Mayeur (PS) : « Bruxelles reste une cible potentielle (des islamistes) »

Par asolimando dans #Debrief7h50 , le 25 septembre 2014 12h19 | Ajouter un commentaire

Le bourgmestre de Bruxelles, le socialiste Yvan Mayeur, était l’invité de la rédaction, ce jeudi matin. Martin Buxant lui a demandé s’il craint des attentats à Bruxelles, suite à l’engagement de la Belgique dans la coalition d’intervention contre le groupe terroriste « Etat islamique ».

 

 

 

 

 

 

« Bruxelles, cible potentielle », selon Yvan Mayeur…On ne peut pas dire que cela va rassurer les habitants…

Le bourgmestre joue la carte de la franchise. Il faut dire qu’on ne peut plus nier, cette menace, quand 4 personnes ont déjà périt dans l’attentat du musée juif. En revanche, il ne communique aucun chiffre du nombre de Bruxellois partis combattre aux côté des intégristes.

 

« Le foyer de départ du mouvement islamiste radical était Anversois… ». La phrase lâchée par Yvan Mayeur fait grincer des dents…

On imagine l’accès de colère du bourgmestre Bart de Wever, en avalant son café ce matin. Mais il ne réagit pas officiellement. Au-delà de la polémique, ce n’est pas la 1ère entre les autorités communales de Bruxelles et d’Anvers. On soulignera aussi une différence de taille entre les deux communes, pour apporter un peu de nuance. Anvers ayant 3 fois plus d’habitants que Bruxelles-Ville.

On refait les comptes, donc à Bruxelles. 2 radiations effectives. 14 en attente. Si on ajoute les cas de Molenbeek et d’autres communes de la région. On dépasse les 20 dossiers de personnes radiées des registres de population, et donc privées de droits sociaux. L’objectif, est de forcer ces personnes à se réinscrire, se signaler aux autorités. Et donc mieux les encadrer.

 

Une confirmation dans cette interview : le profil des djihadistes belges…

Les djihadistes qui partent au front depuis la Belgique ne sont pas les plus précarisés. Bart de Wever l’avait déjà soutenu, il y a un an. Ça se confirme à Bruxelles. Ils ne viennent pas tous des quartiers les plus pauvres. Si on devait faire un profil type : ils ont entre 20 et 24 ans, ils sont donc sortis de l’école, ils n’ont pas d’emploi et passent leur journée sur internet. Tous sont réputés dangereux pour la ville. La plupart sont donc également surveillés, par les autorités policières et judiciaires.

 

Antonio Solimando

 

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