Javaux (Ecolo) : « Le PS? Trop haut, trop vite, trop fort »

Par asolimando dans #Debrief7h50 , le 27 octobre 2014 13h09 | Ajouter un commentaire

Jean-Michel Javaux, bourgmestre Ecolo d’Amay et patron de Meusinvest, était l’invité de Bel-RTL à 7h50 ce matin. Il a donné sa vision de ce que doit être l’opposition Ecolo, au fédéral et dans les régions…

 

 

 

 

 

 

L’opposition Ecolo prend ses distances avec le PS et le PTB…

La troisième voie ! Entre le PS qui a « crié top haut, trop vite, trop fort ». Et le radicalisme du PTB. Une opposition rationnelle, chiffrée. A chaque mesure du gouvernement, le groupe Ecolo-Groen promet d’analyser les chiffres et les attaquer. Et remettre les sujets écologistes à l’avant plan du débat politique. C’est optimiste, comme défi. C’est moins bruyant médiatiquement, c’est plutôt un pari sur le long terme. Reste à voir si les personnalités d’Ecolo et leurs études seront suffisamment pertinentes. Le choix de Jean-Marc Nollet, par exemple, comme chef de groupe, semble avoir été plutôt contesté, au sein du parti. Parce que l’ancien ministre va trainer encore quelques années le dossier des panneaux solaires comme une ardoise. C’est aussi pour cela que plusieurs membres d’Ecolo font pour le moment – vous l’aurez remarqué au fil des interviews – l’éloge de Kristof Calvo, ces derniers temps. Le leader du parti écologiste flamand Groen, au sein du parlement fédéral.

 

Sur la succession d’Olivier Deleuze et Emily Hoyos : Jean-Michel Javaux n’est pas candidat au poste de co-président…

Il n’est pas le « sauveur providentiel », belle lapalissade, ça prouve qu’il insiste. Il n’est candidat ni officiellement, ni dans son attitude, ses aspirations. Ni au vu de sa motivation à développer le tissu économique liégeois. On le rappelle, il est président de Meusinvest, un organisme financé en partie par des fonds européens et régionaux, pour soutenir les entreprises porteuses, par des prêts ou des participations au capital.

5 mois après les élections, on a enfin un gouvernement, mais on n’a toujours pas de candidats officiels à la présidence d’Ecolo. Jean-Michel Javaux n’a pas pris position en faveur d’Emily Hoyos, mais il a souligné sa bonne fin de campagne, c’est un signe. Qui pour diriger Ecolo : ce sera probablement le petit feuilleton politicien de l’hiver.

 

Antonio Solimando

 

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