Ries (MR) : « Jan Jambon devra s’expliquer, sur ses fréquentations »

Par asolimando dans #Debrief7h50 , le 6 octobre 2014 12h24 | Ajouter un commentaire

Frédérique Ries, sur le grill politique de la rédaction, ce matin, à 7h50. La députée européenne MR a évoqué les négociations fédérales : les attaques du PS, le flou autour de la NVA,…au beau milieu d’une semaine cruciale, pour la formation du gouvernement…

 

 

 

 

 

La NVA est-elle raciste, ou d’extrême droite? Frédérique Ries marche sur des œufs, vis à vis du parti de Bart de Wever, dans cette interview…

Vous imaginez qu’un membre d’un parti aille traiter l’un des partenaires, de parti d’extrême droite, au moment de reprendre les négociations, à quelques heures ou à quelques jours de boucler l’accord de gouvernement ! C’est le capotage assuré… On comprend que Frédérique Ries mette des gants, elle réfute soigneusement le caractère extrémiste, des nationalistes flamands. Quoique, elle dit tout de même : « Pas nécessairement d’extrême droite », ce qui peut prêter à confusion…

Au passage, on le précise pour les auditeurs qui n’étaient pas dans le studio pendant l’interview : au moment où elle commence à être interrogée sur les négociations fédérales, la députée lève les yeux vers le chrono, l’horloge juste au-dessus des micros. On reconnaît là, l’ancienne journaliste, elle comprend qu’elle aura encore deux minutes à tenir, sur les négociations fédérales. Deux minutes où il ne faut rien lâcher, manier la langue de bois, ressortir les éléments de langage, consigne du parti…

 

D’ailleurs, malgré toutes les précautions de l’eurodéputée –ses propos sur Jan Jambon sèment le doute… 

Le passé trouble du peut-être futur ministre de l’intérieur, ses participations à des réunions de groupuscules d’extrême droite, avaient été révélées il y a un an, elles sont ressorties, la semaine dernière.  Là-dessus, Frédérique Ries concède qu’l faudra qu’il puisse à un moment se justifier, sur ce passé. Ca se fera probablement après le bouclage de l’accord. Quand il sera question des postes ministériels. Et quand les partis ne pourront plus, en principe, faire marche arrière.

 

Antonio Solimando

 

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