SiteSelector

Pas encore de compte RTL?
X

Pour gérer votre compte, veuillez cliquer "Vers mon compte"


Pour vous déconnecter, veuillez cliquer "Se déconnecter"

2
Messages X
  • Pas de nouveaux messages actuellement.

Images et son

Des lunettes belges qui rendent le dentiste agréable

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Pratique, Test , le 3 juin 2013 07h30 | Ajouter un commentaire

Le concept PSIO, dont les lunettes et les écouteurs vous plongent dans un état second, a des vertus bien spécifiques… à télécharger.

La luminothérapie, vous en avez déjà entendu parler. Surtout avec ce printemps 2013 qui a des airs d’automne. Sous différentes formes, il s’agit d’une « cure » de lumière, avec l’influence que cela peut avoir sur notre cerveau, et donc sur notre humeur, sur nos hormones, etc…

Le concept PSIO va bien au-delà de la luminothérapie. Il s’agit d’une paire de lunettes complètement opaques, qui affiche « un aplat de couleurs homogènes produites par des LED intégrées« , nous explique Georges Liekendael, directeur de la société LINK, basée à Opprebais, qui distribue les lunettes et a participé à son développement.

Les branches des lunettes sont affublées d’écouteurs, ce qui permet de « diffuser des programmes de stimulation audiovisuelle combinant sons, musique, voix, avec des lumières colorées synchronisées« .

 

Un projet 100% belge

Voilà pour la théorie. Evoquons rapidement la genèse du projet qui, soyons chauvin car ça n’arrive pas tous les jours, est 100% belge.

La luminothérapie classique existe depuis un certain temps. « Mais les appareils utilisés jusqu’à présent étaient bien différents. Quand on couplait le son avec des lumières, il s’agissait de bip-bip strident, sur de grosses machines« , poursuit M. Liekendael.

L’idée des partie-prenantes du projet: « Renforcer la stimulation visuelle, et ajouter un vrai décor sonore« . Et intégrer le tout dans une paire de lunettes sur batterie. Il a donc fallu attendre l’essor du LED, la miniaturisation et la démocratisation des composants pour commercialiser le projet.

Stéphane Dumonceau-Krsmanovic (directeur de Psychomed.com SA, une entreprise belge), est le créateur de PSIO, conçu en Belgique avec la collaboration de différents développeurs belges et du département de physique optique de l’Université de Liège, en la personne du Professeur Serge Habraken.

 

Comment ça marche ?

Le principe de PSIO, c’est de contrôler l’activité du cerveau, en lui faisant perdre ses repères. Selon les programmes choisis (voir plus bas), l’intensité des flashs lumineux, leur couleur et la durée de la séance varient. Les lunettes sont prévues pour recouvrir entièrement votre champ de vision.

« C’est différent des outils de relaxation traditionnel, qui mettent le cerveau au repos en le laissant tranquille. Les lunettes PSIO, au contraire, stimulent le cerveau afin de le faire lâcher prise, en bloquant la rumination mentale« , explique Georges Liekendael.

Maltraitée, notre matière grise ? « Le cerveau va essayer de trouver des repères, mais n’y arrivera pas« .

« L’aplat de couleur diffusé par les lunettes se situe en dessous de la distance focale normale. Chaque clignement de lumière renforce l’effet Ganzfeld (il s’agit d’un « état » qui accentue les perceptions extra-sensorielles, NDLR). »

Vous voyez dès lors des formes et des éléments étranges. « Le cerveau cherche à identifier ce qu’il voit, mais il ne comprend pas. Il projette donc certaines choses qui n’existent pas réellementC’est comme lorsqu’on passe d’une pièce éclairée à une pièce très sombre, ou lorsque que l’on ferme très fort les yeux« .

 

Différents programmes

Votre cerveau est dès lors plongé dans un état inhabituel, il devient « perméable » et on peut l’influencer. « Il s’agit d’une stimulation visuelle, mais ciblée ».

Les « cibles », ce sont les programmes que vous téléchargez sur le portail de Mind2Relax (ils sont payants, bien entendu). Puis vous les chargez sur vos lunettes, en les connectant à votre ordinateur (elles apparaissent comme une clé USB, et vous y déposez les fichiers téléchargés souhaités)

Des programmes, il y en a pour tous les goûts. De la relaxation (pour se détendre), à la stimulation (pour être plus concentré), en passant par la gestion de la douleur et l’hypnose.

« Ce n’est pas un traitement, ça ne remplace pas la médecine traditionnelle. Mais en bloquant la rumination mentale, on peut soulager les gens. Cela touche de nombreux domaines, comme les personnes atteintes de fibromyalgies, celles souffrant de troubles du comportement sexuel, etc« .

 

Des anesthésies… ou chez le dentiste

Sans la remplacer, bien entendu, « PSIO peut agir, avec un certain programme et dans certaines circonstances, comme une anesthésie.Un programme spécial « dentiste » détourne votre attention de ce qui se passe dans votre bouche. « Dès lors, le seuil de tolérance de la douleur est complètement modifié« .

« En ajoutant la voix à la musique, nous touchons également au domaine de l’autohypnose. C’est un thérapeute qui parle. Les séances peuvent durer plusieurs dizaines de minutes. On entre aussi dans le domaine de la sophrologie. On relaxe la personne pour qu’elle soit réceptive, puis on fait passer des messages subliminaux« .

 

La NASA et le Pentagone

Toutes ces recherches ont porté leurs fruits. Lors du dernier grand salon de l’électronique à Las Vegas (CES), PSIO a rencontré un certain succès. « Un médecin de la NASA teste les lunettes pour voir si cela peut servir aux astronautes pour faire un break, ou au contraire pour améliorer les performances« .

Et ce n’est pas tout: « Au Pentagone, on y songe pour les soldats qui reviennent de la guerre avec plein d’horribles souvenirs« , conclut Georges Liekendael.

 

Un appareil photo qui résiste aux chutes et à 18m d’eau

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Test , le 24 mai 2013 13h53 | Ajouter un commentaire

Les grands noms de la photographie, comme Nikon, ont vu dernièrement arriver des millions de concurrents: les smartphones ! Comme si ça ne suffisait pas, d’autres marques ont débarqué, avec des idées farfelues qui ont fait mouche, comme la GoPro, cette caméra résistante à fixer sur votre moto ou votre casque.

Sacré challenge pour le Japonais, qui répond enfin avec un nouveau Coolpix (sa gamme d’appareil photo compact), l’AW110. Son but: s’imposer rapidement sur le marché des compacts pour aventuriers. Ses forces: il est étanche à 18 mètres (un record pour ce genre d’appareil) et résiste aux chutes, jusqu’à deux mètres.

 

Bien assemblé

Pour résister à une telle chute, il faut être robuste. Et surtout, bien assemblé. C’est le cas. La prise en main est ferme, les touches compactes et fort regroupées… c’est du solide. Il manque juste des zones plus préhensibles, car si on utilise ce compact comme un aventurier, ce sera rarement avec le tour de cou bien ajusté.

Au passage, on appréciera une fonction de contrôle par le mouvement (on secoue pour faire défiler un menu simplifié), activable à l’aide d’un large bouton sur la tranche. Bouton qui servira à la confirmation (OK). Idéal pour un contrôle sous l’eau.

 

Bien équipé

Son côté baroudeur, l’AW110 l’exploite également à travers un équipement pléthorique: GPS pour la localisation des photos (avec carte et boussole), altimètre, baromètre, profondimètre… Ces informations peuvent être ajoutées aux photos. Pas sous forme d’incrustation sur l’image, ça ne serait pas très joli, mais sous forme de « métadonnées ».

Des infos qui permettront, lors du visionnage, de connaître l’emplacement, l’altitude (ou la profondeur sous l’eau), et l’orientation du cliché. Vous pourrez même, sur une carte peu précise, voir directement sur l’appareil où vous avez pris la photo. Gadget pour certains, vrai plus pour d’autres.

 

Un écran de 7,5 cm

L’écran OLED de 7,5 cm est d’une belle luminosité, et surtout, il a des angles de vision assez larges. Intéressant pour montrer des photos aux amis. L’interface de Nikon est fluide et très claire: pas de fioriture, on va à l’essentiel.

On appréciera au passage les fonctions de retouche rapide de l’image, voire même de l’application de filtres a posteriori.

 

Pour quoi faire, le Wi-Fi ?

L’AW110 a reçu le Wi-Fi. Il s’agit d’un « émetteur »: le but est d’y connecter un smartphone ou une tablette. Ensuite, au moyen de l’application Nikon dédiée à télécharger, vous pourrez déclencher à distance. Voire zoomer. Mais ça se limite à cela: pas de réglage supplémentaire…

Autre intérêt du Wi-Fi: le téléchargement direct de la photo vers le smartphone, en quelques secondes. Cela permet de gagner du temps, et de ne pas devoir mettre la carte SD dans l’ordinateur, puis transférer le tout sur le téléphone. On pourra également partager une photo avec un petit camarade.

 

Et la qualité d’image ?

Equipé d’un capteur Cmos de 16 MP rétroéclairé, ce Coolpix de Nikon ne fait pas de miracle, tant au niveau des ISO (les bruits sont assez visibles dès 1600), qu’au niveau du zoom (optique uniquement), seulement 5x et dont les contours ne sont pas tops.

L’AW110 ne capte pas beaucoup de lumière (attention en pénombre), mais est en revanche bien stabilisé, ce qui permet des prises de vue en mouvement. Cela devrait être souvent le cas avec ce genre d’appareil.

 

Conclusion

L’AW110 marque l’arrivée de Nikon dans un segment en vogue, celui des baroudeurs. Ce compact très résistant est bien équipé (GPS, Wi-Fi, etc), et s’avère un excellent compagnon pour l’aventurier (ou le plongeur) qui ne souhaite pas se ruiner en équipement. Côté qualité d’image, on a déjà vu mieux à ce prix-là (289€), mais ce n’est pas son but premier…

 

Alors, enfin Smart, les TV ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Pratique, Test , le 17 mai 2013 15h34 | Ajouter un commentaire

Dans le petit monde du téléviseur, Samsung est aussi puissant que dans celui du smartphone. Les mêmes ingrédients font le même succès: l’argent amassé dans tous les secteurs lui permet de proposer une large gamme d’appareils et de prix, tout en sortant des modèles haut de gamme pour en mettre plein la vue, avec des innovations tantôt intelligentes, tantôt farfelues. Mais au moins, avec le Coréen, ça bouge.

Vous trouviez marrant de faire défiler le texte sur votre smartphone en bougeant la tête ? Vous allez adorer le contrôle du téléviseur par les gestes de la main ou par la voix.

Mais je ne vais pas m’attarder sur ces fonctions qui sont, je le répète, destinées à faire le show et de belles publicités. Car vous aurez beau gesticuler: entrer un texte ne se fera pas en claquant dans les mains, et ça reste toujours galère sans clavier, malgré la saisie intelligente mise au point par Samsung.

 

Les choses bougent, mais…

Samsung est le plus avancé dans le domaine des Smart TV. On a déjà parlé de cette option, rarement de manière très positive. Les choses avancent, lentement, depuis l’essor du concept il y a quelques années. Vu l’échec commercial de la 3D, les fabricants comptent beaucoup sur leur interface « Smart TV » pour attirer de nouveaux clients.

Mais ce n’est pas facile: nous avons de nombreux (trop?) écrans connectés: ordinateur à la maison, au boulot, smartphone, tablette, console de jeux, décodeur et parfois, ordinateur de bord des voitures. Avons-nous besoin, ou envie, d’ajouter à cela une télévision connectée capable d’aller sur internet, sur Facebook, de proposer des petits jeux ou des applications plus ou moins utiles ?

Vu l’engouement du public, la réponse est non. Mais il vaut mieux vérifier soi-même. J’ai donc essayé durant deux semaines la dernière TV de Samsung (la UE55F8000), avec la version la plus récente de Smart TV.

 

La Smart TV en 2103 

Contrôle des décodeurs de Belgacom et de Voo. C’est la grosse épine dans le pied des fabricants de TV: en Belgique, comme dans certains autres pays, il faut une « box », ou un décodeur, pour accéder à la télévision numérique (et donc à la HD). Du coup, la TV ne fait plus office que d’écran, et on passe par l’interface de Belgacom TV ou du Voocorder pour louer un film, enregistrer un programme, intéragir, etc…

Samsung a trouvé la parade en fournissant un accessoire à connecter à l’arrière de la TV, et dont l’autre extrémité est à placer à 5 cm au minimum devant le décodeur. Ceci afin de le contrôler avec la télécommande du téléviseur. Ce n’est pas parfait (il y a des boutons et des fonctions qui manquent, comme l’indispensable guide TV), mais c’est mieux que rien et ça permet de planquer les encombrants décodeurs. Quant à l’installation, pas de souci: vous êtes pris par la main par Samsung, et c’est bien foutu (voir galerie photos ci-dessous).

Recommandation. C’est très à la mode. On vous croit trop fade pour choisir votre film, trouver une musique ou une application, qu’on essaie de vous recommander ce qui vous convient le mieux. Pas bête dans l’idée, mais dans la pratique, c’est rarement pertinent.

Et pourtant, Samsung est parvenu à contourner Belgacom TV ou Voo en allant chercher les infos des programmes en cours sur une base de données externe. Du coup, quand vous allumez votre écran, la Smart TV sait quels sont les programmes en cours et vous en suggère quelques-uns sous forme de vignettes ou de thématique (« Football », par exemple).

C’est supposé devenir de plus en plus malin après quelques jours mais il a persisté à me recommander des programmes de VTM et de TF1 alors que je regarde principalement Discovery Channel et National Geographic. Pas au point, ou alors très lent à la détente.

Mais la forme est sympa, tout comme le principe. Les décodeurs devraient s’en inspirer.

Facebook, le mauvais exemple. Parmi les cinq « panneaux », ou écrans, qui composent l’interface Smart TV, il y a « Mes applications ». Le principe est le même que sur un smartphone: on accède à un store, on choisit son application et on la télécharge. Outre les applications maison, il y a des grands noms, comme Facebook et Spotify.

Le réseau social, qu’on peut déjà consulter sur pc, tablette et téléphone, doit-il vraiment se retrouver sur une TV? La réponse est non. Et en plus, l’appli est inutilisable. Sur un écran de 55 pouces, vous ne voyez qu’un seul élément de la timeline ! Bien entendu, cette timeline n’est pas aussi maline que celle de votre navigateur, et affichera donc tout et n’importe quoi. Il y a bien quelques petits jeux et autres gadgets, mais vous passerez vite votre chemin.

 

Conclusion

Alors, enfin Smart, les TV en Belgique ? Non, et c’est essentiellement du à notre bilinguisme et à l’obligation de passer par un décodeur pour avoir une image de bonne qualité. Même le géant Samsung, qui y met tout son cœur et ses (gros) moyens, ne parvient pas à remplacer complètement l’interface de Belgacom TV ou du Voocorder (pas de guide TV complet, par exemple).

Le reste de l’interface, qui se commande par le geste et la parole – mais ça ne rend pas la TV plus maline – fait son job, sans faire des étincelles. Les applications sont plus nombreuses, mais toujours difficiles à utiliser, même si le navigateur internet est de plus en plus rapide et polyvalent.

On peut choisir sur quelle plateforme on louera des films – mais en gros, pour les francophones, c’est sur Movie Me qui, pour la petite histoire, reprend le catalogue de… Belgacom. La boucle est bouclée, et montre bien les limites du concept.

Dernière remarque: si vous avez un smartphone, un tablette ou un ordinateur Samsung, sachez qu’au moyen de l’application « All Share », il est très facile de visionner sur la TV tous les contenus multimédia de vos appareils mobiles. Et ça marche très bien. On termine sur une note positive…

A quel moment un appareil photo devient-il « pro » ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Test , le 8 avril 2013 11h14 | Ajouter un commentaire

Panasonic a réussi un joli tournant vers la photographie, il y a quelques années. Tout comme Sony, « Pana » a su tirer profit de son expertise dans le monde de l’imagerie pour proposer des appareils photos performants.

L’un des derniers modèles de Panasonic est le DMC-GH3, un compact à objectifs interchangeables. L’avantage de ce genre d’appareils: ils sont plus légers et moins encombrants que des reflex traditionnels, car ils n’ont pas de mécanisme de miroir intégré. Tout est électronique, même le viseur.

La gamme d’objectifs est très riche chez Panasonic, et vous pouvez même monter ceux de marque Olympus. En kit à 1500€ environ, vous aurez droit au 14/140mm. Ces objectifs sont également réputés pour leur compacité. Vous pourrez les mettre en poche, là où un reflex traditionnel exigera un sac pour trimbaler l’ensemble. En voyage, cela peut s’avérer un argument de taille pour les amateurs exigeants.

1500€ avec un seul objectif, cela paraît cher. Mais le DMC-GH3 est presque un appareil professionnel. Voici pourquoi.

 

Pourquoi est-ce un pro ?

Son boitier robuste a une soixantaine de joints d’étanchéité. Il peut donc résister à la pluie, aux éclaboussures ou aux conditions tropicales (grande humidité dans l’air).

Le système Light Speed AF, permet un autofocus à grande vitesse et à haute précision. Vous pourrez capturer des sujets se déplaçant très rapidement, sans perte de qualité ni de lumière.

La visée est « à 100% »: ce que vous voyez dans le viseur électronique ou sur l’écran LCD est exactement ce qu’il y aura sur la photo ou la vidéo. Ce n’est pratiquement jamais le cas avec des appareils de gamme inférieure. Pour les pros, cela a son importance.

Paramétrage: tous les doigts trouveront un bouton, et il y en a beaucoup. Deux molettes pour sélectionner la scène (automatique, profondeur, etc) ou le mode de prise de vue (rafale, timer, etc). Typique des appareils orientés « pro »: ils sont très paramétrables (ISO, profondeur de champ, focus automatique ou manuel, etc). Et si ça ne suffit pas, il y a sept touches personnalisables.

Il est très performant en vidéo. L’enregistrement se fait en 1080p Full HD dans différents formats. Il est équipé d’un système de dispersion de la chaleur qui permet d’obtenir un enregistrement de longue durée de qualité. Pour peu que vous utilisiez des objectifs intégrant la stabilisation, vous pourrez presque vous passer de trépied. Ce n’est pas négligeable: à nouveau, l’encombrement s’en trouve réduit. Il y a quelques années, en plus de votre reflex et des ses gros objectifs, vous auriez du transporter un caméscope pour filmer.

Conclusion

Le Lumix DMC-GH3 est un appareil photo à objectifs interchangeables réservé aux amateurs exigeants, voire aux pros, qui souhaitent voyager léger sans compromettre la qualité des photos ou des vidéos. Il est le compagnon idéal des aventuriers: son boitier robuste résiste à la pluie et à la poussière.

Un boîtier qui a été entièrement repensé pour intégrer le capteur Live MOS de 16.05 mégapixels, un processeur quadri-core Venus Engine ainsi qu’un filtre passe-bas redessiné (lui, il sert à étaler la lumière qui arrive sur un sous-pixel – une des trois couleurs – pour qu’elle recouvre un pixel entier). Si ces caractéristiques ne vous parlent pas, sachez que tout ça permet des photos et des vidéos de grande qualité.

Bien entendu, tout cela a un prix: environ 1500€ avec un objectif 14/140mm. C’est une somme, mais c’est dérisoire par rapport au prix des appareils professionnels qui, il y a quelques années, faisaient moins bien avec un prix trois ou quatre fois plus élevé.

Autre avantage de Panasonic, la compacité et le choix des objectifs. Si vous souhaitez investir, n’hésitez pas.

Sonos PlayBar: une Rolls pour votre TV

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Test , le 18 mars 2013 14h53 | Ajouter un commentaire

Le dernier-né de la famille Sonos est une barre de son, qui sera ravie de diffuser toute votre musique via un logiciel bien conçu, mais qui va également magnifier tout le son qui peut sortir de votre TV. 

Sonos, c’est tout un concept. Ce ne sont pas juste des enceintes pour diffuser la musique de votre tablette. Tout se pilote à partir d’un logiciel, sur un ordinateur ou un appareil mobile.

Régulièrement mise à jour, l’appli Sonos est chaque fois améliorée, en termes de fluidité, d’ergonomie mais aussi de choix des sources musicales. Une fois votre système configuré (vous êtes guidé pas à pas, c’est rare), vous pouvez par exemple choisir de diffuser votre web radio préférée dans la cuisine, la musique de votre iPad dans la chambre et vos playlists Deezer dans la salle de bain.

On appelle ça du multi-room. Une bonne idée dans l’absolu, même si on a rarement besoin de 36 musiques différentes dans 36 pièces. D’autant que ça demande d’avoir autant d’enceintes (minimum 299€) que de pièces à couvrir.

Vous devez relier ces belles petites choses à votre réseau local, soit au moyen d’un câble réseau, soit via le Zone Bridge (99€ de plus, à placer près du routeur), qui fera le relais en Wi-Fi. C’est plutôt simple à installer, très stable et le look est sympa.

 

Et votre TV ?

Sonos vient de donner un grand frère aux Play:3: la PlayBar. Cette barre de son très discrète, qui peut se déposer devant la télé ou s’accrocher au mur, a les mêmes fonctions que la petite famille (diffuser vos différentes sources musicales, donc).

Mais elle remplit aussi un rôle un peu à la mode: rehausser le son souvent faiblard de la télévision. Pour ça, elle utilise la sortie optique numérique de votre écran. Vous savez, ce petit câble bizarre, tout fin, dont vous avez toujours cherché l’utilité.

Hé bien, c’est plutôt malin en fait: au lieu de relier tous vos appareils (PlayStation, décodeur, lecteur Blu-ray, etc…) à un ampli encombrant, vous les laissez brancher à la TV, mais vous en faites sortir uniquement le son via ce petit câble optique, fourni.

De quel son parle-t-on ? Du chouette son, bien équilibré, qui donne de bonnes petites basses impossibles à faire sortir d’un téléviseur. Mais les voix et les aigus ne sont pas étouffés pour autant. Le truc est tout en finesse: on entend distinctement les voix, mais quand il y a une explosion, on la sent aussi. Bref, c’est le compagnon idéal d’un téléviseur. Et si vous faites une petite soirée dans votre salon, la PlayBar assurera au niveau volume.

 

Conclusion

Pour 699€, Sonos propose une « barre de son » à raccorder au téléviseur, mais qui intègre parfaitement la famille d’enceintes de la marque. Si votre bourse le permet, je vous conseille la famille nombreuse: vous pouvez acheter le caisson de basse Sonos, quelques enceintes Play:3, et configurer aisément un home cinéma impressionnant dans votre salon. Puis, quand le film est fini, vous remontez les enceintes dans les chambres.

Un achat que je recommande, les yeux fermés. C’est comme une Mercedes, c’est plutôt cher mais quand on l’a, on ne le regrette pas.

Pour ceux que ça inquiète: il n’y a pas de télécommande fournie. Soit vous contrôlez le son à partir du logiciel Sonos de votre ordi/mobile, soit vous configurez – à nouveau aisément – n’importe quelle télécommande pour qu’elle contrôle le niveau du volume. Il y a également des touches physiques, au cas où.

A quoi ça sert, le NFC ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son , le 27 février 2013 09h12 | Ajouter un commentaire

« Near Field Communication », ou « Communication en champ proche »… vous en avez déjà entendu parler, mais vous ignorez sans doute comment ça marche et à quoi ça sert. Explication avec un exemple concret: la gamme « One Touch » de Sony, présentée cette semaine à Bruxelles. 

Deux fois par an, Sony rassemble tous ses produits et les présente à la presse belge (et aussi aux revendeurs, en fait). C’est l’occasion de voir les projets de la marque pour l’année à venir. Le plus instructif ne se trouve pas toujours sur les rayons, mais plutôt dans l’agencement de ceux-ci. L’accent est ainsi mis sur le « One Touch », en ce début d’année. Et c’est révélateur d’une tendance actuelle: le NFC…

Il s’agit de communication – ou plutôt de connexion – entre appareils. Le NFC est une technologie dont on parle depuis quelques années, sans en connaître vraiment l’intérêt. Les initiales signifient Near Field Communication (communication en champ proche). Intégré dans la plupart des smartphones et tablettes récents, ce protocole de communication doit être considéré comme un « activateur ».

Il ne sert donc pas à faire transiter du son ou de l’image (pour ça, il existe Bluetooth et le Wi-Fi), mais bien à activer une liaison en vue d’une communication. D’ailleurs, il ne réagit qu’entre 0 et 10 cm.

Concrètement, voilà ce que ça donne chez Sony: vous « frappez » (touchez délicatement, c’est mieux) le smartphone Xperia Z sur l’enceinte SRS-BTX500, deux appareils, vous l’aurez compris, équipés d’une puce NFC, comme l’illustre la photo ci-dessus. Ils se reconnaissent et activent automatiquement la diffusion du son du smartphone vers l’enceinte, en Bluetooth.

Voilà l’idée. Rien d’extraordinaire, vous me direz: on peut aussi aller dans le menu Bluetooth de son appareil, chercher les périphériques et les coupler manuellement. En effet, « mais le but est de simplifier au maximum l’expérience de l’utilisateur », m’a expliqué Ann Glorieus, responsable presse de Sony Belgique.

 

Une gamme « One Touch »

Sony a fait de « One Touch » une sorte de gamme: cela concerne une partie conséquente des nouveautés. Même les TV en sont équipées, et l’activation via NFC se fait avec la télécommande: vous l’approchez de la tablette Xperia Z, par exemple, et vous pouvez diffuser les vidéos qui s’y trouvent, ou profiter d’un mode « miroir », qui dupliquera l’écran de votre appareil mobile sur celui de la télévision.

Idem pour les casques audio sans fil, les home cinéma, la nouvelle barre de son… vous pourrez y connecter un smartphone ou une tablette. Sachez que de nombreuses marques ont déjà adopté le NFC, mais faute d’avoir une gamme complète, c’est un argument rarement mis en avant.

 

Vastes possibilités

Notez que l’une des premières applications pour le NFC, c’est le paiement. Il existe déjà des bornes Visa ou MasterCard compatibles dans le monde: y frôler un smartphone équivaut à sortir sa carte et à l’insérer dans le lecteur. Reste à faire votre code, heureusement. Mais on en parle pas encore beaucoup chez nous, où c’est la connexion entre appareils qui prime.

Les possibilités, vous l’imaginez, sont nombreuses. Le métro, les magasins, les aéroports… toutes les bornes, en fait, pourraient être équipées du NFC et communiquer avec votre smartphone simplement en le touchant (ou en l’approchant à moins de 10 cm). Si au préalable, l’application adéquate y a été installée, la borne pourrait « scanner » votre abonnement Stib virtuel, votre carte de fidélité, votre billet d’avion électronique.

 

Conclusion

Pratique et efficace, le NFC se met en place lentement, mais plus vite dans certains pays où des entreprises l’ont déjà adopté. Comme toute technologie, elle attend d’équiper un grand nombre d’appareils avant d’exploser. Ce devrait être le cas dans les mois et les années à venir.

Petit bémol, toutefois: le NFC consomme un peu d’énergie. Or, les smartphones et tablettes actuelles ont déjà bien du mal à tenir une journée entière. Du coup, la plupart du temps – à moins d’être un utilisateur quotidien – vous désactiverez le NFC. Il faudra donc l’activer avant de connecter votre smartphone à quoi que ce soit. Ce qui rend directement l’expérience moins convaincante.

Test: pourquoi pas un projecteur 3D ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son , le 11 février 2013 14h50 | Ajouter un commentaire

Epson a récemment sorti le EH-TW6100W, un projecteur à 1.800 € pour transformer un salon ou une chambre en salle de cinéma. Et en plus, pour les fans, il est compatible avec la 3D dite « active ». 

Le petit monde de la 3D, qui n’a jamais été très grand, finalement, faute de contenus suffisants et de techniques confortables, n’est pas encore mort.

Epson le prouve avec un excellent projecteur, destiné au grand public, et qui peut afficher des films en relief. Il faudra s’encombrer de ces vilaines lunettes actives, plus contraignantes que les « passives » car elles réagissent en fonction du contenu affiché pour garantir un meilleur effet 3D.  Elles sont aussi plus lourdes, car elles embarquent une petite batterie rechargeable.

 

Spectacle au rendez-vous

L’effet 3D fonctionne plutôt bien. Bien entendu, il faut le contenu. Et à ce petit jeu du relief, les films d’animation sont les plus impressionnants. « Rio 3D » est le parfait exemple, avec des vols planés de perroquets au-dessus de la mégapole brésilienne.

Contre-partie inévitable de cette affichage spectaculaire en relief: une légère indisposition au niveau des yeux. Les deux personnes qui ont regardé 30 minutes du film ont senti poindre une légère douleur derrière les globes oculaires. Rien de bien méchant, mais cette gêne reste l’un des plus gros freins au développement de la 3D.

 

Une belle image et… du son

En 2D comme en 3, vous ne serez pas déçu par la qualité de l’image. Les 2.300 lumens, en progrès par rapport au précédent modèle, offre une belle luminosité. Le taux de contraste très important de 40000:1 garantit quant à lui des noirs profonds. Ce nouveau cru gagne de nombreux réglages colorimétriques, avec un mode automatique performant, notamment en 3D.

Le EH-TW6100W d’Epson est également doté de deux petites enceintes stéréo dans le dos, qui le rendent complètement autonome. Rien de bien impressionnant, mais ça suffit pour les moins exigeants. Branchez-y une PlayStation, un lecteur Blu-ray ou même votre décodeur Voo ou Belgacom, et vous en aurez pour votre argent en terme de diagonale. A trois mètres de distance, vous pourrez obtenir une diagonale de 103 pouces, soir 2,6 mètres !

 

Wi-Fi

Si vous n’avez pas envie de vous encombrez de câblage  sachez que le projecteur est fourni avec un adaptateur Wi-Fi à installer à la source (un décodeur, une console, un lecteur Blu-ray). De la Full HD 3D sans fil jusqu’à 10 mètres, s’il n’y a pas d’obstacle !

Niveau connectique, c’est du classique: 2 entrées HDMI, 1 entrée composante, 1 entrée composite, 1 entrée audio RCA, 1 entrée VGA, 1 port USB (pour lecture photos avec fonction diaporama), 1 port RS232C.

 

A acheter ?

A 1.800 euros, l’Epson EH-TW6100W est un achat que je conseillerais à tout ceux qui rêvent d’un écran géant. Même si vous n’aimez pas la 3D, il est avant tout un excellent projecteur classique, avec une excellente qualité d’image.

De plus, il est équipé de boutons et d’options lui permettant de déformer l’affichage pour l’adapter à la position de ceux qui regardent l’image. Votre divan est décalé ? Il est très simple de transformer en trapèze le rectangle de l’image, comme si vous tourniez l’écran de votre télévision.

Samsung part en croisade contre Belgacom TV et le Voocorder

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son , le 4 février 2013 18h29 | Ajouter un commentaire

Vous le savez sans doute: la 3D étant un flop, les départements « télévision » des grands fabricants d’électronique font de la « Smart TV » leur principal argument de vente.

Qu’est-ce qui rend votre TV « Smart » ? Le fait de la doter d’une interface donnant accès à toujours plus de contenus. Le concept n’est pas nouveau, et s’améliore chaque année. Video on Demand, recommandations de programmes, applications diverses, partage de photos, de musique ou de vidéos… ça commence à ressembler à quelque chose et chaque nouvelle démo me convainc de plus en plus.

 

Belgacom et Voo, des freins…

L’énorme frein à son développement en Belgique, c’est la présence des décodeurs de Belgacom TV, Voo, Numéricable, etc… Ces opérateurs entendent s’occuper eux-même du côté Smart de votre téléviseur. Car ça leur rapporte de l’argent, surtout via la VOD.

Samsung est sur le point de court-circuiter la main-mise des opérateurs dans ce domaine. Dans la Smart TV 2013, il y a la S-recommandation (oui, Samsung aime mettre des S avant ou après chaque appareil). Il s’agit d’un outil qui analyse votre consommation (chaîne, VOD, YouTube, etc) et vous propose du contenu en fonction.

Pour ce faire, il a besoin du « Guide TV » de votre décodeur. Et il y a accès grâce à des fournisseurs spécifiques de contenus comme Red Bee ou Rovian, selon le Marketing Manager de Samsung, rencontré au Forum 2013 lundi après-midi, à Monaco.

 

Samsung va-t-il les remplacer ?

Pour être clair: votre TV Samsung connait les programmes des chaînes disponibles sur votre décodeur, et les intègre dans son interface Smart TV. Vous pouvez donc les parcourir et les sélectionner via la télécommande de votre TV, au lieu d’utiliser exclusivement celle de votre décodeur. Je n’ai pas réussi à savoir exactement de quelle manière on pourra se passer du décodeur, hélas, mais ça semble pratiquement total.

Quand j’ai demandé si c’était une manière de contourner l’interface de Belgacom TV ou du Voocorder, on m’a regardé avec un petit air gêné. Visiblement, les opérateurs vont devoir se battre pour garder les clients sur leur plateforme.

 

Pas contents, les opérateurs ?

Honnêtement, j’ai hâte de pouvoir tirer le meilleur profit des Smart TV, au lieu d’être obligé de passer par l’interface de mon opérateur. Mais celui-ci ne va pas être content: Belgacom mise beaucoup sur la VOD, notamment, qui lui rapporte pas mal d’argent.

Pour la petite histoire, sachez que les Smart TV de Samsung, en 2013, se contrôleront intelligemment par la voix. Un gros travail a été fait avec Nuance, des spécialistes de la reconnaissance vocale. Il y a encore des erreurs, même lors des démos des gars de Samsung (c’est dire), mais l’idée est sympa: « Trouve moi du football », « J’ai envie de voir un film avec Bruce Willis », « Qu’est-ce que tu me recommandes? »… ça a marché !

Voici la télévision géante de Samsung: 2,15 m (photos)

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son , le 4 février 2013 13h43 | Ajouter un commentaire

Comme chaque année après le CES de Las Vegas, les grands constructeurs exposent en Europe leurs nouveautés. J’ai l’opportunité d’y être et je vais vous dire ce que le mastodonte coréen a prévu pour 2013…

Samsung a choisi Monaco pour montrer, entre autres, sa télévision géante, la S9. Une tv de 85 pouces (2,15 m !) placée sur son chevalet qui intègre des enceintes très fines. Il s’agit de 4K, cette future « norme » des téléviseurs, pour les grandes tailles, qui affichent 4.000 pixels de long sur 2.000 de large. La finition est excellente, le design audacieux… mais c’est une vitrine avant tout. Elle coute 40.000 €.

Avant d’évoquer en détails toutes les nouveautés de Samsung, voici donc quelques photos volées de la « bête » avant la conférence de presse (cliquez sur la photo pour l’agrandir) :

Un écran avec la norme MHL, ça sert à quoi ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Test , le 30 janvier 2013 16h47 | Ajouter un commentaire

Les moniteurs ne sont pas spécialement un sujet très excitant. Ceux qu’on appelle « écrans d’ordinateur » connaissent cependant, eux aussi, des innovations.

La preuve avec ce Philips 237E4, qui intègre la technologie MHL, pour Mobile High-Definition Link.

Il s’agit d’une norme développée et soutenue par les fabricants de smartphone/tablette. On retrouve notamment Samsung, Sony, Nokia.

Il sert à diffuser le contenu de votre appareil sur un écran compatible, avec la qualité HDMI, tout en rechargeant l’appareil.

Voyez-le comme une fusion du câble micro-USB et HDMI. Et il a pris la forme du HDMI, pour faire plus simple.

 

Dans quels cas ?

  • Vous devez faire une présentation en public durant un certain temps,
  • Vos amis veulent montrer des photos ou des vidéos chez vous,
  • Vous avez toujours rêvé de jouer à Angry Birds en Full HD sur votre TV…

Le MHL est donc juste pratique, sans prétendre révolutionner quoi que ce soit. On a tous intérêt à ce que cette norme se développe, car cela, pour rappel:

  • évite les problèmes du DLNA ou de toute autre norme de partage de contenu via le réseau local, qui ne fonctionne pas toujours très bien (sauf l’Apple TV, mais c’est un boitier externe),
  • ne nécessite pas d’être relié au même réseau WI-FI qu’une TV ou un écran,
  • diffuse une image Full HD (il y a donc une mise à l’échelle) au lieu de la résolution du smartphone,
  • ne décharge pas votre smartphone, mais au contraire le recharge.

 

Pas assez répandu

La seul défaut de cette norme MHL, c’est qu’il n’est pas très répandu.

Il faut un appareil compatible au départ (un smartphone sous Android haut de gamme de chez Samsung, HTC ou Sony); et à l’arrivée (un moniteur comme ce Philips 237E4, certaines TV ou home-cinéma, voire même un autoradio de Pioneer). Consultez la liste sur le site du consortium.

Hormis cette norme MHL, le moniteur Philips 237E4 est un excellent compagnon pour tout ordinateur portable ou de bureau. Léger, bien fini et avec un design discret, il est doté :

  • d’une diagonale de 23 pouces (58 cm) LED, format 16/9, 1900 x 1080 pixels,
  • de deux entrées HDMI, dont une compatible MHL, une entrée VGA, une DVI,
  • de deux haut-parleurs intégrés 2×2 Watts,
  • d’une excellente qualité d’image,
  • de nombreux réglages,
  • d’angle de vue plutôt large (IPS).

Son prix est classique: 229€.