SiteSelector

Pas encore de compte RTL?
X

Pour gérer votre compte, veuillez cliquer "Vers mon compte"


Pour vous déconnecter, veuillez cliquer "Se déconnecter"

2
Messages X
  • Pas de nouveaux messages actuellement.

Jeu vidéo

Logitech Powershell: faut-il craquer pour cette manette iPhone ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo, Mobilité , le 28 mai 2014 18h06 | Ajouter un commentaire

Depuis la sortie d’iOS 7, la dernière version de l’interface des iPhone et iPad, il est possible d’y connecter une manette de jeu. Mais cela en vaut-il la peine ?

Les accessoires pour iPhone ont toujours été un marché très juteux. La raison principale: le grand nombre d’appareils présents dans le monde entier, et surtout une continuité dans le design sur deux générations.

Les iPhone 4 et 4S (depuis 2010) ont gardé un format similaire sur deux ans, et Apple continue d’en construire et d’en vendre. Il en existe donc des dizaines de millions sur terre.

 

5 et 5S, le nouveau duo gagnant

Les iPhone 5 et 5S (le modèle actuel) ont également des mensurations identiques, ce qui a ouvert la voie pour une nouvelle génération de housse, coque, station d’accueils, réveil, etc…

La concurrence change de format et de design à chaque génération: il suffit de voir les Samsung Galaxy S 2, 3, 4 et 5 depuis quatre ans. Ce qui est moins encourageant pour les fabricants d’accessoires, qui en produisent en quantité moindre, et donc à des prix plus élevés.

 

Powershell pour iPhone 5/5S

Il n’y a donc logiquement que pour l’iPhone 5/5S que des fabricants ont osé commercialiser une « coque batterie et manette de jeu ». Nous avons testé le Powershell Controller + Battery du suisse Logitech, spécialisé dans les accessoires.

Il faut la voir comme une manette de jeu pour iPhone (à partir de iOS7), dans laquelle vous devrez d’ailleurs insérer le smartphone. Elle a une batterie intégrée pour recharger durant un certain temps votre iPhone.

 

Maniabilité à revoir

L’idée de Logitech est bonne, mais il faudra sans doute attendre la prochaine génération pour corriger quelques défauts. A commencer par la maniabilité. Le curseur doit être enfoncé avec une certaine force pour agir, ce qui peut être gênant dans certains jeux.

De plus, il manque cruellement un « stick » comme sur les manettes de PlayStation et Xbox. C’est dommage, surtout pour les jeux en ’3D’ comme GTA San Andreas.

 

Pas assez de jeu

L’autre problème de cette manette est le manque de jeux compatibles. Mais ça n’est pas de la faute de Logitech.

Les développeurs ne prennent pas forcément la peine d’inclure cette option dans leur jeu, sans doute parce qu’il n’y a pas encore beaucoup de manettes sur le marché. Bref, c’est l’histoire de l’œuf et de la poule…

On retrouve tout de même une centaine de titres sur cette page: http://gaming.logitech.com/fr-fr/microsite/powershell-game-list, parmi lesquels GTA San Andreas et Sonic. Mais c’est trop peu…

 

Conclusion

La meilleure chose à savoir sur cette manette de Logitech, baptisée Powershell Controller + Battery, est que son prix a fortement baissé depuis son lancement il y a quelques mois, à cause des défauts qu’on vient d’avancer.

Du coup, à environ 50€ sur Amazon, ça devient une bonne affaire, ne fut-ce que pour sa batterie de secours intégrée.

La concurrence est plutôt limitée: la Moga Ace Power coûte 99€.

 

Vraiment sociale, la PlayStation 4 ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo, Pratique, Test , le 30 décembre 2013 19h27 | Ajouter un commentaire

La nouvelle console de salon de Sony, quatrième génération de la célèbre PlayStation, a été prêtée à la rédaction de RTL info durant quelques semaines. Premier aspect testé: la PS4 est-elle une console vraiment « sociale »?  

Le côté social de la PlayStation 4 se manifeste principalement par la fonction « En direct de PlayStation ». Cet écran, accessible dès l’accueil de la console, rassemble toutes les parties qui sont « streamées » (diffusées en direct) par les joueurs. Et la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez les regardez en direct, et les commenter.

Classées par défaut selon leur popularité (nombre de spectateurs), ces parties en direct peuvent être considérées comme du simple divertissement (vous vous amusez en regardant jouer d’autres personnes), de la curiosité (vous découvrez à quoi ressemble le jeu avant de l’acheter) ou comme un tutoriel en direct (vous apprenez à jouer en regardant les ‘pros’).

 


FIFA 14, le plus populaire ?

Lors de notre test, le stream surnommé « Ibracadabra » était le plus regardé. 234 personnes suivaient cette session de FIFA 14 (un jeu de football). Le joueur était en pleine partie et faisait des commentaires sur son style de jeu, via un micro-casque optionnel relié à la console.

Plus intéressant: le deuxième stream le plus populaire était une partie de Call Of Duty Ghost, un jeu de tir à la première personne. Entre deux fusillades, El_Maton (le pseudo du joueur) communiquait avec les spectateurs via l’espace de commentaires.

Le joueur lisait à voix haute les questions, puis y répondait. Didactique, communautaire et pratique, cette fonction de la PS4 est une vraie valeur ajoutée.

 

« Filtrer » par langue

La plateforme « En direct de PlayStation » est internationale: les diffusions sont donc principalement en anglais, mais il y a quelques francophones qui partageaient leur partie multijoueur, en ayant par ailleurs activé la caméra. On pouvait donc observer la tête du joueur en pleine action, ou, entre deux parties, l’entendre crier « chut! » à son enfant qui pleure (authentique).

Pour trouver ses parties francophones, il faut actuellement faire une recherche par mot-clé, en tapant par exemple « FR » ou « France ».

Remarque: tout ça est gratuit, mais il faut lier son compte Twitch ou Ustream pour interagir, donc pour commenter. Ce sont des plateformes de streaming très populaires que Sony a intégré à la PlayStation 4, au lieu de mettre sur pied sa propre structure. Une politique prudente et intelligente.

Pour diffuser vos parties, c’est très simple. Il suffit appuyer sur le bouton « Share » de la manette en cours de jeu, puis de lier son compte Twitch, par exemple. Votre partie est « online », et vous voyez le nombre de personnes qui vous regardent, et les commentaires éventuels.

 

Partage de photo ou de vidéo

L’autre aspect « social », également accessible en cours de partie depuis le bouton « Share », c’est le partage d’une « copie d’écran » ou d’une séquence vidéo. Vous venez de marquer un beau but ? Vous avez trouvé un moyen extraordinaire pour réussir une mission ? Il est très simple de partager, soit sur votre réseau PlayStation (voir plus bas), soit sur vos comptes Facebook et/ou Twitter, la photo ou la vidéo qui épatera la galerie.

A partir du bouton « Share », vous choisissez par exemple « Télécharger en amont le clip vidéo », et vous pourrez, après un léger montage (pour donner un début et une fin), partager au maximum les 15 dernières minutes de jeu qui sont automatiquement enregistrées par la console.

Pour la capture d’écran, c’est encore plus rapide.

Le tout est stable, fonctionnel et à nouveau, ça rend le jeu plus social, et ça flatte l’égo des joueurs ayant réussi une prouesse.

 

« Nouveauté » dépend de vos amis

La PS4 est également « sociale » d’une manière plus classique. Sous l’onglet « Nouveauté », elle rassemble toute l’actualité de vos sessions de jeu et de celles de vos amis PlayStation 4.

Quand vous jouez à un jeu, quand vous obtenez un trophée ou quand vous partagez une capture d’écran ou une vidéo, la « Time Line » se remplit au fur et à mesure. Le plus intéressant, ce sont bien sûr les actus des camarades de jeu. Et elles dépendent donc du nombre d’amis avec lesquels vous êtes connectés au sein de l’univers PlayStation 4.

Cet onglet est donc un mini réseau social, plutôt confidentiel à moins d’avoir des tas de potes ayant une PS4, ou d’en rencontrer.

 

Conclusion

La PS4 est véritablement une console sociale. La PS3 permettait bien entendu de jouer en réseau, mais sa grande sœur prend intelligemment en compte les envies de partage et de découverte des joueurs.

Regarder une partie, se faire une idée sur un jeu ou des manières de jouer, voire même poser des questions en live: l’univers « En direct de PlayStation » apporte une nouvelle dimension au jeu vidéo.

L’aspect didactique est de la partie: il est même théoriquement possible d’aider quelqu’un en prenant le contrôle de sa partie. Mais il faut posséder le jeu, et il faut des amis dans le besoin. Nous n’avons pas pu essayer cette fonction.

Bien entendu, le social, c’est aussi le partage de ses prouesses en photo, vidéo ou streaming. Enfin, notons que si un abonnement payant à « PlayStation + » est désormais nécessaire pour le jeu en réseau, ce n’est pas le cas pour toutes les fonctions sociales dont on a parlé, qui sont complètement gratuites.

Sony n’a donc pas menti: sa PS4 est vraiment sociale. Les différentes fonctionnalités, déjà bien abouties, ne feront qu’évoluer avec le temps et les mises à jour.

 

Sony a (plus ou moins) présenté sa PlayStation 4

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 21 février 2013 17h20 | Ajouter un commentaire

Sony a dévoilé sa vision du jeu vidéo pour les quelques années à venir, mercredi soir lors d’une conférence de presse à New-York.

La PlayStation 4 a bel et bien été « présentée » par Sony mercredi soir, même si on n’en a vu que le contrôleur, la manette Dual Shock 4, avec un zone tactile, une prise casque, une barre lumineuse, un bouton « partager ».

La console en elle-même n’aura sans doute plus de disque optique (pas de Blu-ray comme la PS3, ni de DVD comme la PS2, ni de CD comme la PS1), mais bien un gros disque dur capable de contenir tous les jeux que vous devrez télécharger.

Epaulé d’un processeur et d’un moteur graphique costauds (pas de détails pour l’instant), la PS 4 aura surtout 8 GB de RAM, capables de stocker l’entièreté du jeu dans la mémoire vive, et donc de (pratiquement) éliminer les temps de chargement.

Pas encore de look arrêté, ni de spécifications précises. La console semble donc au stade du développement. Elle sortira cependant pour les « vacances de 2013″, ce devrait être pour la fin de l’année. J’oubliais, Sony a tout de même montrer une sorte de Kinect, une double caméra à placer au-dessus du téléviseur.

 

Des fonctions nouvelles et… plein de jeux

Sony a beaucoup insisté sur le « cloud », le « stream » et « social ». On pourra commencer à essayer un jeu en cours de téléchargement, se faire aider par des amis en « direct », qui prendront le contrôle de votre jeu à distance, ou encore partager rapidement une partie en la diffusant sur un « stream », en collaboration avec Ustream, par exemple.

Bien entendu, il y aura les grosses franchises habituelles, comme un nouveau inFamous, Killzone, Final Fantasy, etc… Sony a montré beaucoup de vidéos de jeux à venir, mais pas grand chose de concret. On dirait que Sony a voulu parler de sa PS4 avant que Microsoft n’évoque sa prochaine Xbox…

Les fabricants de consoles sont en effet en train de renouveler leurs appareils, dont la dernière génération avait plus de six ans. Un autre japonais, Nintendo, avait tiré le premier en mettant sur le marché en novembre sa Wii U. Et les analystes s’attendent à ce que le troisième grand acteur du secteur, l’américain Microsoft, lance cette année une nouvelle version de sa Xbox.

La Wii U renouvelle le jeu en famille: est-ce suffisant ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo, Test , le 19 décembre 2012 17h00 | Ajouter un commentaire

Grâce à un GamePad étonnat, la Wii U invente une nouvelle façon de jouer: selon la manette utilisée, les règles diffèrent, l’intérêt du jeu à plusieurs augmente…

Nintendo revient enfin sur les devants de la scène des consoles de salon. Dépassée graphiquement, la Wii est donc renouvelée. Pour autant, la Wii U n’est pas complètement neuve, même si son moteur graphique est revu et qu’elle affiche enfin une belle image HD. Les Wiimote sont ainsi toujours utilisées, le graphisme de l’interface, la navigation et le style « party games » n’ont pas fondamentalement changé.

La grande nouveauté réside dans la nouvelle manette, appelée parfois « mablette », car elle intègre un écran tactile de 16 cm, avec une résolution de 854 x 480 pixels. Cette dernière aurait pu être plus élevée, mais elle assure fluidité et réactivité à tout ce qui peut y être affiché. Le tout pèse 500 gr, ce qui est beaucoup pour une manette, mais peu au vu de l’encombrement certain de la chose.

Le GamePad est bardé de boutons et de fonctionnalité. Un stylet, deux sticks analogiques, une croix multidirectionnelle, quatre boutons, quatre gachettes. Une caméra frontale, un micro, un gyroscope, un accéléromètre… Il y a tout, même le NFC, pour plus tard, au cas où.

 

A quoi sert le GamePad ?

A priori, c’est une manette avec un écran supplémentaire. Si vous jouez seul, il peut vous indiquer des informations annexes, comme la carte d’un circuit, d’une ville. On retrouve le principe de la DS et de son deuxième écran. L’idée est de jouer en regardant la TV. Mais rien ne vous empêche, avec Super Mario par exemple, de jouer uniquement avec le GamePad: il affiche la même chose. Vous pourriez donc, à condition de rester dans un rayon de 10 mètres environ de la console, libérer la TV pour le reste de la famille.

Mais son « truc », et on en parle moins, c’est le côté asymétrique du jeu à plusieurs qu’il permet. Prenons l’exemple de ZombiU, un jeu vendu dans l’un des packs, avec deux GamePad. Le premier joueur devra se diriger à travers les niveaux, et se frayer un chemin à travers les zombies que fait apparaître le deuxième joueur sur l’écran de l’autre Gamepad. Un jeu, plusieurs joueurs avec des conditions de jeu et des informations différentes. Tout ça donne beaucoup de fun et une vraie nouvelle expérience de jeu.

Autre exemple: Supe Mario pour la Wii U. Vous pouvez jouer à deux: l’un dirige Mario à l’écran, de manière classique. L’autre, avec le GamePad, place des passerelles, retourne des ennemis, avec le stylet de l’écran tactile, qui affiche le jeu également.

Et dans Nintendo Land, une compilation de 12 petits « party games » bien ficelés, le GamePad a des rôles bien différents, et toujours déterminants.

 

Conclusion

La Wii U reste une console pour du jeu en famille. Pour le(s) réveillon(s) de fin d’année, c’est l’idéal pour divertir tous les jeunes. Mais son côté asymétrique ajoute une touche de subtilité qui manquait parfois à la Wii d’avant. Et pourrait donc convaincre les plus grands.

Du côté des mauvaises nouvelles, on note une interface très lente, surtout lorsque vous passez du menu des options à l’accueil. 20 secondes agaçantes, qui se font oublier par l’univers toujours aussi gai, et le plaisir de jouer ensemble. L’autonomie du GamePad, environ 3h30, pourrait en agacer certains.

La Wii U coûte 299 € dans son pack « blanc », avec un GamePad, sans jeu et avec 8 GB de mémoire interne. Le pack « noir » coûte 349 € avec un GamePad, 32 GB, et l’indispensable Nintendo Land. On vous conseille la deuxième option. Les « anciennes » Wiimote, pourtant souvent nécessaires, il faudra les acquérir ou les récupérer…

Gears of War 3 donne un coup de jeune à la Xbox !

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 21 septembre 2011 08h18 | Ajouter un commentaire

gowLes TPS (third person shooter) ne seraient-ils pas, finalement, plus agréables à jouer que les FPS (first person shooter) ? A mon avis, oui. Ils sont déjà plus humains, car vous contrôlez un personnage que vous voyez à l’écran, qui dit ce qu’il veut, quand il veut. Les tirs sont également plus faciles à maîtriser, car la visée à hauteur d’épaule donne un angle « vu d’en haut » très pratique.

Passée cette introduction « technique », rentrons dans le vif du sujet: que vaut Gears of War 3, le dernier blockbuster des studios Microsoft, une exclu de la console Xbox 360 ? Nettement mieux que ce que je ne craignais. Parallèlement à un Resistance 3 sans âme et trop technique, GOW3 vous plonge directement dans une ambiance de fin du monde à laquelle on croit. Les dialogues auraient pu être plus originaux, mais on appréciera la diversité des personnages et cette coopération constante (vous avancez toujours à 4).

Sacrée Xbox

La réalisation est sans faille, et très impressionnante pour une Xbox 360 au meilleur de sa forme. Les temps d’attente sont très limités, il n’y a pas de bugs et les graphismes/décors sont réussis.

Quant au gameplay, il est tout simplement parfait. Plus simple avec ses 4 armes transportables (une pour chaque direction du curseur), GOW3 gagne en rapidité et en facilité. Les gros ennemis sont un peu patauds et lents à la détente, mais ceux à taille humaine sont plus malins et se cacheront davantage.

Conclusion

GOW3 ne fait certainement pas dans la finesse (monstres sortant de leur cocon avec une arme…), ni dans l’originalité (plein de méchants qui veulent détruire le monde), mais il est certainement le meilleur jeu de tir à la 3e personne du moment, toutes consoles confondues. Le rythme est soutenu, la difficulté est calibrée et la réalisation sans défaut. Les fans du multijoueur se régaleront également : tout a été conçu autour d’un mode de coopération et d’affrontement.

gow3

Le trailer officiel de Fifa 12 !

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 16 août 2011 16h51 | Ajouter un commentaire

La démo de la nouvelle édition du jeu de foot sera disponible le 13 septembre. En attendant, voici quelques images qui semblent directement extraites du jeu vidéo, rendues publiques après la diffusion au Gamescon.

Rooney et Kaka pour la jaquette de Fifa 12

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 1 août 2011 16h50 | Ajouter un commentaire

fifaChaque année, EA Sports parvient à améliorer une copie souvent presque parfaite de sa simulation de football. Devenue une des licences les plus vendues, FIFA a la lourde tâche de choisir chaque année 2 ou 3 joueurs importants pour illustrer sa maquette. Pour FIFA 12, attendu à l’automne, il s’agira de Wayne Rooney (ManU) et de Kaká (Real Madrid). Pour la jaquette belge, ce duo fera l’affaire. Pour le reste du monde, les noms des footballeurs n’ont pas encore été dévoilés.

Si l’on comprend l’importance et l’aura d’un Rooney, auteur d’une bonne saison, je suis plus sceptique en ce qui concerne Kaka, qui n’était pratiquement jamais titulaire au Real. EA sait-il que le Brésilien compte exploser la saison prochaine, et mise donc sur l’avenir ? Ou alors il s’agit d’une histoire de gros sous, ce qui est probable vu la popularité du jeu.

On note l’absence de Messi (Barcelone), mais il est sans doute en contrat avec PES, le concurrent de Fifa qui perd du terrain ces dernières années. Le jeu sort le 29 septembre prochain.

Sony rouvre (enfin) son PlayStation Network

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 15 mai 2011 16h26 | Un commentaire>

psnIl en aura fallu du temps… Près d’un mois après le vol de données des comptes d’utilisateurs de ses plateformes en ligne, le géant japonais annonce enfin leur sécurisation. Une opération visiblement très délicate, qui a entraîné la fermeture complète des services durant plusieurs semaines.

Le système Sony Online Entertainment (ou SOE, 24 millions de comptes dans le monde) a été attaqué les 16 et 17 avril, tandis que le PlayStation Network (ou PSN, 77 millions d’inscrits) a été piraté entre les 17 et 19 avril.

Voici ce qu’affirme Sony dans un communiqué (reçu dimanche):

« A la suite d’une attaque informatique sur le centre de données de l’entreprise situé à San Diego, en Californie« , Sony avait fermé « le réseau PlayStation et les services Qriocity le 20 avril afin de mener une enquête et d’améliorer la sécurité de son réseau« .

« Sony va commencer ce jour une restauration progressive par région du réseau PlayStation Network et des services Qriocity« .

« La phase de rétablissement va comprendre le retour à la normale de presque tous les jeux de Sony Online Entertainment (SOE), de presque tous ses forums et sites de jeux, et de nouvelles fonctionnalités qui demandent aux joueurs de réinitialiser leurs mots de passe« , peut-on lire.

« En travaillant étroitement avec des sociétés de sécurité extérieures et respectées, le groupe a mis en place des mesures de sécurité supplémentaires qui renforcent les barrages contre les activités non autorisées, et fournissent aux utilisateurs une meilleure protection de leurs données personnelles« , détaille Sony.

Sony annonce en outre « des améliorations considérables dans la sécurité des données, y compris l’ajout et la mise à jour de technologies de sécurité avancées, de nouveaux logiciels de contrôle, des tests de vulnérabilité du réseau, et des niveaux renforcés de cryptage et de pare-feux« .

« Je voudrais exprimer mes plus sincères regrets pour le dérangement que cet Incident vous a causé, et veux vous remercier pour la patience dont vous avez fait preuve pendant que nous travaillions au processus de restauration« , a commenté Kazuo Hirai, l’un des hauts dirigeants de Sony Corporation, à l’attention des utilisateurs du service.

Quelles données ?

Pour rappel, parmi les informations piratées pourraient figurer les noms, adresse, date de naissance, sexe, numéro de téléphone, identifiant et mot de passe des internautes.

Sony n’exclut pas que des coordonnées bancaires aient interceptées, y compris le numéro de compte, le nom du client et du titulaire du compte, ainsi que l’adresse du client. Jusqu’à présent, rien ne prouve que ces données ont été utilisées frauduleusement.

Nintendo 3DS: les jeux à acheter, ceux à éviter

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 13 avril 2011 14h10 | Ajouter un commentaire

Voitures, combats, détente, action… l’engouement des éditeurs de jeu vidéo pour la Nintendo 3DS est impressionnant. De nombreux jeux existent déjà, et d’autres sont sur le point d’arriver ou font l’objet d’annonces fracassantes. Ce n’est pas tous les jours qu’une nouvelle console suscite tant l’enthousiasme des développeurs…

Il faut dire qu’elle rend enfin la 3D accessible aux plus grands nombres: un prix contenu (249 euros), pas de lunettes nécessaires, une molette pour augmenter ou réduire (voir annuler) l’effet 3D de tous les jeux, des options loisirs (parfois) intéressante, comme la prise de photo en 3D… bref, tout le monde y croit, à cette console, et de nombreuses personnes l’ont déjà achetée. 303.000 exemplaires partis en deux jours, en Europe. C’est le chiffre qu’a annoncé la semaine dernière Nintendo. De quoi continuer à motiver les éditeurs de jeu vidéo, assurés de vendre des milliers d’exemplaires.

Car ce qui fait la force d’une console, on le sait, ce sont ses jeux vidéo. Voici une petite sélection testée par mes soins :

sfStreet Fighter IV 3D Edition: l’un des jeux les plus mythiques des bornes d’arcade, et qui a fait vendre des millions de consoles (dont la Super Nintendo), revient en 3D. Il s’agit de l’adaptation de la version des consoles de salon, en 3D. Techniquement, tout est maîtrisé, et l’effet 3D réglable apporte une vrai sentiment d’immersion. Il y a de nombreux personnages disponibles (35), ayant chacun leur combo et leur attaque personnelle. Des combinaisons parfois difficiles à réaliser, mais il existe des touches de raccourcis sur l’écran tactile. Un jeu de baston classique, dont le concept a pris de l’âge (on s’en lasse), mais qui prend tout son sens en multi joueur, via internet ou en réseau local.

lcThe Lapins Crétins 3D: les lapins loufoques continuent leur voyage dans le temps entamé sur la Wii. Cette-fois, la plate-forme est à l’honneur, avec de nombreux niveaux (60) d’une durée honorable, répartis sur 4 époques de l’histoire. Sur ce genre de jeu (plateforme en deux dimensions, au niveau du jeu, pas de l’effet), la 3D se ressent un peu moins. Les Lapins ont perdu leur côté déjantés des autres épisodes, pour offrir un contenu de jeu plus conséquent, bien qu’assez simple dans la progression.

Rayman 3DS: depuis Rayman 2 (1995…), notre héros revit la même histoire sur différents supports. Cette version 3D est donc un portage de la version DS classique, qui vous fait combattre les Pirates Robots venus de l’espace, à travers de nombreux niveaux. L’avantage est que l’effet 3D est très prenant: les éléments du décor sortent littéralement de l’écran dans certaines circonstances, et ça donne plutôt bien. Ceux qui avaient du mal avec lu curseur simple de la DS seront ravis d’utiliser le joystick de la 3DS, qui donne plus de précision.

Asphalt 3D et Ridge Racer 3D: deux jeux de courses totalement orientés arcade. Pas de besoin de freiner, vous l’aurez compris. L’avantage de Ridge Race: des virages à prendre en dérapage, ce qui donne un peu du challenge, malgré le côté redondant des courses. L’avantage d’Asphalt 3D: des vraies voitures attirantes (40), comme Aston Martin ou Ferrari. Mais la réalisation d’Asphalt est vraiment limite, au niveau du style de jeu comme des graphismes et des bugs…

pilotPilotwings Resort: vous connaissez surement le monde réaliste et presque trop parfait de Nintendo, qu’il utilise pour ses titres « Wii Sport » et pour la Wii Fit. Une belle île ensoleillée, qui se voit désormais flanquée d’une école de pilotage. Les deux nouveautés de la console sont exploitées à merveille: l’effet 3D et le joystick. Avion, aile delta ou fusée-propulseur: de nombreuses missions vous attendent, mais vous prendrez autant de plaisir à voler simplement dans et autour de l’île.

Nintendo 3DS: Street Fighter en relief, ça vaut le coup ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 23 mars 2011 13h47 | Un commentaire>

ken1La Nintendo 3DS sort vendredi en Europe. Après l’avoir essayée à Amsterdam il y a un mois, j’ai finalement reçu les premiers jeux, dont un nouvel épisode de Street Fighter, baptisé Super Street Fighter IV 3D. Le mythique deuxième épisode fête par ailleurs ses 20 ans. Un anniversaire couronné d’une version 3D, forcément, pour la 3DS.

Autant être clair tout de suite: visuellement, c’est une belle claque pour cette petite console, compacte et légère. Les nombreux personnages sont très bien modélises, tout comme leur animation, d’une rare fluidité. Et l’effet 3D ? Il est bien présent (et réglable pour les yeux sensibles), mais surtout, il est excellent. C’est un vrai plus de voir le coup de pied hélicoptère de Ken avec du relief, par exemple. L’image 3D est bien nette pour peu que vous teniez votre DS dans l’angle approprié.

Avantage ou inconvénient ?

Je dirais que c’est à la fois un avantage, car l’expérience de jeu est améliorée et l’effet 3D immersif; et un désavantage car pour y avoir joué 30 minutes, la manipulation des commandes, avec le nouveau joystick et les boutons de la tranche (qui servent à donner les gros coups de pied ou de poing), n’est pas évidente. Voire désagréable, car il faut veiller à maintenir le bon angle de vue: si vous déviez de quelques centimètres, l’image est dédoublée. Et les poignets se fatiguent, à force de maintenir le bon angle. Je vous conseille d’y jouer assis, et non couché.

Bien entendu, vous pouvez toujours désactiver l’effet 3D, grâce à une petite règle. Mais ce n’est pas le but d’une 3DS, même si après 30 minutes, le mal de tête est là. Il est normal, et prévu par Nintendo, qui conseille de faire des pauses toutes les 10 minutes.

Et le contenu ?

Et le jeu ? C’est du Street Fighter comme on le connait, les personnages sont plus nombreux (35) mais les combinaisons n’ont pas changé depuis 20 ans ! Le Hadoken se fait toujours avec le quart de tour et le bouton « poing », voir avec une pression sur une des quatre touches de l’écran tactile, qui font office de raccourci en mode « Lite ». Selon les coups portés ou reçus, la touche « Super Combo » et « Ultra Combo » devient disponible, pour un enchaînement spectaculaire pour peu que l’adversaire ne se protège pas.

Capcom a également été généreux avec les modes de jeu. En fait, ils sont les mêmes que ceux de la version console de Super Street Fighter IV. Y compris le mode Défi qui permet d’apprendre les coups spéciaux des persos. Le multijoueur est bien fourni également, que ce soit sur internet ou en local. Le tout fonctionne bien et semble très stable.

streetConclusion

La Nintendo 3DS, à peine sortie, justifie déjà son innovation technique qui consiste à proposer de la 3D sans lunette. L’effet est réel et surtout, il est bien géré, tout en conservant de bonnes qualités de modélisation pour ce type de console. Le seul bémol se situe au niveau de la prise en main: la 3DS n’a pas été pensée pour ce genre de jeu: les boutons « L et R » (sur la tranche) doivent être souvent utilisés, or ils sont difficilement accessibles tout en utilisant le joystick et les boutons tactiles. Idem pour le maintien de la console, qui posera peut-être problème à certains, peu importe le jeu. Mais la 3D sans lunette est à ce prix. Et franchement, ce prix (249 euros pour la console, environ 40 euros pas jeu), il est justifié.

Succès ?

Tactique de com’ ou vraie info ? D’après Nintendo, les précommandes « pleuvent« . Frank Rittinghaus, Marketing Manager pour Nintendo Benelux, déclare dans un communiqué de presse : « Nous ne sommes pas encore en mesure de divulguer la quantité exacte de précommandes passées chez les détaillants, mais il est évident que ce nombre surpasse les chiffres enregistrés pour les autres consoles Nintendo. La 3D sans lunettes, le remarquable catalogue de lancement et les fonctions innovantes font de la Nintendo 3DS une console très prisée« .