Olivier Maingain et le syndicat amarante…

Par asolimando dans #Debrief7h50 , le 19 décembre 2014 13h34 | Ajouter un commentaire

Invité de Bel-RTL à 7h50 : Olivier Maingain, président des FDF. Il dénonce ce qu’il qualifie de « manque de respect » du gouvernement fédéral à l’égard de la concertation sociale….

 

 

 

 

 

Olivier Maingain qui défend les syndicats, c’est cocasse…

Il dit comprendre que la concertation sociale ait été en panne, avec les mesures qui sont sur la table. C’est cocasse, parce que l’un des points de blocage majeur de la concertation, c’est l’âge légal de la retraite à 67 ans. Or ce point figure bel et bien…dans le programme électoral des FDF !

Durant toute l’interview, Olivier Maingain prend la posture du sage qui répète : « je vous l’avait dit ». Exactement comme pendant la campagne, avec un discours qu’il avait lui-même qualifé de « Vrai et sincère », selon son slogan.  Olivier Maingain, tactiquement, c’est une sorte de François Bayrou de la politique belge : il revendique la vérité.

 

L’accusation d’Olivier Maingain – grave – c’est de dire que le MR n’est pas légitime…

On a beaucoup entendu le PS sur ce terrain. Les socialistes ont attaqué sur le déséquilibre linguistique de la majorité, à la chambre, côté francophone.

C’est un autre aspect de légitimité, que le président des FDF a choisi d’attaquer. Les nombreuses mesures qui n’étaient pas dans le programme du MR et qui sont appliquées par son gouvernement. Le saut d’index, l’âge légal à 67 ans notamment. Olivier Maingain estime que le MR n’a pas été choisi par l’électeur sur ses vraies propositions. Le score du MR a donc été gonflé artificiellement, selon lui.

 

Un mot de la présidence ! Olivier Maingain sera candidat à sa propre succession, mi-2015 ?

C’est un secret de polichinelle. Il attend juste le bon moment pour annoncer sa candidature. Sa réélection ne fait pas de pli non plus.

La dernière fois qu’il s’était présenté, il avait promis que ce serait la dernière – voilà qui n’est pas très « vrai et sincère ». A l’époque, c’était face à Emmanuel de Bock, aujourd’hui député Bruxellois.

Non, le suspense, c’est plutôt de savoir qui sera candidat pour les postes de vice-président. Il y aura un sous-chef bruxellois et un sous-chef wallon. C’est assez ouvert pour la capitale. Le nom du Liégeois Hugues Lannoy circule pour le poste wallon.

 

Antonio Solimando

 

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