Onkelinx (PS) : « De Wever, un nationaliste flaminguant, qui déteste les francophones »

Par asolimando dans #Debrief7h50 , le 10 octobre 2014 14h05 | Ajouter un commentaire

Laurette Onkelinx, Vice Première ministre PS dans le gouvernement en affaires courantes, pour quelques heures encore, était l’invitée de la rédaction, à 7h50. Bart de Wever s’est félicité d’avoir exclu le PS du gouvernement, Laurette Onkelinx lui répond…

 

 

 

 

 

 

 

 

Laurette Onkelinx très offensive à l’égard de Bart de Wever…alors que ces derniers jours, c’était plutot le MR qui était la cible des socialistes…

On pourrait croire que le PS relâche un peu la pression sur les libéraux francophones. En fait pas du tout. Disons qu’elle attaque le MR de façon plus indirecte. Laurette Onkelinx recentre les attaques sur le « diable » Bart de Wever, pour critiquer le MR par ricochet. C’est très biblique, mais en gros, l’objectif de Laurette Onkelinx, c’est un peu:  « Pardonnez les libéraux, ils ne savent pas ce qu’ils font. Et puis en fin d’interview, Charles Michel lui même, est critiqué…

 

Sur l’absence de tout sujet « communautaire » dans l’accord de gouvernement. La socialiste minimise l’influence du MR… 

C’est vrai, il y avait très peu d’articles de la constitution qui pouvaient être soumis à révision, dans cette législature. Et la décision a effectivement été prise par le gouvernement précédent. Mais elle oublie de dire que les libéraux y sont pour quelque chose, dans cette décision.

Et puis, quand il y a peu d’articles ouverts à révision, ça ne suffit pas à éviter une grande réforme de l’Etat. La meilleure preuve, c’est qu’on est parvenus à faire une 6ème réforme de l’Etat lors de la législature précédente, malgré une liste restreinte, en faisant un peu de bidouillage juridique…

 

Pour l’anecdote, les latinistes auront relevé une petite erreur de traduction, dans la bouche de Laurette Onkelinx..

« In Cauda venenum », c’est le venin du scorpion, et non du serpent ! Ça n’a pas échappé à notre latiniste en chef au sein de la rédaction. Bernard Lobet. Ce qui n’enlève rien au piquant de l’expression, sans être mauvaise langue.

 

Antonio Solimando

 

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