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Divers

Le SMS va disparaître…

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Mobilité , le 13 février 2014 12h23 | Ajouter un commentaire

Les analystes de chez Deloitte ont bien bossé et dans un communiqué de presse, ils donnent les grandes tendances du marché de l’électronique en Belgique pour 2014, ainsi que d’autres petites informations intéressantes sur nos nouvelles habitudes de consommation.

Les services de messagerie instantanée sur les téléphones mobiles (MIM, comme Facebook Messenger, Whatsapp, Viber, Google Hangouts, …) représenteront plus du double du volume des messages envoyés par SMS en 2014.

En Belgique, 20 % des propriétaires de smartphone ont utilisé les MIM de manière hebdomadaire en 2013, contre 8 % en 2012. Bien qu’il puisse sembler que l’essor des MIM se fait aux dépens des SMS et des opérateurs mobiles, la popularité des services de messagerie instantanée motive les consommateurs à opter pour un smartphone plus puissant et à élargir leurs plans tarifaires data.

Les opérateurs mobiles y ont répondu en lançant des plans tarifaires qui intègrent des forfaits SMS illimités avec différentes formules pour le data mobile.

 

Ventes d’équipements électroniques: stabilisation en vue

Les ventes mondiales de smartphones, tablettes, PC, télévisions et consoles de jeux dépasseront 750 milliards USD en 2014, soit près du double par rapport à 2007. Une stabilisation est toutefois probable dans la mesure où les ventes devraient continuer à croître, mais plus lentement que ces dix dernières années.

Avec un taux de pénétration de plus de 39 % pour les smartphones et de plus de 30 % pour les tablettes en 2013, la Belgique enregistrera encore très probablement une croissance continue des ventes de ces appareils dans les années à venir.

 

Une année premium pour les droits de retransmissions sportives

Le sport et la TV sont symbiotiques, les grands évènements sportifs sont un des moyens pour les chaînes d’accroitre leur base d’abonnés et générer des revenus publicitaires à grande échelle.

En Belgique, Telenet a déposé une offre de 900 millions d’euros pour obtenir les droits de la Jupiler pro-League pour 12 ans, soit 75 millions d’euros par an au lieu des 55 millions payés en 2011.

 

Le fossé générationnel des utilisateurs de smartphone:

Les baby-boomers (55 ans et plus) représentent un défi pour les opérateurs : c’est la tranche d’âge qui enregistrera la plus forte augmentation de pénétration du smartphone sur les marchés développés, mais les prévisions montrent qu’un quart de ces utilisateurs de smartphone ne téléchargera pas une seule appli.

Avec un taux de pénétration de 21 % en 2013 en Belgique, la génération des 55 ans et plus a enregistré la plus forte augmentation en possession de smartphones (+ 88 % pour les smartphones et + 150 % pour les tablettes par rapport à 2012). Cibler les personnes de 55 ans et plus avec des services spécifiques pourrait donc être particulièrement efficace pour les opérateurs sans fil, afin de convertir cette base installée en chiffre d’affaires effectif.

Netatmo, Oregon Scientific: test des stations météo connectées

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif, Divers, Test , le 4 février 2014 18h28 | Ajouter un commentaire

La météo intéresse tout le monde. D’une manière plus ou moins avouée, les gens veulent toujours savoir le temps qu’il fait et qu’il fera.

Dans cette optique sont apparues les premières stations météorologiques domestiques pour afficher températures extérieure et intérieure, mais également pour offrir des prévisions basées sur la pression atmosphérique.

En 2014, les stations météorologiques n’échappent pas à la règle: elles sont connectées ! Reliée en Wi-Fi à votre réseau local, elles affichent toute sorte d’informations sur votre smartphone, votre tablette ou votre PC.

 

La température, entre autres

A commencer, bien entendu, par la température. Le kit de base de Netatmo est livré avec une sonde principale, reliée au réseau en Wi-Fi et à une prise de courant. Il y a une sonde supplémentaire, prévue pour l’extérieur, fonctionnant sur pile. Elle est fournie avec deux moyens de fixation: un scratch et un kit vis/cheville.

Après avoir créé un compte sur le site de Netatmo, vous pouvez configurer très facilement les deux sondes, via l’application iOS (iPhone, iPad) ou Android (toutes les autres marques sauf Nokia).

C’est aussi simple que ça. Vous voilà équipé d’une station météorologique discrète, qui mesure :

  • La température (intérieur et extérieur)
  • Le taux de CO2 (intérieur)
  • Le taux d’humidité (intérieur et extérieur)
  • La pression atmosphérique
  • Le niveau de bruit (intérieur)
  • Le confort intérieur (basé sur le bruit, le CO2, la température et l’humidité)

 

Alerte: il fait trop froid !

Vous pouvez également configurer des alertes sur votre smartphone ou votre tablette: s’il fait trop froid, chaud, humide dans une pièce, si le CO2 atteint un seuil critique, etc.

Sur le site web comme sur les applications, vous pouvez consulter très facilement les infos, les stats et les graphiques liés aux mesures de vos modules. Vous pouvez en ajouter dans plusieurs pièces: chambre du bébé, salon, … (3 au maximum, en plus de la station de base).

Enfin, sachez qu’une carte interactive de toutes les stations connectées dans le monde est accessible gratuitement depuis le site de Netatmo : www.netatmo.com/weathermap.

 

 

Oregon Scientific est toujours là

Au moment d’écrire un article sur les stations météos, nous avons logiquement pensé à Oregon Scientific, pionnier du concept dans les années 1990/2000. La marque d’origine américaine appartient depuis longtemps à IDT, une société de Hong Kong qui a fait ses débuts dans l’électronique grand public en vendant des réveils et des montres avec les premiers écrans LCD dans les années 1970.

Sous la marque Oregon Scientific, IDT continue de vendre des gadgets électroniques, y compris des stations météo. Nous avons pu tester le dernier-né de la gamme: le kit Anywhere Weather destiné au marché belge (LW-301).

 

Pluie et vent !

Là où la station Netatmo se concentre sur la température et le confort (en mesurant le taux de CO2, le bruit, etc), Oregon Scientific va au bout de la démarche de la station météo à domicile. Le kit comprend donc un pluviomètre (nombre de mm de pluie) et un anémomètre (mesure de la vitesse et du sens du vent), en plus de la traditionnelle sonde pour la température et l’humidité.

Pour consulter les infos, c’est comme Netatmo: une application iOS ou Android, ou un site web. Il n’y a pas d’écran d’affichage sur les appareils livrés, sauf sur la sonde de température/humidité extérieure…

L’installation des sondes est forcément plus longue et contraignante: il faut que le pluviomètre soit à l’horizontal, que l’anémomètre soit placé vers le nord, etc. De plus, le kit fonctionne avec un boitier à relier à votre routeur avec un câble réseau, lui-même relié en USB à un récepteur chargé de capter les ondes radio émises par les différentes sondes.

 

Qualité de fabrication moyenne

Le kit d’Oregon Scientific est donc moins évident à configurer. D’autant que son principal défaut est sa finition très « asiatique »: plastique très léger, mode d’emploi pas très clair, etc… On est plutôt dans le low-cost. Tout le contraire de Netatmo, qui fait nettement plus « européen ».

Un petit conseil pour une configuration initiale rapide: commencez par installer toutes les sondes, puis branchez les éléments « réseaux ». Appuyez ensuite sur le bouton de recherche du récepteur vertical (s’il arrête de clignoter, c’est qu’il a trouvé les trois sondes), puis lancez l’application.

 

Des stats…

La grande force du kit d’Oregon Scientific, c’est la richesse des informations, très complètes: via l’application gratuite (iPhone ou Android) ou via un site web (comme pour Netatmo), vous pouvez consulter l’historique et même archiver (classeur Excel) les données météo de votre maison. Les météorologues en herbe en auront pour leur argent.

Les prévisions ne se basent que sur le baromètre intégré, et sont donc très locales (on parle d’un rayon de 32 kilomètres…). Mais souvent plus fiables que les bases de données internationales que l’on consulte.

Par ailleurs, l’application d’Oregon Scientific permet également d’accéder à une carte des stations connectées dans le monde. Envie de connaître la température et la force du vent de la station d’Igor à Moscou ? Rien de plus simple…

 

Conclusion

Pour 169€, la station météo du français Netatmo est un kit avec deux modules, intérieur et extérieur. Pourvue d’un excellent design et intelligemment conçue, elle ajoute une notion de « confort », basée sur le taux de CO2 à l’intérieur d’une pièce, et sur le bruit. Les prévisions à long termes (7 jours) se basent sur des données météorologiques internationales.

Pour environ 200€ (vous trouverez moins cher sur le web), le kit d’Oregon Scientific est plus complet, mais sa qualité de fabrication et sa facilité d’installation sont moindres. Il s’adresse davantage aux passionnés de météorologie, avec des mesures de vent et de pluie. Les prévisions sont basées sur la mesure de la pression atmosphérique uniquement, on parle donc de tendance (beau temps, mauvais temps, nuages, etc).

Le concept des deux stations est le même: les sondes captent, mais il faut une application mobile ou un site web pour consulter les informations. Avantage: tout est sauvegardé, et affiché de manière très claire: historique, graphiques, prévisions, consultation des données des autres stations dans le monde, etc. Inconvénient: il faut toujours être connecté à internet, et passer par un smartphone, une tablette ou un ordinateur.

Les deux systèmes utilisent également les alertes: vous pouvez demander à l’application de vous envoyer une notification lorsqu’il fait trop froid, trop humide, etc…

 

Huit mois pour faire un nœud: Terminator est encore loin

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Mobilité , le 26 juillet 2013 16h22 | Ajouter un commentaire

A San Francisco, au début de l’été, le plus célèbre des fabricants de « puces » informatiques, Intel, a montré à la presse internationale l’avancement de ses recherches. L’idée de l’édition 2013 de ces « Intel Labs », c’est de prouver au monde entier qu’il est nécessaire d’améliorer, encore et encore, les processeurs. Notamment, pour faire… des robots.

Intel en a profité pour présenter la dernière génération en date, baptisée Haswell. Plus puissants, plus petits, moins gourmands en énergie… les processeurs du « fondeur » américain vont toujours plus loin dans la performance.

 

Justifier le progrès

Et pour justifier cette course à la puissance, à la miniaturisation et à l’autonomie, Intel soutient (finance, donc) de nombreux projets dans le monde entier. Près de 1.000 employés s’y consacrent, sur les 100.000 que compte l’entreprise.

L’idée de tous ces projets, au-delà de travailler l’image de marque, est de nouer des alliances potentielles. Si l’un de ces projets de recherche débouche sur un succès commercial, il s’agit de ne pas rater le coche.

Lors d’une discussion informelle, avec un responsable financier, nous avons appris que « la plupart des gens avec qui nous travaillons sont fidèles. Si on les aide dans un beau projet, ils ne vont pas aller chez la concurrence« .

 

Transformer les données en connaissance

Justifier un progrès… mais aussi une réalité: selon une étude publiée par Intel, en 2020, nous aurons tous, en moyenne, six appareils connectés, donc six appareils ayant besoin d’un processeur. L’ingénieur Brian Murphy, dans notre interview (voir vidéo en annexe), ne dit pas autre chose: « Intel travaille de plus en plus sur les technologies embarquées. Bientôt, tous nos appareils seront mobiles, ou connectés« .

Ils ont également calculé que cela va générer un trafic de données de 5.200 GB par personne, sur 7 ans. Il en faudra, des processeurs, pour gérer tout ça.

Intel veut, de plus, ajouter une dimension humaine à cette course à la puissance. « On ajoute du sens et de la vie aux choses, pour transformer les données en connaissance. La vision à long terme: dire au lave-vaisselle de faire son travail au moment opportun, pour économiser l’électricité et l’eau« , a déclaré Maria Bezaitis, une ingénieure. Mais cela demande de nombreuses connexions, et des serveurs qui analysent d’énormes quantités de données.

Bref, on navigue toujours entre justification du projet, et argumentation financière…

 

Dans tous les sens

Comme l’a dit Steve Brown lors de la conférence de presse, « désormais, on part des besoins de l’utilisateur, puis de sa manière d’expérimenter une nouveauté, avant de construire un processeur adapté« .  Il est chez Intel depuis 23 ans, et s’occupe désormais de la communication interne: il explique aux employés d’Intel pour quelles raisons ils continuent à améliorer les puces…

Mais finalement, ce qui reste amusant, pour les amateurs de nouvelles technologies, c’est de voir plein de gadgets du « futur ». Et il est vrai, cela part de l’humain: comment améliorer sa vie quotidienne?

Ce qui nous a frappés, c’est la diversité des domaines de recherche. De la robotique à la sécurité, en passant par les transports et l’alimentation, les champs couverts par les chercheurs d’Intel sont assez vastes.

 

Le robot qui fait des nœuds

Le projet qui est sans doute visuellement le plus impressionnant, c’est PR2, un robot développé à l’Université de Berkeley, pas loin de San Francisco. Certes, au départ, il a fallu trois ans pour lui apprendre à plier le linge.

Mais tout évolue très vite. Dernièrement, et c’est ce qui nous a été montré dans le labo de recherche, « en huit mois, on lui a appris à faire un simple nœud, mais en s’adaptant à la position de départ de la corde« , nous a expliqué le Professeur Mei Chen (voir son interview et la démo du robot, en annexe).

Ça parait bête, mais les huit mois, c’est pour mettre au point des formules mathématiques très complexes, des algorithmes exécutés par l’ordinateur, qui envoie ensuite les instructions au robot.

Avec uniquement deux caméras frontales, deux bras articulés et un ordinateur, on peut, « de plus en plus facilement« , construire des robots.

La preuve: en 2009, il a fallu dépenser 400.000$ pour construire une première version. Contre « seulement » 30.000$ en 2013.

 

Aide à la conduite et domotique

A côté de ce robot qui projette « Terminator » à des années lumières… dans le futur, Intel a montré des applications qui cherchent à prévenir les accidents de la route en analysant le comportement du conducteur (voir la vidéo de l’interview de Paul Crawford, en annexe). Puis en agissant sur sa conduite, par exemple en sonnant une alarme si des signes d’endormissement sont détectés. C’est au passage, une technologie qui existe déjà chez Mercedes, par exemple.

On a aussi pu admirer les futurs rayons de supermarchés, avec des étiquettes qui deviennent des écrans (et donc munies d’une puce… Intel), qui communiquent avec des smartphones. L’idée: adapter l’affichage à vos envies ou à votre profil médical. Par exemple, en ajoutant un petit pouce vers le bas, en rouge, à côté d’un produit, si celui-ci contient des fruits secs et que vous y êtes allergique.

 

Quel abonnement choisir pour votre smartphone ?

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Mobilité , le 18 avril 2013 13h29 | Ajouter un commentaire

Avec cette baisse des prix continue depuis quelques mois en Belgique, la téléphonie mobile devient enfin avantageuse. Selon une étude du gouvernement belge, notre pays est même très bien placé en terme de rapport qualité/prix, au niveau européen. Depuis peu, Base a du réagir et revoir ses abonnements pour garder son étiquette du « moins cher ».

Il y a de nombreuses formules, selon vos besoins (voir plus bas en image). J’en ai épinglé trois, celles qui me semblent les plus intéressantes, par thème. J’ai volontairement omis tous les opérateurs « virtuels », car la comparaison devient impossible. Mais jetez un oeil à l’offre d’Allo RTL, qui reste intéressante.

 

1. Vous cherchez le moins cher: Base B-9

Base a encore abaissé le prix plancher d’un abonnement correct. Pour 9€/mois, vous avez 120 minutes d’appel vers tous les réseaux, les SMS illimités et 50 MB d’internet mobile. De plus, le week-end, vous appelez les autres clients Base gratuitement, de manière illimitée. Difficile de faire mieux. Sachez cependant qu’avec 50 MB de data par mois, vous n’irez pas loin. Pour consulter quelques emails, afficher votre flux Twitter, surfer (un peu), ça ira. Mais pas plus. Sachez que mettre une photo sur Facebook, Twitter ou Instagram, selon votre appareil, c’est entre 1 et 5 MB. Idem si vous ouvrez une photo en pièce jointe d’un email.

 

2. Vous voulez appeler le plus possible, en payant le moins possible: Mobistar Kangourou 16

Mobistar se détache pour ceux qui aiment parler. Pour peu que vous vous engagiez sur une durée de 6 mois, avec le Kangourou 16. Pour 16€ par mois, vous pouvez téléphoner durant 240 minutes, soit 4 heures. A ce prix, vous recevez 500 SMS, mais vous ne pourrez pas surfer.

 

3. Vous cherchez le meilleur rapport qualité/prix pour faire « un peu de tout »

C’est là que ça se corse. C’est l’abonnement « Best value », celui que tous les opérateurs cherchent, le Graal: la meilleure combinaison entre appels, SMS et internet mobile, pour plaire au plus grand nombre. Et là, c’est assez serré. J’ai botté en touche et choisi deux cas de figure. Dans le premier, vous êtes un consommateur moyen d’internet mobile: alors je conseille le Proximus Smart+ 15, à 15€ par mois. Vous avez 120 minutes d’appel, les SMS illimités et 500 MB. Suffisant pour la plupart des utilisateurs.

Mais cependant, certains consomment un peu plus de data – comme moi: 500 MB ne suffisent pas. Dès lors, je conseille le second cas de figure: le Mobistar Dauphin 20 à 20€/mois, avec 150 min, SMS illimités et 1 GB. Mobistar ajoute même les appels illimités vers Mobistar, et Facebook et Twitter illimités pour le data, au cas où le GB ne suffirait pas. Attention, cependant: avec Mobistar, il faut s’engager pour six mois pour bénéficier de ce prix-là.

 

4. Vous voulez le plus d’illimités possible: Base B-39

Avec sa nouvelle grille de tarifs, Base fait fort avec son B-39. Pour 39€ par mois, vous avez les appels illimités, les SMS illimités et 2 GB. Imbattable. La concurrence est nettement plus chère, et les GB par mois en plus ne concernent plus grand monde (au delà de 2 GB par mois, c’est pour ceux qui n’ont pas internet chez eux ni au bureau).

Chez Mobistar, l’illimité est ainsi à 60€ par mois (avec un engagement de 6 mois), et vous avez 5 GB de data. Proximus joue la carte de la 4G: à 65€ par mois, c’est 5 GB de données, comme Mobistar, mais avec l’accès au réseau 4G (l’internet mobile plus rapide), même s’il ne concerne que les grandes villes pour l’instant (sauf Bruxelles).

 

Remarque: la qualité du réseau et le service

Vous l’avez remarqué, et ce n’est pas nouveau, Base est souvent le moins cher. Cependant, la qualité du réseau – selon les régions – et du service clientèle – ça, c’est partout – n’est pas aussi bonne que celle de Belgacom.

C’est d’expérience que je le signale. J’ai traversé la Belgique avec un smartphone sous Base et un autre sous Proximus: la couverture du 3G et sa qualité sont supérieures chez ce dernier, qui reste plus cher dans certaines formules d’abonnement. C’est une question de priorité : certaines personnes sont exigeantes avec la qualité et la vitesse de l’internet mobile, d’autres moins. Sur le site de Belgacom (forcément…), il y a ce comparatif qui cite un bureau d’étude indépendant (CommSquare), et qui confirme qu’en 2012, la vitesse pour envoyer et recevoir des fichiers était plus élevée chez Proximus.

Concernant le service, il faut ajouter que Belgacom, Base et Mobistar (depuis peu) ont des applications pour contrôler l’état de votre facture, la quantité de minutes ou de MB qu’il vous reste pour le mois. Un petit plus.

LES DERNIERS ABONNEMENTS PROXIMUS:

 

LES DERNIERS ABONNEMENTS BASE:

 

LES DERNIERS ABONNEMENTS MOBISTAR:

Les ventes de PC n’ont jamais été aussi mauvaises: voici pourquoi

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 16 avril 2013 14h45 | Ajouter un commentaire

Concurrence, nouveaux marchés, restructurations… les géants HP et Dell sont passés du statut de leader mondial à celui de challenger. Explications.

Steve Jobs, l’ancien big boss d’Apple mort en 2011, avait sans doute vu juste: « Nous sommes dans l’ère post-PC »… Les ventes mondiales d’ordinateurs se sont en effet effondrées de 13,9% au premier trimestre.

Il s’agit de la plus forte chute jamais enregistrée depuis 1994, date de l’éclosion du secteur pour le grand public. Tous fabricants et régions confondus, seulement 76,3 millions de PC ont été vendus dans le monde au premier trimestre, contre encore 88,6 millions un an plus tôt.

Un chiffre révélateur, qui confirme une tendance: c’est le quatrième trimestre consécutif de recul des ventes, et il est très important. A titre de comparaison, pour les trois derniers mois de 2012, la baisse tournait autour des 5%.

 

Pourquoi ?

Si les ventes de PC diminuent, ce n’est pas parce que les gens se désintéressent de l’informatique. C’est qu’ils le font différemment. Il y a plusieurs raisons qui expliquent ce recul.

En 2013, un smartphone et/ou une tablette, pour un prix raisonnable, peuvent aller sur internet, lire et écrire des mails, utiliser Facebook ou toute autre application avec plus de simplicité et de rapidité que sur un ordinateur. Les thématiques de ces applications sont de plus en plus variées et abordent tous les domaines: jeu, productivité, vie pratique… même travailler est devenu possible, dans une certaine mesure.

Pour le jeu vidéo aussi, la tendance se creuse: après les consoles de salon, les consoles portables et les smartphones/tablettes, c’est le jeu « à distance » qui fait des dégâts. Avec un ordinateur « ancien », vous pouvez jouer à de nombreux jeux qui « tournent » sur des serveurs distants, le tout transitant via votre connexion internet.

Enfin, il faut prendre en compte le nombre croissant d’appareils dotés d’un petit système informatique embarqué permettant de le connecter au réseau, de communiquer, etc. Comme la télévision, le frigo, le GPS ou les systèmes multimédias des voitures. Désormais, on est connecté en permanence. Il y a cinq ans, le PC était la seule porte d’entrée au web, aux outils de travail et à la communication digitale. A l’heure actuelle, les nouveaux modèles de TV sont équipés d’une caméra, d’un micro et du logiciel Skype. Et ce n’est qu’un exemple.

 

Qui trinque le plus ?

HP confirme sa première place mondiale au premier trimestre, mais de peu: la chute de ses ventes est estimée à 24%, soit un peu moins de 12 millions d’unités, avec une part de marché estimée environ 15%, contre environ 14,7% pour le chinois Lenovo (11,7 millions d’unités), qui s’en sort assez bien grâce au marché local.

Pour Dell, le numéro trois mondial, la baisse des ventes tourne autour de 11%, avec 9 millions d’unités. La chute est aussi rude pour le numéro 4 mondial Acer (-30% de ventes de PC).

A titre de comparaison, sur cette même période de trois mois, Apple a vendu 48 millions d’iPhone et 23 millions d’iPad.

 

Quelles sont les pistes ?

Il y a pourtant de gros efforts qui sont faits par tous ces géants de l’informatique. Deux éléments ont fait bouger les choses ces dernières années, ou ces derniers mois: Windows 8 (et son interface complètement neuve) et le principe de l’Ultrabook (des ordinateurs portables très fins, avec un démarrage plus rapide).

Il est vrai que d’un côté, Microsoft a donné des idées aux fabricants, avec sa nouvelle interface faite de tuile colorée, et prévue pour un usage tactile. D’ailleurs, de nombreux modèles de portables ont désormais des écrans tactiles. Certains sont même « hybrides »: l’écran est autonome et quand on le détache du clavier, il fait office de tablette. Mais de l’autre, Microsoft a commencé à produire son propre matériel, avec des tablettes Surface qui rencontrent un certain succès. Il fait donc de l’ombre à ses amis les fabricants, qui sont pourtant sa principale source de revenu car ils intègrent d’office Windows depuis de longues années.

Les « Ultrabooks », sponsorisés par Intel qui fournit le processeur et a donné un cahier des charges stricte, permettent plus de mobilité, et parfois d’autonomie, tout en préservant la puissance. De quoi combler en partie le fossé qui les sépare des tablettes, des outils qui sortent de veille en une fraction de seconde, et qui peuvent tenir une semaine sans être déchargés.

La meilleure piste, bien entendu, est d’orienter sa production vers ce qui marche: l’informatique mobile (tablette, smartphone) ou embarquée (télévision, voiture). Mais sur ce marché, de nouveaux acteurs sont apparus, et sont solidement isntallés.

 

Mathieu Tamigniau (twitter: @mathieu_tam)

L’opérateur SNOW est-il victime de son succès ?

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 10 avril 2013 20h29 | Ajouter un commentaire

Alléchante, la nouvelle offre TV/NET/TEL de KPN, déjà présent en Belgique avec la marque BASE. Mais le service est-t-il à la hauteur des promesses ?

Vous avez certainement entendu parler de SNOW. Il s’agit du nouvel acteur en matière d’offre dite « triple play », combinant la télévision numérique, l’accès à internet haut débit et la téléphonie fixe. La comparaison avec la concurrence est sans appel: à 39€ par mois, le pack est au minimum 16€ moins cher que Voo, Belgacom, Telenet ou Numericable. La seule concession semble être, officiellement, le nombre de chaînes disponibles: une trentaine, alors que les autres en comptent environ 70.

Mais si certaines économies avaient été faites au niveau du service clientèle, de la qualité de l’installation et des infrastructures ? La stratégie « low cost » tient-elle le coup si de nombreuses personnes décident en même temps (au lancement, donc) d’y accéder ?

Partant de deux plaintes arrivées à la rédaction, RTL info a mené l’enquête.

 

C’est quoi, SNOW ?

Il s’agit d’une nouvelle marque, mais pas d’une nouvelle entreprise. C’est KNP Group Belgium qui a lancé SNOW. Un opérateur actif depuis plus de 10 ans déjà sur le marché des télécoms belges, avec différentes marques, dont BASE est la plus connue.

SNOW n’a pas ouvert tous les trottoirs de Belgique pour y implanter son propre câblage, ça aurait coûté bien trop cher. C’est Belgacom qui « loue » ses infrastructures pour acheminer les paquets de données que représente l’usage d’une télévision, d’internet et de la téléphonie fixe. Surtout qu’on peut faire les trois en même temps.

Ce contrat est également important pour Belgacom, car « il lui permet de fournir ses services VDSL2 à un public plus large et de renforcer sa réputation de fournisseur de solutions wholesale (d’entreprise à entreprise, NDLR)de qualité aux opérateurs fixes et mobiles« , peut-on lire dans un communiqué de l’opérateur historique.

 

« L’impression d’avoir été arnaquée »

La théorie est bien belle, mais dans la pratique, certaines personnes ne sont pas satisfaites du produit ou de sa mise en place. « Je suis super déçue« , nous a expliqué une internaute qui a préféré rester anonyme. « Ça fait deux jours que je suis abonnée et je n’ai toujours pas le téléphone. Le service technique, même après une longue attente, ne répond pas. Ce n’est pas au point« .

Elle en conclut que « le prix est intéressant… mais la qualité n’est vraiment pas au top, j’ai vraiment l’impression de me faire arnaquer« .

 

Un futur abonné un peu perdu

Benjamin a aussi expérimenté quelques problèmes avec SNOW. Il a souscrit un abonnement il y a quelques semaines. « On m’a dit qu’il faudra un mois, car il y a une forte demande« . Patient, cet internaute s’est pourtant heurté aux lacunes dans la formation du service clientèle, par téléphone.

Ce futur utilisateur – mais sa patience à des limites – a été contacté par SNOW pour un problème de « CID, pour Circuit Identification« . « L’ancien abonnement était au nom de ma compagne, et le nouveau au mien« . Cela a visiblement causé un incroyable casse-tête. « Belgacom et SNOW se sont renvoyés la balle« .

Finalement, il s’agirait d’une grosse mésentente entre les deux acteurs. « Il y a un gros problème de communication. Les techniciens de SNOW qui devaient venir faire l’installation ne savaient pas à quel câble de Belgacom ils devaient se relier« .

Ce qui l’a le plus surpris, c’est l’incompétence des services clientèles par téléphone. « Celui de SNOW, comme celui de Belgacom, est très incompétent. J’ai eu dix versions différentes sur une même journée. Aucun des deux ne semblait savoir de quoi ils parlaient. Ils manquent de formation. C’est un nouveau produit qui est lancé, mais le service ne suit pas« .

 

Trois problèmes reconnus

Impossible pour l’instant d’avoir le nombre d’abonnés ou d’activations SNOW. « Mais c’est plus que ce que nous avions prévu« , nous a expliqué Sofie Bockaert, responsable de la communication de KPN Group Belgium.

L’entreprise reconnait cependant que le lancement a été un peu chaotique. Elle avoue trois types de problèmes.

Le premier est une histoire de communication. « Des techniciens ont dit que l’installation avait été effectuée, alors que ce n’était pas le cas« . La raison est vague: « Il y a eu un problème. Des gens ont donc attendu, et les techniciens ne sont jamais venus« .

Autres déconvenues du service technique: « dans quelques cas, les installations ont été effectuées mais elles n’étaient pas complètes« .

Le dernier problème, et le plus important, dépend du fait que SNOW utilise le réseau de Belgacom. C’est une histoire d’éligibilité. Certaines zones rurales, plus reculées, n’ont pas accès à la technologie VDSL2 de Belgacom, qui n’a pas ouvert tous les trottoirs et toutes les routes de Belgique pour y mettre les câblages les plus performants. Or, cette norme est nécessaire pour acheminer la télévision HD, tout en surfant à haute vitesse et/ou en téléphonant.

« Des gens ont pu commander SNOW, alors qu’ils n’avaient pas accès à la technologie VDSL2 de Belgacom. Dès lors, l’installation est impossible« .

 

Belgacom fait « mieux que prévu »

Du côté de Belgacom, on se met à l’abri. « Les gens de KPN sont contents de la collaboration. Ils disent que nous faisons plus que prévu dans le contrat« , nous a expliqué Frédérique Verbiest, porte-parole de Belgacom.

« S’il y a des problèmes, ce sont des petits défauts de jeunesse, car beaucoup de gens travaillent ensemble. Il peut y avoir des problèmes de communication, car c’est nouveau« .

 

Conclusion

SNOW souffre de quelques défauts de jeunesse, liés au grand nombre de demandes d’abonnement, et à la collaboration nouvelle avec différents acteurs, dont Belgacom, qui fournit ses services de VDSL2. De là à parler d’arnaque, le mot est largement exagéré.

Oui, vous risquez de connaître quelques couacs à l’installation, quelques retards et quelques incohérences auprès des services clientèles peu (ou mal) formés aux nouveautés. C’est sans doute là que sont faites les économies, parallèlement à l’offre réduite de chaînes de télévision.

Mais Belgacom ne bride pas son réseau, et ne met pas de bâtons dans les roues de SNOW, malgré le fait qu’il s’agisse d’un nouveau concurrent. En réalité, Belgacom lui « loue » son réseau de qualité, un business qu’il n’a aucune envie de compromettre.

Par contre, Belgacom a déjà augmenté la bande passante (vitesse de téléchargement) de ses propres clients – de 30 Mbps à 50 Mbps, donc de très rapide à hyper rapide, mais c’est théorique. Histoire de marquer le coup – même s’il est symbolique – et de justifier la différence de prix.

Un iPhone 5, un iPad 3 ou… rien du tout ?

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 18 août 2011 07h57 | Un commentaire>

Vous aussi, vous avez l’impression que les sites de rumeurs sur les nouveaux appareils mobiles d’Apple sont à court d’idée ? Il faut dire qu’ils commencent de plus en plus tôt, les bougres – il suffit de voir les noms de domaines existant avec iPad3 – pour ramener le plus de clics possibles. Des derniers légers bruits de couloir évoque le lancement simultané d’un nouvel iPad et d’un nouvel iPhone. Mais alors là, les gars, faut pas pousser…

On se souvient que le 2 mars dernier, nous y étions, Apple avait présenté et sorti dans la foulée un iPad 2. La production ne suivant pas, les dates de sorties par continent ou par pays ont dû être adaptées. Du coup, certains modèles comme les 3G, ne sont distribués que depuis quelques jours dans certaines parties du globe. Il est donc totalement improbable qu’Apple présente un nouvel iPad fin septembre, alors que le modèle actuel n’est disponible que depuis peu ! Des sources plus sérieuses avancent l’année 2012 pour l’iPad 3, à cause  « de problèmes d’écran ».

ipL’iPhone 5 le 7 octobre ?

Alors qu’on évoque également de la précommande pour le futur smartphone d’Apple – un effet de mode commercial dont on se passerait volontiers – une date de lancement pour le début d’octobre apparait de plus en plus probable. Le 7 est largement évoqué dans plusieurs sites à l’affût du moindre indice, avec une présentation à la presse (media event) à la fin du mois de septembre.

Nous vous tiendrons au courant dès que l’invitation nous parviendra. Pour votre info, celle de l’iPad 2 (conférence de presse le 2 mars dernier) nous était parvenue le… 23 février ! Ce qui devrait laisser le temps à certains de lancer de nouvelles rumeurs.

L’application Facebook officielle arrive bientôt sur l’iPad

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 17 juin 2011 14h03 | Ajouter un commentaire

ipadtnCela fait plus d’un an que l’iPad est sorti. Malgré le succès commercial de la tablette d’Apple, il n’existe toujours pas d’application officielle Facebook: les (très nombreux) utilisateurs du plus grand réseau social au monde doivent se rabattre sur des développeurs tiers, comme MyPad ou Friendly (avant).

Des applications qui ne sont pas toujours optimisées, et dont le fonctionnement est parfois trop lointain, graphiquement comme ergonomiquement, de l’utilisation de Facebook sur un navigateur traditionnel.

Dans un avenir proche

Vu le succès colossal de l’application officielle Facebook sur iPhone, il est étonnant que Mark Zuckerberg (le patron de Facebook) tarde à ce point à sortir une version exploitant l’iPad. Selon certaines sources, ce vide devrait être comblé « dans les semaines à venir », sans avancer de date précise. « L’expérience photo et vidéo serait exceptionnelle », selon le N-Y Times.

L’une des raisons pour lesquelles cette sortie est si tardive, c’est la petite guerre à distance que se livrent les géants du web et du multimédia. Facebook et Apple font partie de ces entreprises qui changent les habitudes des consommateurs, et leur en donnent de nouvelles. Pas étonnant, dès lors, qu’il y ait des batailles en coulisse, des négociations secrètes, des absences étonnantes, etc.

Pour preuve, cette réponse du patron de Facebook à la question d’un journaliste :

Les bénéfices effrayants d’Apple

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 21 avril 2011 13h29 | Ajouter un commentaire

Mais que vont-ils faire avec tous ces milliards de dollars ? Apple vient des publier ses chiffres pour le deuxième trimestre fiscal, soit les trois premiers mois de 2011. 6 milliards de bénéfice net, sur un chiffre d’affaire record de 24,6 milliards de dollars. Tout cela s’explique par des ventes à faire rêver n’importe quel fabricant. Apple a en effet vendu, sur 3 mois, pas moins de 18,6 millions d’iPhone (+113% par rapport à la même période en 2010), le seul smartphone de la marque. Contre « seulement » 4,7 millions d’iPad. Des ordinateurs Mac, Apple en a écoulé 3,76 millions.

Steve Jobs, forcément, est content. « Avec cette croissance du chiffre d’affaires trimestriel de 83 % et une croissance des bénéfices de 95 %, nous progressons toutes voiles dehors« , a déclaré le CEO d’Apple. « Nous continuerons d’innover sur tous les fronts pendant le reste de l’exercice« , ajoute-t-il.

Les magasins « Phone House » appartiennent à… Belgacom !

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 15 avril 2011 14h14 | 2 commentaires

phone22 millions d’euros. C’est le prix en action qu’a payé Belgacom pour s’offrir la chaîne des 114 magasins « The Phone House ». Ils étaient indépendants, et proposaient tous les abonnements de tous les opérateurs. Ils le seront moins: « The Phone House Belgique continuera donc à proposer sous la même enseigne, une gamme étendue de Smartphones, GSM, ordinateurs portables et accessoires ainsi que des produits et services voix et internet multi-opérateurs », peut-on en effet lire dans le communiqué.

Bizarre, tout de même qu’une boutique appartenant à Belgacom propose des abonnements Mobistar… Mais Belgacom laisse la porte ouverte pour l’avenir, dans l’idée de « réaliser à termes des synergies opérationnelles ». Comprenez: « Pour l’instant, les magasins The Phone House vendent des abonnements concurrents à Belgacom, mais bon, ça va pas durer ou alors ça va changer subtilement ».

C’est un peu troublant pour les consommateurs que nous sommes, et qui considéraient « The Phone House » comme indépendant.