Prévot (CDH) : « Je ne suis pas une pleureuse ! « 

Par asolimando dans #Debrief7h50 , le 18 septembre 2014 12h23 | Ajouter un commentaire

Maxime Prévot, Vice-Président du gouvernement wallon et bourgmestre en titre de Namur était l’invité de 7h50, ce matin, sur Bel-RTL. La Wallonie a reçu de nouvelles compétences, alors va-t-elle coopérer loyalement avec le gouvernement fédéral, sur ces matières, même si ce gouvernement est d’une « autre couleur politique » ?

 

 

 

 

 

Un Ministre qui agit pour le bien des wallons, sans calcul politique…Voilà sous quel jour Maxime Prévot a voulu se présenter ce matin…

Evidemment qu’il ne va pas nous dire que pendant 5 ans, on va subir une guerre des pouvoirs, entre le MR d’un côté au fédéral, le PS et le CDH en région de l’autre. Cela dit, la sortie de la ministre de l’emploi Eliane Tillieux, la semaine dernière, nous laisse tout de même entrevoir les tensions qui risquent d’apparaître sur chaque compétence partagée. Entre fédéral et entités fédérées.

L’autre déni, dans cette interview, c’est la différence d’approche entre le président du CDH, et celui qu’on présente souvent comme son futur successeur, Maxime Prévot. Ces dernières semaines, dans son vocabulaire, Benoit Lutgen a été cinglant, contre la future majorité fédérale. Maxime Prévot a été plus doux, laissant au fédéral le bénéfice du doute. Simple différence de personnalité, pas de positionnement, avec son président, selon le Namurois. Disons que les deux attitudes sont complémentaires, pour le CDH, pour contenter toutes les franges d’électeurs: ceux qui s’opposaient à toute coalition avec la droite, et ceux qui y étaient plutôt favorables.

 

A retenir de l’interview aussi : le système d’allocations familiales va changer, dans les prochaines années…

Cela concerne uniquement le futur, pas les enfants déjà conçus ! L’objectif du gouvernement wallon, comme le Bruxellois, c’est de tendre à ce que l’on accorde le même montant d’allocation pour chaque enfant d’une fratrie. Plus question d’obtenir plus pour le 3ème enfant. Attention, cela dit. Aucune date fixée, pour cette réforme.

 

Enfin, en toute fin d’interview, un hommage appuyé à Melchior Wathelet. « Critiques ingrates et caricaturales », à son encontre, selon Maxime Prévot.

 

Antonio Solimando

 

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