faire jouer pour améliorer ses stats. Libre à vous de le faire à votre image ou d’en imaginer un autre. Mais si vous vous êtes fait plaisir en vous mettant dans la peau d’un joueur de foot, alors vous serez ravi d’apprendre que ce joueur qui porte votre nom pourra aussi avoir votre visage, modélisé en 3D. Comme les grandes stars du foot, vous pourrez alors vous reconnaitre dans le jeu si vous marquez un but, ou si vous êtes l’acteur d’une séquence gros plan.

Un peu de patience…

Pour cela, rendez-vous sur http://www.ea.com/fr/football/fifa/game-face. Armez-vous de patience, acceptez d’installer 2 logiciels et prévoyez de bonnes photos de vous de face et de profil (comme une photo d’identité, mais en gros plan). Vous pourrez aussi jouer « avec vous » dans le jeu Fifa 11.

C’est anecdotique mais l’immersion se précise et se voir dans un jeu vidéo, c’est tout de même rare. Car il ne s’agit pas d’une photo collée sur un personnage, mais bien de votre visage modélisé. Ça devait prendre une demi-journée et 10 ordinateurs pour modéliser les stars de Fifa 2006. Aujourd’hui, vous pouvez le faire de chez vous, en 20 minutes.

Comparatif: quel est le meilleur disque dur multimédia ?

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif , le 15 octobre 2010 10h47 | Ajouter un commentaire

Avec l’augmentation des vitesses et des quotas de téléchargement, les internautes amassent de plus en plus de contenus (vidéos, musiques, photos). Les disques durs multimédias, qui gèrent désormais la HD, se chargent de diffuser ces contenus sur votre téléviseur. Ils ont des points communs: ils gèrent pratiquement tous les formats vidéo (y compris .iso, DivX et .mkv) et audio, peuvent afficher les sous-titres et se connecter au réseau. Voici un comparatif de trois modèles récents.

emtecEmtec Movie Cube V800H – 8/10

Le Movie Cube V800H est de loin l’appareil le plus complet de ce comparatif: il enregistre tout ! Il ne se contente pas de diffuser en HD sur votre téléviseur vos fichiers multimédias (ce qu’il fait très bien avec de nombreuses options). Il permet, entre autres, d’enregistrer une source vidéo externe, comme un décodeur de télévision numérique, une caméra, votre vieux magnétoscope, etc… Le V800H fait également office de tuner et fonctionne alors comme un décodeur moderne permettant d’enregistrer les programmes. Avec sa télécommande très complète et très plate, vous pourrez tout contrôler et tout configurer. L’interface n’est pas très réactive, mais exploite bien les possibilités de l’appareil doté de 500 GB. (Emtec Movie Cube V800H, 239 euros).

ddm_lacinemaLaCie Lacinema Classic – 7/10

Le truc de LaCie, depuis plusieurs années, c’est le design. Cet argument marketing est mis en avant régulièrement. Et c’est vrai qu’il ne dénotera pas dans un salon, ce Lacinema Classic de 1 TB (1.000 GB), parfait parallélépipède rectangle très anguleux et noir brillant. Côté fonctionnalités, il se contente du minimum, mais le fait très bien. Le menu par icônes est clair, et la liste des films peut se parcourir grâce à des vignettes bien pratiques. Il faut pour cela placer chaque film dans un dossier, et y inclure une image JPG (couverture ou affiche, par exemple). Comme les 2 autres disques de ce comparatif, il lit tous les fichiers audio, photos et vidéo (y compris les .iso) et prend en compte les pistes de sous-titres. Il se connecte également à votre réseau et peut donc être modifié à distance (ajout/suppression de fichiers), et servir de disque dur réseau. (LaCie Lacinema Classic, 149 euros)

ddm_iomegaIomega Screenplay Director – 6/10

Le Iomega Screenplay Director (1.000 GB) veut tout faire, mais n’y parvient pas. Il se veut une vraie plateforme multimédia de salon, avec accès à des flux RSS (articles de sites internets, blogs, etc…), accès à YouTube, téléchargement de torrent, etc. Cette belle initiative sur le papier se révèle décevante au final, tant ces options sont soit inaccessibles, soit très compliquées à configurer (modification nécessaire des paramètres du modem/routeur). De plus, son démarrage est très lent (vérification du disque ?), son interface étrange (quel chemin pour activer les sous-titres) et sa télécommande à double curseur peu pratique. Heureusement, il lit tous les fichiers courants et affiche une image correcte. (Iomega Screenplay Director, 199 euros).

Google a mis au point le pilotage automatique sur les voitures

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 11 octobre 2010 09h01 | 6 commentaires

Google voit-il trop loin ? Le groupe américain étale toute sa puissance technologique sur les routes de Californie. Il teste en ce moment des voitures entièrement autonomes, qui se pilotent toutes seules. Pour l’instant, les tests se font encore avec un pilote, « pour être sur ». Mais les voitures en pilotage automatique, on y est !

Comment ça marche ?

  • La voiture est surmontée d’un capteur qui scanne l’environnement de la voiture dans un rayon de 61 mètres. Une imagerie 3D précise est donc établie.
  • Une caméra est placée sous le rétroviseur central. Elle repère les feux de signalisation et les obstacles.
  • Un capteur est placé sur une roue pour capter les petits mouvements de la voiture et affiner sa position dans l’espace.
  • Trois radars placés sur le pare choc avant détectent la distance séparant la voiture des obstacles.

C’est sur le blog officiel de Google que les infos ont filtré. Un journaliste du N-Y Times a pu monter à bord de l’une des voitures. Cette initiative, qui en est à un stade expérimental, a pour but « d’aider à éviter des accidents de la circulation, libérer du temps et réduire les émissions de carbone« . Les voitures, d’après le New York Times, sont six Prius de Toyota et une Audi TT.

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« Le seul accident (..) est intervenu quand une ‘Google car’ s’est fait emboutir à l’arrêt au feu rouge« , d’après le New York Times. « Selon l’Organisation mondiale de la santé, il y a plus de 1,2 millions de morts chaque années dues à des accidents de la route. Nous pensons que notre technologie a le potentiel de réduire ce chiffre, peut-être de moitié« , a ajouté M. Thrun. L’idée, ont expliqué des ingénieurs au quotidien new-yorkais, c’est que puisque les voitures automatisées suppriment le danger d’un conducteur ivre ou somnolent, elle sont plus sûres.

Du coup, « la technologie pourrait doubler la capacité des routes en permettant que les voitures soient conduites à la fois de façon plus sûre et plus rapprochée« . Les voitures pourraient être plus légères, ayant moins besoin de résister à des accidents, ce qui réduirait leur consommation de carburant. Le style de conduite tout sauf nerveux bénéficierait aussi à la performance de consommation.

Bref, tout ce qu’on a vu dans les films de science fiction (je pense à iRobot) se concrétise, comme c’est souvent le cas.

Test: que penser du dernier livre électronique de Sony ?

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Images et son , le 8 octobre 2010 16h20 | 4 commentaires

sonyLe Reader PRS 350 est le dernier livre électronique de poche de Sony. Il a un écran de 5 pouces (12,7 cm) et une mémoire interne de 1,5 Go. (+ ou – 1.000 livres). Il vient de sortir mais il est encore difficile à trouver en Belgique. Grand bien m’en fasse, Sony me l’a prêté pour que je vous en parle. Si l’achat d’un livre électronique vous taraude depuis quelques semaines, attendez encore un peu. En lisant ce test, par exemple.

Une liseuse, ou un livre électronique, c’est quoi ? Tout est dans l’écran. Il s’agit des dernières avancées en matière de papier électronique, ou encre électronique. Selon wikipedia, c’est « une technique d’affichage modifiable électroniquement, cherchant à imiter l’apparence d’une feuille imprimée et qui, comme le papier, ne nécessite pas d’énergie pour laisser un texte ou une image affichée« .

C’est ce qui le différence d’une tablette, d’un smartphone, voire d’un PDA pour les plus anciens qui me lisent. Il est très étonnant quand on le voit pour la première fois. Un principe de base: il n’y a pas de retroéclairage. L’affichage de ce papier électronique ne consomme pas d’énergie, il en faut juste pour faire fonctionner l’appareil, aux fonctionnalités limitées, et pour tourner les pages. Sinon, c’est comme un livre.

Les plus et les moins :

  • Avantages :
    • confort de lecture optimal (pas fatigant pour les yeux).
    • consommation ridicule d’énergie. L’autonomie se compte en pages tournées: près de 7.000 pour cet ebook.
    • finesse incroyable du grain, même en zoomant. Ce ne sont pas des pixels, il ne faut pas chercher de petits carrés…
    • il est tactile (doigt ou stylet fourni) mais a quelques touches de raccourcis, notamment pour zoomer, faire défiler les pages (que vous pouvez faire en glissant votre doigt) ou aller à l’écran d’accueil.
  • Désavantages :
    • il faut de la lumière pour lire
    • l’affichage est pratiquement réduit à du texte, car l’écran est monochrome avec 16 niveaux de gris.
    • il n’est pas très réactif et le changement d’affichage est perturbant, on a l’impression qu’il « bugge » à chaque fois durant un quart de seconde. C’est sans doute pour ajuster l’encre électronique.

sony2Comme iTunes

Un logiciel Sony est nécessaire pour interagir avec le Reader. Il ressemble en tous points à iTunes, même au niveau du design. Il y a donc un Sony Store pour acheter des livres (répertoire riche en anglais, encore limité en français). Heureusement, il est possible de télécharger ailleurs (et gratuitement) des livres aux formats divers, puis de les importer et de synchroniser. Ce n’est donc pas complètement fermé comme système.

Le stockage de l’appareil permet d’accueillir environ 1.000 livres, ce qui en fait un compagnon de voyage idéal pour les (grands) amateurs de lecture.

Il permet également la prise de note manuscrite, mais la réactivité est trop faible pour écrire rapidement. Juste bon à faire un plan, par exemple. D’autres applications peuvent être téléchargées, mais les fonctions restent limitées.

Un de plus…

C’est un outil très pratique, mais c’est un appareil en plus, à l’heure où on cherche à rassembler les fonctionnalités au maximum. Mais sa technologie (papier électronique), qui fait sa force comme sa faiblesse, l’oblige à se cantonner à la lecture.

Le hic, c’est que les passionnés de lecture ne sont pas toujours des geeks et, je pense, aiment se rendre dans de belles librairies pour choisir un beau livre, avec une belle couverture, une belle odeur, etc.

… mais un bon

Par contre, si ces mangeurs de livres veulent franchir le pas, je leur conseille cette liseuse qui se vend à environ 180 euros. Un prix raisonnable (ça baisse), pour un produit confidentiel chez nous, mais qui cartonne aux USA.

Côté libraire, il faut également que les éditeurs suivent et « électronifient » leur répertoire, ce qui n’est pas le cas de tous.

La loi Hadopi appliquée en France: la fin de l’internet libre…

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 6 octobre 2010 17h31 | 10 commentaires

hadopiIl est difficile de trancher dans un sujet sensible. Et inutile aussi. Contexte: depuis lundi, les premiers mails d’avertissement d’Hadopi ont été envoyés aux « pirates ». En réalité, il s’agit des personnes qui téléchargent du contenu protégé sur le web, comme des musiques, des films, des livres électroniques, des jeux vidéos etc…

On l’a tous fait, beaucoup le font encore. En France, ils reçoivent depuis lundi un mail d’avertissement, transmis par le fournisseur d’accès à internet à la demande de la loi Hadopi. Ce sont ces FAI (comme Belgacom, Voo, Telenet, en Belgique) qui doivent identifier les fraudeurs, et leur envoyer ce mail.

WARNING

« Attention, votre accès à internet a été utilisé pour commettre des faits, constatés par procès-verbal, qui peuvent constituer une infraction pénale« , prévient le message, long de deux pages, de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi, donc).

Après ce premier message, l’internaute, s’il récidive dans les six mois, en reçoit un deuxième et une lettre recommandée. A la troisième infraction, il risque une amende et une suspension de son abonnement internet pouvant aller jusqu’à un an, sans possibilité d’en souscrire un autre.

Qu’en penser ?

Pour certains, cela sonne comme la fin de l’internet libre. « Big Brother is watching you », on y est. Via notre adresse IP, il est facile de voir ce qu’on fait sur le net. Et donc, si on télécharge illégalement du contenu protégé. « Un scandale », crient d’autres, mettant en avant la violation de la vie privée.

De l’autre côté du ring, il y a les maisons de disque, les studios de cinéma et de jeu vidéo, sans oublier les plateformes de téléchargement officiel de ces contenus, comme iTunes par exemple. Ceux-ci se réjouissent de l’application de cette loi, qui devrait effrayer beaucoup de Français et suffire à limiter ces téléchargements illégaux.

Au milieu

Personnellement, je me situe au milieu (facile, vous me direz). Au même titre qu’on vous infligera une amende (ou pire) si vous volez un DVD dans une grande surface, il semble logique de sanctionner quelqu’un qui télécharge illégalement un film. Pourtant, la liberté du web (et de l’informatique) a toujours été un fondement de son existence. L’un de ses piliers, même.

Mais il faut s’y faire et accepter que le web a muri, qu’il n’est plus un espace anarchique où la liberté est le maître mot. Il devient structuré, rapide et exhaustif (trop ?). Tous ceux qui ont vu grandir comme moi le web « libre », auront du mal à s’y faire. Pourtant, j’en suis certain, cette loi Hadopi va faire des émules en Europe. Une Europe qui pourrait même en faire un exemple, contraignant ses membres à l’adopter.

Il y a un mais…

Il y a toujours un « mais ». Il concerne l’aspect technique. L’informatique a cette capacité d’adaptation qui la rend incontrôlable. Et je suis donc tout aussi certain qu’il y aura un ou plusieurs moyens de contourner cette loi, de passer inaperçu, de rendre son ordinateur invisible, de télécharger illégalement mais techniquement légalement, etc…

De plus, Hadopi suppose que tous les réseaux domestiques sont sécurisés. Alors qu’en ville, ou dans le centre d’un village, il est facile (et pratique quand on a un iPhone…) de se connecter au réseau d’un inconnu pour surfer. L’internet libre n’est donc pas vraiment fini, tant que des gens inventeront des programmes dans leur cave, pour contourner règlement et aspect technique. Ou tant que les réseaux sans fil seront ouverts.

Bref, rien n’est fait.

Test de GPS: Tomtom, Garmin ou Navigon ?

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif , le 5 octobre 2010 17h42 | 4 commentaires

Les GPS ont envahi nos voitures et la concurrence est désormais acharnée. Voici trois modèles récents ayant chacun leur avantage.

tomtom1Tomtom 950 Live – 9/10

Les Tomtom restent au top avec une interface à la fois simple et complète. La navigation, sur un écran tactile de 11 cm, est un exemple de clarté. La fonction Live (3 mois d’essais puis 10 euros par mois) le différencie des autres modèles de ce comparatif. Il fournit, entre autres, des infos trafic détaillées et des alertes de radar mobile. Autre avantage: le logiciel de synchronisation, pour ajouter/retirer des fonctions (souvent payantes). Là aussi, vous vous y retrouverez facilement. Le robuste 950 inclut les cartes d’Europe, mais aussi des USA et du Canada. Il fait office de kit mains libres pour votre téléphone équipé de Bluetooth, et propose les commandes vocales. (Tomtom 950 Live: 299 euros)

garminGarmin nüvi 3790T – 7/10

Garmin est un des pionniers de la navigation au sens large. Ses systèmes sophistiqués équipent de nombreux avions et bateaux. Pour le grand public, Garmin propose des solutions GPS pour les vélos et les randonnées. En ce qui concerne les voitures, la société américaine a sorti récemment le très élégant 3790T, qui se différencie des autres modèles par un design extraordinairement plat. Il se glisse dans la poche d’une chemise ! Son interface comme sa navigation sont légèrement moins intuitives que celles du Tomtom (c’est peut-être une question d’habitude, ou de goût), mais son écran haute définition de 11 cm est le meilleur de la catégorie. Equipé du TMC, qui offre des infos trafic moins précises mais entièrement gratuites, le 3790 comprend la cartographie de l’Europe (y compris la Turquie). Son kit mains-libres et ses commandes vocales fonctionnent parfaitement. (Garmin nüvi 3790T, 349 euros).

navigonNavigon 2510 Explorer – 8/10

Petit poucet de ce comparatif, le Navigon 2510 Explorer propose, à un prix serré, les bases de la navigation en voiture. Il est petit, compact et pas très grand (écran tactile de qualité inférieure, de 9 cm), mais assure l’essentiel: les cartes de l’Europe occidentale et centrale, le TMC ainsi que trois propositions d’itinéraire assez claires (une bonne idée, clairement mise en avant). Son « truc en plus », justifiant la présence d’une lanière et d’une boussole : il fait également office de GPS de randonnée (pour peu que vous utilisiez routes et chemins, et pas de petits sentiers). Mais soyez économe car la batterie n’est pas inusable ! (Navigon 2510 Explorer, 129 euros).

Quelle est la meilleure console portable ?

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif , le 1 octobre 2010 11h45 | 3 commentaires

La Nintendo 3DS a été annoncée au mois de mars 2011. D’ici là, il y aura les fêtes et il faudra bien choisir un autre modèle de console portable. Voici un comparatif qui pourrait vous être utile.

dsiLa Nintendo DSi XL – 8/10 . C’est une version large de la DSi. Elle propose toujours deux écrans (de 10,6 cm), dont l’un est tactile et s’utilise avec un stylet (qui ressemble désormais à un stylo). Elle pèse tout de même 314 grammes et son autonomie grimpe à environ 10 heures. Ses deux caméras lui permettent de prendre des photos et retravailler les images. La Nintendo DSi XL est un concept à part, tirant profit du double dispositif d’affichage et proposant dès lors une série de jeux totalement originaux. Elle se connecte au web ou à d’autres consoles en Wi-Fi. (Nintendo DSi XL, 179 euros, jeux sur cartouche).

ipodL’iPod Touch d’Apple – 7/10. C’est une console portable à part. Il s’agit avant tout d’un excellent lecteur multimédia (musique, vidéo et web) dont l’interface, très proche de celle de l’iPhone, permet également de télécharger des jeux via l’App Store (mémoire interne à partir de 8 Go). Très variés et très nombreux, ces jeux coûtent généralement entre quelques dizaines de centimes et 8 euros. L’iPod Touch n’a pas de bouton et se contrôle via son écran tactile (8,8 cm) et son accéléromètre (qui tient compte de l’inclinaison de l’appareil). Il est plus compact que ses deux concurrents et ne pèse que 115 grammes. Il communique avec le Wi-Fi et Bluetooth. (Apple iPod Touch, 189 euros pour la version 8 Go).

pspgoSony PSP Go – 7/10. Sony a lancé un grand pavé dans la marre en sortant sa PSP Go, qui n’a plus de lecteur de disques. Les jeux sont uniquement téléchargeables sur le PlayStation Store (mémoire interne : 16 Go). Elle est plus compacte que les modèles précédents : 160 grammes pour un écran de 9,6 cm. Un écran qui est désormais coulissant, cachant les commandes classiques de la console (curseur, mini-joystick et 4 boutons). Conçus pour cette console, de petits jeux (appelés « minis ») sont disponibles au téléchargement, à des prix plus contenus (plusieurs euros tout de même). Pour communiquer, la PSP Go est équipée du Wi-Fi et de Bluetooth. (Sony PSP Go, 249 euros, jeux uniquement téléchargeables).

Un test paru dans le Ciné Télé Revue du mois de juin.