Astro, le petit robot, en jeu vidéo: ça donne quoi ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 29 janvier 2010 18h46 | Ajouter un commentaire

astro« Toujours là, quand il faut, c’est Astro, le petit robot« . Tous les plus de trente ans se souviennent peut-être du générique du dessin animé « Astro, le petit robot ». L’origine de ce dessin-animé en français est un manga: Tetsuwan Atomu, publié en 1952. Ce fut également, pour la petite histoire, la première série d’anime japonaise, diffusée en… 1963.

Le jeu vidéo du jour met en vedette notre petit robot. L’histoire est celle, légèrement adaptée, du film d’animation made in US datant de 2009. D’où le nom du jeu: « Astro Boy: The Video Game« . A la mort accidentelle de son fils, un grand scientifique parvient à créer un robot à son image, en le dotant de pouvoirs pour se défendre. Se rendant compte qu’il ne remplacera jamais l’être cher, il le renie. Là commencent les aventures d’Astro, le petit robot…

J’ai testé la version Wii, mais il existe une version PS2, DS et PSP. Comme beaucoup de jeux à licence (exploitant la sortie d’un film, en général), Astro Boy souffre d’une réalisation moyenne et d’une originalité limitée. Les environnements sont assez variés, mais le graphisme général est pauvre, adapté en réalité aux consoles de la génération précédente. Sur votre LCD de 40 pouces, ça sent le vintage.

Mi shoot’em up, mi beat’em allastro2

Il y a deux types de jeu: le beat’em all et le shoot’em up. L’occasion d’expliquer, pour ceux qui l’ignorent, la signification de ces termes. « Beat’em all« : jeu de combat au cours duquel le personnage affronte une multitude d’ennemis au fur et à mesure qu’il progresse dans les niveaux (un style assez courant, donc, à l’image d’un God of War). Le « shoot’em up » est un genre assez ancien: il s’agit d’un jeu d’action consistant à éliminer des vaisseaux dans le ciel, en 2D, en leur tirant dessus de manière presque continue tandis que l’écran défile à vitesse constante.

Astro Boy évolue donc entre ces deux eaux. Ma préférence va au shoot’em up, plus varié et moins répétitif que les phases de plateformes classiques, où la jouabilité fait défaut: notre petit robot se fige quand il donne un coup, et se fait dès lors botté le train par les autres ennemis. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres agaceries du genre. Dommage, l’histoire tient encore la route et les possibilités de gameplay sont nombreuses, mais mal exploitées.

Réservé aux fans de la série, qui ont toujours rêvé de faire voler Astro. Il y en a…

  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Laisser un commentaire