SiteSelector

Pas encore de compte RTL?
X

Pour gérer votre compte, veuillez cliquer "Vers mon compte"


Pour vous déconnecter, veuillez cliquer "Se déconnecter"

2
Messages X
  • Pas de nouveaux messages actuellement.

Archive Page 2

C’est quoi une « phablette » ? Test de l’Acer Liquid S2

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 10 janvier 2014 15h43 | Ajouter un commentaire

Osée par Samsung en 2011 (Galaxy Note), alors que le terme n’existait pas encore, la phablette est un smartphone de taille XXL. Que vous aimiez ou pas ce genre d’appareils forcément tape-à-l’œil, il est « tendance » depuis quelques mois, et 2014 devrait livrer de nouveaux modèles de l’ensemble des constructeurs.

Certains y voient simplement de la frime, mais qu’en est-il au juste ? Nous avons passé trois semaines avec l’Acer Liquid S2, dernier modèle en date de phablette disponible sur le marché belge.

 

Une ou deux mains ?

Les mensurations de cette phablette parlent d’elle-même : 166 x 86,2 x 8,9 mm pour 229 grammes. C’est grand et plutôt lourd, inévitablement. Placé à côté, un iPhone 5S a une taille de mannequin: 123 x 58 x 7,6 mm, pour 112 grammes.

Cette taille XXL nécessite un usage à deux mains pratiquement constant. Il est très difficile, voire impossible, d’envoyer un SMS à une main. Il en va de même pour déverrouiller l’appareil: la touche est petite, et située sur la tranche supérieure, à gauche. Les droitiers devront donc obligatoirement utiliser la main gauche pour déverrouiller l’appareil.

Quand vous tenez l’appareil en position classique, il est impossible d’atteindre, avec le pouce, la zone supérieure de l’écran. Ce qui rend l’usage de la plupart des applications délicat à une main.

Bref, vous l’avez compris, une phablette s’utilise à deux mains.

 

Dépasse de la poche

Les dimensions XXL d’une phablette ne lui permettent pas de se glisser dans n’importe quelle poche de jeans, comme vous l’imaginez. Si vous la mettez dans la poche avant, il sera difficile de vous asseoir. Si vous la mettez dans la poche arrière, elle dépassera d’un ou deux centimètres.

Sa place idéale: dans la poche intérieure d’une veste ou, avec une petite housse de protection, dans un sac. C’est un smartphone encombrant, mais c’est aussi une tablette de poche: il est impossible de glisser un iPad dans un pantalon ou un veston.

 

Et les avantages ?

Bien entendu, les 6 pouces (15,2 cm) de diagonale de l’écran de la phablette d’Acer offrent plusieurs avantages. A commencer par un confort de lecture et d’affichage. Premier élément: vous pouvez placer jusqu’à 5 icônes d’applications en largeur, sur les écrans d’accueil (même les grands smartphones sous Android sont souvent limités à 4).

Cette place permet également d’afficher nettement mieux les widgets. Par exemple, si vous placez celui du calendrier de telle sorte qu’il affiche l’intégralité du rendez-vous, il vous restera encore de la place pour une ou deux icônes en largeur.

Cet espace supplémentaire se traduit aussi à l’intérieur des applications: il y a plus d’informations à l’écran, et c’est plus aéré. Des dimensions qui conviennent finalement bien à une phablette sous Android: car les tablettes utilisant le système d’exploitation de Google lancent bien souvent des applications prévues davantage pour smartphone (comme Facebook), ce qui ne donne pas grand-chose visuellement.

 

Des vidéos XXL

Sans parler de la lecture de vidéo, qui offre forcément une expérience plus probante que sur un iPhone. On peut se contenter d’une phablette pour regarder un film dans de bonnes conditions (dans la voiture, le train ou l’avion, à la salle de sport en faisant du vélo, dans le lit) – mais il faudra parfois s’équiper d’une housse faisant office de support.

La concurrence, comme Samsung et ses Galaxy Note, intègre un stylet intelligent, qui permet de gribouiller, de prendre des notes, etc. Des possibilités ludiques qui, pour les avoir essayées plusieurs fois, me laissent plutôt sceptiques.

 

Conclusion

Si vous acceptez d’avoir l’air ridicule en téléphonant avec une brique ; si l’encombrement n’est pas un souci pour vous, tout comme le fait de ne pas savoir le mettre en poche ; et enfin si vous utilisez majoritairement votre smartphone à deux mains, alors la phablette est une option à étudier.

Son principal avantage: c’est appareil 2 en 1. Vous ne devrez pas ou plus débourser environ 200 euros pour une tablette à performance égale. Au-delà de cette considération pécuniaire, il y a l’espace d’affichage qui est au final trois fois supérieur à celui d’un smartphone classique: 2,1 millions de pixels sur l’Acer Liquid S2, contre 700.000 sur un iPhone 5S.

Des pixels en plus, c’est du confort de lecture (pour les photos et les vidéos) et un surplus d’ergonomie pour l’ensemble des applications.

 

Et la phablette Acer Liquid S2 ?

Concernant la Liquid S2 proprement dite, vendue un peu plus de 500 euros chez nous, uniquement avec un dos rouge, il y a du bon et du moins bon. Elle est nettement plus abordable que les Galaxy Note de Samsung, vendus environ 700 euros. Tout en étant bien finie et bien équipée, avec un écran de bonne qualité, un processeur puissant, 2 GB de RAM et 16 GB de stockage interne (extensible par micro-SD). Acer, plus habitué à l’entrée de gamme, fait donc un premier pas dans la cour des grands. Mais on ne devient pas constructeur « haut de gamme » du jour au lendemain.

Le Taïwanais donne l’impression d’avoir voulu aller un peu trop vite. Il met en avant la 4K pour l’enregistrement vidéo (ce qui ne servira pas à grand monde, à moins d’avoir une TV à 25.000€ pour l’afficher), mais l’appareil photo de 13 MP est très décevant, avec de gros soucis de mise au point.

De plus, ses performances sont moyennes malgré une configuration en béton, sans doute à cause de problèmes d’optimisation d’une puce Snapdragon 800 pourtant réputée. Nous avons également rencontré, lors du test, un bug qui s’est répété malgré la réinitialisation de l’appareil: le clavier tactile ne disparait pas lorsqu’on quitte l’application SMS en appuyant sur le bouton ‘Home’. Il faut appuyer une deuxième fois sur ce bouton central, alors qu’on est déjà sur l’écran d’accueil. Très irritant…

Mise-à-jour – 14 février: depuis la mise-à-jour système, le problème de clavier avec les SMS a disparu. En revanche, les problèmes de mise-au-point de l’appareil photo demeure.

Nokia: la mise-à-jour Lumia Black débarque en Belgique

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 10 janvier 2014 09h36 | Ajouter un commentaire

Les possesseurs d’un Nokia Lumia peuvent recevoir, dès ce vendredi 10 janvier (pour les 1020 en tout cas), une mise à jour logicielle baptisée « Black ».

 

Quoi de neuf ?

Dossier d’application (via le téléchargement d’une application). Pour grouper des applications et des paramètres similaires dans un seul dossier, et les rendre accessibles avec une vignette distincte sur votre écran d’accueil. Si vous appuyez sur le dossier, il ouvre un nouvel écran avec la liste d’applications qu’il contient. Pas très rapide et pas très pratique.

• Le Bluetooth « Low Energy » est maintenant activé sur toute la gamme Windows Phone 8 Lumia pour pouvoir profiter des gadgets compatibles, tels que la montre de course intelligente Adidas MiCoach.

Nokia Refocus (à télécharger). Bientôt disponible sur tous les smartphones Lumia avec 1 GB de RAM ou plus et le système d’exploitation Windows Phone 8 (Lumia 820 ; Lumia 920 ; Lumia 925 ; Lumia 1020 et Lumia 1520).

Nokia Projecteur (à télécharger). Vous pouvez partager du contenu figurant à l’écran de votre téléphone sur un écran d’ordinateur, par exemple. C’est désormais plus facile que jamais avec Nokia Projecteur : il suffit de scanner un code QR avec votre Lumia sur www.photobeamer.com (qui existe depuis longtemps).

Nokia Carnet de voyage. Cette application a été présentée à la fin 2013, notamment pour le Lumia 1520. Désormais, les autres utilisateurs d’un Lumia en profitent également. Nokia Carnet de voyage organise vos photos pour vous, de manière chronologique et géographique.

Nokia Camera. Cette application photo combine la Nokia Pro Camera et la Smart Camera afin de simplifier vos prises de vue. Cette application est disponible sur les smartphones Lumia PureView depuis l’année dernière, mais elle arrive maintenant sur le reste de la gamme WP8 Lumia. La dernière mise à jour Nokia Camera contient également un soutien du format DNG brut (RAW) pour les utilisateurs d’un Lumia 1020. Cette fonctionnalité est déjà disponible pour le Lumia 1520. Le format DNG est synonyme de fichiers photo non compressés et non travaillés.

Nouvelle génération des algorithmes de prise de vue. La mise à jour Lumia Black « améliore la qualité de l’image« , surtout sur le Lumia 1020. Les améliorations incluent entre autres un algorithme de suréchantillonnage, qui permet d’obtenir une image plus naturelle à l’œil en diminuant le bruit et tout en garantissant une netteté exceptionnelle sur vos photos.

Il y a d’autres petites améliorations, qui manquaient à un OS digne de ce nom:  les sonneries personnalisables pour chaque contact, la possibilité de fermer des applications au sein de l’affichage multitâche et de bloquer la rotation de l’écran à votre convenance.

 

Comment mettre à jour ?

La mise à jour Lumia Black a commencé à être déployée pour les smartphones Lumia 1020 et Lumia 925. D’autres modèles de la gamme Nokia Lumia Windows Phone 8 suivront dans les prochaines semaines.

Les Lumia vérifient automatiquement les mises à jour sur une base hebdomadaire. Ils préviendront leur utilisateur s’ils en repèrent une. Sinon, vérifiez manuellement en vous rendant dans Paramètres -> Mise à jour du téléphone. Elle se téléchargera (via Wi-Fi) et s’installera à partir de cet écran.

Vraiment sociale, la PlayStation 4 ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo, Pratique, Test , le 30 décembre 2013 19h27 | Ajouter un commentaire

La nouvelle console de salon de Sony, quatrième génération de la célèbre PlayStation, a été prêtée à la rédaction de RTL info durant quelques semaines. Premier aspect testé: la PS4 est-elle une console vraiment « sociale »?  

Le côté social de la PlayStation 4 se manifeste principalement par la fonction « En direct de PlayStation ». Cet écran, accessible dès l’accueil de la console, rassemble toutes les parties qui sont « streamées » (diffusées en direct) par les joueurs. Et la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez les regardez en direct, et les commenter.

Classées par défaut selon leur popularité (nombre de spectateurs), ces parties en direct peuvent être considérées comme du simple divertissement (vous vous amusez en regardant jouer d’autres personnes), de la curiosité (vous découvrez à quoi ressemble le jeu avant de l’acheter) ou comme un tutoriel en direct (vous apprenez à jouer en regardant les ‘pros’).

 


FIFA 14, le plus populaire ?

Lors de notre test, le stream surnommé « Ibracadabra » était le plus regardé. 234 personnes suivaient cette session de FIFA 14 (un jeu de football). Le joueur était en pleine partie et faisait des commentaires sur son style de jeu, via un micro-casque optionnel relié à la console.

Plus intéressant: le deuxième stream le plus populaire était une partie de Call Of Duty Ghost, un jeu de tir à la première personne. Entre deux fusillades, El_Maton (le pseudo du joueur) communiquait avec les spectateurs via l’espace de commentaires.

Le joueur lisait à voix haute les questions, puis y répondait. Didactique, communautaire et pratique, cette fonction de la PS4 est une vraie valeur ajoutée.

 

« Filtrer » par langue

La plateforme « En direct de PlayStation » est internationale: les diffusions sont donc principalement en anglais, mais il y a quelques francophones qui partageaient leur partie multijoueur, en ayant par ailleurs activé la caméra. On pouvait donc observer la tête du joueur en pleine action, ou, entre deux parties, l’entendre crier « chut! » à son enfant qui pleure (authentique).

Pour trouver ses parties francophones, il faut actuellement faire une recherche par mot-clé, en tapant par exemple « FR » ou « France ».

Remarque: tout ça est gratuit, mais il faut lier son compte Twitch ou Ustream pour interagir, donc pour commenter. Ce sont des plateformes de streaming très populaires que Sony a intégré à la PlayStation 4, au lieu de mettre sur pied sa propre structure. Une politique prudente et intelligente.

Pour diffuser vos parties, c’est très simple. Il suffit appuyer sur le bouton « Share » de la manette en cours de jeu, puis de lier son compte Twitch, par exemple. Votre partie est « online », et vous voyez le nombre de personnes qui vous regardent, et les commentaires éventuels.

 

Partage de photo ou de vidéo

L’autre aspect « social », également accessible en cours de partie depuis le bouton « Share », c’est le partage d’une « copie d’écran » ou d’une séquence vidéo. Vous venez de marquer un beau but ? Vous avez trouvé un moyen extraordinaire pour réussir une mission ? Il est très simple de partager, soit sur votre réseau PlayStation (voir plus bas), soit sur vos comptes Facebook et/ou Twitter, la photo ou la vidéo qui épatera la galerie.

A partir du bouton « Share », vous choisissez par exemple « Télécharger en amont le clip vidéo », et vous pourrez, après un léger montage (pour donner un début et une fin), partager au maximum les 15 dernières minutes de jeu qui sont automatiquement enregistrées par la console.

Pour la capture d’écran, c’est encore plus rapide.

Le tout est stable, fonctionnel et à nouveau, ça rend le jeu plus social, et ça flatte l’égo des joueurs ayant réussi une prouesse.

 

« Nouveauté » dépend de vos amis

La PS4 est également « sociale » d’une manière plus classique. Sous l’onglet « Nouveauté », elle rassemble toute l’actualité de vos sessions de jeu et de celles de vos amis PlayStation 4.

Quand vous jouez à un jeu, quand vous obtenez un trophée ou quand vous partagez une capture d’écran ou une vidéo, la « Time Line » se remplit au fur et à mesure. Le plus intéressant, ce sont bien sûr les actus des camarades de jeu. Et elles dépendent donc du nombre d’amis avec lesquels vous êtes connectés au sein de l’univers PlayStation 4.

Cet onglet est donc un mini réseau social, plutôt confidentiel à moins d’avoir des tas de potes ayant une PS4, ou d’en rencontrer.

 

Conclusion

La PS4 est véritablement une console sociale. La PS3 permettait bien entendu de jouer en réseau, mais sa grande sœur prend intelligemment en compte les envies de partage et de découverte des joueurs.

Regarder une partie, se faire une idée sur un jeu ou des manières de jouer, voire même poser des questions en live: l’univers « En direct de PlayStation » apporte une nouvelle dimension au jeu vidéo.

L’aspect didactique est de la partie: il est même théoriquement possible d’aider quelqu’un en prenant le contrôle de sa partie. Mais il faut posséder le jeu, et il faut des amis dans le besoin. Nous n’avons pas pu essayer cette fonction.

Bien entendu, le social, c’est aussi le partage de ses prouesses en photo, vidéo ou streaming. Enfin, notons que si un abonnement payant à « PlayStation + » est désormais nécessaire pour le jeu en réseau, ce n’est pas le cas pour toutes les fonctions sociales dont on a parlé, qui sont complètement gratuites.

Sony n’a donc pas menti: sa PS4 est vraiment sociale. Les différentes fonctionnalités, déjà bien abouties, ne feront qu’évoluer avec le temps et les mises à jour.

 

Surveillez votre ligne et votre sommeil avec votre smartphone

Par Mathieu Tamigniau dans Pratique, Test , le 13 décembre 2013 16h09 | Ajouter un commentaire

La grande force des smartphones et des systèmes d’exploitation qui les font tourner, c’est sans conteste l’imagination des développeurs qui trouvent d’innombrables applications.

Certaines d’entre elles sont des extensions de matériel supplémentaire. Au lieu d’intégrer un mini-ordinateur dans chaque appareil, il est nettement plus malin de déporter la partie « informatique » sur l’application d’un smartphone ou d’une tablette.

La gamme iHealth est un bel exemple: à partir d’une « montre » et/ou d’une balance, une application analyse certaines données pour vous encourager à maigrir ou à faire de l’exercice.

 

Comment ça marche ?

Le principe est simple: la balance et la montre communiquent en Bluetooth avec votre iPhone ou votre iPad (ou du matériel Android), pour peu que vous y ayez installé l’application iHealth MyVitals.

Celle-ci est très fouillée, et rassemble de nombreuses informations sur votre état de forme. Elle comporte des écrans d’accueils à personnaliser avec ce qu’il vous semble essentiel de voir ou d’analyser en premier lieu.

Après la création de votre profil (âge, genre, poids, taille, etc), place à l’action: libre à vous de fixer ou non un « plan », avec des objectifs précis: faire 5.000 pas par jour, et/ou perdre 3 kg.

Vous l’avez compris: la montre et la balance transmettent, lors de chaque synchronisation, leurs informations à l’application. Cette dernière se charge de vous les présenter sous forme de graphiques.

 

Gérer ses calories

Très complète, l’appli iHealth MyVitals permet également de gérer les calories brulées et consommées. Il y a différents aliments et activités qui sont déjà préenregistrés, mais tout est en anglais, y compris les types de repas et les marques (ils ne mangent pas vraiment comme nous, les Américains…).

Vous pouvez cependant créer un repas ou un exercice que vous faites régulièrement, et le mettre en favori, afin de le retrouver rapidement.

Reste que tout cela est fastidieux, et demande de passer pas mal de temps sur cette application si vous voulez jouer le jeu jusqu’au bout. Chaque aliment avalé, chaque exercice effectué (même « Faire l’amour » est préenregistré !), doit idéalement être signalé à l’application.

 

Le poids, surtout

L’argument principal, celui qui sera sans doute le plus utilisé, c’est le suivi du poids. Votre courbe est présentée sous forme de graphique, avec l’évolution de votre poids et de vos masses graisseuse, osseuse, musculaire, votre teneur en eau, etc. C’est très complet.

Dans cette optique, l’usage de l’application et de la balance a du sens. Ça ne prend pas plus de temps de se peser sur la balance iHealth que sur un autre modèle, or ça peut être motivant de voir les centaines de grammes qui se perdent (ou pas…) chaque semaine.

Pour ce qui est de la montre qui mesure votre activité journalière, c’est plutôt limité. Car cela calcule le nombre de pas que vous faites, mais vous devez entrer à la main les activités supplémentaires via l’application. Ceci dit, pour tous ceux qui doivent faire 10.000 pas par jour, pour des raisons médicales, cela permet de savoir où on en est. Et de sauvegarder le tout dans l’application, avec historique à l’appui.

 

Dormez-vous bien ?

Une « montre » qui peut être mise en mode nuit. Tous les matins, vous pouvez regarder votre bilan: durée des phases de sommeil profond, nombre de réveils durant la nuit, le temps qu’il vous a fallu pour vous endormir, etc. Plus ou moins instructif mais, au final, ça ne change pas la vie de savoir qu’on a une efficacité de sommeil de 91% ou 94%. Car on ne sait pas y faire grand-chose, contrairement à l’activité physique en journée.

La balance HS5 de iHealth coûte 119€. Le « traceur d’activité et de sommeil » (qui donne tout de même l’heure), uniquement compatible avec les appareils acceptant le Bluetooth 4.0 – vérifiez avant d’acheter! – vaut 59€. Quant à l’application, elle est gratuite.

Vous trouverez ces produits sur ihealthlabs.be/fr

 

Même les sacs à dos deviennent connectés

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique , le 11 décembre 2013 19h43 | Ajouter un commentaire

Nous sommes de plus en plus dépendants de nos outils informatiques, tels que les ordinateurs, les smartphones et les tablettes.

Il est donc logique d’en prendre soin, et de les transporter de la meilleure manière possible. La marque spécialisée dans le trekking, The Norh Face, a pensé aux amoureux des nouvelles technologies, en sortant le sac-à-dos idéal du geek.

Son petit nom, « Surge II Charged », donne un indice: il intègre une batterie et des connexions protégées, capables de recharger « plusieurs fois » votre smartphone. Dans la pratique, la batterie Joey T1 (lithium polymère, 5 volt, 13Wh) a chargé une fois et demi notre smartphone.

 

De l’espace

Mais c’est également, et avant tout à nos yeux, un sac-à-dos très bien fini, avec 41 litres d’espace total de rangement. De quoi placer votre ordinateur portable dans le compartiment prévu à cet effet, quelques vêtements et une bouteille d’eau dans celui du milieu, et les petits appareils à recharger devant.

Et le tout, sans sentir aucun tiraillement au niveau des épaules, grâce à des technologies qui fleurent bon le marketing: FlexVent (sangles aux épaules) et BackSaver (répartition de poids sur l’ensemble du dos).

Outre les trois compartiments principaux, il y a également des pochettes et des tirettes un peu partout, de quoi trouver son bonheur.

 

Une batterie mal intégrée

Un bémol, tout de même, pour un sac à dos à environ 179€: l’intégration de la batterie, et les pochettes de rangement du smartphone en cours de charge. Car c’est l’idée: bien ranger son appareil durant la recharge. Or, durant notre test, notre téléphone connecté s’est retrouvé perdu dans le fond du sac.

Bref, on aurait aimé que l’aspect « Charged » soit mieux pensé (pourquoi pas des ports extérieurs, une batterie plus puissante et camouflée, etc).

Mais en Europe, The North Face est la seule marque à commercialiser en boutique un sac-à-dos avec batterie.

Lenovo Yoga 10: une entrée moyennement réussie

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 2 décembre 2013 17h55 | Ajouter un commentaire

Lenovo a rejoint en grandes pompes le monde plus ou moins merveilleux des tablettes Android. Hyper concurrencé, avec des prix et des qualités de fabrication allant de catastrophiques à merveilleux, c’est assurément un Eldorado, mais il faut pouvoir se faire remarquer.

Le Chinois, leader de la vente des PC dans le monde, a choisi comme arguments l’autonomie de sa batterie (18h selon le fabricant), son design audacieux intégrant un support métallique orientable, et… Ashton Kutcher pour faire la promo.

 

Une béquille sympathique

La Yoga 10″ qu’il nous a été possible de tester est donc équipée d’une béquille amovible. Avec un peu d’exercice, vous parviendrez facilement à la faire sortir de son emplacement original, mais ce n’est pas forcément pratique (un enfant n’y arrivera pas): il faut faire tourner le côté arrondi en le serrant fermement, tout en maintenant la tablette avec l’autre main.

Une fois déplié, ce support permet deux positions: à plat et légèrement relevée, pour taper du texte plus facilement sur un bureau. Ou droite et légèrement inclinée, pour regarder un film, afficher une recette. Une bonne idée, finalement, même si la stabilité en mode « debout » est parfois délicate.

Enfin, si vous n’utilisez pas la béquille, la prise en main s’avère tout de même excellente grâce au rebord arrondi, comme la première tablette de Sony, il y a quelques années. Elle parait moins lourde car son centre de gravité est déporté.

 

C’est quoi, cet écran ?

Si la finition est vraiment bonne, avec ce gros bouton de verrouillage sur la tranche du côté arrondi, l’intérieur de la bête est plutôt moyen. L’écran est sans aucun doute le gros point noir: il ne fait que 1280 x 800 pixels. Si vous avez un smartphone récent, il affiche plus de pixels, pour un écran deux fois plus petit. En 2013, voir des gros carrés sur le détour des icônes d’application, ça ne le fait plus trop. A moins d’être du low cost à 99 €…

Ce qui n’est pas le cas de cette Yoga 10, qui embarque un processeur ARM MTK Quad Core 1.2 GHz, 1 GB de RAM, 16 GB de stockage interne (extensible avec le port Micro-SD). Une config moyenne comparée aux autres marques, mais à 299€, il ne faut pas s’attendre à mieux. L’iPad Air coûte 479€, rappelons-le.

Rassurez-vous, cela suffit pour garantir une interface fluide, mais oubliez les jeux en 3D récents, et les films en Full HD (que son écran ne pourrait de toute façon pas afficher).

 

Autonomie étonnante

Cette configuration (moyenne) et cet écran (très moyen…) ont un énorme avantage: l’autonomie de la batterie monte en flèche. C’est la première fois que je teste une tablette qui est toujours très en forme après une semaine en Wi-Fi. D’autant qu’elle reçoit toutes les notifications Facebook, Twitter et mails…

Lenovo annonce 18h d’utilisation, des sites spécialisés ont mesuré 14h… Selon l’usage qu’on en fait, cela varie sensiblement. Le plus important pour le consommateur, c’est de savoir qu’il ne devra pas recharger sa tablette tous les trois jours, mais plutôt toutes les trois semaines, s’il ne l’utilise pas activement.

 

Android 4.2 criard

Lenovo ne s’est pas trop tracassé et a utilisé un Android 4.2 à peine remanié. Toutes les applications sont sur les différents écrans d’accueil, il n’y a pas de bouton ouvrant une menu qui regroupe toutes applis, comme c’est le cas sur la plupart des versions d’Android (smartphones et tablettes).

Côté look, on est dans les couleurs criardes d’iOS 7. Notez que pour compenser la définition trop basse pour un écran de 10 pouces, il y a une espèce de flou artistique autour des icônes. Plutôt étrange.

 


Conclusion

L’entrée de Lenovo dans le monde des tablettes Android aurait pu être meilleure, même si elle n’est pas ratée. A moins de 300€, ça ne peut pas être parfait, de toute façon.

Si vous cherchez une tablette avec une autonomie excellente et une prise en main bien pensée, tout en soignant le look, alors la Yoga 10″ est faite pour vous.

Si vous cherchez la performance pure, et si vous aimez les écrans bien nets avec une belle définition, passez votre chemin.

Sonos Play:1, l’enceinte « réseau » enfin accessible…

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Test , le 25 novembre 2013 12h31 | Ajouter un commentaire

Depuis quelques années, Sonos règne plus ou moins seul en maître dans un domaine bien précis, que nous appellerons « système musical en réseau ».

Il est en effet l’une des rares marques à proposer des enceintes de bonne qualité à relier au réseau domestique (votre Wi-Fi, pour faire simple), et qui fonctionne uniquement avec les applications prévues par le constructeur.

Après avoir installé et configuré (un modèle de simplicité) votre ou vos enceintes, il suffit de lancer l’application – prenons le (bon) exemple de l’iPad – pour profiter de toute la musique possible et imaginable.

 

L’application rassemble toute votre musique

L’appli Sonos est ce qu’on peut appeler un « agrégateur de musique ». Elle peut rassembler et donc diffuser sur la ou les enceintes reliée(s) au réseau:

  • La musique présente sur votre iPad/iPhone/Android/PC/Mac
  • La musique d’une bibliothèque distante, par exemple celle de votre ordinateur, pour autant que celui-ci est relié au même réseau (il suffit de définir un ou plusieurs dossiers)
  • Par extension, n’importe quel dossier d’un disque dur, s’il est relié au réseau.
  • Des stations de web radio, via TuneIn qui est intégré.
  • La musique et les playlistes de votre compte Spotify, Deezer, etc (pour autant que vous ayez un abonnement)

En fait, il est difficile de ne pas trouver son compte: toute votre musique, plus toutes les radios du monde entier: vous pourrez tout diffuser à partir de l’application Sonos, qui est de plus en plus pratique et agréable à utiliser.

 

Son et design soignés

Sonos, depuis le début, soigne la qualité du son, le design et la finition. D’où un prix assez élevé jusqu’alors: 399€ pour le Play:5, 299€ pour le Play:3. Avec le Play:1, qui ne coûte « que » 199€, le constructeur s’attaque donc à une cible plus large.

Rassurez-vous: dans une pièce standard (un salon par exemple), le Play:1 est largement suffisant. Les basses sont étonnamment justes et les aigus, précis. Seule concession: il n’y a pas de simulation de stéréo, contrairement aux autres modèles, qui parviennent à « envoyer » le son à droite et à gauche à partir d’une enceinte unique.

Elle est aussi compacte que discrète, et se fond dans n’importe quel intérieur.

 

Le multiroom

199€, ça reste une somme, mais Sonos a un atout de plus comparé à une simple enceinte reliée en Bluetooth à votre smartphone ou votre tablette: son application gère le multiroom. C’est un terme utilisé pour évoquer la possibilité de diffuser des musiques différentes dans chaque pièce équipée d’une enceinte.

Lounge dans la salle de bain, électro dans la salle de fête, chanson française dans la cuisine… tout est possible, même la mise en stéréo de deux enceintes dans une même pièce.

Tout est modulable, et vous pouvez construire votre système au fur et à mesure.

 

Le Bridge est gratuit

Attention, cependant, il n’y a pas de liaison directe possible en Bluetooth: il faut utiliser le réseau local pour accéder aux enceintes. A moins de trimballer un routeur en vacances, ça va être compliqué d’emporter partout son système Sonos.

Enfin, sachez que les enceintes Sonos ne se connectent pas elles-mêmes au réseau sans fil. Il faut passer par un Sonos Bridge, dont le prix a enfin diminué (mais reste à 49€), ou les relier directement au routeur avec un câble réseau. Cependant, j’ai remarqué qu’actuellement, sur le site belge de Sonos, le bridge est offert à l’achat d’une enceinte.

 

Conclusion

Sonos a bien fait de faire un petit frère aux Play:3 et Play:5. La version 1, à 199€, est certes une enceinte un peu moins puissante, mais garde un design et une finition soignés. Surtout, elle fonctionne avec la même application, qui est complète, pratique à utiliser et d’une grande évolutivité car régulièrement mise à jour.

Sonos rend donc accessible un système très pointu de diffusion et de gestion de sa musique, sans faire de compromis sur la qualité du son. Seul bémol: l’application et la mise en réseau sont indispensables…

Garmin HUD: le GPS s’intègre dans votre pare-brise

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique, Test , le 21 novembre 2013 18h44 | Ajouter un commentaire

On parle de plus en plus de HUD, pour Head Up Display, ou Affichage Tête Haute, en français. Une technologie qui vient de l’aviation militaire: la projection d’information de navigation devant les yeux du pilote, pour ne pas qu’il doive détourner la tête du ciel en regardant des écrans de contrôle.

C’est au tour du GPS pour voiture de s’y mettre, et c’est Garmin qui dégaine, avec le HUD (149€), qui est un accessoire et non un GPS à part entière.

 

Projection d’informations sur le pare-brise

L’idée est de projeter des informations de navigation sur votre pare-brise, à l’aide d’un petit appareil à placer sur le tableau de bord, derrière le volant. Il est livré avec une petite vitre en plastique, à clipser au-dessus, si vous préférez ne rien projeter sur votre pare-brise (mais je vous la déconseille).

Vous garderez donc les yeux rivés sur la route, tout en voyant les indications suivantes:

  • Une ou plusieurs flèches avec le sens de la prochaine bifurcation et/ou la bande de circulation à tenir
  • La distance restante avant cette bifurcation ou ce changement de bande
  • Le temps restant avant l’arrivée
  • La vitesse du véhicule par rapport à la vitesse autorisée, avec un point rouge si vous la dépassez

 

Comment ça marche ?

Le HUD de Garmin ne fonctionne qu’avec des smartphones (ou des tablettes, mais on s’en sert nettement moins comme GPS) équipés de l’une des applications GPS suivantes: GPS Garmin StreetPilot Onboard (79€ sur iPhone pour l’Europe de l’Ouest) ou Navigon (90€ sur l’iPhone pour l’Europe, 69€ pour le Benelux).

Vous l’aurez compris: le HUD est un affichage complémentaire de celui du smartphone. Ce dernier, indispensable au fonctionnement du HUD, sera idéalement placé sur une grille de ventilation ou sur le tableau de bord (avec la nécessité d’un support adéquat), mais pas sur le pare-brise. Car le but est de garder les yeux sur la route, et de ne pas être ébloui la nuit. En réalité, vous pouvez garer le smartphone en poche, ça marchera aussi bien.

 

Le smartphone communique avec le HUD

Il faut donc configurer le trajet sur l’application du smartphone, qui transmet elle-même au HUD (en Bluetooth) les informations de navigation qu’il est capable d’afficher. Au préalable, il faut donc appairer votre smartphone avec le HUD, mais ça se fait très simplement via le menu Bluetooth.

Pour en finir avec l’aspect pratique, sachez que ce petit accessoire nécessite une alimentation permanente. Heureusement, l’allume-cigare fournit offre un port USB supplémentaire pour recharger en même temps votre smartphone.

 

Efficace et performant

Voilà pour le principe de fonctionnement. Et oui, une fois que c’est connecté et configuré, ça marche assez bien.

Le HUD, que nous avons simplement déposé sur notre planche de bord, derrière le volant, projette sur le pare-brise les infos. Une grosse épaisseur de caoutchouc fera en sorte de le maintenir au bon endroit, dans la bonne position (il est composé de deux parties, dont l’une est orientable).

Les infos se mettent immédiatement à jour, c’est rapide et performant. Couplées aux instructions vocales de l’application, cela remplace effectivement et correctement un GPS classique. Du bon travail de Garmin.

 

Plus sécurisé ?

Détourner la tête de la route pour regarder un GPS ou un smartphone équipé d’une application GPS, cela peut être dangereux si le trafic est dense, ou si vous êtes en centre-ville. Ça l’est forcément moins avec la « vision tête haute » proposée par Garmin grâce à cet accessoire surprenant.

Cependant, votre attention est tout de même altérée car vos yeux effectuent la mise-point sur la vitre, au lieu de le faire sur la route, qui devient floue. Il y a donc une perte de contact visuel avec l’environnement extérieur, même si elle est moindre.

 

Conclusion

Chouette innovation que ce Garmin HUD, une première du genre. Ce petit boitier à déposer sur votre tableau de bord fait bien son job: il projette quelques informations de navigation sur le pare-brise, de manière très ergonomique, pour vous éviter de détourner votre vision de la route lorsque vous regardez l’écran de votre GPS.

Le HUD peut s’avérer très pratique, pour ceux qui utilisent le GPS toute la journée, ou pour ceux qui ont un monospace dont le pare-brise (et donc le smartphone affichant la carte) est très éloigné.

Pour les utilisateurs occasionnels, il n’est pas vraiment indispensable, d’autant qu’il est un peu encombrant (un appareil de plus à alimenter, à garder dans la voiture, à poser sur la planche de bord), et qu’il est loin d’être autonome: il faut un smartphone à côté, avec une application que l’on pas forcément déjà achetée (et qui coûte minimum 69€), et idéalement, un support pour ce smartphone (comptez 10€ environ pour un modèle universel bas de gamme).

Son prix à lui (149€) s’avère également assez élevé, mais c’est le prix de l’innovation.

 

Le Babyphone du futur est-il pour vous ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Pratique, Test , le 8 novembre 2013 14h20 | Ajouter un commentaire

Le célèbre « Babyphone » a du plomb dans l’aile. Ce petit appareil qui permet de surveiller le bruit dans la chambre du bébé a fait du chemin, depuis sa création en… 1937. C’est la date à laquelle l’entreprise américaine Zenith Electronics (désormais filiale de LG) a sorti le Radio Nurse, un système basique « émetteur-récepteur », via les ondes radio, qui n’a pas connu un grand succès. Sans doute parce qu’il captait aussi les stations locales…

Bref, nous voici en 2013 et vous pouvez toujours vous contenter d’acheter un simple kit « émetteur-récepteur » qui transmet le bruit de la chambre du bébé à l’oreille des parents.

 

Geek ?

Ou alors, si vous êtes un peu geek dans l’âme, vous pouvez opter pour un modèle plus dans l’ère du temps, à savoir une petite caméra avec un capteur de température et d’humidité, qui va transmettre à votre smartphone ou votre tablette une vidéo en temps réel du lit de bébé, avec le son.

Philips n’est pas le premier à proposer ce qui n’est qu’une variante d’un système de surveillance réseau traditionnel. Mais son dernier « Ecoute-bébé HD sans fil InSight », nom de code B120E/10, est un bel exemple de ce qu’il est désormais possible de faire en termes de « Babyphone ».

 

Beaucoup de possibilités…

C’est une application iOS ou Android (deux systèmes d’exploitation qui équipent environ 90% du parc des smartphones et tablettes) qui fait office de récepteur. Dès lors, ses fonctionnalités sont riches et peuvent l’être de plus en plus si Philips décide de la mettre à jour en tenant compte de l’avis des utilisateurs.

L’option la plus intéressante: le principe d’alerte. Lorsque la température sort de la fourchette que vous avez définie, lorsqu’il y a trop de mouvement constaté par la caméra, lorsque le bruit atteint un certain niveau, vous êtes alertés par l’application, qui émet un signal sonore et dont une icone devient rouge.

Bien entendu, le mode nuit est de la partie. Automatiquement ou manuellement, la caméra passera en vision « infrarouge » en noir et blanc. Essentiel.

Sachez enfin que vous pouvez observer votre gamin si vous êtes en déplacement, via le Wi-Fi du bureau, d’un ami ou même en 3G. Il s’agira alors de session de 5 minutes maximum. Si vous voulez des accès plus importants, il faudra souscrire à un abonnement de 24$ par an. Une formule payante nécessaire si vous souhaitez accéder à la caméra depuis plus de trois appareils mobiles.

 

… mais il y a des contraintes

Sur le papier, tout ça est bien beau. Dans la pratique, c’est différent. Tout d’abord, on dépend de la disponibilité, de l’état de la batterie et de la réception Wi-Fi du smartphone ou de la tablette. Mises bout à bout, ces nécessités peuvent devenir handicapantes dans certaines circonstances. Si vous souhaitez observer en permanence votre petit bambin, il faudra donc activer l’option « toujours connecté ». Le son sera alors transmis en permanence, mais pour l’image, il faudra configurer la mise en veille automatique de l’écran de votre tablette ou de votre smartphone. Et de préférence, le ou la branchez  à son chargeur…

Pensez aussi au temps qu’il faut pour lancer l’application, trouver la caméra, et enfin pouvoir observer la chambre. Comptez entre 20 et 30 secondes si l’application n’était pas active en arrière-plan. Pour une urgence, c’est rappé.

Cette technologie est également moins fiable que la vieille Radio Nurse de 1937. Durant les premiers jours de notre test, la caméra a « planté ». Ça arrive avec ce genre de matériel, et il suffit de la redémarrer (de retirer puis de remettre la prise de courant de la caméra). Mais cela peut s’avérer très ennuyeux, si ça arrive en pleine nuit par exemple.

 

Conclusion

Tous les amateurs de nouvelles technologies seront enchantés par cet « Ecoute-bébé HD sans fil InSight » de Philips. Pour 169€, ils pourront observer leur bébé nuit et jour, être alerté dans certaines conditions, et tout ça à partir de leur smartphone et de leur tablette.

Seuls ces « geeks » accepteront les contraintes inhérentes au duo « caméra réseau – application mobile », l’équivalent des émetteur/récepteur des Babyphones traditionnels. Temps de connexion, instabilité, disponibilité du smartphone, etc… La facilité d’utilisation n’est pas forcément au rendez-vous.

Les autres, s’ils trouveront sans doute l’idée amusante, ne pourront pas se passer d’un simple Babyphone à 30€, qui transmettra facilement et rapidement le son de la chambre du bébé…

Quelle tablette acheter en 2013 ?

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif, Mobilité, Test , le 31 octobre 2013 15h38 | Ajouter un commentaire

C’est loin d’être un scoop: les tablettes grignotent les parts de marché des ordinateurs portables depuis plusieurs années. Mais ce qui est nouveau, c’est qu’elles prennent des formes et des fonctions de plus en plus variées. Petits tests de quelques appareils qui démontrent que les tablettes ne sont plus de simples outils de divertissement. 

Un succès grandissant ces derniers mois, pour une raison bien simple: elles deviennent des outils de travail autonome.

De l’iPad qui servait à montrer les photos de vacances ou à jouer au « Village des Schtroumpfs », on est passé, en caricaturant à peine, à une Surface 2 de Microsoft, véritable « ordinateur ».

Port USB 3, couverture qui fait office de clavier rétro éclairé, suite Office complète intégrée… La nouvelle tablette du géant américain des logiciels a de plus en plus d’arguments en sa faveur.

Avantage: on peut passer en mode « bureau » classique – on peut même choisir de démarrer chaque session de cette manière – et retrouver les réflexes d’un PC traditionnel.

 

Surface RT ou Pro ?

Attention, cependant: avec la version RT (429€, 32 GB), vous ne pourrez installer que les applications du « store » (le magasin d’applications officiel de Windows 8), et pas n’importe quel .exe. Pour avoir cette souplesse supplémentaire, il faut opter pour la version Pro (879€, 64 GB), nettement plus costaude, mais également plus chère, et un peu plus encombrante. Mais elle est équipée d’un Windows 8 « normal ». Pour voir les différences entre les deux Windows, consultez cette page de Microsoft.

Une distinction un peu spéciale, d’ailleurs: avec la modeste tablette d’Acer (Iconia W3-810, 299€, 64 GB), on dispose d’un Windows 8 « normal » et non RT. Bien entendu, il y a de nombreux ralentissements, car le processeur Intel Atom ne fait pas le poids. La finition n’est pas top et l’affichage plutôt médiocre. Mais au moins, on installe ce qu’on veut, pour un prix limité.

 

Windows 8.1 manque encore d’application

On en vient donc au gros défaut de la Surface 2: les applications sous Windows 8. Elle se veut une tablette mais manque cruellement d’applications spécifiques disponibles via le store officiel.

Un manque certainement lié au problème de positionnement de Windows 8, qui oscille entre OS pour tablette et OS pour PC traditionnel. De quoi refroidir les développeurs, qui ont trouvé dans l’App Store des iPad et iPhone une plateforme très riche et surtout, très utilisée. Difficile de connaître les chiffres de téléchargement des applications Windows 8 via le store, mais on doit être à des années lumières d’Apple.

A titre d’exemple, sachez que Facebook, l’une des applications les plus téléchargées tous OS confondus, vient de faire son arrivée dans le store de Windows 8 ! Et que Twitter n’y est pas encore.

Bien entendu, il est possible d’épingler un raccourci du site sur l’interface moderne (celle avec les tuiles). Mais les fenêtres et les boutons des navigateurs sont nettement mois adaptés aux doigts.

Bref, il reste du travail, mais la Surface 2, à 429€, est une tablette d’excellente qualité, très fluide et avec la suite Office intégrée. Pendant deux ans, vous disposez également de 200 GB de stockage sur SkyDrive (le cloud, pour accéder de n’importe où à vos documents), et pendant un an, des appels internationaux illimités avec Skype.

 

Et pourquoi pas un ordinateur/tablette sous Android ?

Si les tablettes sous Windows ne vous tentent pas, pourquoi ne pas vous orienter vers un concept original signé HP. Le constructeur américain, qui connait toujours de grosses difficultés financières, ne peut plus se contenter de vendre des ordinateurs classiques. Il doit aller sur d’autres terrains, qu’il ne connait pas.

Le Slatebook X2 de HP va dans ce sens. Il s’agit d’une tablette sous Android que l’on peut fixer solidement sur un clavier. Ce qui donne trois avantages:

-          Position de travail et confort similaires à celui d’un ordinateur portable

-          Extension de l’autonomie grâce à la batterie supplémentaire contenue dans le clavier

-          Présence d’un ‘touchpad’ (une souris tactile), et donc d’un curseur à l’écran.

Ajoutez à cela une finition made in HP (donc très bonne), un stockage interne de 32 GB, le nouveau processeur NVIDIA Tegra 4 cadencé à 1,8 GHz, 2 GB de RAM et vous avez, pour 449€, un bonne alternative à l’iPad et à la Surface 2.

On regrettera tout de même un poids important (600 g ou 1,2 kg avec le clavier), qui peut faire basculer en arrière le Slatebook s’il n’est pas posé à plat. L’affichage est en retrait par rapport à l’iPad ou la Surface 2: le 10,1 pouces de 1920 x 1200 pixels (IPS) manque de lumière en extérieur, est trop brillant et ses noirs ne sont pas très impressionnants.

On voit également que HP n’en est qu’à ses débuts sous Android: la surcouche logicielle est pratiquement inexistante, et les quelques applications propres à HP très sommaires.

Ajoutez à cela un appareil photo de très mauvaise qualité (2 MP à l’arrière, 1 à l’avant), comme c’est trop souvent le cas sur les tablettes Android, et un clavier externe qui pose parfois soucis (le shift lock qui se bloque), et vous obtenez un sentiment mitigé. Disons que HP est la bonne voie en diversifiant son offre, mais qu’il y a du travail.

 

Conclusion

En automne 2013, quelle est la meilleure tablette? Si on s’en tient au sens initial d’un appareil mobile destiné à rester dans le salon pour divertir la famille, le nouvel iPad d’Apple est certainement la meilleure tablette du moment, voire de tous les temps.

Mais si vous pensez à quelque chose de plus productif, de plus original ou de plus souple, alors les tablettes sous Windows 8 peuvent être une alternative intéressante. Bien entendu, vous risquez de vous perdre entre les versions RT, les différentes configurations des constructeurs, etc… Mais cela devrait s’éclaircir.

Quant aux différentes tablettes sous Android, elles sont, à mon avis, le moins bon choix. Android 4.2 est encore trop adapté aux smartphones, surtout au niveau des applications courantes (Facebook, Twitter), et on ne peut s’empêcher de trouver un aspect brouillon, compliqué, à l’interface et aux paramètres.