Smet (SPA) : « Moins de voitures…pour qu’on puisse se draguer à Bruxelles »

Par asolimando dans #Debrief7h50 , le 15 septembre 2014 10h38 | Ajouter un commentaire

Le Ministre de la mobilité et des travaux publics en Région Bruxelloise, Pascal Smet, était l’invité de la rédaction ce matin à 7h50. Il est venu marteler son message : Il ne veut pas s’opposer à la présence des voitures à Bruxelles…

 

 

 

 

 

 

Ne pas punir les voitures à Bruxelles, c’est ce qu’on appelle de la « bonne grosse communication… »

Oui, parce que dans les faits, les projets phares du ministre vont tous réduire la place de la voiture… La forcer à coexister,  avec les autres transports, réduction de bandes, déviation pour faire d’une place automobile un centre piétonnier. Ce serait le cas au rond-point Schumann, sur la place Meyser,… Réduction envisagée du trafic auto aussi Boulevard général Jacques. Les deux arguments du Ministre : UN des études prouvent que rétrécir une voirie ne nuit pas au trafic. DEUX Pascal Smet insiste plutot sur la qualité de vie que cela peut apporter à Bruxelles. Pour les résidents comme pour ceux qui viennent y travailler.

Favoriser les espaces verts et les terrasses, plutôt que les centres routiers, pour aider les gens à se draguer sur les places ! C’est la première fois que j’entends un tel argument, pour justifier une politique. C’est assez original.

C’est typique de Pascal Smet, Antonio, il veut tout révolutionner…

Mille projets entamés. Exactement comme lors de son passage précédent au cabinet de la mobilité. Il a dit qu’il a beaucoup muri, en dix ans, mais il a visiblement gardé son énergie. Cela dit, il faudra voir à l’autopsie ce qui reste de ces idées. Beaucoup de chantiers sont à négocier sur le fond avec les communes et sur le financier avec le fédéral. C’est souvent le drame des ministres de la région Bruxelloise. Et Pascal Smet, y sera confronté, lui aussi.

Un mot sur la N-VA…Un parti qu’il connaît bien pour l’avoir pratiqué dans le gouvernement flamand ces 5 dernières années…

Ils se sont opposés sur la réforme de l’enseignement flamand. Pascal Smet s’est aussi fait flinguer, quand il a parlé de Bruxelles, comme d’une ville francophone. La NVA ne lui laisse pas un bon souvenir. Il avertit les futurs partenaires du gouvernement fédéral : si Bart de Wever n’est pas présent physiquement dans cette équipe, il va tirer à boulets rouges depuis l’hotel de ville d’Anvers. L’ambiance dans la coalition fédérale risque de devenir glaciale…pour ne pas dire d’un froid suédois.

 

Antonio Solimando

 

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