SiteSelector

Pas encore de compte RTL?
X

Pour gérer votre compte, veuillez cliquer "Vers mon compte"


Pour vous déconnecter, veuillez cliquer "Se déconnecter"

2
Messages X
  • Pas de nouveaux messages actuellement.

Archive Page 2

Boom des caméras IP: comment ça marche et à quoi ça sert?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Test , le 21 mars 2014 15h28 | Ajouter un commentaire

On vous en parle tous les jours: les appareils « connectés » inondent notre quotidien. Pour le bonheur des uns et le malheur des autres, il est désormais possible de relier n’importe quoi à son réseau domestique. Dans le but, ensuite, d’y accéder à distance au moyen d’un smartphone, et de le commander de l’autre bout de la planète.

Depuis quelques années, un appareil à la cote: la caméra réseau, appelée aussi caméra IP, car comme tout appareil relié à internet, on lui flanque une adresse IP. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une caméra à placer dans votre maison et à relier à votre routeur. Le but est de pouvoir regarder ce qu’il se passe dans le salon, la chambre, le garage ou même à l’extérieur, à partir d’un smartphone ou d’un ordinateur.

Si elles connaissent un grand succès, c’est parce que leur prix a baissé, et qu’elles se sont améliorées: pour un peu plus de 100€, il est désormais possible de trouver un modèle Wi-Fi et dotée de la vision nocturne.

« C’est l’un des marchés hardware (matériel, NDLR) qui grandit le plus. Les enquêtes parlent d’une augmentation de 20% par an, depuis trois ans. TRENDnet connait une croissance de 25%, et on s’attend à une telle augmentation pour les trois années à venir« , nous a expliqué Zak Wood, directeur du marketing de TRENDnet, une marque californienne créée en 1990, spécialisée dans le matériel de réseau.

 

Tout le monde s’y met

Il suffit de faire un tour sur Amazon pour constater que ce marché est en plein croissance. Et d’y voir un tas de marques chinoises inconnues, affichant des prix invraisemblables. Un petit détour par les commentaires laissés par les acheteurs de ces caméras suffit: elles ne sont pas fiables…

Il faut donc se tourner vers des marques de confiance, mais il n’y en a pas beaucoup, car les grands acteurs de l’électronique grand public n’ont pas encore franchi le pas. Samsung laisse un peu de place à la concurrence, on ne s’en plaindra pas… mais pour combien de temps ?

A côté de Logitech, qui a sorti il y a quelques années un modèle plutôt encombrant, on trouve quelques caméras de Sony (mais les prix sont élevés), beaucoup de D-Link (prix moyens) et de plus de plus de TRENDnet, dont le premier prix est d’environ 50€.

 

Intégrée dans les portes !

« Les clients ont le choix parmi les spécialistes des réseaux, comme TRENDnet, mais également les marques de domotique, les fabricants de porte d’entrée, les professionnels de la sécurité, et même des marques de grande surface… Il y a des marques qui se lancent dans ce segment grandissant, avant de se rétracter… », poursuit Zak Wood.

Pour parler concrètement des caméras IP, nous avons installé le dernier modèle de TRENDnet, la TV-IP762IC. Il s’agit d’une caméra jour/nuit, dont l’image peut être de qualité HD (720 pixels de « haut »).

 

Beaucoup d’options

Mais nous vous le disions, les caractéristiques évoluent. Ce modèle est donc équipé d’un port pour carte microSD, qui permet de stocker un certain nombre d’heures d’enregistrement (selon la qualité de l’image choisie). Sa vision nocturne est étendue à cinq mètres: on peut voir facilement l’ensemble d’une pièce intérieure, en pleine nuit.

Il y a également un micro et un haut-parleur: vous pouvez donc, au moyen de l’application pour smartphone et tablette, écouter ce qu’il se passe dans votre salon. Et faire « Bouh » si vous voulez effrayer votre famille à distance, ou faire fuir un intrus…

Côté application et installation, on a déjà vu plus simple. Ça fonctionne, heureusement, mais on voit que TRENDnet fait ses premiers pas en Europe, où le consommateur est plus exigeant en terme de finition, d’interface et d’explication. Il existe de trop nombreuses applications de caméra TRENDnet sur les stores de Google et Apple, et même les logiciels PC (pour les Mac, vous oubliez, malgré ce qui est inscrit sur la boite…) sont étranges. Il existe une version « pro » très fouillée, mais pas de version « simple »: il faut passer par la page web qui permet de diffuser l’image de la caméra, pour y modifier éventuellement les options (aller directement dans « options avancées »).

 

Conclusion

Les caméras IP, en plein boom, sont en effet devenues abordables, et permettent de « sécuriser » votre maison. Ou plutôt de vous rassurer. Si vous entendez un bruit en bas, si vous êtes en vacances et que votre alarme sonne, si vous voulez surveiller quelque chose (ou quelqu’un)… c’est très pratique de lancer une application sur son smartphone et de voir ce qu’il se passe chez vous, de jour comme de nuit.

La baisse des prix (environ 50€ pour les moins chères) est accompagnée d’une hausse des spécificités. Plus besoin de tirer des câbles Ethernet: il existe des modèles Wi-Fi accessibles. Et pour la sauvegarde des images, un détecteur de mouvement intégrer peut enregistrer chaque déplacement dans votre salon sur une carte micro-SD, ou même sur votre NAS, si vous êtes équipés….

Les caméras de TRENDnet sont sans doute un bon compromis entre les constructeurs haut-de-gamme (très chers) et les sombres modèles chinois (trop peu chers…). La finition de l’appareil est bonne, mais les applications (gratuites pour les opérations de base) et la page web de maintenance de la caméra auraient besoin d’un petit lifting.

Exemple d’une capture d’écran en plein jour:

 

 

 

 

 

 

Et pourquoi pas un smartphone qui… se transforme en tablette ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 28 février 2014 14h08 | Ajouter un commentaire

Les ventes de smartphones et de tablettes ont fait un bond important en 2013. Un cap a même été franchi, les ordinateurs portables devant courber l’échine devant les iPad et consorts, qui se vendent davantage.

Pas étonnant, du coup, que tous les fabricants d’électronique grand public misent de plus en plus sur ce marché juteux.

Bonne nouvelle pour le consommateur, la multiplication des systèmes d’exploitation (Android, iOS, Windows, etc) et des appareils a deux effets très positifs: la diversité de l’offre et la baisse des prix, notamment grâce aux Chinois (ZTE, Huawei, Lenovo, etc).

Asus, qu’on connait surtout chez nous pour ses ordinateurs de bonne réputation (aux dires des revendeurs, en tout cas), a mis à jour un concept inédit: un smartphone qui se transforme en tablette. Nous avons pu mettre la main dessus durant quelques semaines.

 

Un corps, deux costumes

L’Asus PadFone Infinity est un (beau) smartphone qui peut s’insérer dans le dos d’une tablette (ou plutôt, une station d’accueil). Elle ne fonctionne pas sans lui: impossible de la sortir de veille. C’est comme un corps sans cerveau.

Tout est donc dans le smartphone, qui est par ailleurs un modèle sous Android 4.2.2 (bientôt 4.4), très soigné, avec un design élégant et un bel écran Full HD. La surcouche d’Asus est discrète mais intelligente, avec de chouettes petits raccourcis et des bonnes idées dans l’affichage.

Une fois inséré dans le dos de la « tablette », c’est comme si le smartphone changeait de costume. On retrouve forcément toutes les applications du téléphone, mais les écrans d’accueil sont différents.

Vous pouvez (devez) donc configurer des écrans d’accueils propres au mode « station »: raccourcis d’applications, widgets… vous avez plus de place, et de l’énergie pour faire tourner tout ça. Donc lâchez-vous.

 

Et la batterie ?

Asus a prévu le coup: en mode tablette, il y a par défaut un widget avec certaines options spécifiques. Par exemple, pour la gestion de la batterie. Par défaut, la station d’accueil charge le smartphone dès qu’il est inséré, ce qui s’avère très pratique à l’usage. Vous pouvez également choisir la manière de décrocher lorsque le smartphone est inséré: par défaut, en le retirant, c’est comme si vous répondiez à l’appel. Mais si vous avez une oreillette Bluetooth, vous pouvez décrocher en laissant le smartphone dans sa station.

C’est l’une des forces du concept, pensé par rapport à l’usage de l’utilisateur. Il rentre chez lui, il insère son smartphone dans sa tablette et il fait ce qu’il a envie de faire. Forcément, c’est le même genre d’activités que sur téléphone: mails, web, réseaux sociaux, jeux…

 

Des applications similaires: seul Android peut le faire

Et pour une fois, l’un des défauts d’Android devient un avantage: contrairement à l’iPad et l’iPhone, il n’y a qu’un seul type d’application sous l’OS de Google, qui tourne sur les deux formats. C’est souvent moche: l’appli Facebook, par exemple, est toute étirée sur une tablette, elle convient mieux au format d’un smartphone.

Mais cet amalgame permet au PadFone d’exister, ce qu’Apple ne pourrait faire, car la plupart des applications sont différentes pour iPhone et iPad, certaines n’existant d’ailleurs que sur smartphone. Windows Phone 8 et Windows 8 ont des applications encore plus distinctes. Et ne parlons même pas de BlackBerry.

Avec le concept PadFone, vous pouvez transformer un smartphone en tablette, celui-ci ne changeant que son écran d’accueil, mais gardant tous ses réglages et applications. Au risque de se répéter, seul l’écran change (et ses widgets/raccourcis), tout le reste est une copie parfaite du smartphone.

 

Conclusion

Le PadFone Infinity est un concept intelligent et innovant, comme on en n’avait plus vu depuis longtemps: insérer un smartphone dans une station d’accueil qui le transforme en tablette, c’est plutôt malin.

Partant du principe qu’on lance souvent les mêmes applications sur ces deux formats d’appareils mobiles, cette combinaison a du sens.

Et des avantages: pas besoin de télécharger (et de payer, parfois) la même application plusieurs fois, ce qui est obligatoire pour le couple iPhone/iPad où en plus, la synchronisation est rarement effective (sauf pour les mails, le calendrier, tout ce qui est dans le cloud comme… Candy Crush Saga).

De plus, vous avez une « tablette » 4G, sans devoir payer de carte SIM ni d’abonnement supplémentaire.

Une fois dans sa station d’accueil, ce smartphone est rechargé, et offre un espace de travail plus grand, avec des écrans personnalisables, mais avec les mêmes applications et les mêmes réglages. C’est comme si vous branchiez un écran de 23 pouces sur un ordinateur portable de 11 pouces. Travailler devient plus facile…

En dehors, c’est un téléphone à la finition haut-de-gamme et agréable à utiliser, même si Asus a encore du chemin à parcourir pour égaler Samsung, HTC, LG ou Sony sur le terrain des smartphones sous Android. J’ai relevé une caméra moyenne (par rapport au prix…), et des problèmes avec la carte nano SIM, qui a tendance à disparaitre inopinément…

N’oubliez pas deux choses avant de craquer: la « station d’accueil » n’est pas autonome, et ne peut être utilisée sans le smartphone dans le dos. Enfin, le prix est assez élevé alors que la concurrence est féroce: 599€ pour le smartphone seul, 799€ en kit avec sa station d’accueil. Ça fait donc 200€ pour une coquille vide… (mais sur le web, vous trouverez ces appareils à moindre frais).

Problèmes de Wi-Fi ? Changez de routeur !

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 21 février 2014 10h33 | Ajouter un commentaire

Rien de plus agaçant que d’avoir un signal Wi-Fi qui ne soit pas fiable à 100%. Distance, composition et épaisseur des murs, interférence… le sans-fil n’est pas une science exacte.

C’est pourquoi beaucoup optent pour du câble réseau de type Ethernet (il reste le plus fiable, mais les smartphones et tablettes s’en moquent), ou du CPL (du courant porteur en ligne, via des boitiers reliés au réseau électrique).

Et ils ont raison: ces alternatives au sans-fil sont bonnes. Mais en termes de liberté de mouvement, elles ne sont pas aussi polyvalentes que le Wi-Fi.

 

Utile, un nouveau routeur ?

Il convient dès lors de se poser la question suivante: un nouveau routeur Wi-Fi peut-il mieux couvrir mes besoins en terme d’accès au réseau partout dans ma maison ? La réponse est… sans doute.

Un peu de technique: la technologie Wi-Fi n’est pas très vieille, et elle s’améliore d’année en année. Les normes se succèdent et après le 802.11b, g, et n, place au 802.11ac. Les modèles les plus récents, montrés au CES de Las Vegas en janvier, devraient arriver dans quelques mois pour environs 200€.

La technique évolue donc, mais reste aléatoire. Les ondes, c’est un truc très, très compliqué, assez instable et vite perturbé.

 

Pour bien faire… il faut l’essayer

Si votre routeur actuel ne vous donne pas entière satisfaction, le mieux est de pouvoir tester un modèle plus récent et plus performant, pour s’apercevoir s’il atteint les recoins de votre maison. Ce n’est pas toujours évident à faire, mais certains magasins acceptent les retours dans les deux semaines, sans chipoter sur le justificatif.

Car en effet, à moins de l’essayer, il est impossible de savoir quelle sera la portée réelle du sans-fil dans une habitation. Mais rassurez-vous: je l’ai fait pour vous.

 

La Xbox du grenier se connecte enfin

Exemple concret: la Xbox 360 de mon grenier, qui est dotée d’un récepteur Wi-Fi un peu vieillot. Impossible de capter le signal de mon routeur, un appareil pourtant récent, acheté en 2013.

J’ai donc branché le dernier modèle prêté par Linksys, le AC1900 (ou EA6900). Et miracle: la Xbox trouve enfin un signal et peut se connecter au réseau.

Le secret réside peut-être, mais il est impossible d’en être certain, dans les trois antennes ajustables de ce routeur. A moins que ce ne soit la norme Wi-Fi améliorée, Dual-Band (2,4 + 5 GHz), mais de type AC (promettant un débit maximum théorique de 1300 Mbps).

Ces chiffres ne parlent pas à grand monde, et c’est normal. Mais visiblement, ils peuvent faire leur petit effet…

 

Parfait mais un peu cher…

Quoi qu’il en soit, ça vaut la peine d’y songer, d’autant plus que ce Linksys est discret à part les antennes), peu épais, doté de 4 ports Ethernet, de deux ports USB (3.0 et 2.0, pour connecter un disque dur ou une imprimante) et d’un contrôle via application nettement plus pratique que les rébarbatives pages d’administration habituelles.

Cette technologie de pointe à un prix: 200 € environ. Mais ça vous évite de tirer des câbles, ou de mettre au point un réseau CPL qui dépend de votre installation électrique (si elle est vétuste, méfiez-vous).

Vous pouvez tenter votre chance avec des modèles moins onéreux: ils pourraient suffire, selon la taille de votre maison et l’épaisseur de vos murs.

Le SMS va disparaître…

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Mobilité , le 13 février 2014 12h23 | Ajouter un commentaire

Les analystes de chez Deloitte ont bien bossé et dans un communiqué de presse, ils donnent les grandes tendances du marché de l’électronique en Belgique pour 2014, ainsi que d’autres petites informations intéressantes sur nos nouvelles habitudes de consommation.

Les services de messagerie instantanée sur les téléphones mobiles (MIM, comme Facebook Messenger, Whatsapp, Viber, Google Hangouts, …) représenteront plus du double du volume des messages envoyés par SMS en 2014.

En Belgique, 20 % des propriétaires de smartphone ont utilisé les MIM de manière hebdomadaire en 2013, contre 8 % en 2012. Bien qu’il puisse sembler que l’essor des MIM se fait aux dépens des SMS et des opérateurs mobiles, la popularité des services de messagerie instantanée motive les consommateurs à opter pour un smartphone plus puissant et à élargir leurs plans tarifaires data.

Les opérateurs mobiles y ont répondu en lançant des plans tarifaires qui intègrent des forfaits SMS illimités avec différentes formules pour le data mobile.

 

Ventes d’équipements électroniques: stabilisation en vue

Les ventes mondiales de smartphones, tablettes, PC, télévisions et consoles de jeux dépasseront 750 milliards USD en 2014, soit près du double par rapport à 2007. Une stabilisation est toutefois probable dans la mesure où les ventes devraient continuer à croître, mais plus lentement que ces dix dernières années.

Avec un taux de pénétration de plus de 39 % pour les smartphones et de plus de 30 % pour les tablettes en 2013, la Belgique enregistrera encore très probablement une croissance continue des ventes de ces appareils dans les années à venir.

 

Une année premium pour les droits de retransmissions sportives

Le sport et la TV sont symbiotiques, les grands évènements sportifs sont un des moyens pour les chaînes d’accroitre leur base d’abonnés et générer des revenus publicitaires à grande échelle.

En Belgique, Telenet a déposé une offre de 900 millions d’euros pour obtenir les droits de la Jupiler pro-League pour 12 ans, soit 75 millions d’euros par an au lieu des 55 millions payés en 2011.

 

Le fossé générationnel des utilisateurs de smartphone:

Les baby-boomers (55 ans et plus) représentent un défi pour les opérateurs : c’est la tranche d’âge qui enregistrera la plus forte augmentation de pénétration du smartphone sur les marchés développés, mais les prévisions montrent qu’un quart de ces utilisateurs de smartphone ne téléchargera pas une seule appli.

Avec un taux de pénétration de 21 % en 2013 en Belgique, la génération des 55 ans et plus a enregistré la plus forte augmentation en possession de smartphones (+ 88 % pour les smartphones et + 150 % pour les tablettes par rapport à 2012). Cibler les personnes de 55 ans et plus avec des services spécifiques pourrait donc être particulièrement efficace pour les opérateurs sans fil, afin de convertir cette base installée en chiffre d’affaires effectif.

Netatmo, Oregon Scientific: test des stations météo connectées

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif, Divers, Test , le 4 février 2014 18h28 | Ajouter un commentaire

La météo intéresse tout le monde. D’une manière plus ou moins avouée, les gens veulent toujours savoir le temps qu’il fait et qu’il fera.

Dans cette optique sont apparues les premières stations météorologiques domestiques pour afficher températures extérieure et intérieure, mais également pour offrir des prévisions basées sur la pression atmosphérique.

En 2014, les stations météorologiques n’échappent pas à la règle: elles sont connectées ! Reliée en Wi-Fi à votre réseau local, elles affichent toute sorte d’informations sur votre smartphone, votre tablette ou votre PC.

 

La température, entre autres

A commencer, bien entendu, par la température. Le kit de base de Netatmo est livré avec une sonde principale, reliée au réseau en Wi-Fi et à une prise de courant. Il y a une sonde supplémentaire, prévue pour l’extérieur, fonctionnant sur pile. Elle est fournie avec deux moyens de fixation: un scratch et un kit vis/cheville.

Après avoir créé un compte sur le site de Netatmo, vous pouvez configurer très facilement les deux sondes, via l’application iOS (iPhone, iPad) ou Android (toutes les autres marques sauf Nokia).

C’est aussi simple que ça. Vous voilà équipé d’une station météorologique discrète, qui mesure :

  • La température (intérieur et extérieur)
  • Le taux de CO2 (intérieur)
  • Le taux d’humidité (intérieur et extérieur)
  • La pression atmosphérique
  • Le niveau de bruit (intérieur)
  • Le confort intérieur (basé sur le bruit, le CO2, la température et l’humidité)

 

Alerte: il fait trop froid !

Vous pouvez également configurer des alertes sur votre smartphone ou votre tablette: s’il fait trop froid, chaud, humide dans une pièce, si le CO2 atteint un seuil critique, etc.

Sur le site web comme sur les applications, vous pouvez consulter très facilement les infos, les stats et les graphiques liés aux mesures de vos modules. Vous pouvez en ajouter dans plusieurs pièces: chambre du bébé, salon, … (3 au maximum, en plus de la station de base).

Enfin, sachez qu’une carte interactive de toutes les stations connectées dans le monde est accessible gratuitement depuis le site de Netatmo : www.netatmo.com/weathermap.

 

 

Oregon Scientific est toujours là

Au moment d’écrire un article sur les stations météos, nous avons logiquement pensé à Oregon Scientific, pionnier du concept dans les années 1990/2000. La marque d’origine américaine appartient depuis longtemps à IDT, une société de Hong Kong qui a fait ses débuts dans l’électronique grand public en vendant des réveils et des montres avec les premiers écrans LCD dans les années 1970.

Sous la marque Oregon Scientific, IDT continue de vendre des gadgets électroniques, y compris des stations météo. Nous avons pu tester le dernier-né de la gamme: le kit Anywhere Weather destiné au marché belge (LW-301).

 

Pluie et vent !

Là où la station Netatmo se concentre sur la température et le confort (en mesurant le taux de CO2, le bruit, etc), Oregon Scientific va au bout de la démarche de la station météo à domicile. Le kit comprend donc un pluviomètre (nombre de mm de pluie) et un anémomètre (mesure de la vitesse et du sens du vent), en plus de la traditionnelle sonde pour la température et l’humidité.

Pour consulter les infos, c’est comme Netatmo: une application iOS ou Android, ou un site web. Il n’y a pas d’écran d’affichage sur les appareils livrés, sauf sur la sonde de température/humidité extérieure…

L’installation des sondes est forcément plus longue et contraignante: il faut que le pluviomètre soit à l’horizontal, que l’anémomètre soit placé vers le nord, etc. De plus, le kit fonctionne avec un boitier à relier à votre routeur avec un câble réseau, lui-même relié en USB à un récepteur chargé de capter les ondes radio émises par les différentes sondes.

 

Qualité de fabrication moyenne

Le kit d’Oregon Scientific est donc moins évident à configurer. D’autant que son principal défaut est sa finition très « asiatique »: plastique très léger, mode d’emploi pas très clair, etc… On est plutôt dans le low-cost. Tout le contraire de Netatmo, qui fait nettement plus « européen ».

Un petit conseil pour une configuration initiale rapide: commencez par installer toutes les sondes, puis branchez les éléments « réseaux ». Appuyez ensuite sur le bouton de recherche du récepteur vertical (s’il arrête de clignoter, c’est qu’il a trouvé les trois sondes), puis lancez l’application.

 

Des stats…

La grande force du kit d’Oregon Scientific, c’est la richesse des informations, très complètes: via l’application gratuite (iPhone ou Android) ou via un site web (comme pour Netatmo), vous pouvez consulter l’historique et même archiver (classeur Excel) les données météo de votre maison. Les météorologues en herbe en auront pour leur argent.

Les prévisions ne se basent que sur le baromètre intégré, et sont donc très locales (on parle d’un rayon de 32 kilomètres…). Mais souvent plus fiables que les bases de données internationales que l’on consulte.

Par ailleurs, l’application d’Oregon Scientific permet également d’accéder à une carte des stations connectées dans le monde. Envie de connaître la température et la force du vent de la station d’Igor à Moscou ? Rien de plus simple…

 

Conclusion

Pour 169€, la station météo du français Netatmo est un kit avec deux modules, intérieur et extérieur. Pourvue d’un excellent design et intelligemment conçue, elle ajoute une notion de « confort », basée sur le taux de CO2 à l’intérieur d’une pièce, et sur le bruit. Les prévisions à long termes (7 jours) se basent sur des données météorologiques internationales.

Pour environ 200€ (vous trouverez moins cher sur le web), le kit d’Oregon Scientific est plus complet, mais sa qualité de fabrication et sa facilité d’installation sont moindres. Il s’adresse davantage aux passionnés de météorologie, avec des mesures de vent et de pluie. Les prévisions sont basées sur la mesure de la pression atmosphérique uniquement, on parle donc de tendance (beau temps, mauvais temps, nuages, etc).

Le concept des deux stations est le même: les sondes captent, mais il faut une application mobile ou un site web pour consulter les informations. Avantage: tout est sauvegardé, et affiché de manière très claire: historique, graphiques, prévisions, consultation des données des autres stations dans le monde, etc. Inconvénient: il faut toujours être connecté à internet, et passer par un smartphone, une tablette ou un ordinateur.

Les deux systèmes utilisent également les alertes: vous pouvez demander à l’application de vous envoyer une notification lorsqu’il fait trop froid, trop humide, etc…

 

C’est quoi une « phablette » ? Test de l’Acer Liquid S2

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 10 janvier 2014 15h43 | Ajouter un commentaire

Osée par Samsung en 2011 (Galaxy Note), alors que le terme n’existait pas encore, la phablette est un smartphone de taille XXL. Que vous aimiez ou pas ce genre d’appareils forcément tape-à-l’œil, il est « tendance » depuis quelques mois, et 2014 devrait livrer de nouveaux modèles de l’ensemble des constructeurs.

Certains y voient simplement de la frime, mais qu’en est-il au juste ? Nous avons passé trois semaines avec l’Acer Liquid S2, dernier modèle en date de phablette disponible sur le marché belge.

 

Une ou deux mains ?

Les mensurations de cette phablette parlent d’elle-même : 166 x 86,2 x 8,9 mm pour 229 grammes. C’est grand et plutôt lourd, inévitablement. Placé à côté, un iPhone 5S a une taille de mannequin: 123 x 58 x 7,6 mm, pour 112 grammes.

Cette taille XXL nécessite un usage à deux mains pratiquement constant. Il est très difficile, voire impossible, d’envoyer un SMS à une main. Il en va de même pour déverrouiller l’appareil: la touche est petite, et située sur la tranche supérieure, à gauche. Les droitiers devront donc obligatoirement utiliser la main gauche pour déverrouiller l’appareil.

Quand vous tenez l’appareil en position classique, il est impossible d’atteindre, avec le pouce, la zone supérieure de l’écran. Ce qui rend l’usage de la plupart des applications délicat à une main.

Bref, vous l’avez compris, une phablette s’utilise à deux mains.

 

Dépasse de la poche

Les dimensions XXL d’une phablette ne lui permettent pas de se glisser dans n’importe quelle poche de jeans, comme vous l’imaginez. Si vous la mettez dans la poche avant, il sera difficile de vous asseoir. Si vous la mettez dans la poche arrière, elle dépassera d’un ou deux centimètres.

Sa place idéale: dans la poche intérieure d’une veste ou, avec une petite housse de protection, dans un sac. C’est un smartphone encombrant, mais c’est aussi une tablette de poche: il est impossible de glisser un iPad dans un pantalon ou un veston.

 

Et les avantages ?

Bien entendu, les 6 pouces (15,2 cm) de diagonale de l’écran de la phablette d’Acer offrent plusieurs avantages. A commencer par un confort de lecture et d’affichage. Premier élément: vous pouvez placer jusqu’à 5 icônes d’applications en largeur, sur les écrans d’accueil (même les grands smartphones sous Android sont souvent limités à 4).

Cette place permet également d’afficher nettement mieux les widgets. Par exemple, si vous placez celui du calendrier de telle sorte qu’il affiche l’intégralité du rendez-vous, il vous restera encore de la place pour une ou deux icônes en largeur.

Cet espace supplémentaire se traduit aussi à l’intérieur des applications: il y a plus d’informations à l’écran, et c’est plus aéré. Des dimensions qui conviennent finalement bien à une phablette sous Android: car les tablettes utilisant le système d’exploitation de Google lancent bien souvent des applications prévues davantage pour smartphone (comme Facebook), ce qui ne donne pas grand-chose visuellement.

 

Des vidéos XXL

Sans parler de la lecture de vidéo, qui offre forcément une expérience plus probante que sur un iPhone. On peut se contenter d’une phablette pour regarder un film dans de bonnes conditions (dans la voiture, le train ou l’avion, à la salle de sport en faisant du vélo, dans le lit) – mais il faudra parfois s’équiper d’une housse faisant office de support.

La concurrence, comme Samsung et ses Galaxy Note, intègre un stylet intelligent, qui permet de gribouiller, de prendre des notes, etc. Des possibilités ludiques qui, pour les avoir essayées plusieurs fois, me laissent plutôt sceptiques.

 

Conclusion

Si vous acceptez d’avoir l’air ridicule en téléphonant avec une brique ; si l’encombrement n’est pas un souci pour vous, tout comme le fait de ne pas savoir le mettre en poche ; et enfin si vous utilisez majoritairement votre smartphone à deux mains, alors la phablette est une option à étudier.

Son principal avantage: c’est appareil 2 en 1. Vous ne devrez pas ou plus débourser environ 200 euros pour une tablette à performance égale. Au-delà de cette considération pécuniaire, il y a l’espace d’affichage qui est au final trois fois supérieur à celui d’un smartphone classique: 2,1 millions de pixels sur l’Acer Liquid S2, contre 700.000 sur un iPhone 5S.

Des pixels en plus, c’est du confort de lecture (pour les photos et les vidéos) et un surplus d’ergonomie pour l’ensemble des applications.

 

Et la phablette Acer Liquid S2 ?

Concernant la Liquid S2 proprement dite, vendue un peu plus de 500 euros chez nous, uniquement avec un dos rouge, il y a du bon et du moins bon. Elle est nettement plus abordable que les Galaxy Note de Samsung, vendus environ 700 euros. Tout en étant bien finie et bien équipée, avec un écran de bonne qualité, un processeur puissant, 2 GB de RAM et 16 GB de stockage interne (extensible par micro-SD). Acer, plus habitué à l’entrée de gamme, fait donc un premier pas dans la cour des grands. Mais on ne devient pas constructeur « haut de gamme » du jour au lendemain.

Le Taïwanais donne l’impression d’avoir voulu aller un peu trop vite. Il met en avant la 4K pour l’enregistrement vidéo (ce qui ne servira pas à grand monde, à moins d’avoir une TV à 25.000€ pour l’afficher), mais l’appareil photo de 13 MP est très décevant, avec de gros soucis de mise au point.

De plus, ses performances sont moyennes malgré une configuration en béton, sans doute à cause de problèmes d’optimisation d’une puce Snapdragon 800 pourtant réputée. Nous avons également rencontré, lors du test, un bug qui s’est répété malgré la réinitialisation de l’appareil: le clavier tactile ne disparait pas lorsqu’on quitte l’application SMS en appuyant sur le bouton ‘Home’. Il faut appuyer une deuxième fois sur ce bouton central, alors qu’on est déjà sur l’écran d’accueil. Très irritant…

Mise-à-jour – 14 février: depuis la mise-à-jour système, le problème de clavier avec les SMS a disparu. En revanche, les problèmes de mise-au-point de l’appareil photo demeure.

Nokia: la mise-à-jour Lumia Black débarque en Belgique

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 10 janvier 2014 09h36 | Ajouter un commentaire

Les possesseurs d’un Nokia Lumia peuvent recevoir, dès ce vendredi 10 janvier (pour les 1020 en tout cas), une mise à jour logicielle baptisée « Black ».

 

Quoi de neuf ?

Dossier d’application (via le téléchargement d’une application). Pour grouper des applications et des paramètres similaires dans un seul dossier, et les rendre accessibles avec une vignette distincte sur votre écran d’accueil. Si vous appuyez sur le dossier, il ouvre un nouvel écran avec la liste d’applications qu’il contient. Pas très rapide et pas très pratique.

• Le Bluetooth « Low Energy » est maintenant activé sur toute la gamme Windows Phone 8 Lumia pour pouvoir profiter des gadgets compatibles, tels que la montre de course intelligente Adidas MiCoach.

Nokia Refocus (à télécharger). Bientôt disponible sur tous les smartphones Lumia avec 1 GB de RAM ou plus et le système d’exploitation Windows Phone 8 (Lumia 820 ; Lumia 920 ; Lumia 925 ; Lumia 1020 et Lumia 1520).

Nokia Projecteur (à télécharger). Vous pouvez partager du contenu figurant à l’écran de votre téléphone sur un écran d’ordinateur, par exemple. C’est désormais plus facile que jamais avec Nokia Projecteur : il suffit de scanner un code QR avec votre Lumia sur www.photobeamer.com (qui existe depuis longtemps).

Nokia Carnet de voyage. Cette application a été présentée à la fin 2013, notamment pour le Lumia 1520. Désormais, les autres utilisateurs d’un Lumia en profitent également. Nokia Carnet de voyage organise vos photos pour vous, de manière chronologique et géographique.

Nokia Camera. Cette application photo combine la Nokia Pro Camera et la Smart Camera afin de simplifier vos prises de vue. Cette application est disponible sur les smartphones Lumia PureView depuis l’année dernière, mais elle arrive maintenant sur le reste de la gamme WP8 Lumia. La dernière mise à jour Nokia Camera contient également un soutien du format DNG brut (RAW) pour les utilisateurs d’un Lumia 1020. Cette fonctionnalité est déjà disponible pour le Lumia 1520. Le format DNG est synonyme de fichiers photo non compressés et non travaillés.

Nouvelle génération des algorithmes de prise de vue. La mise à jour Lumia Black « améliore la qualité de l’image« , surtout sur le Lumia 1020. Les améliorations incluent entre autres un algorithme de suréchantillonnage, qui permet d’obtenir une image plus naturelle à l’œil en diminuant le bruit et tout en garantissant une netteté exceptionnelle sur vos photos.

Il y a d’autres petites améliorations, qui manquaient à un OS digne de ce nom:  les sonneries personnalisables pour chaque contact, la possibilité de fermer des applications au sein de l’affichage multitâche et de bloquer la rotation de l’écran à votre convenance.

 

Comment mettre à jour ?

La mise à jour Lumia Black a commencé à être déployée pour les smartphones Lumia 1020 et Lumia 925. D’autres modèles de la gamme Nokia Lumia Windows Phone 8 suivront dans les prochaines semaines.

Les Lumia vérifient automatiquement les mises à jour sur une base hebdomadaire. Ils préviendront leur utilisateur s’ils en repèrent une. Sinon, vérifiez manuellement en vous rendant dans Paramètres -> Mise à jour du téléphone. Elle se téléchargera (via Wi-Fi) et s’installera à partir de cet écran.

Vraiment sociale, la PlayStation 4 ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo, Pratique, Test , le 30 décembre 2013 19h27 | Ajouter un commentaire

La nouvelle console de salon de Sony, quatrième génération de la célèbre PlayStation, a été prêtée à la rédaction de RTL info durant quelques semaines. Premier aspect testé: la PS4 est-elle une console vraiment « sociale »?  

Le côté social de la PlayStation 4 se manifeste principalement par la fonction « En direct de PlayStation ». Cet écran, accessible dès l’accueil de la console, rassemble toutes les parties qui sont « streamées » (diffusées en direct) par les joueurs. Et la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez les regardez en direct, et les commenter.

Classées par défaut selon leur popularité (nombre de spectateurs), ces parties en direct peuvent être considérées comme du simple divertissement (vous vous amusez en regardant jouer d’autres personnes), de la curiosité (vous découvrez à quoi ressemble le jeu avant de l’acheter) ou comme un tutoriel en direct (vous apprenez à jouer en regardant les ‘pros’).

 


FIFA 14, le plus populaire ?

Lors de notre test, le stream surnommé « Ibracadabra » était le plus regardé. 234 personnes suivaient cette session de FIFA 14 (un jeu de football). Le joueur était en pleine partie et faisait des commentaires sur son style de jeu, via un micro-casque optionnel relié à la console.

Plus intéressant: le deuxième stream le plus populaire était une partie de Call Of Duty Ghost, un jeu de tir à la première personne. Entre deux fusillades, El_Maton (le pseudo du joueur) communiquait avec les spectateurs via l’espace de commentaires.

Le joueur lisait à voix haute les questions, puis y répondait. Didactique, communautaire et pratique, cette fonction de la PS4 est une vraie valeur ajoutée.

 

« Filtrer » par langue

La plateforme « En direct de PlayStation » est internationale: les diffusions sont donc principalement en anglais, mais il y a quelques francophones qui partageaient leur partie multijoueur, en ayant par ailleurs activé la caméra. On pouvait donc observer la tête du joueur en pleine action, ou, entre deux parties, l’entendre crier « chut! » à son enfant qui pleure (authentique).

Pour trouver ses parties francophones, il faut actuellement faire une recherche par mot-clé, en tapant par exemple « FR » ou « France ».

Remarque: tout ça est gratuit, mais il faut lier son compte Twitch ou Ustream pour interagir, donc pour commenter. Ce sont des plateformes de streaming très populaires que Sony a intégré à la PlayStation 4, au lieu de mettre sur pied sa propre structure. Une politique prudente et intelligente.

Pour diffuser vos parties, c’est très simple. Il suffit appuyer sur le bouton « Share » de la manette en cours de jeu, puis de lier son compte Twitch, par exemple. Votre partie est « online », et vous voyez le nombre de personnes qui vous regardent, et les commentaires éventuels.

 

Partage de photo ou de vidéo

L’autre aspect « social », également accessible en cours de partie depuis le bouton « Share », c’est le partage d’une « copie d’écran » ou d’une séquence vidéo. Vous venez de marquer un beau but ? Vous avez trouvé un moyen extraordinaire pour réussir une mission ? Il est très simple de partager, soit sur votre réseau PlayStation (voir plus bas), soit sur vos comptes Facebook et/ou Twitter, la photo ou la vidéo qui épatera la galerie.

A partir du bouton « Share », vous choisissez par exemple « Télécharger en amont le clip vidéo », et vous pourrez, après un léger montage (pour donner un début et une fin), partager au maximum les 15 dernières minutes de jeu qui sont automatiquement enregistrées par la console.

Pour la capture d’écran, c’est encore plus rapide.

Le tout est stable, fonctionnel et à nouveau, ça rend le jeu plus social, et ça flatte l’égo des joueurs ayant réussi une prouesse.

 

« Nouveauté » dépend de vos amis

La PS4 est également « sociale » d’une manière plus classique. Sous l’onglet « Nouveauté », elle rassemble toute l’actualité de vos sessions de jeu et de celles de vos amis PlayStation 4.

Quand vous jouez à un jeu, quand vous obtenez un trophée ou quand vous partagez une capture d’écran ou une vidéo, la « Time Line » se remplit au fur et à mesure. Le plus intéressant, ce sont bien sûr les actus des camarades de jeu. Et elles dépendent donc du nombre d’amis avec lesquels vous êtes connectés au sein de l’univers PlayStation 4.

Cet onglet est donc un mini réseau social, plutôt confidentiel à moins d’avoir des tas de potes ayant une PS4, ou d’en rencontrer.

 

Conclusion

La PS4 est véritablement une console sociale. La PS3 permettait bien entendu de jouer en réseau, mais sa grande sœur prend intelligemment en compte les envies de partage et de découverte des joueurs.

Regarder une partie, se faire une idée sur un jeu ou des manières de jouer, voire même poser des questions en live: l’univers « En direct de PlayStation » apporte une nouvelle dimension au jeu vidéo.

L’aspect didactique est de la partie: il est même théoriquement possible d’aider quelqu’un en prenant le contrôle de sa partie. Mais il faut posséder le jeu, et il faut des amis dans le besoin. Nous n’avons pas pu essayer cette fonction.

Bien entendu, le social, c’est aussi le partage de ses prouesses en photo, vidéo ou streaming. Enfin, notons que si un abonnement payant à « PlayStation + » est désormais nécessaire pour le jeu en réseau, ce n’est pas le cas pour toutes les fonctions sociales dont on a parlé, qui sont complètement gratuites.

Sony n’a donc pas menti: sa PS4 est vraiment sociale. Les différentes fonctionnalités, déjà bien abouties, ne feront qu’évoluer avec le temps et les mises à jour.

 

Surveillez votre ligne et votre sommeil avec votre smartphone

Par Mathieu Tamigniau dans Pratique, Test , le 13 décembre 2013 16h09 | Ajouter un commentaire

La grande force des smartphones et des systèmes d’exploitation qui les font tourner, c’est sans conteste l’imagination des développeurs qui trouvent d’innombrables applications.

Certaines d’entre elles sont des extensions de matériel supplémentaire. Au lieu d’intégrer un mini-ordinateur dans chaque appareil, il est nettement plus malin de déporter la partie « informatique » sur l’application d’un smartphone ou d’une tablette.

La gamme iHealth est un bel exemple: à partir d’une « montre » et/ou d’une balance, une application analyse certaines données pour vous encourager à maigrir ou à faire de l’exercice.

 

Comment ça marche ?

Le principe est simple: la balance et la montre communiquent en Bluetooth avec votre iPhone ou votre iPad (ou du matériel Android), pour peu que vous y ayez installé l’application iHealth MyVitals.

Celle-ci est très fouillée, et rassemble de nombreuses informations sur votre état de forme. Elle comporte des écrans d’accueils à personnaliser avec ce qu’il vous semble essentiel de voir ou d’analyser en premier lieu.

Après la création de votre profil (âge, genre, poids, taille, etc), place à l’action: libre à vous de fixer ou non un « plan », avec des objectifs précis: faire 5.000 pas par jour, et/ou perdre 3 kg.

Vous l’avez compris: la montre et la balance transmettent, lors de chaque synchronisation, leurs informations à l’application. Cette dernière se charge de vous les présenter sous forme de graphiques.

 

Gérer ses calories

Très complète, l’appli iHealth MyVitals permet également de gérer les calories brulées et consommées. Il y a différents aliments et activités qui sont déjà préenregistrés, mais tout est en anglais, y compris les types de repas et les marques (ils ne mangent pas vraiment comme nous, les Américains…).

Vous pouvez cependant créer un repas ou un exercice que vous faites régulièrement, et le mettre en favori, afin de le retrouver rapidement.

Reste que tout cela est fastidieux, et demande de passer pas mal de temps sur cette application si vous voulez jouer le jeu jusqu’au bout. Chaque aliment avalé, chaque exercice effectué (même « Faire l’amour » est préenregistré !), doit idéalement être signalé à l’application.

 

Le poids, surtout

L’argument principal, celui qui sera sans doute le plus utilisé, c’est le suivi du poids. Votre courbe est présentée sous forme de graphique, avec l’évolution de votre poids et de vos masses graisseuse, osseuse, musculaire, votre teneur en eau, etc. C’est très complet.

Dans cette optique, l’usage de l’application et de la balance a du sens. Ça ne prend pas plus de temps de se peser sur la balance iHealth que sur un autre modèle, or ça peut être motivant de voir les centaines de grammes qui se perdent (ou pas…) chaque semaine.

Pour ce qui est de la montre qui mesure votre activité journalière, c’est plutôt limité. Car cela calcule le nombre de pas que vous faites, mais vous devez entrer à la main les activités supplémentaires via l’application. Ceci dit, pour tous ceux qui doivent faire 10.000 pas par jour, pour des raisons médicales, cela permet de savoir où on en est. Et de sauvegarder le tout dans l’application, avec historique à l’appui.

 

Dormez-vous bien ?

Une « montre » qui peut être mise en mode nuit. Tous les matins, vous pouvez regarder votre bilan: durée des phases de sommeil profond, nombre de réveils durant la nuit, le temps qu’il vous a fallu pour vous endormir, etc. Plus ou moins instructif mais, au final, ça ne change pas la vie de savoir qu’on a une efficacité de sommeil de 91% ou 94%. Car on ne sait pas y faire grand-chose, contrairement à l’activité physique en journée.

La balance HS5 de iHealth coûte 119€. Le « traceur d’activité et de sommeil » (qui donne tout de même l’heure), uniquement compatible avec les appareils acceptant le Bluetooth 4.0 – vérifiez avant d’acheter! – vaut 59€. Quant à l’application, elle est gratuite.

Vous trouverez ces produits sur ihealthlabs.be/fr

 

Même les sacs à dos deviennent connectés

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique , le 11 décembre 2013 19h43 | Ajouter un commentaire

Nous sommes de plus en plus dépendants de nos outils informatiques, tels que les ordinateurs, les smartphones et les tablettes.

Il est donc logique d’en prendre soin, et de les transporter de la meilleure manière possible. La marque spécialisée dans le trekking, The Norh Face, a pensé aux amoureux des nouvelles technologies, en sortant le sac-à-dos idéal du geek.

Son petit nom, « Surge II Charged », donne un indice: il intègre une batterie et des connexions protégées, capables de recharger « plusieurs fois » votre smartphone. Dans la pratique, la batterie Joey T1 (lithium polymère, 5 volt, 13Wh) a chargé une fois et demi notre smartphone.

 

De l’espace

Mais c’est également, et avant tout à nos yeux, un sac-à-dos très bien fini, avec 41 litres d’espace total de rangement. De quoi placer votre ordinateur portable dans le compartiment prévu à cet effet, quelques vêtements et une bouteille d’eau dans celui du milieu, et les petits appareils à recharger devant.

Et le tout, sans sentir aucun tiraillement au niveau des épaules, grâce à des technologies qui fleurent bon le marketing: FlexVent (sangles aux épaules) et BackSaver (répartition de poids sur l’ensemble du dos).

Outre les trois compartiments principaux, il y a également des pochettes et des tirettes un peu partout, de quoi trouver son bonheur.

 

Une batterie mal intégrée

Un bémol, tout de même, pour un sac à dos à environ 179€: l’intégration de la batterie, et les pochettes de rangement du smartphone en cours de charge. Car c’est l’idée: bien ranger son appareil durant la recharge. Or, durant notre test, notre téléphone connecté s’est retrouvé perdu dans le fond du sac.

Bref, on aurait aimé que l’aspect « Charged » soit mieux pensé (pourquoi pas des ports extérieurs, une batterie plus puissante et camouflée, etc).

Mais en Europe, The North Face est la seule marque à commercialiser en boutique un sac-à-dos avec batterie.