Mobilité

Vos présentations PowerPoint vous angoissent ? Essayez cette nouvelle télécommande…

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Mobilité, Pratique, Test , le 2 février 2017 21h01 | Ajouter un commentaire

La Spotlight de Logitech va enfin rendre un peu plus « smart » les télécommandes servant à faire défiler les slides d’une présentation. J’ai pu la tester en primeur…

Vos présentations PowerPoint vous angoissent ? Cette nouvelle télécommande intelligente devrait les rendre nettement plus agréables…

Logitech, et sa Spotlight (129€, disponible en mars), parvient à innover dans un secteur qui concerne surtout les étudiants et certaines catégories d’employés : la présentation style PowerPoint. Celles qui angoissent la plupart des orateurs, craignant le bug ou l’impossibilité de faire défiler les slides (diapositives).

Cette télécommande intelligente et élégante, fournie avec une housse de transport et fonctionnant sur une batterie qui se recharge très rapidement (avec un nouveau port USB Type-C), deviendra le meilleur ami de certains d’entre vous.

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Installation facile

L’outil de présentation Spotlight est équipé d’un mini stick USB qui se loge intelligemment dans le bas de la télécommande.

Il suffit de le brancher dans un ordinateur (on a essayé avec un PC sous Windows 7 et un autre sous Windows 10, mais cela fonctionne également avec un Mac), d’attendre quelques secondes pour l’installation automatique des pilotes (sous Windows 7), et la télécommande fonctionne automatiquement. La portée est de trente mètres.

Avec certaines machines, la connexion en Bluetooth peut se faire directement, sans passer par l’adaptateur USB inclus.

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Pour Google Slides, Power Point, Keynote, etc…

Lors de notre test, nous avons commencé par lancer un navigateur, avant d’aller sur le site de Google Slide. Il s’agit d’un outil de présentation simple et gratuit, pour créer des ‘diapositives’ qui, mises bout-à-bout, vont composer votre présentation.

Première surprise : avec Edge (le navigateur par défaut de Windows 10) et Chrome (celui de Google), la télécommande a directement rempli son rôle premier, à savoir de faire défiler en avant et en arrière les slides, à l’aide des deux boutons principaux.

Pas de configuration, pas de paramètres à régler… ça fonctionne, un point c’est tout. De plus, le bouton ‘avancer’ est plus gros que le bouton ‘reculer’, ce qui facilite la tâche dans le noir.

La télécommande fonctionne forcément avec PowerPoint, le logiciel payant de Microsoft qui fait partie de la suite Office, et qui intègre davantage d’options. Keynote (logiciel d’Apple vendu 19,99€ sur les Mac) et Prezi (outil de présentation plus original, payable avec abonnement) est également compatible, selon Logitech. Si un PDF est ouvert (y compris dans un navigateur), les boutons servent également à faire défiler les pages du document.

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Mieux qu’un pointeur

Tandis que certaines télécommandes intègrent un pointeur laser, la Spotlight fait nettement mieux et se transforme en souris lorsqu’on utilise sur le bouton du dessus.

En laissant son doigt appuyé sur ce bouton, on peut faire bouger le curseur de la souris en faisant simplement bouger sa télécommande (mais on ne doit pas spécialement  viser l’écran, si on fait tourner le curseur devant soi, cela fera également bouger le pointeur). Il y a sans doute un gyroscope intégré dans la Spotlight de Logitech. Et lorsqu’on relâche ce bouton et que le curseur s’arrête, on peut appuyer brièvement dessus et cela équivaut à un clic.

C’est étonnant, mais c’est diablement efficace et cette option ‘souris’ fonctionne avec l’OS en entier, pas uniquement avec les outils de présentation. On peut donc contrôler l’ensemble de l’ordinateur à distance, sans devoir retourner près de celui-ci.

Sachez également que couplée à une application (Mac OSX ou Windows), la télécommande peut éclairer une zone de la présentation tout en obscurcissant le reste. Elle fait office de lampe de poche, finalement. Cela aide à captiver l’audience sur un élément précis du slide. Nous n’avons pas pu essayer cette fonction, les applications n’étant pas encore disponibles au moment du test.

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Deux smartphones qui en jettent à moins de 250€

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif, Mobilité, Test , le 5 janvier 2017 08h05 | Ajouter un commentaire

Alcatel avec son Shine Lite (199€), et Wiko avec son uFeel Prime (249€), m’ont envoyé leur dernier smartphone. Deux appareils au look premium (métal et verre), mais au prix contenu. Est-ce une équation réaliste ? Mon verdict à l’issue du comparatif.
Ces deux smartphones affichent un look 'premium' mais coûtent moins de 250€: que valent le Wiko uFeel Prime et l'Alcatel Shine Lite ?

Alcatel et Wiko ont plusieurs points communs. Tout d’abord, ces deux marques ont attaqué le marché très concurrencé du smartphones avec des modèles à (très) bas prix il y a quelques années. Histoire de se faire un nom. Et depuis quelques temps, elles essaient de monter en gamme. Ce qui est assez logique: on gagne très peu d’argent quand on vend des smartphones à 99€, et les marges évoluent souvent proportionnellement au prix de l’appareil.

Notons tout de même que le succès est davantage au rendez-vous pour Wiko, l’entreprise est N.2 en France, N.4 en Belgique et depuis peu, N.5 au niveau européen. Wiko a d’ailleurs presque doublé les effectifs de son siège marseillais. Alcatel a des parts de marché nettement moins importantes, mais travaille activement à créer son image de marque.

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Look irréprochable du côté d’Alcatel

Français ?

Ce qui nous amène au second point commun: la France. Wiko est une jeune entreprise basée à Marseille, où les 250 employés s’attellent à concevoir de nouveaux smartphones, et désormais des accessoires connectés (en 2017, on aura droit à des casques, oreillettes, enceintes et bracelets d’activité). Le matériel, bien entendu, est fabriqué en Chine.

L’histoire d’Alcatel est plus mouvementée. Bien qu’appartenant à 100% au chinois TCL depuis 2005, une grande partie de l’équipe est restée française. Le suffixe encombrant One Touch est parti cette année, et c’est plutôt une bonne nouvelle. Bref, on a des Français indépendants d’un côté, et dépendants d’une maison mère chinoise de l’autre.

Cette origine a son importance: des Européens qui développent (bien) des smartphones, avec une bonne surcouche logicielle pour Android, ont parfois plus de chance de mieux comprendre, culturellement et sociologiquement, les besoins et les envies des utilisateurs européens.

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Avec ses bords irréguliers, le Wiko semble moins bien fini

Look et design: victoire d’Alcatel

Wiko nous a envoyé son uFeel Prime, et Alcatel son Shine Lite, la même semaine. L’occasion de répondre à une question importante: peut-on vendre des smartphones pas chers, avec un look premium ?

Les deux smartphones ont la même taille d’écran (5″), et tournent sous Android Marshmallow (6.0). Le uFeel recevra sans doute en 2017 la mise-à-jour vers Android 7. Ce ne sera pas le cas du Shine d’Alcatel, qui a par ailleurs une version d’Android plus épurée. Wiko modifie pas mal les icônes et les menus d’applications. C’est très coloré et orienté ‘jeunes générations’, mais assez bien pensé.

Extérieurement, on l’a dit, les deux smartphones s’orientent clairement vers le premium. Pas de plastique, beaucoup d’aluminium ou de verre, on se rapproche des modèles haut-de-gamme des grands constructeurs.

A l’examen, cependant, l’Alcatel donne une plus grande impression de solidité, de finition plus maîtrisée. Ses deux faces en verre sont bien assemblées, et même si les arrêtes sont un peu tranchantes, la prise en main est bonne. On regrette juste la position du capteur d’empreintes (un peu trop au milieu à l’arrière, l’index ne tombe pas naturellement dessus), et celle des boutons (le déverrouillage est trop haut sur la tranche, au-dessus du volume).

Le uFeel Prime a un côté plus ‘cheap’. Il ressemble de loin à un petit HTC 10, voire à un Samsung Galaxy S6. De près, cependant, on note un assemblage un peu spécial de l’écran 2,5D (qui ressort donc légèrement). On voit que l’usinage est approximatif, les bords métalliques de la coque en haut, sur notre modèle de test, sont plus épais que ceux du bas et des côtés. En revanche, le capteur d’empreinte est bien positionné à l’avant.

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Rien de flagrant de loin, mais de près, l’écran du uFeel Prime est mieux défini…

Qualité de l’écran: le uFeel l’emporte

Dans la zone de prix des 200€, il est rare de rencontrer des écrans Full HD (1920 x 1080 pixels). C’est pourtant le cas du uFeel Prime. Cette meilleure définition de l’écran apporte plus de détails et de netteté de l’image, qui en devient plus confortable. Il suffit de regarder les contours des icônes d’application pour s’en rendre compte. Ce n’est pas vilain chez Alcatel, mais on remarque tout de même un petit côté ‘flou’.

Au niveau de la luminosité, le Shine d’Alcatel l’emporte de peu, et semble plus fidèle au niveau des couleurs. Mais on parle de détails…

On apprécie en revanche l’intégration des boutons Android en dehors de l’écran sur le Shine, ce qui agrandit la surface de travail disponible (ce n’est pas le cas sur le uFeel Prime).

Photos: tous les deux moyens

Lors de notre test, les deux smartphones ont rapidement montré leurs limites en termes de mise au point, de fidélité des couleurs et de capacité en zone sombre. A ce prix-là, c’est tout-à-fait normal, cependant.

Dans de faibles conditions lumineuses, le uFeel s’est mieux débrouillé, rendant plus de détails alors que le Shine est à la ramasse. Pour les couleurs, c’est l’inverse, le capteur Sony 13 MP qui équipe le Wiko a tendance à les saturer, Alcatel (et ses 13 MP) est plus fidèle.

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Deux bons smartphones en métal de 5 pouces

Fiche technique: avantage au uFeel Prime

Au niveau de la puissance, on est dans le milieu de gamme de part et d’autre. En théorie, la puce Snapdragon 430 du uFeel Prime (8 cœurs à 1,4 GHz) devrait surpasser la Mediatek MT6737 du Shine, (4 cœurs à 1,3 GHz). Dans la pratique, après avoir essayé plusieurs applications et jeux, on n’a pas remarqué de grandes différences. Sans doute grâce à l’écran moins bien défini du Shine, qui nécessite moins de puissance graphique.

En revanche, il y a 4 GB de RAM chez Wiko, contre seulement 2 chez Alcatel. Lorsqu’on passe souvent d’une application à une autre, cela peut se ressentir: le uFeel les ouvrira plus rapidement, car elles resteront légèrement actives en arrière-plan, alors que le Shine devra les rouvrir complètement.

Côté stockage, on a 32 GB interne chez Wiko, contre 16 GB chez Alcatel. C’est un argument important, qui justifie à lui seul la différence de prix de 50€…

Conclusion

Le uFeel Prime de Wiko (249€) et l’Alcatel Shine Lite (199€) sont deux smartphones que nous vous recommandons en cette fin d’année. Leur look est réussi: on quitte l’apparence des appareils à bas prix. Et globalement, ce sont deux smartphones agréables à utiliser.

A l’usage, la puissance est suffisante pour faire tourner les applications assez rapidement (attention cependant aux jeux en 3D gourmands). Au niveau de la photo, c’est du moyen-de-gamme, donc évitez les zones peu éclairées.

Il est difficile de les départager, d’autant que le uFeel Prime justifie les 50 € supplémentaires avec une meilleure fiche technique (écran, RAM, stockage, batterie). Et cela se ressent un peu à l’usage: le smartphone de Wiko est un peu plus fluide, et son écran plus agréable à regarder.

Cependant, si on en revient au concept du « smartphone pas cher au look premium », c’est Alcatel qui l’emporte, avec une finition plus homogène et plus maîtrisée techniquement.

ALCATEL SHINE LITE (199€)



WIKO UFEEL PRIME (249€)


OnePlus, le « tueur d’iPhone », sort le 3T moins de six mois après le 3…

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique, Test , le 7 décembre 2016 18h17 | Ajouter un commentaire

A peine 6 mois après le OnePlus 3, le constructeur chinois de smartphone, qui fait toujours office d’OVNI, propose déjà un modèle 3T, qui remplace son prédécesseur. Une stratégie étonnante, à plus d’un point. Mais cela fait-il du 3T une mauvaise affaire ? RTL info a déjà pu essayer celui qu’on appelait le « tueur d’iPhone », qui s’attaque en réalité davantage à tous les modèles haut-de-gamme sous Android (Samsung, Huawei, HTC, Sony, LG, …)

OnePlus, le

OnePlus est une entreprise bien surprenante. La jeune société chinoise, qui vend des smartphones haut-de-gamme à prix très contenus grâce à une manière résolument moderne d’envisager la distribution et la publicité, fait un carton à chaque sortie de nouveau modèle.

2016 était l’année du OnePlus 3. Sorti en juin dernier à 399€ avec une configuration digne d’un flagship de constructeur traditionnel (on pense au Galaxy S7 de Samgung, au 10 de HTC, au G5 de LG, au XZ de Sony, etc), il a rapidement été en rupture de stock.

Soit OnePlus est très prudent et ne veut pas surproduire, soit il joue sur le côté « inaccessible » et « il faut aller vite pour faire la bonne affaire » qui lui a assuré une grande notoriété, surtout à ses débuts quand des invitations étaient nécessaires pour s’offrir le OnePlus 1, 2 ou X.

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Pas de différence extérieure entre le 3T (devant) et le 3 (derrière)

Quel avenir pour le 3 ?

Quoi qu’il en soit, il fut difficile de commander le OnePlus 3 quelques semaines seulement après sa commercialisation. Et on ne peut toujours plus l’acheter actuellement, même si l’appareil est toujours présenté sur le site de la marque, unique plateforme de vente de ces smartphones.

Certains ont évoqué un problème d’approvisionnement d’écrans auprès du fournisseur, OnePlus n’étant qu’un assembleur de composants. Mais l’écran du 3T serait le même que celui du 3 (même si on a remarqué quelques nuances). Difficile donc de savoir ce qui a mené à cette stratégie étonnante… Cela pourrait être le slogan de la marque, Never Settle (« ne reste jamais immobile« , « ne te pose jamais« )

La firme a laissé entendre récemment que le OnePlus 3 ne serait plus commercialisé qu’en Asie, le 3T prenant le relais aux Etats-Unis et en Europe. La raison est peut-être simplement un succès inattendu du côté de OnePlus pour le 3… tous les constructeurs rêvent de ces problèmes de luxe !

Parfaitement identique à l’extérieur

Le 3T a été officialisé en novembre dernier. Extérieurement, il est totalement identique au 3. Le design unibody en aluminium mat est toujours aussi agréable à l’œil et au toucher.

Pour le différencier de son ainé, il y a tout de même une nouvelle couleur par défaut. On ne parle plus de gris mais de Gunmetal, un gris plus foncé et très élégant. Une couleur Soft Gold sera disponible bientôt.

En dehors de cette couleur, tout est identique au modèle sorti plus tôt cette année.

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L’écran est supposé être identique, mais à luminosité égale, on constate des différences: celui du 3T (à droite) est meilleur

Encore meilleur à l’intérieur

Pour assumer sa stratégie un peu déroutante, OnePlus a revu à la hausse, autant que possible, la configuration de son OnePlus 3T. L’intérieur de l’appareil, lui, n’est donc plus vraiment identique au modèle 3.

Tout d’abord, il y a une nouvelle puce, la SnapDragon 821, légèrement plus rapide que la 820 (mais ça ne se remarque pas vraiment à l’usage). Tous les jeux tournent avec les détails au max, cela a toujours été la force de OnePlus: une bête de course à prix d’ami. Les 6 GB de RAM sont toujours là, au cas où. Mais rappelons que des tests d’ouvertures successives et rapides d’applications, en confrontation avec des smartphones équipés de 3 GB de RAM, n’ont pas montré de réels avantages.

Finalement, la meilleure amélioration du 3T, c’est l’autonomie. Comptez sur gain de 30% par rapport au 3, grâce à une batterie plus costaude (3.400 mAh contre 3.000), et une puce SnapDragon 821 qui optimise encore un peu plus sa consommation.

Autre changement: une version en 128 GB est disponible, uniquement en Gunmetal, et pour un supplément de 40€ seulement.

Sachez enfin que l’appareil photo principal n’a pas changé en théorie (16 MP), mais on a remarqué quelques différences. La qualité reste au rendez-vous, même si, comme c’est généralement le cas, dès qu’il fait un peu sombre, il y a du bruit sur l’image. Cependant, les caractéristiques de l’appareil photo frontal a été revu à la hausse: vos selfies se feront désormais en 16 MP, au lieu de 8 MP, ils seront donc plus détaillés.

Conclusion

Oui, en quelques mois, on peut encore améliorer un smartphone au rapport qualité/prix imbattable. On ne connait pas vraiment les raisons de la sortie d’un deuxième OnePlus en 2016, pratiquement identique au premier, mais le 3T est toujours une aussi bonne affaire.

On continue à adorer le concept de OnePlus: de très bons smartphones à prix contenu. Les économies se faisant sur la distribution (vente uniquement en ligne) et le marketing (réseaux sociaux et construction d’une grande communauté de fans). Des fans qui peuvent soutenir – le mot est employé par OnePlus – le concept en achetant les produits dérivés: t-shirts, sacs, accessoires.

Concrètement, les différences entre le nouveau OnePlus 3T et le 3 sorti en juin dernier ne sont pas flagrantes. A l’extérieur, il n’y a que la couleur qui change. A l’intérieur, il y a une configuration encore plus costaude, même si au final, il n’y a que le gain en autonomie (environ +30%) qui saute aux yeux.

L’appareil photo principal a aussi été modifié. On reste un peu en-deçà des ténors de 2016 (Samsung Galaxy S7, LG G5), les petits défauts apparaissant logiquement dans les cas de faibles conditions lumineuses. Mais globalement, le 3T s’en sort plutôt bien.

L’interface a été légèrement retravaillée également. On est toujours sur de l’Android 6 (la version 7 sera bientôt disponible en mise-à-jour), mais la surcouche OxygenOS est passée en version 3.5.3. C’est légèrement plus moderne au niveau des notifications, des paramètres et de Shelf, l’écran de gauche des OnePlus qui reprend l’essentiel (applis et contacts fréquents, notes), ce dernier ajoutant au 3T un ‘centre de gestion’ (quota de data, autonomie, stockage).

Ce qui nous amène au prix, qui lui aussi a changé. OnePlus continue de s’embourgeoiser, et le prix grimpe un peu à chaque modèle. 339€ pour le 2 (été 2015), 399€ pour le 3 (juin 2016), et désormais 439€ pour le 3T (479€ pour la version 128 GB).

Notons tout de même, pour être complet, que ces hausses annuelles se font également chez les grands fabricants…


La couleur Gunmetal à droite est du plus bel effet…

 
Quelques changements subtils dans le panneau des raccourcis

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Une interface OxygenOS légèrement revue, ici dans les paramètres

TEST: l’immense Mate 9 de Huawei, monstre de puissance

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique, Test , le 17 novembre 2016 10h25 | Ajouter un commentaire

Le constructeur chinois Huawei, N.3 incontesté et très ambitieux du marché du smartphone derrière Samsung et Apple, a présenté à la presse il y a quelques jours son Mate 9, un très grand et très puissant téléphone. Certains estiment qu’il peut combler l’absence du Galaxy Note 7 de Samsung, plébiscité par les critiques, mais qui a disparu des rayons après de solides problèmes techniques.

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Un design efficace, sans prise de risque

Le Samsung Galaxy Note 7, qui avait été unanimement apprécié par l’ensemble de la presse internationale (celle qui a eu le temps de le tester, aux Etats-Unis surtout), a du tirer sa révérence plus tôt que prévu, soit après quelques semaines seulement, suite à des problèmes de batteries ayant mené à l’explosion de plusieurs modèles.

En cette fin d’année, il y a donc une place à prendre dans le segment des (très) grands smartphones. On parle de presque 6″, soit plus de 15 cm de diagonale.

Et Huawei, le grand rival de Samsung sur le marché très concurrencé des smartphones Android, a semble-t-il pris la balle au bond. Alors que son Mate 8 est sorti au début de l’année 2016, il renouvelle déjà son smartphone le plus haut-de-gamme en novembre 2016. C’est donc l’un des très rares cas de deux générations d’un même modèle qui sortent la même année. Impossible de savoir si le Mate 9, que RTL info a déjà pu essayer en primeur, a été avancé pour profiter du faux-pas de Samsung. Mais on peut le supposer…

Un grand classique

Quoi qu’il en soit, voici le Mate 9 de Huawei, le smartphone que le grand fabricant chinois destine « aux utilisateurs professionnels en déplacement » dans sa communication. L’écran est de 5,9″ (15 cm), ce qui est souvent la limite maximale. Certains parlent de phablette à ce stade, même si le nom est tombé en désuétude. L’utilisation à une main est délicate avec un appareil de cette dimension, mais il a forcément l’avantage des écrans géants: un site web, une application, un jeu… tout est plus pratique ou plus impressionnant. Surtout que la dalle Full HD est très réussie, avec une belle luminosité, des couleurs fidèles (et ajustables), et un contraste élevé.

La comparaison avec le Note de Samsung s’arrête cependant là: ne cherchez pas d’écran courbé sur les côtés, de stylet ou de résistance à l’eau (IP68), trois caractéristiques qui différenciaient le flagship coréen du reste de la meute Android.

Au niveau du design et du concept, en effet, Huawei n’a pas pris trop de risque. On garde une ligne héritée du Mate S, sorti en septembre 2015: une conception dite ‘unibody’ en aluminium avec un dos légèrement courbé, une dalle en verre résistant à l’avant avec un écran occupant une grande partie de la face, des angles savamment biseautés, une finition sans défaut.

Bref, c’est du très bon, la prise en main est excellente, mais c’est du très classique. Et finalement, le Mate 9 est un grand smartphone Android. Mais n’oublions pas que le Note 7 de Samsung coûtait 849€ minimum, contre 699€ pour le Mate 9.

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Deux capteurs, un autofocus laser, un flash et le capteur d’empreinte

Très rapide, et un meilleur « double capteur » photo

Le Mate 9 est le premier smartphone de Huawei embarquant la dernière puce maison, baptisée Kirin 960. Elle rassemble des composants graphiques et des processeurs à huit cœurs dernier cri. Résultat: des performances de premier ordre, une rapidité à toute épreuve, même dans les jeux les plus exigeants. Impossible de le faire ralentir, celui-là, nous avons essayé…

Le smartphone serait également capable d’analyser vos comportements d’utilisation, afin d’optimiser l’utilisation des ressources, et de conserver une rapidité au fil des mois.

C’est au niveau de la photographie que le Mate 9 fait un pas en avant. Le partenariat avec Leica, concrétisé le printemps dernier avec le Huawei P9 et ses deux capteurs à l’arrière, est poursuivi sur le grand smartphone chinois.

Résultats: deux capteurs également, agencés verticalement cette fois. Il y a un capteur traditionnel de 12 MP en couleurs et un autre de 20 MP en noir et blanc. Combinées, les deux images prises donnent un résultat intéressant. La présence de deux lentilles permet surtout de jouer avec la profondeur de champs, et c’est très efficace: on peut faire de jolis effets Bokeh, soit rendre nette un plan et flou le reste, même après avoir pris la photo. C’est très joli pour les portraits, notamment, et cela a été légèrement amélioré sur le Mate 9 par rapport au P9.

Cette seconde génération de double capteur mise en place avec Leica apporte deux petits plus: un « zoom hybride » 2x, nettement plus efficace que les « faux » zooms de la concurrence. Le principe est le même: l’image est « rognée » dans celle de 20 MP pour simuler un zoom. Comme ce que proposait le Nokia Lumia 1020 et ses 41 MP, il y a très longtemps. C’est également en partie ce que fait l’iPhone 7 Plus d’Apple avec ses deux capteurs. Le résultat est satisfaisant, même si on note une légère perte de qualité de l’image.

L’autre petit plus, c’est la stabilisation optique des capteurs: on peut prendre des vidéos en tremblant légèrement, c’est plutôt pratique.

Au final, le Mate 9 fait forcément de belles photos en plein jour, mais nous a laissé sur notre faim dès qu’on passait en conditions de luminosité plus faibles. A ce petit jeu-là, le Galaxy S7 de Samsung et le G5 de LG gardent une certaine avance.

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Des notifications bien plus intelligentes

Une interface retravaillée, une grande autonomie

L’un des plus grandes qualités du Mate 9, c’est d’être l’un des rares smartphones Android de 2016 équipés de la version 7.0 du système d’exploitation de Google, baptisé ‘Nougat’.

La surcouche de Huawei, EMUI 5.0, exploite très bien les nouveautés de Nougat, qui se situent surtout dans une gestion plus subtile des notifications. Au final, l’expérience utilisateur est plus fluide et agréable, et il y a enfin la possibilité de ranger les applications dans un tiroir, plutôt que de devoir les laisser toutes sur les écrans d’accueil (ce que Huawei imposait depuis le début).

Comme pour le Mate 8, Huawei a inséré une grande batterie dans son Mate 9. On parle ici de 4.000 mAh, c’est près du double de la concurrence. Cela permet deux jours d’utilisation presque complet (on a tout de même atteint les 10% de batterie le lendemain après-midi).

Mais qu’importe cette autonomie quand on a la SuperCharge à disposition. Chaque fabricant y va de sa propre technologie, mais le résultat est souvent le même: en moins d’une heure, la batterie retrouve presque 100% de sa capacité ! En soi, c’est déjà un excellent argument de vente…

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Un bien grand écran !

Conclusion

La fiche technique du Mate 9 parle d’elle-même: puce Kirin 960 débordant de puissance, 4 GB de RAM, 64 GB de stockage interne extensible, double capteur photo avec effet Bokeh, immense batterie de 4.000 mAh promettant deux jours d’autonomie, écran 5,9″ très lumineux et contrasté.

Le tout dans un design raffiné, bien que très sobre et classique. On est clairement dans un smartphone orienté ‘business man’, sans fioriture, mais d’une grande efficacité en toutes circonstances.

Va-t-il convaincre ceux qui voulaient s’offrir un Galaxy Note 7 ? Pas forcément, car le Mate 9 est « juste » un grand smartphone très performant, à un prix relativement contenu (699€). Le smartphone à tendance explosive de Samsung, lui, avait un écran courbé sur les côtés et un stylet, ce qui permettait des options inédites (même si elles restaient pour beaucoup des options ‘gadgets’). Et il était étanche, en plus. Mais il coûtait 849€ avec une fiche technique relativement identique.

Enfin, si le cœur vous en dit, sachez qu’une version ‘Porsche Design’ du Mate 9, avec un écran plus petit mais courbé, et une fiche technique plus impressionnante encore, est également en vente à plus de 1.200€.

InControl, un ordinateur de bord entièrement personnalisable

Par Mathieu Tamigniau dans IoT, Mobilité, Pratique, Test , le 2 novembre 2016 19h26 | Ajouter un commentaire

Le système InControl, qui équipe de nombreuses Jaguar et Land Rover, est une interface rafraichissante dans le monde assez fermé des ordinateurs de bord. On a testé en profondeur les possibilités du système de « info-tainment » (information et divertissement) des marques anglaises.

La voiture, comme de nombreux autres domaines d’activité de la vie courante, est chamboulée par l’arrivée des nouvelles technologies. L’an prochain, la jeune marque Tesla, qui connait un succès inédit grâce à ses voitures électriques à la fois puissantes et endurantes (mais encore très chères avant l’arrivée du Model 3), promet que son système de pilotage automatique sera capable de traverser les Etats-Unis tout seul…

La voiture autonome est donc à nos portes, même s’il faut encore compter quelques années avant que le grand public puisse se l’offrir, et qu’une règlementation mondiale ou européenne intègre ces voitures d’un nouveau genre dans la circulation.

En attendant cette prochaine révolution automobile, les constructeurs continuent d’améliorer l’intelligence de leurs voitures, en les dotant d’un ordinateur de bord de plus en plus performant.

Chaque marque évolue à son rythme dans ce domaine, et certaines sont plus en avance que d’autres. Les sommes investies sont assez importantes pour refaire complètement une interface. Au-delà du développement de l’outil informatique, il faut prendre en compte le fait que l’ordinateur de bord doit interagir avec des dizaines de capteurs présents dans la voiture, et qu’il ne doit pas surtout pas énerver ou distraire le conducteur.

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InControl, c’est l’écran à droite, mais aussi derrière le volant

InControl de Jaguar et Land Rover

Le marques anglaises Jaguar et Land Rover ont plus ou moins fusionné en 2008, alors qu’elles étaient toutes deux intégrées dans le groupe indien Tata, après avoir appartenu à BMW et Ford auparavant. De nombreuses technologies sont donc mises en commun, et c’est logiquement le cas du nouvel ordinateur de bord.

Il s’appelle InControl, et le groupe est parti d’une page blanche pour ce logiciel vraiment rafraichissant au niveau du design et des fonctionnalités. Il a en réalité deux écrans: celui inséré dans la console centrale (8 pouces, tactile, avec toutes les commandes possibles), et celui qui se place derrière le volant, remplaçant les traditionnels cadrans avec aiguilles (12 pouces, non tactile bien entendu).

Attardons-nous sur la console centrale, qui est le cerveau d’InControl. La rapidité et la fluidité sont omniprésent, y compris pour la navigation, grâce à l’utilisation d’un disque dur SSD pour la cartographie, et d’un processeur récent.

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La fonction la plus sympa, c’est de composer son écran d’accueil avec ses favoris

Des écrans d’accueil personnalisables

Les smartphones sont devenus des outils indispensables, touchant un public de plus en plus large. Jaguar et Land Rover se sont donc logiquement inspirés de la manière dont nous utilisons ces appareils.

La fonction la plus intéressante, c’est d’avoir décomposé l’interface en écrans d’accueil, que l’on peut personnaliser. Il y a toujours celui de base, avec quatre grands rectangles pour les fonctions principales (musique, téléphone, climatisation, navigation). Mais en allant vers la gauche, on peut personnaliser un écran vide, en ajoutant à chaque case une fonction parmi un choix assez vaste, en provenance de la navigation, de la musique ou du téléphone, chacun ayant une couleur associée.

En composant le nôtre rapidement, nous avons placé une icône « ne pas déranger », qui désactive la notification des appels entrants. On a également placé un raccourci vers un contact favori: une seule pression permet de l’appeler. Au niveau de la musique, on a opté pour un bouton de sélection de source, et un grand rectangle de contrôle. Pour la navigation, on a placé « Annuler le guidage », quand on ne veut plus être ennuyé par la navigation.

A l’instar de Windows, on peut augmenter la taille des icônes, celles-ci affichant dès lors plus de détails.

Dommage qu’il n’y ait pas, par exemple, une option Spotify, Deezer ou Apple Music, pour pouvoir mettre une playlist, un artiste ou un album en raccourci.

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Si le coeur vous en dit, vous pouvez surfer sur le web (quand la voiture est à l’arrêt)

Connectée, forcément

InControl a plus d’intérêt avec l’option InControl Connect Pro, qui ajoute une carte SIM dans notre Jaguar de test. Celle-ci devient dès lors connectée, et cela apporte des options de contrôle supplémentaire.

La voiture est donc reliée au réseau, et à l’aide de l’application Jaguar Remote à installer sur votre smartphone, vous pouvez connaître sa position, la faire klaxonner ou allumer ses phares à distance, et savoir si elle est verrouillée.

Vous pouvez également faire de votre voiture un hot-spot Wi-Fi, mais vu la démocratisation des abonnements à l’internet mobile sur smartphone, l’intérêt est limité à des passagers étrangers…

Il y a également une application Route Planner, qui permet de planifier un itinéraire à l’avance sur le smartphone, de l’envoyer à la voiture, puis de terminer le voyage à pied jusqu’au bon endroit.

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Le ‘CarPlay’ à la sauce Jaguar: les InControl Apps, assez pauvres hélas (on veut Spotify!)

Un genre de CarPlay à la sauce Jaguar Land Rover…

Le groupe a voulu aller encore plus loin en développant son propre système intégrant le plus possible son smartphone dans l’ordinateur de bord, à l’instar de ce que permet Android Auto et CarPlay d’Apple, dont on a déjà parlé.

Il existe donc l’application pour smartphone Jaguar Apps, qui va gérer le tout. En réalité, l’appli propose une sélection d’applications tierces assez peu connues du Google Play Store (recherche d’hôtel, liseur de news, suiveur de trajet, etc), mais qui sont compatibles avec l’ordinateur de la Jaguar.

Quand vous entrez dans votre voiture et que vous reliez avec un câble USB votre smartphone, elle met automatiquement sa console centrale en mode ‘simplifié’, comme CarPlay, et n’affiche que le contenu du téléphone (contacts, calendrier, musique), ainsi que les applications dont on vient de parler, si vous les avez téléchargée.

Cette option est un peu redondante, et fait de l’ombre inutilement à l’excellent ordinateur de bord InControl, qui va déjà chercher contacts et musique sur le smartphone. L’affichage du calendrier est sympa, mais pas indispensable…

Le plus dommage, sans conteste, c’est de ne pas pouvoir (pour l’instant, du moins) utiliser de service musical comme Spotify ou Deezer via cette interface. Elle aurait eu plus de sens…

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Parfois quelques bugs pour connecter la voiture…

Quelques défauts corrigeables

Le système des Jaguar et Land Rover est relativement jeune, il n’a que quelques mois. Il souffre donc de quelques maladies de jeunesse. Nous avons constaté quelques bugs d’affichage, notamment lorsqu’on entre une destination pour le GPS au moment d’une manœuvre en marche arrière. L’écran affichant la voiture et la proximité des obstacles (en même temps que les ‘beep’ de plus en plus rapprochés) a tendance à s’incruster. Il est resté bloqué au-dessus de la navigation, sans possibilité de le retirer durant quelques minutes. Et ce à plusieurs reprises.

La connectivité est également capricieuse. La carte SIM de l’opérateur Orange inclue dans le InControl Connect Pro a du mal à trouver du réseau rapidement, tandis qu’il faut réactiver à chaque fois le Wi-Fi à la main, quand on est à la maison, pour avoir un réseau plus puissant.

Des défauts qui peuvent être corrigés facilement par les développeurs du groupe, à l’aide d’une ou l’autre mise-à-jour.

Quoi qu’il en soit, la solution InControl, de série sur la plupart des Jaguar et Land Rover récentes (il faut ajouter 1.000€ pour la partie Connect Pro), est l’un des ordinateurs de bord les plus innovants et intuitifs à utiliser.

D’autres photos de notre test:











Bose QC 35: le top en matière de casque audio avec réduction de bruit (mais quel prix…)

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Mobilité, Test , le 26 septembre 2016 08h27 | Ajouter un commentaire

A condition d’accepter de casser sa tirelire, le QC 35 de Bose est sans conteste l’un des meilleurs casques audio du moment. Il a tout ce dont la génération actuelle, très mobile, a besoin: il est sans fil, équipé de la réduction de bruit active et diffuse un son de grande qualité. J’ai pu le tester durant une quinzaine de jours.

Ce casque audio annule le bruit ambiant et est complètement sans fil: il n'a qu'un seul défaut…

Comme souvent dans le monde de l’électronique: ce qui est plus performant que la moyenne coute cher. C’est le cas du dernier casque de Bose, le spécialiste de l’audio qu’il faut situer dans le « premium accessible ».

En effet, il existe de nombreuses autres marques plus méconnues, qui vantent des qualités sonores très pointues, et dont les prix sont d’une autre dimension. Bose se situe entre ces marques hors de prix et les marques plus abordables.

En réalité, pour les amateurs exigeants, Bose a tout ce qu’il faut. Seuls les professionnels du son, ou ceux dotés d’une oreille très pointue, peuvent en demander plus.

Le seul reproche souvent fait à Bose, et qui est à nouveau d’application dans le casque dont on va parler, c’est le fait d’y aller parfois un peu fort sur les basses, dans les réglages par défaut. Mais généralement, le grand public adore et n’y touche pas !

Réduction active du bruit

Bose a récemment perfectionné son modèle phare de casque audio à réduction de bruit active. Rappelons que c’est l’Américain qui a inventé cette technologie qui consiste à « écouter » le bruit ambiant via un petit micro, et à diffuser dans le casque isolé les ondes contraires pour annuler une partie du brouhaha.

Le QuietComfort 25, qui excellait déjà dans le domaine, cède sa place au QC 35 en 2016, dont le principal atout est d’intégrer le sans-fil.

Il est cependant très doué pour annuler effectivement le bruit ambiant, même si comme toujours, vous continuerez d’entendre assez bien les sons aigus (comme les voix d’enfants). Les sons plus « sourds », comme les bruits de pas, les vibrations du train ou de l’avion, les portes qui se ferment, sont incroyablement réduits, voire annulés…

Une efficacité toujours aussi surprenante. De plus, il suffit d’allumer le casque (même sans diffuser de musique) pour apprécier cette réduction de bruit ambiant. Idéal pour la sieste dans un endroit bruyant.

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Beaucoup de plastique

Extérieurement, le casque n’a pas beaucoup changé par rapport aux versions précédentes. Il est très souple et très léger (285 grammes), et on peut plier facilement les pavillons pour le placer dans son étui de rangement rigide fourni.

Pour garder un poids contenu (et donc assurer un confort d’écoute prolongé), Bose a utilisé beaucoup de plastique, ce qui ne donne pas spécialement un aspect premium au casque. Mais la souplesse est au rendez-vous: on peut le tordre assez bien, et s’assoir dessus sans trop de crainte.

Sa durée de vie est donc assurée, mais vous n’êtes pas à l’abri de coups ou de griffes sur les parties en plastique.

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Sans fil mais avec boutons

Le sans-fil est arrivé à maturité pour les casques audio. Les batteries sont plus performantes et moins encombrantes qu’auparavant, et tous les smartphones sont équipés d’un Bluetooth optimisé (qui consomme moins d’énergie). Comptez une portée de maximum 10 mètres avec le smartphone, si l’environnement est dégagé. Dans une maison, c’est nettement moins. L’idée, de toute façon, est d’avoir le smartphone en poche.

Bose a donc retiré le câble jack traditionnel, mais il en fournit un (assez court, hélas): il y a en effet toujours une entrée (micro-jack), au cas où vous tombez à cours de batterie.

Vu que le câble a disparu, il a fallu mettre les commandes sur un des pavillons. On retrouve donc un bouton d’allumage et d’appairage, deux boutons de volume et un bouton multifonction.

bose03Une bonne autonomie et une application

Côté autonomie, il y a du changement. Le QC35 abandonne la pile pour une recharge de batterie via micro USB. Et il a bien fait…

On parle d’une autonomie de 20 heures en ‘Bluetooth + réduction de bruit active’. C’est très confortable: même en usage quotidien, on peut tenir facilement plusieurs semaines. Si vous préférez utiliser le câble fourni, tout en continuant à jouir de la réduction de bruit active, vous passez alors à 40 heures d’autonomie.

Bose a également prévu une application (Bose Connect) pour gérer les paramètres du casque, comme la langue du guide vocal (qui annonce par exemple la durée de vie restante de la batterie à l’allumage), le laps de temps avant la mise en veille automatique, etc.

Conclusion

Sans surprise, Bose a fait du bon travail. Son QuietComfort (QC) 35 a tout du casque idéal: il est sans-fil mais avec une bonne autonomie, il réduit très bien le son ambiant et la qualité du son est toujours aussi bonne.

Comme on peut le craindre, il faut mettre le prix. Le QC 35 ne se trouve pas en dessous de 379€, et les baisses de prix sont plutôt rares chez Bose. C’est assez cher pour un casque audio: gare au vol à l’arrachée dans la rue ou le métro…

Le seul reproche qu’on fera au QC 35, vu le prix, est le look très « plastique dur », du moins dans la version grise que nous avons essayée.

Voici « la première smartwatch qu’on ne peut pas reconnaître » (photos)

Par Mathieu Tamigniau dans IoT, Mobilité, Test , le 6 septembre 2016 06h16 | Ajouter un commentaire

Samsung était l’une des premières grosses cylindrées de l’électronique à ouvrir les hostilités de l’IFA, le plus grand salon mondial des nouvelles technologies. Il a montré à la presse une nouvelle montre connectée, la Gear S3, que RTL Info a pu essayer en primeur.

IFA : voici

Samsung aime qu’on parle de lui avant les autres. C’est comme ça, quand on est N.1 dans la plupart des domaines de l’électronique grand public.

C’est pour cette raison qu’il a fait un gros évènement la veille du début de l’IFA, le plus grand salon mondial dédié aux nouvelles technologies et à tous les appareils électroniques, du frigo à la TV.

Comme l’an dernier, c’est au Tempodrom de Berlin que la presse internationale était rassemblée pour découvrir la Gear S3, un an après une présentation identique pour la Gear S2.

Il s’agit donc de montre connectée, ou de « smartwatch », un marché « qui double régulièrement, même en Belgique, où il ne se porte pas trop mal« , a-t-on appris d’un responsable belge de la marque.

La Gear S3 est déjà la 6e montre ou bracelet connecté que Samsung commercialise en 3 ans. « Le marché a progressé de 80% environ pour la Belgique, entre les 6 premiers mois de 2015 et ceux de 2016 ».

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Le modèle ‘Classic’, plus élégant

Quoi de neuf ?

La Gear S3 ne doit pas être vue comme un remplaçant de la S2, car elle garde la plupart des qualités qui ont fait le succès de la première smartwatch « qui s’est réellement vendue » dans le monde, et aussi en Belgique. Le design est toujours rond, et ressemble encore plus à une vraie (et belle) montre.

Première info importante : la S3 est nettement plus imposante que la S2. 44 mm de diamètre contre 38, cela se remarque. L’épaisseur et le bracelet sont également moins discrets. C’est définitivement un modèle masculin.

La roue dentelée qui tourne et fait office de navigateur dans le menu circulaire est toujours là, et heureusement, car c’est ce qui a fait le succès de la version 2015.

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Des bracelets de 22 mm standards et donc échangeables à souhaits

Plus précise pour les sportifs

Il y a davantage de capteurs pour mesurer l’activité physique de celui qui la porte au poignet. C’est surtout grâce au GPS intégré que la précision augmente, même si le smartphone n’est pas à proximité. Ceux qui aiment apprécieront la présence du baromètre, de l’altimètre et du tachymètre.

L’écran est ‘Always On’ en option, ce qui fait que de loin, comme on l’a entendu durant la conférence de presse, « c’est la première fois qu’on ne peut pas reconnaître à distance qu’il s’agit d’une smartwatch ».

Bonne nouvelle : le micro et le haut-parleur ont fait leur retour. On peut donc à nouveau décrocher et discuter avec la montre, si le smartphone est dans un sac, par exemple. Et si on n’a pas peur d’être ridicule…

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Le modèle ‘Frontier’, plus robuste

Meilleure autonomie, 399€

Vu que l’épaisseur est plus importante, il y a davantage de place pour insérer une batterie plus conséquente. On parle d’une autonomie de 3 à 4 jours, au lieu de 2 ou 3 auparavant.

Il y a à nouveau deux modèles : Classic et Frontier. Mais il n’y a que le look qui change (cuir et tradition d’un côté, métal ou plastique et sportif de l’autre).

Le prix est forcément assez élevé : 399€ pour les deux, dès le 28 octobre. La Gear S2 va continuer à être dans les rayons, et son prix devrait baisser, espérons aux alentours des 249€.


Enfin un GPS connecté qui utilise la 4G du smartphone

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique, Test , le 13 juillet 2016 11h34 | Ajouter un commentaire

En 2016, on ne doit plus se contenter d’un GPS qui mène d’un point A à un point B par le chemin le plus rapide. La prise en compte du trafic est devenue monnaie-courante, et on aurait tort de s’en passer. Autrefois réservée aux GPS haut-de-gamme de Tomtom, cette fonction arrive désormais dans un modèle à moins de 200€, car elle va chercher ses informations… via votre smartphone. Une bien bonne idée.

Enfin un GPS connecté qui utilise la 4G du smartphone : quels sont les avantages et les inconvénients ?

Le marché du GPS n’est plus vraiment dans le vent. Objet incontournable il y a quelques années, il est de plus en plus souvent remplacé par les smartphones, dont la puissance et la taille d’écran ne font qu’augmenter. De plus, on trouve très facilement des applications GPS gratuites, à commencer par celle de Google (Maps), qui permet depuis peu de temps de télécharger des cartes afin de les rendre disponibles hors connexion.

Tomtom, qui a du diversifier ses activités (montres sportives, caméras sportives, etc) pour survivre, continue néanmoins à faire évoluer ses produits et ses services.

Il vient de sortir un nouveau modèle entrée de gamme, le VIA 52 (199€), que nous avons pu essayer en primeur, avant les grands départs en vacances de l’été.

Quel est l’intérêt d’un GPS connecté ?

Grande nouveauté: Tomtom a enfin osé utiliser la connexion 3G/4G du smartphone pour rendre son GPS connecté, et donc nettement plus intelligent.

Le principal intérêt d’être connecté, pour un GPS Tomtom, c’est de pouvoir utiliser le service ‘trafic’. L’état de la route est indiqué de manière très précise sur une ligne à la droite de l’écran. Le temps perdu en cas de souci est pris en compte au départ du calcul de l’itinéraire (qui sera modifié si une autre route est plus rapide), ou sert de base à un nouvelle proposition d’itinéraire en cas de changement soudain.

Un service qui a fait ses preuves depuis quelques années, et dont on ne peut plus se passer, surtout pour ceux qui roulent autour et dans Bruxelles.

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Si la connexion vient du smartphone, c’est moins cher…

Auparavant, pour que les GPS puissent recevoir des informations (sur l’état du trafic en temps réel, donc, mais également pour signaler des dangers ou des radars mobiles), il fallait que le constructeur néerlandais intègre une connexion 3G/4G (ainsi qu’une carte SIM) dans ses appareils haut-de-gamme, vendus souvent plus de 300€.

Logique: au-delà du matériel à incorporer, il s’agit de couvrir les frais liés à la carte SIM durant plusieurs années. Mais inutile: les forfaits data des abonnements mobiles sont désormais assez conséquents (souvent à partir de 1 GB), tandis que les frais de roaming disparaitront dans un an en Europe.

Le Via 52 n’a donc ni puce 3G/4G, ni carte SIM. Il est vendu 199€, avec la cartographie et le trafic en temps réel à vie (Tomtom a revu son principe de mise-à-jour depuis l’an dernier).

D’un point de vue pratique, de plus, Android et iOS (le système d’exploitation des iPhone) ayant bien évolué ces dernières années, il est devenu très simple d’autoriser un appareil relié en Bluetooth à utiliser la connexion du smartphone, qu’elle soit en Wi-Fi (à la maison, par exemple) ou en 4G.

Sachez enfin que vous pouvez activer l’option « mains-libres » sur le GPS, qui vous permettra de décrocher et de converser avec votre interlocuteur via votre Tomtom (mais la plupart des voitures intègrent désormais cette option).

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Quelques inconvénients

Utiliser la connexion 4G du smartphone a donc un gros avantage: faire baisser la facture. Il y a cependant quelques petits inconvénients.

Tout d’abord, c’est évident mais il faut le rappeler, pour ceux qui n’ont pas de smartphone, ou pas d’abonnement à l’internet mobile (data), cette option ne sert à rien. Le Via 52 sera alors un simple GPS, sans prise en compte du trafic (or Tomtom le fait très bien, il suffit de se rendre sur route.tomtom.com pour s’en apercevoir).

Si la quantité de données téléchargées par le GPS via le smartphone semble infime (pas d’image, pas de vidéo, pas de son), il n’empêche que votre téléphone se met en mode « partage de connexion » dès que le GPS est allumé. Et même si les systèmes d’exploitation des smartphones gèrent ça de mieux en mieux, il y a le risque d’un déchargement plus rapide de la batterie.

Enfin, il y a l’utilisation des données à l’étranger. Depuis le mois d’avril, le prix du MB en roaming a largement baissé. Et il sera nul à partir de juin 2017. Mais attention: cela ne concerne que l’Union européenne (les 28 pays membres plus la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein). Oubliez la Suisse, par exemple, et peut-être bientôt le Royaume-Uni. Gare donc à la facture donc si vous quittez cette zone « gratuite ».

Sony avait annoncé une rupture avec le Xperia X: il n’en est rien…

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité, Pratique, Test , le 15 juin 2016 21h05 | Ajouter un commentaire

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Annoncée au mois de février dernier, la nouvelle série de smartphones haut-de-gamme de Sony a mis du temps à se concrétiser. J’ai finalement pu mettre la main sur le Xperia X. Après la longue lignée de Z, on s’attendait à une rupture de la part du Japonais, qui peine à se faire une place sur le marché ultra concurrencé du smartphone.

Mais il n’en est rien: il n’y a que la lettre qui change, et la position, entre le haut de gamme et le moyen-de-gamme.

Le design est identique, les qualités et les défauts aussi. Parmi ces derniers, il y a toujours le prix: 599€, difficile à justifier par les temps qui courent.

Ce qu’on a aimé

Les smartphones haut-de-gamme de Sony sont des appareils qui inspirent la confiance. Ils ont un poids un peu plus élevé que la moyenne (en l’occurrence, 152 grammes), une sobriété à toute épreuve et une finition exemplaire (le dos en métal « mate » est du plus bel effet, sauf pour les traces de doigts).

L’écran Full HD de 5 pouces est de bonne qualité, bien lumineux. Il est recouvert d’un verre en 2,5 D (qui ressort légèrement), ce qui rend la prise en main agréable car il est moins anguleux.

Autre bon point: l’appareil photo de 23 MP (13 MP en façade), qui s’en sort très bien, avec une application très complète, un bon rendu de couleurs. Mais il y a vite du bruit sur les images, dès qu’il fait un peu plus sombre. Il reste un cran en deçà des ténors (Samsung Galaxy S7, Huawei P9, LG G5, HTC 10).

Le capteur d’empreinte digitale, pour déverrouiller l’appareil, est situé sur la tranche, à hauteur du pouce droit. Il a gagné en précision et en rapidité, c’est un bon point. Notons aussi le bouton ‘Appareil photo’: Sony est le seul à le proposer, et il reste pratique pour la simplicité et la stabilité.

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Ce qui nous a déplu

Avec la série X, on s’attendait à de gros changements du côté de Sony. Mais le design est totalement identique à la grosse dizaine de smartphones sortis ces dernières années par le Japonais, alors que les parts de marché ne sont pas glorieuses. Pourquoi ne pas oser la rupture esthétique ? Ce n’est pas ça qui va convaincre de nouveaux clients…

Il y a toujours cette volonté d’envahir quelque peu l’utilisateur avec de trop nombreuses applications maisons, alors qu’on sait qu’elles sont très peu utilisées. L’une d’elles, News Suite, un agrégateur de contenu (actualités, sport, etc), se permet d’insérer plein de publicités dans le fil. Personne ne l’utilisera !

Le Xperia X se contente également d’un port microUSB standard, alors que depuis près d’un an, des smartphones utilisent le port USB Type-C, réversible et donc plus pratique.

Mais le plus gros défaut du Xperia X, sans conteste, est son prix. 599€, c’est très cher, trop cher. On est au prix d’un Samsung Galaxy S7 (déjà en promo après 4 mois d’existence, or c’est bien lui qui fait référence). C’est 50€ plus cher que le Huawei P9, qui a également convaincu la critique. Et c’est beaucoup plus cher que toutes les marques chinoises qui cassent les prix, à commencer par le OnePlus 3 (399€), qui vient de sortir.

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Conclusion

Le Xperia X est un bon smartphone, avec ses qualités (finition, appareil photo) et ses défauts (trop d’applications maison). Il est beau, agréable à utiliser et à manipuler.

S’il coûtait 399€, on le recommanderait hésiter. Mais à 599€, la pilule est difficile à faire passer, même si la qualité est au rendez-vous. Le problème de Sony, c’est que la qualité est de moins en moins chère.

De plus, Sony n’a pas osé la rupture – il aurait du, selon moi, faire un virage à 180°. Il propose un appareil pour les fans de la marque (ils sont de moins en moins nombreux, au vu des parts de marché): le design est identique à la série précédente.

L’ordinateur portable a-t-il enfin trouvé son remplaçant ?

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Mobilité, Test , le 8 juin 2016 13h46 | Ajouter un commentaire

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Depuis peu de temps, il semble qu’on ait trouvé le successeur du bon vieil ordinateur portable. Les « 2 en 1 », ces tablettes sous Windows qui peuvent se clipser dans un clavier faisant office d’étui de protection et de transport, sont enfin arrivées à maturité.

La raison principale est, comme souvent, à chercher du côté des efforts consentis par les fabricants qui peaufinent année après année leurs appareils, quitte à perdre des millions d’euros avec les premiers modèles peu recommandables.

Si Microsoft a fait du bon travail avec sa Surface, Samsung a été un pas plus loin avec sa Tab Pro S, sous un Windows 10 adapté à ce genre d’appareils. Elle a tout d’une (grande) tablette à la sauce Samsung: un superbe écran (Super Amoled, comme les smartphones) une épaisseur minimale (6,3 mm), une relative légèreté (1 kg) et une belle finition.

La Tab Pro S, vendue 999€, a une taille de 12 pouces et une définition de 2160 x 1440 pixels, soit une belle surface de travail. Ajoutez à cela un processeur Intel Core m3-6Y30, et une puce graphique Intel HD Graphics 515, et vous avez de quoi faire tourner rapidement la plupart des applications de bureau (mais ne soyez pas trop gourmand au niveau de la retouche d’image ou de vidéo, et oubliez les jeux vidéo PC modernes). 

La bonne nouvelle par rapport à la concurrence, c’est que Samsung n’a pas été radin, en incluant la house/clavier (avec pavé tactile pour la souris) d’office. Chez les autres (Microsoft, par exemple), il faut ajouter 149€. Vu qu’elle est pratiquement indispensable pour un appareil sous Windows, c’est une excellente idée de la part du constructeur coréen. Cette housse/clavier aimantée ne se manipule pas très aisément, mais quand on a compris le truc, on peut l’ajuster dans deux positions différentes pour un angle de vue adéquat.

Ceux qui ont opté pour la Surface de Microsoft regretteront l’absence d’un stylet (utile pour certains professionnels), et la connectique assez limitée: il n’y a qu’un port USB Type-C, comme sur les smartphones récents, et il fait également office de port de recharge. Pour le reste, il faudra passer par des adaptateurs.
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