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Mobilité

A quoi ça sert, une clé USB pour smartphone ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 9 avril 2014 17h31 | Ajouter un commentaire

La capacité de stockage des smartphones et des tablettes est un argument important, mais souvent sous-estimé par les futurs acheteurs. On croit souvent qu’on a « bien assez » avec 16GB. Mais après un test de deux semaines, il ne reste déjà plus que 7 GB, après avoir installé plusieurs applications, transféré de la musique et pris quelques photos. Cela va donc vite, de plus en plus vite: les applications sont de plus en plus encombrantes, les photos et les vidéos plus lourdes car de meilleure qualité.

Le plus simple pour augmenter cette capacité de stockage sur un smartphone ou une tablette sous Android ou Windows Phone (l’iPhone est « verrouillé »), c’est de se procurer une carte microSD, dont la capacité atteint désormais 128 GB. Vous pourrez y placer vos médias et des données d’application, mais certaines devront rester sur la mémoire de votre téléphone. Petite parenthèse: c’est à cause de cela que de nombreux appareils sous Android vendus aujourd’hui, équipés de 8 GB, doivent assez vite faire face à ces problèmes de stockage…

 

Double USB !

Une alternative à la microSD, c’est cette clé USB qui a atterri sur mon bureau la semaine passée. Elle est « double »: USB classique d’un côté, micro USB de l’autre. Ça tombe bien: la majorité des smartphones et tablettes actuels (sauf ceux d’Apple, une fois de plus) sont équipé d’un port micro USB pour la recharge et la liaison à un ordinateur.

Vous voyez où je veux en venir ? Cette DataTraveler microDuo de Kingston peut donc faire office de clé USB (2.0) pour un smartphone ou une tablette. Avantage: elle est très compacte, comme un connecteur Bluetooth, mais embarque 8, 16, 32 ou 64 GB de stockage.

Avant d’aller plus loin, sachez qu’elle n’est compatible qu’avec les appareils acceptant la norme « USB OTG », pour « on-the-go ». Ils sont nombreux, heureusement (allez vérifier sur cette page). Sachez enfin qu’il faut une version 4.0 (et plus récente) d’Android pour l’utiliser.

 

Comment ça marche ?

L’intérêt principal de cette clé double USB, c’est la facilité du transfert et du partage de fichiers. Certains appareils sous Android nécessitent un logiciel spécial pour transférer des fichiers, comme HTC et son encombrant Sync Manager. Si vous ne voulez pas utilisez de logiciel, ou si vous n’êtes pas devant votre ordinateur mais celui d’un ami ou d’un collègue, cette clé USB prend tout son sens.

Vous la connectez à l’ordinateur (PC ou Mac), tout simplement. Vous y mettez les chansons/photos/vidéos que votre ami/collègue souhaite partager. Vous la débranchez de l’ordinateur, vous la retournez et vous l’insérez dans votre smartphone.

Le voilà affublé d’un discret appendice, et c’est le même principe qu’une clé USB sur un ordinateur, sauf que vous ne pouvez pas (sans installer un logiciel tiers) parcourir la clé directement.

Vous devez passer par les applications, comme « Galerie » (photos et vidéo) ou « Musique ». Dans celles-ci, le contenu de la clé USB apparait comme un album photos à part, ou est directement intégré à la musique disponible.

Il est possible de copier les photos et vidéos, mais pas les chansons.

 

Installer un File Manager

Mais en chipotant, on peut tout faire. On est sur Android, rappelons-le… Il faudra cependant installer ce logiciel tiers dont je vous parlais. Une application de gestion de fichiers, comme le gratuit mais efficace « File Manager ».

Libre à vous dès lors de parcourir tous les dossiers, y compris ceux de la clé USB. Et de copier ce qu’il vous plait, là où ça vous plait (mais vers les dossiers Photo/Video/Music, c’est plus prudent).

Enfin, soyez vigilant et « démontez » la clé via les Paramètres/stockage avant de la séparer du smartphone.

 

Conclusion

La clé « double USB » (15€ pour la 8GB) de Kingston est une bonne alternative à la carte microSD, qui ne peut pas être insérée dans la plupart des ordinateurs. Le principe très simple de la « petite clé USB » s’adapte donc logiquement aux smartphones compatibles sous Android.

Son principal usage, à mes yeux, est le partage de fichiers avec des ordinateurs différents. Car à la maison, théoriquement, vous avez un moyen plus simple que de chipoter avec une clé USB pour transférer du contenu de votre PC vers votre smartphone (avec ou sans un logiciel de synchronisation).

Mais lorsque vous êtes sur l’ordinateur du travail ou sur celui d’un ami, ou lorsque vous souhaitez transférer rapidement des fichiers volumineux entre deux smartphones… alors le principe d’une clé USB pour smartphone a du sens. Pour les pros, cela peut être très pratique également: au lieu de stocker de la documentation sur une clé USB standard, le faire sur une « double » est plus pratique, au cas où le client n’a pas d’ordinateur.

Les plus geeks d’entre vous passeront sans doute leur chemin. Avec le cloud et le NFC, vous avez déjà des moyens alternatifs pour transférer, gérer ou partager vos fichiers. Mais si ces termes ne vous disent rien, alors essayez cette clé USB, elle pourrait vous aider…

Windows Phone 8.1 arrive bientôt, avec les nouveaux Lumia de Nokia

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 2 avril 2014 22h02 | Ajouter un commentaire

À l’occasion de la conférence Build 2014 de Microsoft, Nokia a annoncé ce mercredi la sortie de trois nouveaux smartphones utilisant Windows Phone 8.1, la future (grosse) mise-à-jour d’un système d’exploitation au succès grandissant (environ 10% en Belgique). Une mise-à-jour prévue « en été ».

Toute les Nokia sous Windows Phone 8 bénéficieront de « Lumia Cyan », qui intégrera au sein d’un même module Windows Phone 8.1 et des caractéristiques propres à Nokia. Parmi les nouveautés de cette mise-à-jour, il y a de nouvelles tuiles dynamiques, un centre de notifications, un nouveau moyen d’entrer du texte avec Word Flow et, aux États-Unis dans un premier temps, l’arrivée de Cortana, un concurrent de Siri, l’assistant personnel de l’iPhone.

Les nouveaux-venus sont les Lumia 930 (haut-de-gamme), 635 et 630 (entrée de gamme).

 

Le 930, 20 MP

Le Nokia Lumia 930, remplaçant du 925, a forcément une fiche technique attractive. Son prix sera de plus de 599€ HTVA, comptez donc un bon 699€ en Belgique, au lancement (mais ça baisse assez vite).

  • Un appareil photo PureView de 20 mégapixels avec objectif stabilisé ZEISS
  • Un design qui marie le métal avec un matériau polycarbonate, et un écran ClearBlack de 5 pouces qui permet d’afficher des images plus lumineuses, même en plein soleil. 5 pouces qui afficheront des tuiles en plus, comme sur la phablette, le Lumia 1520.
  • Un processeur Snapdragon quadricœur à 2,2 GHz
  • 32 GB de stockage interne (pas de port microSD)
  • 2 GB de RAM

 

Les 630, abordables

Ce qui a permis à Windows d’atteindre des parts de marché d’environ 10%, c’est le bas de gamme, les petits Lumia 520. Nokia compte donc fortement sur ses Lumia 630, disponibles à partir de mai 2014 d’abord en Asie, en Inde/Moyen-Orient, en Amérique du Sud et en Europe.

Cet appareil sera proposé à 119 euros pour la version single-sim et à 129 euros pour la dual-sim. Le Nokia Lumia 635 (4G) sera disponible dans le monde entier – y compris aux États-Unis – à partir de juillet 2014, à un prix débutant à 149 euros. Tous les prix cités sont entendus hors TVA. Les prix exacts, les variantes et la disponibilité au Benelux suivront ultérieurement.

Ces Lumia 600 sont forcément moins excitants sur le papier:

  • Ecran 4,5 pouces de 854 x 480 pixels
  • Un processeur Snapdragon quadricœur moins rapide (1,2 GHz).
  • 512 MB de RAM
  • 8 GB de stockage interne, mais avec port microSD.
  • Un design coloré avec des coques échangeables et un écran ClearBlack de 4,5 pouces.
  • Un petit appareil photo 5MP, sans flash.

Nokia Lumia 1520: la phablette Windows s’en tire-t-elle mieux ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 1 avril 2014 20h57 | Ajouter un commentaire

La phablette sous Android essayée le mois dernier nous avait laissé une impression mitigée. Ce qu’on gagne en place sur l’écran, pour afficher plus d’informations, plus d’images, etc, on le perd en place dans la poche et maniabilité d’un appareil pratiquement inutilisable à une main.

Quelques semaines après sa sortie, nous allons voir ce que vaut la version Windows Phone d’un smartphone XXL.

Le Nokia Lumia 1520 est la seule phablette disponible utilisant le système d’exploitation mobile de Microsoft. Le constructeur finlandais est privilégié: racheté par le géant californien, il a toute la collaboration nécessaire au niveau software et hardware pour sortir ce qui se fait de mieux.

Le résultat est soigné. Nokia ne change pas son design épuré, et le 1520 s’avère être un grand frère du 925. Angles arrondis, grand écran noir, excellente finition… du Lumia haut-de-gamme tout craché.

Toujours aussi grand…

Forcément, la phablette de Nokia est grande. L’écran a une diagonale de 6 pouces, et l’appareil a des mensurations d’armoire à glace: 16 cm en longueur, 8,5 cm en largeur, et 8,7 mm d’épaisseur.

Les problèmes sont donc les mêmes que sur le modèle d’Acer: il faut faire le grand écart du pouce pour atteindre le coin supérieur gauche de l’écran. On ne va pas revenir sur ce problème intrinsèque aux phablettes.

Sachez tout de même que cette taille permet à Nokia d’insérer un gros processeur (Snapdragon 800, 4 cœurs, 2,2 GHz), une batterie de 3400 mAh, 2 GB de RAM, 32 GB de stockage interne (c’est  le double de la plupart des Android Phone, même les plus chers), un port microSD, un appareil photo de 20 MP de type PureView (lire le test du Lumia 1020).

 

Windows Phone se prête bien aux grandes tailles

Le système d’exploitation mobile d’Apple, iOS (iPhone et iPad) se contente d’afficher depuis 2007 les mêmes écrans remplis d’icônes d’applications passives, qui sont de simples boutons de lancement.

Android (avec ses widgets) et Windows Phone (avec ses tuiles dynamiques ajustables) permettent de personnaliser davantage les écrans d’accueil de son appareil.

Le concept de Windows Phone se prête, à nos yeux, parfaitement à une phablette. On aime composer un bel écran, avec des tuiles dynamiques plus ou moins grandes, selon nos préférences. Vous faites de belles photos ? Utilisez alors une grande tuile, qui vous les affichera en boucle en permanence. Vous n’aimez pas spécialement Facebook ? Utilisez la plus petite tuile, qui n’est qu’un bouton de lancement…

 

50% de personnalisation en plus

Cette idée originale, qui fait la force (et le succès relatif mais grandissant) de Windows Phone, est transcendée avec un écran de 6 pouces, qui car l’espace pour agencer ses tuiles est augmenter de 50% en largeur. Pour faire simple, vous pouvez aligner six petites tuiles, ou une grande et une moyenne. Sur les autres Lumia, de 520 à 1020, il faut se contenter de quatre petites tuiles, ou une grande.

Ceux qui aimaient le principe sur les « petits » modèles vont donc adorer le grand Lumia 1520. C’est nettement plus frappant que sur Android, selon nous. Une question de point de vue, car il y a plus de place également sur l’Acer que nous avions testé. Mais un widget un peu plus large, ça ne change pas grand chose. Deux tuiles de plus, oui.

Ce sont, il est vrai, des considérations ergonomiques assez subjectives. Libre à vous d’en juger en magasin.

 

Conclusion

A la fin de ce test, je reste sur un sentiment positif. Autant la phablette d’Acer était délicate à manipuler, avec un bouton de verrouillage difficile à atteindre, en haut du téléphone. Autant le Lumia 1520 gère mieux l’entrée du constructeur dans la cour des (très) grands smartphones, grâce à une ergonomie mieux pensée, et surtout grâce à un OS qui se prête davantage aux grandes dimensions d’écran.

Maintenant, les smartphones qui ne peuvent s’utiliser qu’à deux mains, on aime ou on aime pas. Mais comme les TV, au début, tout le monde dit « c’est trop grand ». En 2014, la taille 46 pouces s’imposera dans les salons…

Vous ne trouverez pas ce Nokia en dessous de 600€, même sur le web. Un prix pas si élevé que ça: les smartphones haut-de-gamme atteignent souvent les 700€. Et le Lumia 1520 a tout du haut-de-gamme…

 

HTC One 2014: où sont les améliorations ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 26 mars 2014 14h26 | Ajouter un commentaire

HTC a présenté à la presse, mardi dernier à Londres, son dernier smartphone haut-de-gamme, le One (M8). RTL info y était…

Dans la jungle des smartphones sous Android, il est difficile de se faire de la place. L’omniprésent Samsung, avec sa lourde machine commerciale, a tendance à faire de l’ombre à Sony, LG, Motorola, HTC, Acer, Huawei… bref, à une concurrence pourtant nombreuse.

L’année passée, le taïwanais HTC a sorti la tête de l’eau grâce à un excellent « One », dans sa version baptisée M7. « Le smartphone le plus vendu de la marque », a déclaré Cher Wang, la Chairwoman de HTC, lors d’une conférence de presse à Londres, mardi. Design, prise en main, qualité de la surcouche logicielle « Sense » qui personnalise Android… Le succès fut au rendez-vous.

HTC a donc logiquement présenté un digne successeur, le One (M8). On ne change pas une équipe qui gagne: le design a été légèrement modifié, mais on retrouve le style du modèle 2013. Il y a cependant trois couleurs disponibles dès la sortie: « argent glacé » (proche du modèle précédent), « gris revolver » (ce sera la couleur principale) et « ambre dorée » (avec de reflets légèrement rouges). Son prix est toujours élevé: 699 euros. Il sera disponible en Belgique dès le 4 avril.

 

Toujours aussi haut-de-gamme

Le nouvel HTC One, version 2014, est une vitrine technologique. C’est le concentré du savoir-faire du constructeur, tant au niveau hardware (matériel) que software (logiciel). On vous passera les détails des 140 couches nécessaires pour atteindre le « polish » désiré, qui permet d’obtenir « une pièce sculptée d’alu », nous a confié Graham Wheeler, l’anglais chargé du lancement de ce nouveau smartphone qui n’a rien à envier à l’iPhone d’Apple.

Il a légèrement grandi, le bonhomme, passant de 4,7 pouces à un format plus tendance de 5 pouces. Et à l’intérieur, sans surprise, on retrouve ce qu’il se fait de mieux:

  • Un écran Full HD très lumineux, bien contrasté et avec un angle de vue amélioré
  • Un puissant processeur Snapdragon 801, quatre cœurs, 2,3 GHz
  • 2 GB de RAM
  • Une meilleure gestion de la batterie de 2600 mAh, avec une garantie de 14h de fonctionnement quand le niveau atteint 20%, grâce à un nouveau mode d’économie. Le « fast charge » permet en outre de charger 80% de la batterie en seulement une heure.
  • 4G, LTE, Wi-Fi, Bluetooth, NFC, Infrarouge (pour commander la TV)
  • 16 GB de stockage interne, ce qui est peu pour un appareil à 699 euros. Mais avec un port microSD acceptant les cartes mémoires jusqu’à 128 GB.

 

 

Deux lentilles (mais pas de 3D, rassurez-vous)

L’appareil photo est devenu un élément incontournable des smartphones. Inutile de vous reparler des selfies, ces autoportraits à la mode qui inonde votre fil d’actualités Facebook.

Quand les gens paient 699 euros pour un smartphone, ils attendent des photos irréprochables. Mais HTC « ne joue pas la guerre de pixels », assure cependant Graham Wheeler. C’est donc un capteur de 4 MP, mais avec la technologiue UltraPixel, qui équipe l’arrière de nouveau One. A l’avant, il fait… 5 MP, pour surfer sur l’idée des selfies !

Il fallait donc trouver autre chose et c’est en ajoutant une lentille à l’arrière que le constructeur compte se démarquer.

Il y a donc deux caméras à l’arrière, ou plutôt une caméra et un « sensor », qui travaillent tout le temps ensemble: ce n’est pas une option à activer. Rassurez-vous, la 3D c’est fini.

L’idée du HTC One est de prendre à chaque fois deux clichés, et de les combiner directement. Les avantages sont multiples:

  • une mise-au-point plus rapide: un vrai plus
  • une image plus précise: difficile à voir à l’usage
  • l’ajout de la profondeur de champs qui permet à chaque fois de refaire la mise-au-point par après, au besoin: très pratique et surtout, ça fonctionne…
  • la possibilité de changer l’angle de vue, avec une option appelée « paralax effect »: gadget mais original.

 

 

BlinkFeed ?

HTC a toujours été connu pour sa surcouche « Sense » sur ses smartphones Android. L’OS de Google, vous le savez, est « ouvert ». On peut donc le prendre tel quel ou le modifier pour le personnaliser. Graphismes, ergonomies, paramètres, widget…

HTC Sense 6 est toujours aussi pratique à utiliser, et améliore grandement la version 4.4 d’Android. Mais c’est avec le widget « BlinkFeed » que le Taïwanais compte à nouveau se démarquer.

Il s’agit d’un écran d’accueil dédié à « tout ce qu’il se passe actuellement, et que vous aimez regarder« . « On pense aux gens qui regardent leur smartphone en moyenne près de 150 fois par jour« , a poursuivi M. Wheeler.

Au lieu de nous faire ouvrir chaque application l’une après l’autre (l’agenda, puis Facebook, puis Twitter, puis une application d’actualités sportives, etc…), tout est rassemblé sur un unique écran, à faire défiler avec le pouce. L’importance des actualités, leur taille et leur pertinence a été repensée avec la version 2014.

Les sujets d’actualité sont plus précis. « On peut choisir d’afficher les dernières infos de Ferrari ou d’Anderlecht, et plus des voitures de sport ou du football ».

Un « BlinkFeed » plus intelligent, qui s’adapte en fonction de votre comportement.

 

On va (enfin) entendre parler de HTC en Belgique

Si on entendait peu parler de la marque HTC en Belgique, c’est parce qu’il n’y avait pas d’équipe commerciale locale. Marketing, relations avec les revendeurs… rien n’y fait, pour vendre, il faut être là. « Il y a une volonté de s’investir sur le marché belge, avec une stratégie spécifique. On va augmenter notre présence, on va investir« , nous a confié Laurent Guérisse, le Channel Manager pour la Belgique et le Luxembourg.

A la question « Pourquoi un intérêt soudain pour notre pays? », HTC rétorque: « Pourquoi pas ? Cela fait en réalité un an qu’on a une équipe pour la Belgique, mais c’est la première fois qu’on rencontre la presse, et on va seulement commencer à communiquer« .

Quant à la stratégie proprement dite, pour concurrence un Samsung omniprésent: « D’abord l’innovation, vous l’avez vue avec le nouveau HTC One et ses accessoires. Mais ce n’est pas de la technologie pour de la technologie. Nos innovations on du sens, et on est très à l’écoute du consommateur« , précise-t-il.

 

Le haut de gamme ? « En hausse »…

Et le marché belge, justement, à quoi il ressemble ? « Le segment bas prix (des smartphones à moins de 120 euros, NDLR) est toujours de plus de 50%, mais il est en chute libre. Alors que le segment premium (des smartphones à plus de 350 euros) est en hausse« . On peut donc en conclure que les Belges acceptent de plus en plus de mettre le prix fort pour avoir du bon matériel.

Et si HTC ne compte pas « inonder le marché » comme le fait Samsung, il y aura une gamme plus conséquente en Belgique. Le Desire 810, par exemple, coûtera 399 euros, avec un large écran de 6 pouces et de bonnes spécificités, mais une finition en plastique.

« HTC va également lancer un téléphone accessible, à 169 euros. C’est la première fois qu’on joue dans ce segment ». On attend de voir…

Et pourquoi pas un smartphone qui… se transforme en tablette ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 28 février 2014 14h08 | Ajouter un commentaire

Les ventes de smartphones et de tablettes ont fait un bond important en 2013. Un cap a même été franchi, les ordinateurs portables devant courber l’échine devant les iPad et consorts, qui se vendent davantage.

Pas étonnant, du coup, que tous les fabricants d’électronique grand public misent de plus en plus sur ce marché juteux.

Bonne nouvelle pour le consommateur, la multiplication des systèmes d’exploitation (Android, iOS, Windows, etc) et des appareils a deux effets très positifs: la diversité de l’offre et la baisse des prix, notamment grâce aux Chinois (ZTE, Huawei, Lenovo, etc).

Asus, qu’on connait surtout chez nous pour ses ordinateurs de bonne réputation (aux dires des revendeurs, en tout cas), a mis à jour un concept inédit: un smartphone qui se transforme en tablette. Nous avons pu mettre la main dessus durant quelques semaines.

 

Un corps, deux costumes

L’Asus PadFone Infinity est un (beau) smartphone qui peut s’insérer dans le dos d’une tablette (ou plutôt, une station d’accueil). Elle ne fonctionne pas sans lui: impossible de la sortir de veille. C’est comme un corps sans cerveau.

Tout est donc dans le smartphone, qui est par ailleurs un modèle sous Android 4.2.2 (bientôt 4.4), très soigné, avec un design élégant et un bel écran Full HD. La surcouche d’Asus est discrète mais intelligente, avec de chouettes petits raccourcis et des bonnes idées dans l’affichage.

Une fois inséré dans le dos de la « tablette », c’est comme si le smartphone changeait de costume. On retrouve forcément toutes les applications du téléphone, mais les écrans d’accueil sont différents.

Vous pouvez (devez) donc configurer des écrans d’accueils propres au mode « station »: raccourcis d’applications, widgets… vous avez plus de place, et de l’énergie pour faire tourner tout ça. Donc lâchez-vous.

 

Et la batterie ?

Asus a prévu le coup: en mode tablette, il y a par défaut un widget avec certaines options spécifiques. Par exemple, pour la gestion de la batterie. Par défaut, la station d’accueil charge le smartphone dès qu’il est inséré, ce qui s’avère très pratique à l’usage. Vous pouvez également choisir la manière de décrocher lorsque le smartphone est inséré: par défaut, en le retirant, c’est comme si vous répondiez à l’appel. Mais si vous avez une oreillette Bluetooth, vous pouvez décrocher en laissant le smartphone dans sa station.

C’est l’une des forces du concept, pensé par rapport à l’usage de l’utilisateur. Il rentre chez lui, il insère son smartphone dans sa tablette et il fait ce qu’il a envie de faire. Forcément, c’est le même genre d’activités que sur téléphone: mails, web, réseaux sociaux, jeux…

 

Des applications similaires: seul Android peut le faire

Et pour une fois, l’un des défauts d’Android devient un avantage: contrairement à l’iPad et l’iPhone, il n’y a qu’un seul type d’application sous l’OS de Google, qui tourne sur les deux formats. C’est souvent moche: l’appli Facebook, par exemple, est toute étirée sur une tablette, elle convient mieux au format d’un smartphone.

Mais cet amalgame permet au PadFone d’exister, ce qu’Apple ne pourrait faire, car la plupart des applications sont différentes pour iPhone et iPad, certaines n’existant d’ailleurs que sur smartphone. Windows Phone 8 et Windows 8 ont des applications encore plus distinctes. Et ne parlons même pas de BlackBerry.

Avec le concept PadFone, vous pouvez transformer un smartphone en tablette, celui-ci ne changeant que son écran d’accueil, mais gardant tous ses réglages et applications. Au risque de se répéter, seul l’écran change (et ses widgets/raccourcis), tout le reste est une copie parfaite du smartphone.

 

Conclusion

Le PadFone Infinity est un concept intelligent et innovant, comme on en n’avait plus vu depuis longtemps: insérer un smartphone dans une station d’accueil qui le transforme en tablette, c’est plutôt malin.

Partant du principe qu’on lance souvent les mêmes applications sur ces deux formats d’appareils mobiles, cette combinaison a du sens.

Et des avantages: pas besoin de télécharger (et de payer, parfois) la même application plusieurs fois, ce qui est obligatoire pour le couple iPhone/iPad où en plus, la synchronisation est rarement effective (sauf pour les mails, le calendrier, tout ce qui est dans le cloud comme… Candy Crush Saga).

De plus, vous avez une « tablette » 4G, sans devoir payer de carte SIM ni d’abonnement supplémentaire.

Une fois dans sa station d’accueil, ce smartphone est rechargé, et offre un espace de travail plus grand, avec des écrans personnalisables, mais avec les mêmes applications et les mêmes réglages. C’est comme si vous branchiez un écran de 23 pouces sur un ordinateur portable de 11 pouces. Travailler devient plus facile…

En dehors, c’est un téléphone à la finition haut-de-gamme et agréable à utiliser, même si Asus a encore du chemin à parcourir pour égaler Samsung, HTC, LG ou Sony sur le terrain des smartphones sous Android. J’ai relevé une caméra moyenne (par rapport au prix…), et des problèmes avec la carte nano SIM, qui a tendance à disparaitre inopinément…

N’oubliez pas deux choses avant de craquer: la « station d’accueil » n’est pas autonome, et ne peut être utilisée sans le smartphone dans le dos. Enfin, le prix est assez élevé alors que la concurrence est féroce: 599€ pour le smartphone seul, 799€ en kit avec sa station d’accueil. Ça fait donc 200€ pour une coquille vide… (mais sur le web, vous trouverez ces appareils à moindre frais).

Problèmes de Wi-Fi ? Changez de routeur !

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 21 février 2014 10h33 | Ajouter un commentaire

Rien de plus agaçant que d’avoir un signal Wi-Fi qui ne soit pas fiable à 100%. Distance, composition et épaisseur des murs, interférence… le sans-fil n’est pas une science exacte.

C’est pourquoi beaucoup optent pour du câble réseau de type Ethernet (il reste le plus fiable, mais les smartphones et tablettes s’en moquent), ou du CPL (du courant porteur en ligne, via des boitiers reliés au réseau électrique).

Et ils ont raison: ces alternatives au sans-fil sont bonnes. Mais en termes de liberté de mouvement, elles ne sont pas aussi polyvalentes que le Wi-Fi.

 

Utile, un nouveau routeur ?

Il convient dès lors de se poser la question suivante: un nouveau routeur Wi-Fi peut-il mieux couvrir mes besoins en terme d’accès au réseau partout dans ma maison ? La réponse est… sans doute.

Un peu de technique: la technologie Wi-Fi n’est pas très vieille, et elle s’améliore d’année en année. Les normes se succèdent et après le 802.11b, g, et n, place au 802.11ac. Les modèles les plus récents, montrés au CES de Las Vegas en janvier, devraient arriver dans quelques mois pour environs 200€.

La technique évolue donc, mais reste aléatoire. Les ondes, c’est un truc très, très compliqué, assez instable et vite perturbé.

 

Pour bien faire… il faut l’essayer

Si votre routeur actuel ne vous donne pas entière satisfaction, le mieux est de pouvoir tester un modèle plus récent et plus performant, pour s’apercevoir s’il atteint les recoins de votre maison. Ce n’est pas toujours évident à faire, mais certains magasins acceptent les retours dans les deux semaines, sans chipoter sur le justificatif.

Car en effet, à moins de l’essayer, il est impossible de savoir quelle sera la portée réelle du sans-fil dans une habitation. Mais rassurez-vous: je l’ai fait pour vous.

 

La Xbox du grenier se connecte enfin

Exemple concret: la Xbox 360 de mon grenier, qui est dotée d’un récepteur Wi-Fi un peu vieillot. Impossible de capter le signal de mon routeur, un appareil pourtant récent, acheté en 2013.

J’ai donc branché le dernier modèle prêté par Linksys, le AC1900 (ou EA6900). Et miracle: la Xbox trouve enfin un signal et peut se connecter au réseau.

Le secret réside peut-être, mais il est impossible d’en être certain, dans les trois antennes ajustables de ce routeur. A moins que ce ne soit la norme Wi-Fi améliorée, Dual-Band (2,4 + 5 GHz), mais de type AC (promettant un débit maximum théorique de 1300 Mbps).

Ces chiffres ne parlent pas à grand monde, et c’est normal. Mais visiblement, ils peuvent faire leur petit effet…

 

Parfait mais un peu cher…

Quoi qu’il en soit, ça vaut la peine d’y songer, d’autant plus que ce Linksys est discret à part les antennes), peu épais, doté de 4 ports Ethernet, de deux ports USB (3.0 et 2.0, pour connecter un disque dur ou une imprimante) et d’un contrôle via application nettement plus pratique que les rébarbatives pages d’administration habituelles.

Cette technologie de pointe à un prix: 200 € environ. Mais ça vous évite de tirer des câbles, ou de mettre au point un réseau CPL qui dépend de votre installation électrique (si elle est vétuste, méfiez-vous).

Vous pouvez tenter votre chance avec des modèles moins onéreux: ils pourraient suffire, selon la taille de votre maison et l’épaisseur de vos murs.

Le SMS va disparaître…

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Mobilité , le 13 février 2014 12h23 | Ajouter un commentaire

Les analystes de chez Deloitte ont bien bossé et dans un communiqué de presse, ils donnent les grandes tendances du marché de l’électronique en Belgique pour 2014, ainsi que d’autres petites informations intéressantes sur nos nouvelles habitudes de consommation.

Les services de messagerie instantanée sur les téléphones mobiles (MIM, comme Facebook Messenger, Whatsapp, Viber, Google Hangouts, …) représenteront plus du double du volume des messages envoyés par SMS en 2014.

En Belgique, 20 % des propriétaires de smartphone ont utilisé les MIM de manière hebdomadaire en 2013, contre 8 % en 2012. Bien qu’il puisse sembler que l’essor des MIM se fait aux dépens des SMS et des opérateurs mobiles, la popularité des services de messagerie instantanée motive les consommateurs à opter pour un smartphone plus puissant et à élargir leurs plans tarifaires data.

Les opérateurs mobiles y ont répondu en lançant des plans tarifaires qui intègrent des forfaits SMS illimités avec différentes formules pour le data mobile.

 

Ventes d’équipements électroniques: stabilisation en vue

Les ventes mondiales de smartphones, tablettes, PC, télévisions et consoles de jeux dépasseront 750 milliards USD en 2014, soit près du double par rapport à 2007. Une stabilisation est toutefois probable dans la mesure où les ventes devraient continuer à croître, mais plus lentement que ces dix dernières années.

Avec un taux de pénétration de plus de 39 % pour les smartphones et de plus de 30 % pour les tablettes en 2013, la Belgique enregistrera encore très probablement une croissance continue des ventes de ces appareils dans les années à venir.

 

Une année premium pour les droits de retransmissions sportives

Le sport et la TV sont symbiotiques, les grands évènements sportifs sont un des moyens pour les chaînes d’accroitre leur base d’abonnés et générer des revenus publicitaires à grande échelle.

En Belgique, Telenet a déposé une offre de 900 millions d’euros pour obtenir les droits de la Jupiler pro-League pour 12 ans, soit 75 millions d’euros par an au lieu des 55 millions payés en 2011.

 

Le fossé générationnel des utilisateurs de smartphone:

Les baby-boomers (55 ans et plus) représentent un défi pour les opérateurs : c’est la tranche d’âge qui enregistrera la plus forte augmentation de pénétration du smartphone sur les marchés développés, mais les prévisions montrent qu’un quart de ces utilisateurs de smartphone ne téléchargera pas une seule appli.

Avec un taux de pénétration de 21 % en 2013 en Belgique, la génération des 55 ans et plus a enregistré la plus forte augmentation en possession de smartphones (+ 88 % pour les smartphones et + 150 % pour les tablettes par rapport à 2012). Cibler les personnes de 55 ans et plus avec des services spécifiques pourrait donc être particulièrement efficace pour les opérateurs sans fil, afin de convertir cette base installée en chiffre d’affaires effectif.

C’est quoi une « phablette » ? Test de l’Acer Liquid S2

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Test , le 10 janvier 2014 15h43 | Ajouter un commentaire

Osée par Samsung en 2011 (Galaxy Note), alors que le terme n’existait pas encore, la phablette est un smartphone de taille XXL. Que vous aimiez ou pas ce genre d’appareils forcément tape-à-l’œil, il est « tendance » depuis quelques mois, et 2014 devrait livrer de nouveaux modèles de l’ensemble des constructeurs.

Certains y voient simplement de la frime, mais qu’en est-il au juste ? Nous avons passé trois semaines avec l’Acer Liquid S2, dernier modèle en date de phablette disponible sur le marché belge.

 

Une ou deux mains ?

Les mensurations de cette phablette parlent d’elle-même : 166 x 86,2 x 8,9 mm pour 229 grammes. C’est grand et plutôt lourd, inévitablement. Placé à côté, un iPhone 5S a une taille de mannequin: 123 x 58 x 7,6 mm, pour 112 grammes.

Cette taille XXL nécessite un usage à deux mains pratiquement constant. Il est très difficile, voire impossible, d’envoyer un SMS à une main. Il en va de même pour déverrouiller l’appareil: la touche est petite, et située sur la tranche supérieure, à gauche. Les droitiers devront donc obligatoirement utiliser la main gauche pour déverrouiller l’appareil.

Quand vous tenez l’appareil en position classique, il est impossible d’atteindre, avec le pouce, la zone supérieure de l’écran. Ce qui rend l’usage de la plupart des applications délicat à une main.

Bref, vous l’avez compris, une phablette s’utilise à deux mains.

 

Dépasse de la poche

Les dimensions XXL d’une phablette ne lui permettent pas de se glisser dans n’importe quelle poche de jeans, comme vous l’imaginez. Si vous la mettez dans la poche avant, il sera difficile de vous asseoir. Si vous la mettez dans la poche arrière, elle dépassera d’un ou deux centimètres.

Sa place idéale: dans la poche intérieure d’une veste ou, avec une petite housse de protection, dans un sac. C’est un smartphone encombrant, mais c’est aussi une tablette de poche: il est impossible de glisser un iPad dans un pantalon ou un veston.

 

Et les avantages ?

Bien entendu, les 6 pouces (15,2 cm) de diagonale de l’écran de la phablette d’Acer offrent plusieurs avantages. A commencer par un confort de lecture et d’affichage. Premier élément: vous pouvez placer jusqu’à 5 icônes d’applications en largeur, sur les écrans d’accueil (même les grands smartphones sous Android sont souvent limités à 4).

Cette place permet également d’afficher nettement mieux les widgets. Par exemple, si vous placez celui du calendrier de telle sorte qu’il affiche l’intégralité du rendez-vous, il vous restera encore de la place pour une ou deux icônes en largeur.

Cet espace supplémentaire se traduit aussi à l’intérieur des applications: il y a plus d’informations à l’écran, et c’est plus aéré. Des dimensions qui conviennent finalement bien à une phablette sous Android: car les tablettes utilisant le système d’exploitation de Google lancent bien souvent des applications prévues davantage pour smartphone (comme Facebook), ce qui ne donne pas grand-chose visuellement.

 

Des vidéos XXL

Sans parler de la lecture de vidéo, qui offre forcément une expérience plus probante que sur un iPhone. On peut se contenter d’une phablette pour regarder un film dans de bonnes conditions (dans la voiture, le train ou l’avion, à la salle de sport en faisant du vélo, dans le lit) – mais il faudra parfois s’équiper d’une housse faisant office de support.

La concurrence, comme Samsung et ses Galaxy Note, intègre un stylet intelligent, qui permet de gribouiller, de prendre des notes, etc. Des possibilités ludiques qui, pour les avoir essayées plusieurs fois, me laissent plutôt sceptiques.

 

Conclusion

Si vous acceptez d’avoir l’air ridicule en téléphonant avec une brique ; si l’encombrement n’est pas un souci pour vous, tout comme le fait de ne pas savoir le mettre en poche ; et enfin si vous utilisez majoritairement votre smartphone à deux mains, alors la phablette est une option à étudier.

Son principal avantage: c’est appareil 2 en 1. Vous ne devrez pas ou plus débourser environ 200 euros pour une tablette à performance égale. Au-delà de cette considération pécuniaire, il y a l’espace d’affichage qui est au final trois fois supérieur à celui d’un smartphone classique: 2,1 millions de pixels sur l’Acer Liquid S2, contre 700.000 sur un iPhone 5S.

Des pixels en plus, c’est du confort de lecture (pour les photos et les vidéos) et un surplus d’ergonomie pour l’ensemble des applications.

 

Et la phablette Acer Liquid S2 ?

Concernant la Liquid S2 proprement dite, vendue un peu plus de 500 euros chez nous, uniquement avec un dos rouge, il y a du bon et du moins bon. Elle est nettement plus abordable que les Galaxy Note de Samsung, vendus environ 700 euros. Tout en étant bien finie et bien équipée, avec un écran de bonne qualité, un processeur puissant, 2 GB de RAM et 16 GB de stockage interne (extensible par micro-SD). Acer, plus habitué à l’entrée de gamme, fait donc un premier pas dans la cour des grands. Mais on ne devient pas constructeur « haut de gamme » du jour au lendemain.

Le Taïwanais donne l’impression d’avoir voulu aller un peu trop vite. Il met en avant la 4K pour l’enregistrement vidéo (ce qui ne servira pas à grand monde, à moins d’avoir une TV à 25.000€ pour l’afficher), mais l’appareil photo de 13 MP est très décevant, avec de gros soucis de mise au point.

De plus, ses performances sont moyennes malgré une configuration en béton, sans doute à cause de problèmes d’optimisation d’une puce Snapdragon 800 pourtant réputée. Nous avons également rencontré, lors du test, un bug qui s’est répété malgré la réinitialisation de l’appareil: le clavier tactile ne disparait pas lorsqu’on quitte l’application SMS en appuyant sur le bouton ‘Home’. Il faut appuyer une deuxième fois sur ce bouton central, alors qu’on est déjà sur l’écran d’accueil. Très irritant…

Mise-à-jour – 14 février: depuis la mise-à-jour système, le problème de clavier avec les SMS a disparu. En revanche, les problèmes de mise-au-point de l’appareil photo demeure.

Nokia: la mise-à-jour Lumia Black débarque en Belgique

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 10 janvier 2014 09h36 | Ajouter un commentaire

Les possesseurs d’un Nokia Lumia peuvent recevoir, dès ce vendredi 10 janvier (pour les 1020 en tout cas), une mise à jour logicielle baptisée « Black ».

 

Quoi de neuf ?

Dossier d’application (via le téléchargement d’une application). Pour grouper des applications et des paramètres similaires dans un seul dossier, et les rendre accessibles avec une vignette distincte sur votre écran d’accueil. Si vous appuyez sur le dossier, il ouvre un nouvel écran avec la liste d’applications qu’il contient. Pas très rapide et pas très pratique.

• Le Bluetooth « Low Energy » est maintenant activé sur toute la gamme Windows Phone 8 Lumia pour pouvoir profiter des gadgets compatibles, tels que la montre de course intelligente Adidas MiCoach.

Nokia Refocus (à télécharger). Bientôt disponible sur tous les smartphones Lumia avec 1 GB de RAM ou plus et le système d’exploitation Windows Phone 8 (Lumia 820 ; Lumia 920 ; Lumia 925 ; Lumia 1020 et Lumia 1520).

Nokia Projecteur (à télécharger). Vous pouvez partager du contenu figurant à l’écran de votre téléphone sur un écran d’ordinateur, par exemple. C’est désormais plus facile que jamais avec Nokia Projecteur : il suffit de scanner un code QR avec votre Lumia sur www.photobeamer.com (qui existe depuis longtemps).

Nokia Carnet de voyage. Cette application a été présentée à la fin 2013, notamment pour le Lumia 1520. Désormais, les autres utilisateurs d’un Lumia en profitent également. Nokia Carnet de voyage organise vos photos pour vous, de manière chronologique et géographique.

Nokia Camera. Cette application photo combine la Nokia Pro Camera et la Smart Camera afin de simplifier vos prises de vue. Cette application est disponible sur les smartphones Lumia PureView depuis l’année dernière, mais elle arrive maintenant sur le reste de la gamme WP8 Lumia. La dernière mise à jour Nokia Camera contient également un soutien du format DNG brut (RAW) pour les utilisateurs d’un Lumia 1020. Cette fonctionnalité est déjà disponible pour le Lumia 1520. Le format DNG est synonyme de fichiers photo non compressés et non travaillés.

Nouvelle génération des algorithmes de prise de vue. La mise à jour Lumia Black « améliore la qualité de l’image« , surtout sur le Lumia 1020. Les améliorations incluent entre autres un algorithme de suréchantillonnage, qui permet d’obtenir une image plus naturelle à l’œil en diminuant le bruit et tout en garantissant une netteté exceptionnelle sur vos photos.

Il y a d’autres petites améliorations, qui manquaient à un OS digne de ce nom:  les sonneries personnalisables pour chaque contact, la possibilité de fermer des applications au sein de l’affichage multitâche et de bloquer la rotation de l’écran à votre convenance.

 

Comment mettre à jour ?

La mise à jour Lumia Black a commencé à être déployée pour les smartphones Lumia 1020 et Lumia 925. D’autres modèles de la gamme Nokia Lumia Windows Phone 8 suivront dans les prochaines semaines.

Les Lumia vérifient automatiquement les mises à jour sur une base hebdomadaire. Ils préviendront leur utilisateur s’ils en repèrent une. Sinon, vérifiez manuellement en vous rendant dans Paramètres -> Mise à jour du téléphone. Elle se téléchargera (via Wi-Fi) et s’installera à partir de cet écran.

Même les sacs à dos deviennent connectés

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique , le 11 décembre 2013 19h43 | Ajouter un commentaire

Nous sommes de plus en plus dépendants de nos outils informatiques, tels que les ordinateurs, les smartphones et les tablettes.

Il est donc logique d’en prendre soin, et de les transporter de la meilleure manière possible. La marque spécialisée dans le trekking, The Norh Face, a pensé aux amoureux des nouvelles technologies, en sortant le sac-à-dos idéal du geek.

Son petit nom, « Surge II Charged », donne un indice: il intègre une batterie et des connexions protégées, capables de recharger « plusieurs fois » votre smartphone. Dans la pratique, la batterie Joey T1 (lithium polymère, 5 volt, 13Wh) a chargé une fois et demi notre smartphone.

 

De l’espace

Mais c’est également, et avant tout à nos yeux, un sac-à-dos très bien fini, avec 41 litres d’espace total de rangement. De quoi placer votre ordinateur portable dans le compartiment prévu à cet effet, quelques vêtements et une bouteille d’eau dans celui du milieu, et les petits appareils à recharger devant.

Et le tout, sans sentir aucun tiraillement au niveau des épaules, grâce à des technologies qui fleurent bon le marketing: FlexVent (sangles aux épaules) et BackSaver (répartition de poids sur l’ensemble du dos).

Outre les trois compartiments principaux, il y a également des pochettes et des tirettes un peu partout, de quoi trouver son bonheur.

 

Une batterie mal intégrée

Un bémol, tout de même, pour un sac à dos à environ 179€: l’intégration de la batterie, et les pochettes de rangement du smartphone en cours de charge. Car c’est l’idée: bien ranger son appareil durant la recharge. Or, durant notre test, notre téléphone connecté s’est retrouvé perdu dans le fond du sac.

Bref, on aurait aimé que l’aspect « Charged » soit mieux pensé (pourquoi pas des ports extérieurs, une batterie plus puissante et camouflée, etc).

Mais en Europe, The North Face est la seule marque à commercialiser en boutique un sac-à-dos avec batterie.