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Archives du septembre, 2011

Gears of War 3 donne un coup de jeune à la Xbox !

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 21 septembre 2011 08h18 | Ajouter un commentaire

gowLes TPS (third person shooter) ne seraient-ils pas, finalement, plus agréables à jouer que les FPS (first person shooter) ? A mon avis, oui. Ils sont déjà plus humains, car vous contrôlez un personnage que vous voyez à l’écran, qui dit ce qu’il veut, quand il veut. Les tirs sont également plus faciles à maîtriser, car la visée à hauteur d’épaule donne un angle « vu d’en haut » très pratique.

Passée cette introduction « technique », rentrons dans le vif du sujet: que vaut Gears of War 3, le dernier blockbuster des studios Microsoft, une exclu de la console Xbox 360 ? Nettement mieux que ce que je ne craignais. Parallèlement à un Resistance 3 sans âme et trop technique, GOW3 vous plonge directement dans une ambiance de fin du monde à laquelle on croit. Les dialogues auraient pu être plus originaux, mais on appréciera la diversité des personnages et cette coopération constante (vous avancez toujours à 4).

Sacrée Xbox

La réalisation est sans faille, et très impressionnante pour une Xbox 360 au meilleur de sa forme. Les temps d’attente sont très limités, il n’y a pas de bugs et les graphismes/décors sont réussis.

Quant au gameplay, il est tout simplement parfait. Plus simple avec ses 4 armes transportables (une pour chaque direction du curseur), GOW3 gagne en rapidité et en facilité. Les gros ennemis sont un peu patauds et lents à la détente, mais ceux à taille humaine sont plus malins et se cacheront davantage.

Conclusion

GOW3 ne fait certainement pas dans la finesse (monstres sortant de leur cocon avec une arme…), ni dans l’originalité (plein de méchants qui veulent détruire le monde), mais il est certainement le meilleur jeu de tir à la 3e personne du moment, toutes consoles confondues. Le rythme est soutenu, la difficulté est calibrée et la réalisation sans défaut. Les fans du multijoueur se régaleront également : tout a été conçu autour d’un mode de coopération et d’affrontement.

gow3

Test du casque 3D de Sony, le HMZ-T1

Par Mathieu Tamigniau dans Test , le 13 septembre 2011 17h18 | Ajouter un commentaire

c3Quelques jours après l’IFA, Sony, traditionnellement, a fait un point presse pour que l’on puisse palper les dernières sorties de la marque. J’ai donc pu essayer le casque 3D, qui s’appelle « Personal 3D Viewer », ou encore HMZ-T1. Il s’agit du premier casque au monde compatible 3D avec deux écrans OLED HD et deux écouteurs intégrés simulant un son 5.1 surround.

Ce gros casque – qui vous donnera l’air un peu ridicule – se branche directement, via une prise HDMI, sur une source vidéo comme un lecteur Blu-ray, une PlayStation 3, un décodeur, etc… Cette prise HDMI lui fournit également l’énergie nécessaire pour les deux écrans OLED (un pour chaque œil).

Allons droit au but: est-ce que ça marche ? Oui, sans hésitation, c’est tout simplement bluffant. L’image 3D ne souffre pas des défauts habituels liés au positionnement de la personne par rapport au téléviseur. Forcément, les deux images étant à 2 cm des yeux, elles sont toujours exactement au bon endroit.

Bien entendu, pour les effets 3D, tout cela dépend de la source. Lors de notre démo, c’était impressionnant. A voir avec les plupart des jeux et films existants.

150 pouces !

Pour ceux qui aiment les chiffres, sachez ce casque simule un écran de 150 pouces (3,8 mètres) placé à 4 mètres de distance. Sincèrement, l’impression d’être dans une salle de cinéma est bien là, d’autant plus que grâce au cache lumière, l’isolement visuel est total. L’immersion n’en est que plus importante. Pour accentuer l’expérience cinéma, Sony a prolongé l’angle d’aperçu horizontal à l’intérieur du casque à 45 degrés.

Les deux petits écrans sont de 0,7 pouces et offrent chacun une image de 1280×720 pixels. C’est de la HD, donc.
Côté son, en revanche, ça semble plus délicat sachant que pour éviter un poids trop important, il s’agit d’écouteurs recouverts de mousse, sans isolation acoustique, donc, et très fins (ne pas s’attendre à des basses soutenues).
Le confort n’était pas optimal lors du test de quelques minutes, mais les réglages sont nombreux et doivent s’adapter à chacun. L’idée étant que tout repose sur le front (avec un petit coussinet), et non sur le nez.

Faut-il l’acheter ?

Le HMZ-T1 m’a convaincu. Le seul hic, c’est le prix: 800 euros en Belgique, dès la fin novembre. Soit le prix d’une TV 3D de base. « Un bon cadeau de Noël », selon Sony. Ça dépend les bourses, mais ça nous semble assez cher pour percer dans le grand public. C’est un produit de niche, destiné aux amateurs de 3D ou aux joueurs assidus.

Mais c’est un appareil attirant, qui donne une vraie impression de cinéma 3D, sans les inconvénients des positionnements, distances, etc. Je n’ai ressenti aucun malaise, même après plusieurs minutes, ce qui n’est pas toujours le cas quand les distances et les positions varient (l’œil et le cerveau doivent alors travailler davantage pour corriger le tir). Du rêve pour certains, donc, a un prix hélas assez élevé.

Les télévisions vont enfin intégrer nos décodeurs

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son , le 9 septembre 2011 09h36 | Ajouter un commentaire

tvTélécommande supplémentaire, encombrement et consommation électrique sont autant d’inconvénients au décodeur. Or, pour accéder à la haute définition que proposent plusieurs chaînes, et aux options et services supplémentaires, les Belges sont obligés de recourir à ce gros boitier externe. Ce décodeur est relié à votre télévision (souvent par un câble HDMI), et c’est donc lui qu’il faut contrôler pour zapper, enregistrer, louer des films, etc.

Inconvénients: vous payez inutilement le tuner intégré de votre télévision, et vous avez un appareil supplémentaire, qui nécessite une prise de courant et une télécommande à part.

Ce constat agaçant est sur le point de s’effacer. Samsung nous en avait touché un mot lors du salon IFA début septembre, et Sony vient d’annoncer qu’un module compatible avec ses téléviseurs 2011 vient d’être certifié pour décoder plusieurs signaux nous concernant. Ce module à insérer dans votre télévision remplacera votre décodeur. Vous pourrez donc utiliser les menus de votre TV et sa télécommande.

Qui est concerné ?

Pour l’instant, il s’agit des fournisseurs du groupe M7: TéléSAT (Wallonie), TV VLAANDEREN (Flandres) et CanalDigitaal (Pays-Bas). Mais il est fort à parier que Belgacom, Voo et tous les autres fournisseurs se lancent dans la bataille pour éviter à TéléSAT d’en faire un argument de vente supplémentaire.

Le module de télévision numérique remplace le décodeur numérique séparé. Le décodeur est ainsi intégré dans la TV et plus aucun appareil externe n’est donc requis. Ces téléviseurs sont équipés de ce que l’on appelle un triple tuner (DVB-S2, DVB-T et DVB) pour la réception par câble, antenne ou satellite des émissions.

La télévision est dans ce cas dotée, sur le côté ou à l’arrière, d’une prise spéciale dans laquelle s’adapte le module CI+. Dès que la « smartcard » est insérée dans le module, et le module à son tour placé dans la TV, vous pouvez regarder la télévision numérique, sans décodeur numérique externe.

Votre modèle convient-il ?

Modèles Sony BRAVIA DVB-S2 certifiés pour le Benelux: (y compris DVB-T/C):

KDL-55HX925

KDL-46HX925

KDL-46HX825

KDL-46HX725

KDL-40HX725

KDL-60NX725

KDL-55NX725

KDL-46NX725

KDL-40NX725

KDL-55EX725

KDL-46EX725

KDL-40EX725

KDL-37EX725

KDL-32EX725

KDL-46EX525

KDL-40EX525

KDL-37EX525

KDL-32EX525

KDL-46CX525

KDL-40CX525

KDL-32CX525

KDL-26EX325

KDL-24EX325

L’iPhone 5 devrait finalement être plus grand: au moins 4 pouces

Par Mathieu Tamigniau dans Comparatif, Mobilité , le 6 septembre 2011 19h32 | Ajouter un commentaire

macLa taille, ça compte. Hé oui… celle de l’écran de l’iPhone 5, et donc du smartphone, devrait finalement bien être augmentée. Toute la concurrence propose des modèles équipés d’écran 4 pouces, alors que l’iPhone se contente jusqu’à présent de 3,5 pouces. Une différence (1,27 cm) que l’on sent directement lorsqu’on passe, par exemple, d’un Samsung Galaxy S II à un iPhone 4. Un écran plus grand, c’est mieux, et pas forcément plus encombrant si les bords s’affinent.

Dès lors, il est probable qu’Apple augmente les dimensions de son smartphone, qui devrait arriver début octobre. Plusieurs indices appuient cette théorie, dont les housses qui sont déjà en production : elles sont nettement trop grandes pour l’iPhone 4. Tous les détails sur ce site.

Philips à l’IFA: ça papillonne…

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son , le 5 septembre 2011 14h00 | Ajouter un commentaire

papillonL’histoire d’amour entre Philips et la TV est… compliquée. Alors qu’il était un des pionniers (dans les années 1920) du petit écran, le géant néerlandais est sur le point de s’en séparer. Philips, qui perd de l’argent dans ce domaine très concurrencé (mais il en a tellement d’autres…), va en effet céder son activité TV à une nouvelle société dont TPV (fabricant hongkongais d’écran) détiendra 70% et Philips 30%. Tout cela sera finalisé à la fin de l’année.

Les télévisions estampillées Philips ne disparaîtront pas pour autant de nos rayons. La société commune aura le droit d’utiliser la marque pendant cinq ans (période renouvelable en fonction des objectifs atteints). Philips pourra revendre ses parts – et donc quitter complètement le monde de la TV – mais seulement au terme de la cinquième année de ce partenariat.

Double jeu

Ceci étant dit, les (futurs ex?) ingénieurs continuent de travailler sur de nouvelles TV. Et pas qu’un peu, vu que Philips est le seul à jouer sur les deux tableaux de la 3D: passive (Easy 3D) et active (3D Max). Selon Danny Tack, directeur product strategy que nous avons rencontré au salon, « les utilisateurs qui sont moins exigeants » peuvent se contenter de la technologie passive, dont l’effet 3D est légèrement moins efficace mais plus confortable, notamment grâce aux lunettes simplement polarisées (pas de batterie pour recevoir les signaux de la TV).

Contrairement à cette idée reçue, la technologie passive n’est pas moins chère à produire. « Les prix sont similaires, mais le passif est intégré dans des télévisions entrée de gamme, alors que l’actif se retrouvent dans le haut de gamme« , a expliqué Danny Tack lors d’un atelier à l’IFA.

phil1Papillon de nuit

Selon Philips, il y a également des utilisateurs qui veulent de la 3D « parfaite », avec de la Full HD permanente et une image de pointe. Ces téléviseurs haut de gamme (série 9000) en 3D active intègrent notamment un filtre « Moth Eye », inspiré des yeux des papillons de nuit. Cet œil a une structure spécifique qui ne réfléchit pas la lumière pour éviter à l’insecte d’être repéré par les prédateurs.

Le résultat (sur le 46″ PFL9706) est impressionnant: les noirs n’ont jamais été aussi noirs, ce qui accentue l’impression de brillance des objets lumineux. Comparaison à l’appui, les autres téléviseurs sont un cran en dessous en matière de contraste, c’est indiscutable.

Vraiment Smart ?

A côté de la 3D, impossible de passer à côté des « Smart TV », qui se structurent enfin. Un consortium rassemblant Philips, Sharp, Loewe et LG a été créé, pour qu’une plateforme commune existe afin de favoriser le développement d’applications. L’interface graphique, le contenu et la navigation restent personnalisés par les constructeurs.

Concrètement, l’option « Smart TV » est une interface utilisant la connexion au réseau (avec ou sans fil) du téléviseur pour offrir une série de services comme la VOD (video on demand), le catch-up TV (revoir des émissions de certaines chaînes) mais également de applications telles que Facebook, YouTube, etc…

Si tout cela ne semble pas encore très convaincant (contenu aussi éparpillé que futile), il a le mérite de fixer des bases solides pour un futur meilleur. En Belgique, cette Smart TV, en l’état actuel, n’est pas un argument d’achat car pour profiter de la HD, il faut des décodeurs qui intègrent déjà une interface plus ou moins similaire. L’idée de passer d’une interface à l’autre pour tel ou tel contenu n’enchantera personne.