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Mobilité

Nokia Lumia 930: toujours aussi… Windows Phone

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 22 août 2014 13h03 | Ajouter un commentaire

Robuste, bien fini et bien équipé, l’un des derniers smartphones de l’ère Nokia (désormais englouti par Microsoft) tourne sous Windows Phone 8.1. L’occasion de faire le point sur ce système d’exploitation qui arrive à maturité.

Le Lumia 930 (environ 525€ sur le web) est l’un des dernières smartphones de Nokia, où l’un des premiers de la nouvelle ère de Microsoft Mobile. Le géant américain des logiciels a racheté Nokia pour quelques milliards, et a viré par la même occasion, logique cruelle des « fusion-acquisition », quelques milliers de personnes.

A lire la communication envers la presse, on parle bien d’un smartphone de Microsoft. Même si la marque Nokia est encore présente partout, du téléphone à l’emballage, en passant par les nombreuses applications exclusives de la marque.

Mais on sait qu’il faut quelques mois pour mettre au point un nouveau téléphone. Il faudra sans doute attendre 2015 pour avoir un premier « vrai » smartphone (le nom Lumia devrait rester) de Microsoft Mobile, qui deviendrait le petit cousin de la tablette de la marque, la Surface.

 

Un look inimitable

Alors que tous les constructeurs cherchent à sortir le smartphone le plus fin et le plus léger, Nokia continue de sortir des grosses dalles bien lourdes, de presque 1 cm d’épaisseur (9,8 mm) et pesant 169 grammes.

On est loin des 6,4 mm et des 124 grammes du Huawei Ascend P7, par exemple.

Mais soit, c’est un choix de Nokia, et cela a des avantages: tout d’abord, vu que la finition est toujours aussi parfaite, cela dégage un sentiment de solidité et de robustesse incomparable. On a peur de manipuler un iPhone dernier cri, c’est moins le cas avec le Lumia 930.

Ensuite, cet embonpoint avoué permet de dissimuler une configuration haut-de-gamme (et 32 GB de mémoire interne), un bon capteur photo de 20 MP (qui fait du bon boulot, surtout pour ceux qui aiment zoomer par après et recadrer), une batterie de 2420 mAh (mais qui ne fait pas de miracle: vous ne tiendrez pas deux jours) et le système de charge sans fil Qi (il faut cependant un chargeur non fourni pour en profiter).

 

Windows Phone 8.1: du mieux ?

Le Lumia 930 est également l’occasion de se pencher à nouveau sur Windows Phone, le système d’exploitation de Microsoft qui va fêter son 4e anniversaire l’automne prochain.

La dernière version s’appelle sobrement 8.1. L’OS est plus mûr, et apporte des nouveautés intéressantes: une simple (c’est tout ce qu’on demande) gestion des notifications, des tuiles (la ‘touch’ de Windows Phone) plus « petites » et donc plus modulables (3 colonnes au lieu de 2), un clavier sur lequel votre doigt peut désormais glisser pour écrire.

Ces améliorations comblent un retard avéré, dû au jeune âge, par rapport à iOS et Android, qui se partagent toujours plus de 90% des smartphones vendus dans le monde.

 

Fluide et beau

Il ne manque plus vraiment de fonctionnalités à Windows Phone, et l’interface très originale est vraiment agréable à utiliser. Simple, efficace et surtout, elle offre un écran d’accueil très personnalisable grâce aux tuiles (dynamiques pour certaines) colorées et ayant trois tailles différentes.

Côté fluidité, rien à redire: la config musclée (Snapdragon 800, 2 GB RAM) est plus que ce qu’il n’en faut pour faire tourner l’OS, rapide en toute circonstance, y compris le multitâche.

 

Un problème d’application, encore et toujours…

Il ne reste plus qu’un seul défaut à gommer pour Microsoft: son magasin d’applications, baptisé Market Place, est toujours aussi pauvre. Certes, on a dépassé la barre des 300.000 applications disponibles. Mais il y a beaucoup de bêtises, et il manque des applications essentielles: il n’y a que 6 applications du top 25 de l’App Store qui sont sur le Market Place (analyse de Windows Phone Central en juillet dernier), c’est dire.

YouTube et Snapchat n’ont pas de version officielle ;  les banques belges sont absentes (à part CBC) ;  tous ces objets connectés qui nécessitent une application pour être contrôlés, il faut oublier ; la FIFA n’a pas fait d’application officielle pour la dernière Coupe du Monde (elle est inutile désormais, mais c’est symbolique), Instagram est en bêta, il y a trop de doublons et d’imitations douteuses d’applications célèbres (VLC, Facebook, etc…).

Un dernier problème que Microsoft reconnait ouvertement, expliquant travailler sur « des mises à jour pour clarifier ce problème et supprimer les applications inutiles« .

Evoquons enfin les jeux, qui sont souvent « portés » en version Windows Phone quelques mois après les versions iOS et Android, et pas toujours de la meilleure des manières: mal « optimisés », ils tournent parfois au ralenti ou sollicitent énormément la batterie. Pas de Candy Crush Saga, par exemple, même si la popularité du jeu s’essouffle. Pas de « Simpsons », ni de « Clash of Clans ». Mais cela progresse tout de même, et des titres comme ceux de la saga Angry Birds ont droit à une version Windows Phone dès leur sortie.

 

Conclusion

Le Lumia 930 marque un retour aux sources en matière de design, et rappelle le 920. Epais, costaud et d’une finition irréprochable, il n’est pas le plus discret mais il est très élégant, et dégage une inimitable impression de robustesse.

Tout comme l’OS, Windows Phone 8.1, qui a (encore) gagné en maturité: c’est un modèle de fluidité et d’ergonomie. On a tout le temps envie de le déverrouiller, rien que pour parcourir son écran d’accueil très personnalisé, plein d’informations. Difficile de repasser ensuite à la sobriété lassante de l’interface de l’iPhone, avec sa liste d’icônes passives, dont se contente Apple depuis trop longtemps.

Certes, il manque encore des applications essentielles à un Market Place qui doit s’améliorer, et il est frustrant pour l’utilisateur de voir que la plupart des gros succès sont limités, dans un premier temps, à iOS et Android. Mais ce fossé se résorbe de mois en mois.

A 525€ environ, le Lumia 930 offre des performances de premiers plans, pour un prix inférieur aux modèles haut-de-gamme de Samsung, Apple ou HTC.

 

 

Tomtom GO 5000 : des abonnements à vie, mais un prix élevé

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique , le 19 août 2014 21h56 | Ajouter un commentaire

Tomtom, qui doit faire face à la concurrence acharnée des applications de navigation sur smartphone (y compris la sienne), continue de vendre des GPS « traditionnels ». Connu pour son expertise dans le domaine, le fabricant néerlandais est-il toujours au top ?

Face à une concurrence féroce qui vient des fabricants à bas prix (de qualité moindre mais acceptable par le plus grand nombre) et des applications pour smartphones (certaines sont mêmes gratuites, mais avec de la publicité), Tomtom se casse la tête depuis plusieurs années pour endiguer la chute de son chiffre d’affaire.

L’une des forces de Tomtom, c’est son service d’info-trafic de pointe, qu’il intègre harmonieusement dans son GPS. Sur la droite de l’écran de navigation, on aperçoit une sorte de ligne de parcours, jusqu’à la destination. C’est ce qu’on appelle la « barre de parcours ».

Sur cette ligne apparaissent, entre autre chose et le cas échéant, des bulles rouges avec le nombre de minutes perdues.  Si vous démarrez votre trajet Waterloo – Bruxelles un lundi matin, vous verrez par exemple que « dans 10 km », il y aura « 28 minutes » de perdues à cause d’embouteillages sur une zone de 9 km.

 

Une plus-value indispensable

Et il ne s’agit pas que de vous prévenir. Si les retards deviennent trop importants, le GPS va vous proposer automatiquement un itinéraire alternatif, mais uniquement si celui-ci est plus rapide.

A vous de vérifier, c’est préférable, si le détour proposé en vaut la peine. C’est surtout utile, en réalité, en cas d’accident imprévu, et non aux heures de pointe de la capitale. Vous devez rejoindre Anvers et la E19 est à l’arrêt à cause d’un accident: Tomtom vous préviendra et vous conseillera l’autre route reliant Bruxelles à Anvers, à savoir la A12.

A bien y réfléchir, même si vous connaissez le chemin, il vaut parfois mieux brancher son Tomtom à chaque trajet sur autoroute, toujours dans l’optique d’éviter les mauvaises surprises.

 

Sans abonnement

Au jour le jour, cette fonction trafic devient vite indispensable pour tous ceux qui font qui prennent l’autoroute tous les jours.

Soyons honnête: elle est sans doute le plus gros avantage de ce GO 5000, car il ne faut pas payer d’abonnement de 50€ pour ce service trafic. Tout est compris.

Les appareils moins chers de Tomtom, et les anciens, doivent payer 50€ par an pour les services Live qui incluent le trafic. Mais pas le GO 5000 (299€), le constructeur néerlandais ayant décidé de décliner sa gamme et de vendre (très) chers les modèles avec abonnement à vie.

Les cartes également se mettront à jour à vie sur le GO 5000, ce qui est également un fait à prendre en compte pour ceux qui n’aiment pas devoir payer, après un an, pour que le nouveau rond-point du coin, ou la nouvelle sortie d’autoroute, apparaisse sur son GPS.

 

Quelques défauts

Si la finition de l’appareil, très sobre, est irréprochable, on peut être déçu par la qualité de l’écran, qui n’affiche que 480 x 272 pixels. C’est très peu pour un écran de 5 pouces (13 cm), sachant que les smartphones de cette taille offre souvent le Ful HD (1920 x 1080 pixels). Et surtout, c’est très peu pour un appareil à 299€…

Autre bémol: la fluidité de l’interface. Il y a 4 ans, on se serait contenté de cette latence dans les menus, du manque de réactivité (d’attendre une bonne seconde entre la pression d’une icône et la réaction du GPS). Mais en 2014, Tomtom aurait pu mettre un processeur un peu plus rapide.

 

Conclusion

Le Tomtom GO 5000 est bon GPS, léger, qui démarre rapidement et dont les plus gros avantages sont la gratuité à vie des (indispensables) services de trafic en temps réel, et des cartes.

Vous n’aurez plus ces rappels irritants sur votre GPS, vous incitant à passer à la caisse tous les ans pour mettre à jour une carte ou continuer à utiliser un service.

Ces deux abonnements « gratuits » à vie ne le sont pas vraiment. Car vous payez tout de même 299€ pour un appareil dont l’interface manque cruellement de fluidité, et dont l’écran est de qualité très moyenne. Nous avons même constaté un petit bug graphique récurrent dans l’affichage de certaines consignes (voir photo ci-dessous). Indigne à ce prix…

Si les abonnements offerts à vie ne vous intéressent pas, il y a des modèles de GPS nettement moins chers sur le marché, ou des applications de bonne qualité sur smartphone. Les deux largement en dessous des 100€.

 

La photo du petit bug d’affichage:

 

Test Cogito Classic: une montre connectée qui prend le problème à l’envers

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 12 août 2014 11h20 | Ajouter un commentaire

Cogito a pris le problème à l’envers en proposant une « smartwatch » originale: c’est avant tout une (belle) montre, mais elle est tout de même connectée, se limitant à de petites icônes d’alertes. Bonne idée ?

Les « smartwatchs », ces montres connectées à votre smartphone et qui commencent (tout doucement) à proposer des fonctionnalités intéressantes, ont un énorme défaut: leur autonomie.

Même les derniers modèles de LG et Samsung doivent être rechargés, au mieux, tous les deux jours. Plutôt gênant: qui a envie d’ajouter un chargeur, un câble et un appareil sur sa table de nuit ?

Ceux que l’autonomie ridicule (pour une montre) dérange peuvent se retourner vers la Cogito. Durée de vie des piles: entre 6 mois et 1 an !

Il s’agit d’une vision différente de la montre connectée, car sa fonction première est d’être… une montre. Aiguilles, mécanisme classique (d’origine japonaise), forme en cercle: Cogito a pris le problème à l’envers en fabriquant d’abord une montre, puis en la dotant de quelques fonctionnalités pour la rendre « smart ».

 

Des icônes

Oubliez le très bel écran OLED et incurvé de la Gear Fit de Samsung: sur votre Cogito, lorsqu’il se passe quelque chose sur votre téléphone, votre montre va vibrer (très légèrement), émettre un bip et une icône va vous indiquer si vous avez reçu un message, un mail, la personne ou le numéro de celui qui vous appelle, l’état de la batterie et le nom de l’événement dans votre calendrier.

Enfin, si la batterie de votre téléphone est sous les 20%, la montre va vous prévenir à intervalle régulier (même s’il est en charge, ce qui est un peu bête).

C’est tout, c’est peu mais… c’est déjà ça.

 

Via une application

Le tout étant, bien entendu, paramétrable, via l’application indispensable « Connected watch » (gratuite). Je vous déconseille d’activer les alertes email, au risque de voir votre montre sonner toute la journée. Il est également possible de mettre la montre en mode « vibreur » uniquement.

Bon à savoir: la nuit, en cas d’alerte (appel ou message, forcément), votre montre va faire du bruit même si votre téléphone est en mode vibreur ou « Ne pas déranger ».

Sachez enfin que l’alerte message rassemble intelligement vos activités SMS, WhatsApp, Facebook Messenger, etc.

 

Des petites options sympas en plus

Votre montre connectée permet de contrôler la musique qui est diffusée sur votre smartphone. Petite remarque: il n’y a que le lecteur de musique intégré d’iOS qui est concerné (pas les autres applications comme Spotify, par exemple).

Envie de prendre une photo à distance, après avoir bien positionné votre smartphone ? Via l’application dédiée « Connected watch », vous pouvez lancer une version très simplifiée de l’appareil photo de votre téléphone. C’est relativement limité: en appuyant sur le bouton coloré, vous prendrez une photo à distance. Il n’est pas possible de prendre une vidéo, par exemple.

Enfin, sachez qu’à part le look, il y a peu de différences entre les modèles « Classic » (179$) et « Pop » (129$). La moins cher ne fait qu’éclairer quatre icônes: appels entrants, SMS, notifications des réseaux sociaux comme Facebook ou WhatsApp, et une dernière pour les évènements et le niveau de la batterie. Elle ne peut pas afficher le nom de l’appelant, par exemple. Toutes les deux peuvent aller sous l’eau.

 

Conclusion

Au final, la Cogito Classic que nous avons essayée plusieurs semaines nous a laissé une bonne impression. Elle a du sens: contrairement aux nouvelles montres connectées de Samsung et LG (nettement plus riches en termes de fonctionnalités), la Cogito ne doit pas être rechargée tous les deux jours. Elle est équipée de deux piles qui ont une autonomie annoncée entre 6 mois et 1 an.

Rien que pour ça, elle mérite le titre de « montre », d’autant plus que son look est soigné et qu’il y a toujours les aiguilles pour vous donner l’heure de manière traditionnelle.

Bien entendu, on se limitera à quelques icônes pour être prévenu de ce qui se passe sur son smartphone connecté. Ce qui, au final, s’avère plutôt inutile, à moins de passer sa journée en déplacement. Et encore: si vous recevez un SMS et que vous êtes dans le métro, vous serez obligé de sortir votre téléphone pour savoir qui a envoyé quoi… Dans l’absolu, savoir qu’on a reçu un SMS n’est d’aucune utilité. Mais bon, c’est une montre et… elle est connectée.

On est donc à l’opposé du concept qui se développe de plus en plus: celui d’Android Wear, un système d’exploitation pour appareil « porté » mis au point par Google. Avec les montres équipées de Samsung et LG, on peut télécharger une liste sans cesse enrichie d’applications : météo, santé, sport, alarmes, WhatsApp, trafic, contrôle vocal, etc… Mais tous les soirs, ou presque, il faudra retirer la montre et la faire charger…

A vous de voir !

Logitech Powershell: faut-il craquer pour cette manette iPhone ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo, Mobilité , le 28 mai 2014 18h06 | Ajouter un commentaire

Depuis la sortie d’iOS 7, la dernière version de l’interface des iPhone et iPad, il est possible d’y connecter une manette de jeu. Mais cela en vaut-il la peine ?

Les accessoires pour iPhone ont toujours été un marché très juteux. La raison principale: le grand nombre d’appareils présents dans le monde entier, et surtout une continuité dans le design sur deux générations.

Les iPhone 4 et 4S (depuis 2010) ont gardé un format similaire sur deux ans, et Apple continue d’en construire et d’en vendre. Il en existe donc des dizaines de millions sur terre.

 

5 et 5S, le nouveau duo gagnant

Les iPhone 5 et 5S (le modèle actuel) ont également des mensurations identiques, ce qui a ouvert la voie pour une nouvelle génération de housse, coque, station d’accueils, réveil, etc…

La concurrence change de format et de design à chaque génération: il suffit de voir les Samsung Galaxy S 2, 3, 4 et 5 depuis quatre ans. Ce qui est moins encourageant pour les fabricants d’accessoires, qui en produisent en quantité moindre, et donc à des prix plus élevés.

 

Powershell pour iPhone 5/5S

Il n’y a donc logiquement que pour l’iPhone 5/5S que des fabricants ont osé commercialiser une « coque batterie et manette de jeu ». Nous avons testé le Powershell Controller + Battery du suisse Logitech, spécialisé dans les accessoires.

Il faut la voir comme une manette de jeu pour iPhone (à partir de iOS7), dans laquelle vous devrez d’ailleurs insérer le smartphone. Elle a une batterie intégrée pour recharger durant un certain temps votre iPhone.

 

Maniabilité à revoir

L’idée de Logitech est bonne, mais il faudra sans doute attendre la prochaine génération pour corriger quelques défauts. A commencer par la maniabilité. Le curseur doit être enfoncé avec une certaine force pour agir, ce qui peut être gênant dans certains jeux.

De plus, il manque cruellement un « stick » comme sur les manettes de PlayStation et Xbox. C’est dommage, surtout pour les jeux en ’3D’ comme GTA San Andreas.

 

Pas assez de jeu

L’autre problème de cette manette est le manque de jeux compatibles. Mais ça n’est pas de la faute de Logitech.

Les développeurs ne prennent pas forcément la peine d’inclure cette option dans leur jeu, sans doute parce qu’il n’y a pas encore beaucoup de manettes sur le marché. Bref, c’est l’histoire de l’œuf et de la poule…

On retrouve tout de même une centaine de titres sur cette page: http://gaming.logitech.com/fr-fr/microsite/powershell-game-list, parmi lesquels GTA San Andreas et Sonic. Mais c’est trop peu…

 

Conclusion

La meilleure chose à savoir sur cette manette de Logitech, baptisée Powershell Controller + Battery, est que son prix a fortement baissé depuis son lancement il y a quelques mois, à cause des défauts qu’on vient d’avancer.

Du coup, à environ 50€ sur Amazon, ça devient une bonne affaire, ne fut-ce que pour sa batterie de secours intégrée.

La concurrence est plutôt limitée: la Moga Ace Power coûte 99€.

 

Samsung Galaxy S5 + Gear Fit: le couple idéal ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique, Test , le 14 mai 2014 14h05 | Ajouter un commentaire

Vous avez déjà tout lu et entendu sur le Samsung Galaxy S5, le dernier « porte-drapeau » du constructeur coréen, qui sort chaque année un nouveau smartphone haut-de-gamme. Le design n’a pas tellement changé, mais l’interface colorée est rafraichissante, les menus d’Android bien aménagés, et la fluidité sans faille, grâce à un moteur bien puissant.

En 2014, Samsung a consacré « son petit plus » à la santé, équipant son téléphone d’un capteur de rythme cardiaque et d’une application S Health enrichie. Mais c’est surtout couplé à sa dernière « smartwatch » (appelée Gear Fit) que le S5 devient un vrai compagnon de route. On a testé durant deux semaines l’alliance ultime des geeks et/ou des fans de « santé électronique ».

 

Gear Fit combine, et ça c’est malin

Gear Fit est sans doute le modèle de « smartwatch » le plus abouti. Car contrairement aux autres modèles, qui doivent choisir entre « écran déporté pour smartphone » ou « bracelet d’activité », la Gear Fit s’offre le luxe de faire les deux.

De plus, esthétiquement, c’est une réussite: la montre très rectangulaire affiche des informations colorées sur un bel écran incurvé de 4,67 cm de diagonale, le design est élégant et discret, le bracelet interchangeable et confortable… Du beau travail.

La montre se réveille et affiche l’heure, la date et la météo sur son écran d’accueil, dès que vous levez le poignet, ou lorsque vous appuyez sur l’unique bouton, situé sur la tranche.

A vous de définir le sens de l’affichage, en mode portrait ou paysage.

 

Une montre connectée

Comme les montres de Sony, par exemple, elle permet de savoir ce qu’il se passe sur le smartphone Samsung (Galaxy S ou Note) auquel elle est reliée de manière permanente en Bluetooth, et d’en prendre (un peu) le contrôle. A vous de configurer les notifications qui vous intéressent, via l’application « Gear Fit Manager ».

Par défaut, il y a les appels entrants (décliner l’appel ou envoyer un SMS prédéfini), les alarmes et les rendez-vous. Ces notifications vibrent légèrement au poignet, s’affichent et font un petit bruit. Pas mal pour les SMS également, que vous pouvez lire, et auxquels à nouveau, vous pouvez répondre par un message prédéfini (impossible d’écrire quoi que ce soit).

Le reste, c’est à vous de voir, mais je vous déconseille d’activer trop de notifications, car vous n’avez certainement pas envie que votre poignet vibre à chaque mail reçu ou à chaque notification Facebook.

Deux autres options sympathiques à l’usage: le contrôle multimédia du smartphone (chanson suivante ou précédente, réglage du volume), et « Localisez mon téléphone » (qui lance une musique sur l’appareil, et allume la torche), au cas ou vous ne le retrouvez plus.

 

La santé, c’est important

La partie « Gear » bouclée, passons à la partie « Fit ». Il s’agit, vous l’avez compris, du moniteur d’activité. Marchez-vous assez ? Dormez-vous bien ? Avez-vous envie qu’on vous encourage à faire des exercices, tout en surveillant votre rythme cardiaque ?

Si les réponses à ces questions sont plutôt « Oui », alors la Gear Fit peut vous intéresser. Elle fonctionne idéalement en symbiose avec l’application S Health (qui veut dire Santé en anglais), qui se chargera de rassembler et d’afficher toutes les données collectées par la montre.

Cette application de Samsung va au-delà des statistiques: vous pouvez enregistrer vos apports caloriques, en indiquant ce que vous avez mangé via une base de données. L’écran d’accueil de l’application, ensuite, indique les calories dépensées et celles ingurgitées. Dans le cadre d’un régime, cela peut servir, et surtout motiver.

 

Un podomètre, mais pas que

Revenons à la Gear Fit: lorsque vous la mettez pour la première fois à votre poignet, il faut lancer le podomètre, qui va ensuite compter tous vos pas. Sur la montre, vous pouvez consulter ce nombre, pour voir où vous en êtes, ou consulter l’historique (nombre de pas par jour).

C’est également sur celle-ci que vous lancerez vos « exercices ». Vous avez le choix entre « Course », « Marche », « Vélo » et « Randonnée », ces deux derniers modes sollicitant également le GPS du smartphone Samsung connecté.

Le cardiofréquencemètre intégré prend ici tout son sens. Il indique votre rythme cardiaque en direct, et si vous optez pour l’option « automatique », il vous indiquera, tenant compte de vos données physiques préalablement enregistrées, si vous devez augmenter ou diminuer votre effort.

Enfin, l’option sommeil, à déclencher quand vous sentez que vous allez vous endormir, vous donne, au réveil, quelques informations sur la nuit que vous venez de passer. Le nombre d’heures (facile vu que vous arrêtez le mode sommeil à la main), mais également votre activité durant la nuit. En gros, cela vous donne le nombre de minutes durant lesquelles vous étiez « agité », et donc quand vous avez bougé les bras. Pas d’une grande utilité, finalement. Il aurait fallu ajouter d’autre mesures, comme le rythme cardiaque, pour analyser plus finement la chose.

 

Conclusion

Contrairement à 2013, où le Galaxy S4 avait mis l’accent sur des gadgets à la limite du ridicule (souvenez-vous du défilement automatique en suivant le mouvement des yeux), Samsung a intégré dans son nouveau porte-drapeau la notion de « Santé ». C’est tout de même un peu plus utile.

Il s’agit à nouveau d’une tendance que Samsung ne fait que suivre, mais le géant coréen le fait bien, grâce à une application « S Health » simple mais efficace. Sachez que le Galaxy S5 permet, lui aussi, de mesurer votre rythme cardiaque grâce à un capteur situé sur le dos de l’appareil, rendant la manœuvre parfois délicate.

« S Health » prend tout son sens si vous achetez également la « Gear Fit » du constructeur. En plus d’être un petit écran de contrôle déporté pour votre smartphone (vous pourrez parcourir les notifications, par exemple), c’est un moniteur de vos activités physiques.

Certes, il y a des défauts: il faut recharger un appareil de plus, tous les deux ou trois jours; le prix (199€) est assez élevé; et la montre épuise (un peu) la batterie du smartphone car elle est reliée en Bluetooth en permanence.

On peut également se poser des questions sur l’intérêt, au-delà de l’aspect geek/gadget, d’avoir un compte-rendu détaillé du nombre de pas effectués, du fait que vous ayez bougé durant le sommeil, etc. C’est la tendance du « quantified self »: se mesurer en permanence. Pourquoi pas ?

Mais soyons clair: la Samsung Gear Fit est actuellement le seul modèle qui combine le bracelet d’activité et la montre connectée. Et il le fait très bien.

Sony Xperia Z1 Compact: enfin un smartphone qui rentre en poche

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 5 mai 2014 10h30 | Ajouter un commentaire

Sony cherche sa place dans la jungle des smartphones sous Android. Mais le constructeur japonais, qui jouit pourtant d’une excellente image de marque, a bien du mal.

La faute à une concurrence féroce, avec d’un côté Samsung qui dépense des fortunes en marketing, et de l’autre côté les « Chinois » (Huawei en tête), qui débarquent avec des prix cassés.

Le Xperia Z1 a connu un certain succès l’année passée. Le porte-drapeau de Sony, de grande taille, a su trouver un public avec un design épuré, un bon appareil photo et surtout, une véritable étanchéité. C’est le petit plus de Sony et c’est, selon moi, un argument auquel on ne pense pas assez.

 

Comme son nom l’indique

Le Z1 compact est sorti en février 2014. C’est donc un petit Z1, de 4,3 pouces (contre 5 pour son ainé). Un format presque oublié, tant les marques se jettent sur les phablettes, ces téléphones XXL.

A part cette taille contenue, il a toutes les caractéristiques des smartphones haut-de-gamme. Châssis étanche (norme IP58 pour une immersion jusqu’à 1,5 m pendant 30 minutes) en aluminium et en verre, appareil photo de 20 MP, Android 4.4, un bon processeur garantissant une fluidité constante (Snapdragon 800, quatre cœurs à 2.2 GHz), 2 GB de RAM, 16 GB de mémoire interne et la compatibilité avec la 4G… Bref, du lourd. Mais le prix aussi est « haut-de-gamme »: environ 479€ à l’heure actuelle (prix de départ 549€).

 

Un bon petit gars

Ce Xperia Z1 compact fait très bien son job. Il est puissant, très fiable et toujours en forme, grâce à une batterie de 2300 mAh. La surcouche Android de Sony est discrète, ce qui est généralement un gage de réussite. Il n’y a rien de plus énervant que de personnaliser trop Android, au point de le rendre méconnaissable et donc, délicat à appréhender.

Pour autant, les applis exclusives de Sony ne sont pas transcendantes, et dépendent de vos souscriptions éventuelles à des abonnements (Sony Music ou Video Unlimited).

Parmi les petits détails sympas de l’interface, il y a le mode nuit configurable, qui déclenche des actions dès que vous branchez votre chargeur entre 22h et 7h, et Xperia Transfer, qui se charge d’une transition optimale de vos contacts depuis un ancien téléphone, quelle que soit sa marque.

 

Conclusion

J’aime surtout son format de poche (qui devient bien rare), son bouton dédié qui lance l’appareil photo en une seconde, son étanchéité réelle (on peut le laver en faisant la vaisselle), sa finition impeccable et son design élégant et discret, avec du verre des deux côtés, qui rappelle l’iPhone 4.

Je n’aime pas le prix: c’est le genre de smartphone qui aurait fait un carton à 250€, mais il est très bien équipé et donc son prix grimpe logiquement à 479€ (prix constaté actuellement). Il se retrouve dès lors dans la cour des grands, et doit donc batailler ferme face aux baisses des prix rapides des grosses cylindrées de l’année passée: Samsung Galaxy S4 (on le trouve à 350€ sur Amazon), LG G2 (364€), HTC One 2013 (460€)… Quant à l’appareil photo, il est dans la moyenne, mais ne prenez pas les 20 MP pour une garantie de résultats éclatants.

A quoi ça sert, une clé USB pour smartphone ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 9 avril 2014 17h31 | Ajouter un commentaire

La capacité de stockage des smartphones et des tablettes est un argument important, mais souvent sous-estimé par les futurs acheteurs. On croit souvent qu’on a « bien assez » avec 16GB. Mais après un test de deux semaines, il ne reste déjà plus que 7 GB, après avoir installé plusieurs applications, transféré de la musique et pris quelques photos. Cela va donc vite, de plus en plus vite: les applications sont de plus en plus encombrantes, les photos et les vidéos plus lourdes car de meilleure qualité.

Le plus simple pour augmenter cette capacité de stockage sur un smartphone ou une tablette sous Android ou Windows Phone (l’iPhone est « verrouillé »), c’est de se procurer une carte microSD, dont la capacité atteint désormais 128 GB. Vous pourrez y placer vos médias et des données d’application, mais certaines devront rester sur la mémoire de votre téléphone. Petite parenthèse: c’est à cause de cela que de nombreux appareils sous Android vendus aujourd’hui, équipés de 8 GB, doivent assez vite faire face à ces problèmes de stockage…

 

Double USB !

Une alternative à la microSD, c’est cette clé USB qui a atterri sur mon bureau la semaine passée. Elle est « double »: USB classique d’un côté, micro USB de l’autre. Ça tombe bien: la majorité des smartphones et tablettes actuels (sauf ceux d’Apple, une fois de plus) sont équipé d’un port micro USB pour la recharge et la liaison à un ordinateur.

Vous voyez où je veux en venir ? Cette DataTraveler microDuo de Kingston peut donc faire office de clé USB (2.0) pour un smartphone ou une tablette. Avantage: elle est très compacte, comme un connecteur Bluetooth, mais embarque 8, 16, 32 ou 64 GB de stockage.

Avant d’aller plus loin, sachez qu’elle n’est compatible qu’avec les appareils acceptant la norme « USB OTG », pour « on-the-go ». Ils sont nombreux, heureusement (allez vérifier sur cette page). Sachez enfin qu’il faut une version 4.0 (et plus récente) d’Android pour l’utiliser.

 

Comment ça marche ?

L’intérêt principal de cette clé double USB, c’est la facilité du transfert et du partage de fichiers. Certains appareils sous Android nécessitent un logiciel spécial pour transférer des fichiers, comme HTC et son encombrant Sync Manager. Si vous ne voulez pas utilisez de logiciel, ou si vous n’êtes pas devant votre ordinateur mais celui d’un ami ou d’un collègue, cette clé USB prend tout son sens.

Vous la connectez à l’ordinateur (PC ou Mac), tout simplement. Vous y mettez les chansons/photos/vidéos que votre ami/collègue souhaite partager. Vous la débranchez de l’ordinateur, vous la retournez et vous l’insérez dans votre smartphone.

Le voilà affublé d’un discret appendice, et c’est le même principe qu’une clé USB sur un ordinateur, sauf que vous ne pouvez pas (sans installer un logiciel tiers) parcourir la clé directement.

Vous devez passer par les applications, comme « Galerie » (photos et vidéo) ou « Musique ». Dans celles-ci, le contenu de la clé USB apparait comme un album photos à part, ou est directement intégré à la musique disponible.

Il est possible de copier les photos et vidéos, mais pas les chansons.

 

Installer un File Manager

Mais en chipotant, on peut tout faire. On est sur Android, rappelons-le… Il faudra cependant installer ce logiciel tiers dont je vous parlais. Une application de gestion de fichiers, comme le gratuit mais efficace « File Manager ».

Libre à vous dès lors de parcourir tous les dossiers, y compris ceux de la clé USB. Et de copier ce qu’il vous plait, là où ça vous plait (mais vers les dossiers Photo/Video/Music, c’est plus prudent).

Enfin, soyez vigilant et « démontez » la clé via les Paramètres/stockage avant de la séparer du smartphone.

 

Conclusion

La clé « double USB » (15€ pour la 8GB) de Kingston est une bonne alternative à la carte microSD, qui ne peut pas être insérée dans la plupart des ordinateurs. Le principe très simple de la « petite clé USB » s’adapte donc logiquement aux smartphones compatibles sous Android.

Son principal usage, à mes yeux, est le partage de fichiers avec des ordinateurs différents. Car à la maison, théoriquement, vous avez un moyen plus simple que de chipoter avec une clé USB pour transférer du contenu de votre PC vers votre smartphone (avec ou sans un logiciel de synchronisation).

Mais lorsque vous êtes sur l’ordinateur du travail ou sur celui d’un ami, ou lorsque vous souhaitez transférer rapidement des fichiers volumineux entre deux smartphones… alors le principe d’une clé USB pour smartphone a du sens. Pour les pros, cela peut être très pratique également: au lieu de stocker de la documentation sur une clé USB standard, le faire sur une « double » est plus pratique, au cas où le client n’a pas d’ordinateur.

Les plus geeks d’entre vous passeront sans doute leur chemin. Avec le cloud et le NFC, vous avez déjà des moyens alternatifs pour transférer, gérer ou partager vos fichiers. Mais si ces termes ne vous disent rien, alors essayez cette clé USB, elle pourrait vous aider…

Windows Phone 8.1 arrive bientôt, avec les nouveaux Lumia de Nokia

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 2 avril 2014 22h02 | Ajouter un commentaire

À l’occasion de la conférence Build 2014 de Microsoft, Nokia a annoncé ce mercredi la sortie de trois nouveaux smartphones utilisant Windows Phone 8.1, la future (grosse) mise-à-jour d’un système d’exploitation au succès grandissant (environ 10% en Belgique). Une mise-à-jour prévue « en été ».

Toute les Nokia sous Windows Phone 8 bénéficieront de « Lumia Cyan », qui intégrera au sein d’un même module Windows Phone 8.1 et des caractéristiques propres à Nokia. Parmi les nouveautés de cette mise-à-jour, il y a de nouvelles tuiles dynamiques, un centre de notifications, un nouveau moyen d’entrer du texte avec Word Flow et, aux États-Unis dans un premier temps, l’arrivée de Cortana, un concurrent de Siri, l’assistant personnel de l’iPhone.

Les nouveaux-venus sont les Lumia 930 (haut-de-gamme), 635 et 630 (entrée de gamme).

 

Le 930, 20 MP

Le Nokia Lumia 930, remplaçant du 925, a forcément une fiche technique attractive. Son prix sera de plus de 599€ HTVA, comptez donc un bon 699€ en Belgique, au lancement (mais ça baisse assez vite).

  • Un appareil photo PureView de 20 mégapixels avec objectif stabilisé ZEISS
  • Un design qui marie le métal avec un matériau polycarbonate, et un écran ClearBlack de 5 pouces qui permet d’afficher des images plus lumineuses, même en plein soleil. 5 pouces qui afficheront des tuiles en plus, comme sur la phablette, le Lumia 1520.
  • Un processeur Snapdragon quadricœur à 2,2 GHz
  • 32 GB de stockage interne (pas de port microSD)
  • 2 GB de RAM

 

Les 630, abordables

Ce qui a permis à Windows d’atteindre des parts de marché d’environ 10%, c’est le bas de gamme, les petits Lumia 520. Nokia compte donc fortement sur ses Lumia 630, disponibles à partir de mai 2014 d’abord en Asie, en Inde/Moyen-Orient, en Amérique du Sud et en Europe.

Cet appareil sera proposé à 119 euros pour la version single-sim et à 129 euros pour la dual-sim. Le Nokia Lumia 635 (4G) sera disponible dans le monde entier – y compris aux États-Unis – à partir de juillet 2014, à un prix débutant à 149 euros. Tous les prix cités sont entendus hors TVA. Les prix exacts, les variantes et la disponibilité au Benelux suivront ultérieurement.

Ces Lumia 600 sont forcément moins excitants sur le papier:

  • Ecran 4,5 pouces de 854 x 480 pixels
  • Un processeur Snapdragon quadricœur moins rapide (1,2 GHz).
  • 512 MB de RAM
  • 8 GB de stockage interne, mais avec port microSD.
  • Un design coloré avec des coques échangeables et un écran ClearBlack de 4,5 pouces.
  • Un petit appareil photo 5MP, sans flash.

Nokia Lumia 1520: la phablette Windows s’en tire-t-elle mieux ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 1 avril 2014 20h57 | Ajouter un commentaire

La phablette sous Android essayée le mois dernier nous avait laissé une impression mitigée. Ce qu’on gagne en place sur l’écran, pour afficher plus d’informations, plus d’images, etc, on le perd en place dans la poche et maniabilité d’un appareil pratiquement inutilisable à une main.

Quelques semaines après sa sortie, nous allons voir ce que vaut la version Windows Phone d’un smartphone XXL.

Le Nokia Lumia 1520 est la seule phablette disponible utilisant le système d’exploitation mobile de Microsoft. Le constructeur finlandais est privilégié: racheté par le géant californien, il a toute la collaboration nécessaire au niveau software et hardware pour sortir ce qui se fait de mieux.

Le résultat est soigné. Nokia ne change pas son design épuré, et le 1520 s’avère être un grand frère du 925. Angles arrondis, grand écran noir, excellente finition… du Lumia haut-de-gamme tout craché.

Toujours aussi grand…

Forcément, la phablette de Nokia est grande. L’écran a une diagonale de 6 pouces, et l’appareil a des mensurations d’armoire à glace: 16 cm en longueur, 8,5 cm en largeur, et 8,7 mm d’épaisseur.

Les problèmes sont donc les mêmes que sur le modèle d’Acer: il faut faire le grand écart du pouce pour atteindre le coin supérieur gauche de l’écran. On ne va pas revenir sur ce problème intrinsèque aux phablettes.

Sachez tout de même que cette taille permet à Nokia d’insérer un gros processeur (Snapdragon 800, 4 cœurs, 2,2 GHz), une batterie de 3400 mAh, 2 GB de RAM, 32 GB de stockage interne (c’est  le double de la plupart des Android Phone, même les plus chers), un port microSD, un appareil photo de 20 MP de type PureView (lire le test du Lumia 1020).

 

Windows Phone se prête bien aux grandes tailles

Le système d’exploitation mobile d’Apple, iOS (iPhone et iPad) se contente d’afficher depuis 2007 les mêmes écrans remplis d’icônes d’applications passives, qui sont de simples boutons de lancement.

Android (avec ses widgets) et Windows Phone (avec ses tuiles dynamiques ajustables) permettent de personnaliser davantage les écrans d’accueil de son appareil.

Le concept de Windows Phone se prête, à nos yeux, parfaitement à une phablette. On aime composer un bel écran, avec des tuiles dynamiques plus ou moins grandes, selon nos préférences. Vous faites de belles photos ? Utilisez alors une grande tuile, qui vous les affichera en boucle en permanence. Vous n’aimez pas spécialement Facebook ? Utilisez la plus petite tuile, qui n’est qu’un bouton de lancement…

 

50% de personnalisation en plus

Cette idée originale, qui fait la force (et le succès relatif mais grandissant) de Windows Phone, est transcendée avec un écran de 6 pouces, qui car l’espace pour agencer ses tuiles est augmenter de 50% en largeur. Pour faire simple, vous pouvez aligner six petites tuiles, ou une grande et une moyenne. Sur les autres Lumia, de 520 à 1020, il faut se contenter de quatre petites tuiles, ou une grande.

Ceux qui aimaient le principe sur les « petits » modèles vont donc adorer le grand Lumia 1520. C’est nettement plus frappant que sur Android, selon nous. Une question de point de vue, car il y a plus de place également sur l’Acer que nous avions testé. Mais un widget un peu plus large, ça ne change pas grand chose. Deux tuiles de plus, oui.

Ce sont, il est vrai, des considérations ergonomiques assez subjectives. Libre à vous d’en juger en magasin.

 

Conclusion

A la fin de ce test, je reste sur un sentiment positif. Autant la phablette d’Acer était délicate à manipuler, avec un bouton de verrouillage difficile à atteindre, en haut du téléphone. Autant le Lumia 1520 gère mieux l’entrée du constructeur dans la cour des (très) grands smartphones, grâce à une ergonomie mieux pensée, et surtout grâce à un OS qui se prête davantage aux grandes dimensions d’écran.

Maintenant, les smartphones qui ne peuvent s’utiliser qu’à deux mains, on aime ou on aime pas. Mais comme les TV, au début, tout le monde dit « c’est trop grand ». En 2014, la taille 46 pouces s’imposera dans les salons…

Vous ne trouverez pas ce Nokia en dessous de 600€, même sur le web. Un prix pas si élevé que ça: les smartphones haut-de-gamme atteignent souvent les 700€. Et le Lumia 1520 a tout du haut-de-gamme…

 

HTC One 2014: où sont les améliorations ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 26 mars 2014 14h26 | Ajouter un commentaire

HTC a présenté à la presse, mardi dernier à Londres, son dernier smartphone haut-de-gamme, le One (M8). RTL info y était…

Dans la jungle des smartphones sous Android, il est difficile de se faire de la place. L’omniprésent Samsung, avec sa lourde machine commerciale, a tendance à faire de l’ombre à Sony, LG, Motorola, HTC, Acer, Huawei… bref, à une concurrence pourtant nombreuse.

L’année passée, le taïwanais HTC a sorti la tête de l’eau grâce à un excellent « One », dans sa version baptisée M7. « Le smartphone le plus vendu de la marque », a déclaré Cher Wang, la Chairwoman de HTC, lors d’une conférence de presse à Londres, mardi. Design, prise en main, qualité de la surcouche logicielle « Sense » qui personnalise Android… Le succès fut au rendez-vous.

HTC a donc logiquement présenté un digne successeur, le One (M8). On ne change pas une équipe qui gagne: le design a été légèrement modifié, mais on retrouve le style du modèle 2013. Il y a cependant trois couleurs disponibles dès la sortie: « argent glacé » (proche du modèle précédent), « gris revolver » (ce sera la couleur principale) et « ambre dorée » (avec de reflets légèrement rouges). Son prix est toujours élevé: 699 euros. Il sera disponible en Belgique dès le 4 avril.

 

Toujours aussi haut-de-gamme

Le nouvel HTC One, version 2014, est une vitrine technologique. C’est le concentré du savoir-faire du constructeur, tant au niveau hardware (matériel) que software (logiciel). On vous passera les détails des 140 couches nécessaires pour atteindre le « polish » désiré, qui permet d’obtenir « une pièce sculptée d’alu », nous a confié Graham Wheeler, l’anglais chargé du lancement de ce nouveau smartphone qui n’a rien à envier à l’iPhone d’Apple.

Il a légèrement grandi, le bonhomme, passant de 4,7 pouces à un format plus tendance de 5 pouces. Et à l’intérieur, sans surprise, on retrouve ce qu’il se fait de mieux:

  • Un écran Full HD très lumineux, bien contrasté et avec un angle de vue amélioré
  • Un puissant processeur Snapdragon 801, quatre cœurs, 2,3 GHz
  • 2 GB de RAM
  • Une meilleure gestion de la batterie de 2600 mAh, avec une garantie de 14h de fonctionnement quand le niveau atteint 20%, grâce à un nouveau mode d’économie. Le « fast charge » permet en outre de charger 80% de la batterie en seulement une heure.
  • 4G, LTE, Wi-Fi, Bluetooth, NFC, Infrarouge (pour commander la TV)
  • 16 GB de stockage interne, ce qui est peu pour un appareil à 699 euros. Mais avec un port microSD acceptant les cartes mémoires jusqu’à 128 GB.

 

 

Deux lentilles (mais pas de 3D, rassurez-vous)

L’appareil photo est devenu un élément incontournable des smartphones. Inutile de vous reparler des selfies, ces autoportraits à la mode qui inonde votre fil d’actualités Facebook.

Quand les gens paient 699 euros pour un smartphone, ils attendent des photos irréprochables. Mais HTC « ne joue pas la guerre de pixels », assure cependant Graham Wheeler. C’est donc un capteur de 4 MP, mais avec la technologiue UltraPixel, qui équipe l’arrière de nouveau One. A l’avant, il fait… 5 MP, pour surfer sur l’idée des selfies !

Il fallait donc trouver autre chose et c’est en ajoutant une lentille à l’arrière que le constructeur compte se démarquer.

Il y a donc deux caméras à l’arrière, ou plutôt une caméra et un « sensor », qui travaillent tout le temps ensemble: ce n’est pas une option à activer. Rassurez-vous, la 3D c’est fini.

L’idée du HTC One est de prendre à chaque fois deux clichés, et de les combiner directement. Les avantages sont multiples:

  • une mise-au-point plus rapide: un vrai plus
  • une image plus précise: difficile à voir à l’usage
  • l’ajout de la profondeur de champs qui permet à chaque fois de refaire la mise-au-point par après, au besoin: très pratique et surtout, ça fonctionne…
  • la possibilité de changer l’angle de vue, avec une option appelée « paralax effect »: gadget mais original.

 

 

BlinkFeed ?

HTC a toujours été connu pour sa surcouche « Sense » sur ses smartphones Android. L’OS de Google, vous le savez, est « ouvert ». On peut donc le prendre tel quel ou le modifier pour le personnaliser. Graphismes, ergonomies, paramètres, widget…

HTC Sense 6 est toujours aussi pratique à utiliser, et améliore grandement la version 4.4 d’Android. Mais c’est avec le widget « BlinkFeed » que le Taïwanais compte à nouveau se démarquer.

Il s’agit d’un écran d’accueil dédié à « tout ce qu’il se passe actuellement, et que vous aimez regarder« . « On pense aux gens qui regardent leur smartphone en moyenne près de 150 fois par jour« , a poursuivi M. Wheeler.

Au lieu de nous faire ouvrir chaque application l’une après l’autre (l’agenda, puis Facebook, puis Twitter, puis une application d’actualités sportives, etc…), tout est rassemblé sur un unique écran, à faire défiler avec le pouce. L’importance des actualités, leur taille et leur pertinence a été repensée avec la version 2014.

Les sujets d’actualité sont plus précis. « On peut choisir d’afficher les dernières infos de Ferrari ou d’Anderlecht, et plus des voitures de sport ou du football ».

Un « BlinkFeed » plus intelligent, qui s’adapte en fonction de votre comportement.

 

On va (enfin) entendre parler de HTC en Belgique

Si on entendait peu parler de la marque HTC en Belgique, c’est parce qu’il n’y avait pas d’équipe commerciale locale. Marketing, relations avec les revendeurs… rien n’y fait, pour vendre, il faut être là. « Il y a une volonté de s’investir sur le marché belge, avec une stratégie spécifique. On va augmenter notre présence, on va investir« , nous a confié Laurent Guérisse, le Channel Manager pour la Belgique et le Luxembourg.

A la question « Pourquoi un intérêt soudain pour notre pays? », HTC rétorque: « Pourquoi pas ? Cela fait en réalité un an qu’on a une équipe pour la Belgique, mais c’est la première fois qu’on rencontre la presse, et on va seulement commencer à communiquer« .

Quant à la stratégie proprement dite, pour concurrence un Samsung omniprésent: « D’abord l’innovation, vous l’avez vue avec le nouveau HTC One et ses accessoires. Mais ce n’est pas de la technologie pour de la technologie. Nos innovations on du sens, et on est très à l’écoute du consommateur« , précise-t-il.

 

Le haut de gamme ? « En hausse »…

Et le marché belge, justement, à quoi il ressemble ? « Le segment bas prix (des smartphones à moins de 120 euros, NDLR) est toujours de plus de 50%, mais il est en chute libre. Alors que le segment premium (des smartphones à plus de 350 euros) est en hausse« . On peut donc en conclure que les Belges acceptent de plus en plus de mettre le prix fort pour avoir du bon matériel.

Et si HTC ne compte pas « inonder le marché » comme le fait Samsung, il y aura une gamme plus conséquente en Belgique. Le Desire 810, par exemple, coûtera 399 euros, avec un large écran de 6 pouces et de bonnes spécificités, mais une finition en plastique.

« HTC va également lancer un téléphone accessible, à 169 euros. C’est la première fois qu’on joue dans ce segment ». On attend de voir…