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Archives du mai, 2010

Belgacom modifie ses offres internet: laquelle choisir ?

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 31 mai 2010 08h47 | 4 commentaires

surfBelgacom se rapproche de l’illimité, mais n’ose pas encore franchir le pas. Celui de l’illimité pour tous. Depuis le mois de mars, déjà, les volumes de téléchargement avaient considérablement augmenté. Passant de 25 GB par mois à 75 GB, pour l’abonnement moyen, celui à 41 euros. 75 GB, c’était déjà pas mal. Ça fait quelques dizaines de films, centaines de morceaux de musique, des heures et des heures de jeu vidéo en ligne.

Une option à 10 euros

A partir du 1er juin, Belgacom propose le surf illimité pour tous ses abonnements, mais cela reste une option. A 10 euros par mois, tout de même, en achetant le « Volume Pack Unlimited ». Du coup, les formules d’abonnement ne se différencient plus que par les vitesses de download et d’upload. Car en effet, si vous prenez l’abonnement Comfort à 32,50 euros (normalement limité à 50 GB) et que vous lui ajoutez l’option « illimité » à 10 euros, vous êtes en dessous du prix de base de l’abonnement « Favorite » à 42,90 euros. Qui est, lui, limité dorénavant à 100 GB par mois.

Quelle est la meilleure formule ?

La meilleure formule pour un utilisateur intensif devient, à mes yeux, l’offre Comfort avec option illimité (32,5 + 10 = 42,5 euros par mois). Car la différence de vitesse annoncée entre les deux abonnements n’est que théorique. Belgacom promet « jusqu’à 20 Mbps » pour l’abonnement Favorite et « jusqu’à 12 Mbps » pour l’abonnement Comfort. Or, mon dernier test de vitesse ne dépassait pas les 13 Mbps sur un abonnement « Favorite ». Conclusion: il est pour l’instant difficile d’atteindre les 20 Mbps, et les « jusque 12 Mbps » semblent donc largement suffisants.

Des avantages gratuits aussi

L’opérateur historique a tout de même pensé aux « petites bourses », en augmentant, sans frais supplémentaires, les volumes et les vitesses de certains abonnements:

Pour Internet Start : le volume passe de 2 GB à 15 GB (comparé à 1 GB avec la formule Budget). La vitesse de téléchargement passe de 2 Mbps à 3 Mbps.

Pour Internet Comfort : le volume inclus passe de 8 GB à 50 GB (comparé à 4 GB avec la formule Light). Vitesse inchangée.

Pour Internet Favorite : le volume inclus passe de 75 GB à 100 GB (comparé à 25 GB avec la formule Go). Vitesse inchangée.

Résumé des abonnements internet de Belgacom au 1er juin :

· Internet Start (avec ligne fixe) : 15 GB de volume, vitesse de download: jusqu’à 3 Mbps, vitesse d’upload: 256 Kbps. Prix: 18,90 euros (28,90 euros pour l’illimité)

· Internet Comfort : 50 GB de volume, jusqu’à 12 Mbps en download, 1 Mbps en upload, 32,50 euros (42,50 euros pour l’illimité)

· Internet Favorite : 100 GB de volume, jusqu’à 20 Mbps en download, 1,5 Mbps en upload, 42,90 euros (52,90 en illimité)

· Internet Intense : illimité, jusqu’à 20 Mbps en download, 2 Mbps en upload, 56 euros.

Combien gagnent les « cybercriminels » ?

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 26 mai 2010 11h07 | 3 commentaires

cyberLe monde des « cybercriminels » est encore assez flou. Ceux qui les connaissent le mieux sont sans doute les fabricants de logiciels de sécurité informatique. Car les meilleurs spécialistes dans ce domaine sont parfois ceux qui ont passé leur vie (de pirate) à détruire les barrages de sécurité.

Vous êtes forcément nombreux à avoir déjà vu apparaître subitement un pop-up vous avertissant que notre PC avait été infecté par un virus. Un pop-up providentiel vous propose justement de l’aide pour vous en débarrasser, en téléchargeant gratuitement un programme antivirus. Il s’agit bien sûr d’un programme malveillant, ce qu’on appelle un « spyware », ou un « malware ». Après l’installation, ce logiciel vous rendra fou en vous demandant tout le temps d’acheter une version payante. Et il est impossible à désinstaller facilement, votre ordinateur étant à la ramasse. J’ai déjà eu affaire à ce genre de crasse et croyez-moi, je comprends que certaines personnes un peu naïves acceptent finalement de payer, la seule chose fonctionnant encore est l’accès à cette version payante.

50.000 $ par jour !

Le département d’analyse de Trend Micro a enquêté sur les revenus que ce type d’attaque pouvait générer. Selon le fabricant de logiciel de sécurité, un cybercriminel gagne grâce à cette combine en moyenne 180 millions de dollars par an, soit presque 50.000 dollars par jour, soit près de 40.000 euros. Les faux pop-ups d’avertissement parviennent à effrayer un grand nombre d’utilisateurs de PC. Vous pouvez voir le déroulement de cette attaque dans cette vidéo. Le programme malveillant se répand via de faux pop-ups placés sur des sites web que les cybercriminels font arriver en tête des requêtes les plus populaires sur les moteurs de recherche, notamment en profitant des événements de l’actualité.

Le logiciel de sécurité semble gratuit à première vue mais les victimes reçoivent ensuite un message les enjoignant à installer la version complète payante. Elles ont l’impression qu’elles doivent l’acquérir pour être totalement en sécurité. Les données de leur carte de crédit sont immédiatement transférées aux criminels, et les cinquante à cent dollars qu’elles paient leur permettent de télécharger non pas un logiciel de sécurité mais d’autres programmes malveillants. Si un développeur de programmes de ce type parvient à attirer 100.000 visiteurs sur son site via des requêtes et qu’ensuite seule une victime sur cent réagit et paie, il gagne facilement 50.000 USD par jour.

D’autres sources de revenus

Mais ça ne s’arrête pas là : les utilisateurs de PC contaminés reçoivent ensuite des publicités des complices des criminels. Ces derniers gagnent deux à trois centimes à chaque fois qu’ils remplacent une publicité « normale » par une fausse. Il ressort d’une étude qu’un million de publicités peuvent être remplacées chaque jour, ce qui rapporte 25.000 USD toutes les 24 heures. Enfin, les cybercriminels gagnent de l’argent avec les centres d’appels. Lorsque des victimes veulent mettre fin à leur prétendu abonnement et aux pop-ups qui apparaissent tout le temps, elles doivent appeler un numéro. Pour vingt dollars, le centre d’appels les aide à « régler » ce problème.

Vous le constatez, les pirates se servent de la méconnaissance et de la naïveté des gens pour gagner leur vie. Un seul conseil: ne jamais télécharger un logiciel sans être sûr de sa provenance. Ne jamais faire confiance aveuglément à n’importe quel site. Ne jamais installer un logiciel anti-virus ou anti-spyware via un pop-up venu de nulle part. Quitte à devenir parano, mais tant pis !

La fin du roaming en 2015 ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 18 mai 2010 13h16 | 6 commentaires

cellVous aussi, vous trouvez qu’on paie beaucoup trop cher pour téléphoner, envoyer des sms et surfer dans les pays de l’UE ? Qu’on soit à Lille ou à Naples, notre facture GSM explose dès qu’on quitte la Belgique. Pour des raisons administratives assez obscures, il faut bien le dire. A part le transfert des données de facturation vers notre opérateur en Belgique (ce qui se fait de toute façon de manière informatique), je ne vois pas pour quelles raisons nos communications sont surtaxées à ce point à l’étranger. Loin d’être un spécialiste de la question, j’imagine qu’un GSM belge ne prend pas plus de place sur le réseau d’un pays étranger. Or, l’argent ramassé par les opérateurs est assez important.

Bref, si vous pensez comme moi, cette nouvelle va vous réjouir: la Commission européenne serait favorable à un marché unique des mobiles dans l’UE d’ici 2015, qui se traduirait par une différence moindre, voire inexistante, entre les coûts des appels passés depuis l’étranger et ceux des appels passés depuis son propre pays.

Un plan « internet et télécoms » va être présenté par Neelie Kroes, commissaire à la Stratégie numérique. Et il y a des fuites dans la presse depuis plusieurs jours. On y décèle, entre autres, une volonté d’imposer un marché unique pour les mobiles, avec tarifs standards au niveau européen. Bref, la fin du roaming, un vilain nom qui doublait vos factures durant les vacances…

Nul doute que des dents vont grincer chez les opérateurs. Mais après tout, si un appel entre New-York et Los Angeles est facturé au même prix qu’un appel entre Brooklyn et Manhattan, il n’y a pas de raisons qu’un appel Bruxelles – Paris soit surfacturé. Vous me suivez ?

Comment faire rentrer un GPS Tomtom dans votre iPhone ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 17 mai 2010 11h59 | 6 commentaires

tomtom1Au mois de septembre dernier, j’ai noyé mon iPhone première génération, importé des Etats-Unis et fièrement « craqué » pour pouvoir être utilisé en Belgique. Sachez-le: il n’aime pas l’eau, même quelques goutes. N’ayant pas du tout envie de débourser 500 euros pour un iPhone 3G (sorti tout de même en juillet 2008), j’ai donc retrouvé un vieux Nokia 6680 avec l’OS Symbian. Assez complet à l’époque, avec son menu détaillé à icônes. Mais très brouillon, assez complexe à configurer et flanqué d’un « navigateur » pour aller sur le WAP, comme on appelait à l’époque ce mini internet pour téléphone portable, aussi pauvre que mal foutu. J’ai récupéré par la suite le Nokia E60, plus rapide mais toujours avec un vieux Symbian. Certes, il avait le Wi-Fi, mais pour quoi faire ? Rien de terrible !

Si je vous raconte tout cela, c’est parce que récemment, j’ai reçu un iPhone 3G qui m’a permis de renouer avec le monde civilisé des téléphones. Vous direz ce que vous voudrez dans les commentaires de ce post, mais durant 3 ans, j’ai essayé toutes les nouveautés des téléphones dits « smartphones » (sauf le Nexus One avec Google Android 2.0, je l’avoue). Que ce soit en prêt ou en utilisant le téléphone d’une connaissance, un seul constat: la concurrence accuse encore un retard considérable sur l’iPhone 3G, sorti, je le répète, en juillet 2008. Soit il y a presque 2 ans. D’où un prix de vente incroyable pour un appareil d’un tel âge (475 euros), mais Apple aurait tort de s’en priver: il continue de vendre son téléphone, dont l’OS est bien entendu mis à jour gratuitement via iTunes (dernière version: 3.1.3).

Après ce nouveau coup de pub gratuit mais inévitable pour Steve Jobs – si tu me lis, Steve, un Macbook Pro 17″ suffit – place à du concret: le test de certaines applications.

Un vrai Tomtom dans votre iPhone

La première application que je tenais à installer, c’est un logiciel de navigation. Tomtom faisant très bien ça, j’ai opté pour le sien, qui utilise la puce GPS de l’iPhone 3G. Car en effet, beaucoup l’ignorent, mais cet iPhone contient un GPS qui n’attend qu’une application pour fonctionner. Sans cela, il ne sert qu’à ajouter des informations de localisation à vos photos, par exemple.

Première étape: direction l’AppStore et là, première mauvaise surprise: c’est cher. Très cher: 100 euros pour naviguer en Europe occidentale. Et il faut de la place sur votre téléphone pour toutes les cartes: 1,86 Go. Une fois que le logiciel est installé: Alléluia ! Vous avez votre GPS Tomtom dans votre iPhone. Parfait, mais à part le brandir fièrement dans la rue, il ne vous servira à rien dans votre voiture. Sauf si votre épouse vous le tient à la bonne hauteur, sans bouger et sans faire de bruit pour comprendre les injonctions du guidage.

Deuxième étape, donc: un vendeur en multimédia pour acheter le Tomtom Car Kit for iPhone. Deuxième mauvaise surprise: c’est à nouveau cher. Très cher: 100 euros de plus. Mais à ce prix d’or, vous avez un support de voiture de bonne finition avec une excellente ventouse (celle des GPS de la gamme du constructeur), un amplificateur de réception du signal GPS (parfois un peu instable sur votre seul téléphone), un mini haut-parleur et un micro (car il fait également office de vrai kit main-libre pour téléphoner), et enfin un câble d’alimentation indispensable (en permanence) à relier à l’allume-cigare. Et j’oublie la sortie mini-jack pour écouter votre musique sur votre autoradio.

Avec tout ça, vous avez donc un vrai GPS Tomtom dans votre voiture, très réactif et précis. Qui charge votre téléphone en même temps et qui fait office de main-libre. Certes, vous aurez déboursé 200 euros (!), soit le prix d’un Tomtom milieu de gamme. Mais la fusion des fonctionnalités a un prix, et Tomtom sait que ceux qui ont mis 500 euros pour un iPhone ont sans doute les moyens (et l’envie) de mettre 200 euros pour intégrer un vrai GPS dans leur nouveau joujou. Et pour ceux qui aiment bricoler, il existe des moyens totalement illégaux – que je n’encourage donc pas – pour installer frauduleusement des applications.

Archos sort une tablette sous Android à 150 € !

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 10 mai 2010 13h34 | Ajouter un commentaire
L'Archos 5 tournant déjà sous Android.

L'Archos 5 tournant déjà sous Android.

Archos pourrait faire très mal: il vient de présenter une tablette tournant sous Android au prix plancher de 149 euros. Si Archos – constructeur français pour la petite histoire – fait ça bien, son produit pourrait devenir un très sérieux concurrent à l’iPad d’Apple. Annoncée au salon CeBit de Hanovre en mars dernier, l’Archos 7 Home Tablet fait suite aux Archos 5 et Archos 9, deux tablettes lancées en 2009 par la marque tricolore, et sera bientôt suivie par l’Archos 8.

Nouveauté intéressante: l’Archos 7 pourra dorénavant tourner sous Google Android, qui équipe déjà de nombreux smartphones, tandis que l’Archos 9 tourne sous Windows 7. Son écran tactile mesure 7 pouces, soit environ 18 cm. La tablette pèse 350 grammes et offre, fort logiquement, de nombreuses fonctions multimédias (photos, vidéos, musique, films, jeux). Les vidéos peuvent être visionnées en Haute Définition (720p). Le tout est de voir si Archos a intégré au mieux l’OS de Google. Car c’est la grande force d’Apple, même si ses systèmes sont verrouillés: il construit le matériel et développe le logiciel. Du coup, le tout est intégré et d’une grande stabilité.

Android ou Chrome ?

Google avait annoncé que son OS « de bureau », Chorme OS, arrivait fin 2010 pour équiper des netbook. Mais vu l’engouement actuel pour les tablettes, c’est peut-être Android, prévu à la base pour les smartphones mais partageant de toute façon des bases communes avec Chrome OS, qui pourrait équiper les tablettes de certains constructeurs. Pour découvrir Android, relisez mon article sur le LG. Le système n’était pas un exemple d’ergonomie et de facilité/rapidité/confort d’utilisation, mais, comme certains lecteurs l’avaient remarqué, le hardware doit s’adapter au software pour en tirer la quintessence. De plus, et c’est important, la tablette sera équipée du Wi-Fi mais pas de la 3G. Pour surfer en dehors d’un WLAN, il faudra communiquer en Bluetooth avec un téléphone portable équipé de la 3G.

Côté performances, cette tablette de Archos offre une autonomie de 7 heures en lecture vidéo, et de 44 heures en écoute musicale. Elle se décline en deux versions, l’une avec une mémoire de 2 Go, et l’autre avec une capacité de 8 Go. Les deux peuvent embarquer une carte mémoire pour accroître le stockage de données. L’Archos 7 Home Tablet sera disponible fin mai en France, au prix de 150 euros (2 Go). La version 8 Go coûte 180 euros.

L’iPad se rapproche de la Belgique, tout doucement

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 7 mai 2010 13h53 | Un commentaire>

Apple a annoncé vendredi que son iPad serait lancé le 28 mai en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Espagne, en Suisse et au Royaume Uni. Pas encore de date, donc, pour la Belgique. Mais on sait qu’Apple n’a jamais été très pressé de commercialiser ses iPhone chez nous. Il devrait en être de même pour l’iPad, moins demandé cependant. On ne devrait donc pas en trouver à 1.200 euros sur eBay.

Dark Vador dans votre GPS: oserez-vous désobéir ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 7 mai 2010 13h05 | 4 commentaires

tomtomVous êtes lassé de la voix robotisée de votre GPS ? A tel point que vous hésitez parfois à l’écouter, tellement son indication vous semble stupide. Tomtom l’a visiblement bien compris, en proposant un pack de voix issues du film Star Wars. Oserez-vous ne pas obéir à Dark Vador ? J’en doute.

Pour rester dans l’ambiance, sachez que, outre les voix de C-3PO, Yoda, et Han Solo, vous pourrez installer des effets sonores, des fonds d’écrans et des icônes à l’effigie des personnages de la fameuse saga de Georges Lucas, qui ne peut que se réjouir de voir un nouveau produit dérivé de sa très lucrative série. On y avait pas pensé…

Le tout se vend actuellement 12,95 dollars sur le site US de Tomtom.

Heavy Rain: vrai film interactif ou faux jeu vidéo ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 6 mai 2010 13h36 | Ajouter un commentaire

heavy1Lors de la sortie d’Heavy Rain, j’avais eu un mauvais pressentiment. Une campagne de pub à gros budget, parfois, ça cache un jeu qui a coûté tellement cher qu’on ferait tout pour le vendre. Avec Heavy Rain, des confrères avaient été invités à Paris pour la présentation. Ils y ont même rencontré Terry Gilliam, grand monsieur du cinéma. Car en effet, Heavy Rain se veut – c’est la mode – un subtil mélange de polar et de jeu vidéo. Voilà l’affiche. Je n’y croyais pas trop. Je me suis planté, à nouveau – après l’iPad je vais passer pour un branquignol. Ce qui explique que j’ai trainé avant d’insérer le Blu-Ray dans ma PS3.

Heavy Rain, édité par Sony (exclu de la PlayStation) et développé par Quantic Dream, est un excellent jeu. Parce qu’il est, sur la PS3, unique en son genre. C’est un polar avant tout, dans lequel vous pouvez interagir. C’est déjà pas mal, surtout que c’est très bien réalisé graphiquement. On a l’impression de regarder un film tant les textures des visages sont fines. Puis vous vous rendez compte que vous dirigez les acteurs avec votre manette. Sympa.

Le déroulement du jeu est similaire à Fahrenheit sur PS2 (même studio): l’histoire est divisée en chapitres (en scènes de film), et se présente sous la forme de phases d’exploration et d’actions durant lesquelles le joueur doit satisfaire à des actions contextuelles pour effectuer ses actions. Exemples: pour ouvrir une porte, vous devez faire trois quarts de tour avec votre joystick droit. Lors d’une poursuite/bagarre, vous devez appuyer sur une touche ou une direction dans les deux secondes.

heavy2Gameplay moyen

Je dirais que le gameplay n’est pas le point fort du jeu. On se lasse vite d’effectuer des combinaisons de 3 touches pour se hisser sur une table. Mais en même temps, il fallait bien nous faire faire quelque chose, sinon on aurait été dans un film. Une interaction tout de même amplifiée par le fait que certains choix (moraux surtout) modifient le cours de l’histoire, et permettent de finir le jeu d’une vingtaine de manières différentes. Mais d’une manière générale, c’est un jeu hyper scripté, avec très peu de liberté de mouvement ou d’action. Inutile d’essayer de quitter la scène, votre personnage fera immédiatement demi-tour. Mais c’est le but du jeu, vous allez me dire.

Vous incarnerez, tour-à-tour, les quatre personnages principaux de l’intrigue. Ils sont tous liés au tueur à l’origami, un très méchant monsieur qui tue les enfants et qui laisse un origami sur les lieux du crime. L’autre point noir du jeu, vous l’aurez compris, c’est justement le scénario. Si ça avait un film, je ne l’aurais même pas regardé. Ça sent trop le réchauffé, et je regrette que les développeurs n’aient pas eu plus d’audace (plus de liberté ?) pour nous offrir une histoire plus originale.

En conclusion, je donne une belle note à Heavy Rain, qui oscille sans cesse entre le vrai film interactif et le faux jeu vidéo. Même si l’histoire et le gameplay sont lassants, l’immersion prend, la magie opère, et on est scotché au jeu. On s’attache aux personnages, on ressent presque leurs émotions grâce une bande-son parfaite et une caméra intelligente et au final, on enchaîne les 12 heures de jeu pour voir qui est le tueur à l’origami. Donc, c’est une réussite en ce qui me concerne. CQFD.

Le premier téléphone 3D signé Motorola ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 3 mai 2010 09h17 | Ajouter un commentaire

vitreMotorola sera-t-il le premier constructeur de téléphone mobile à passer à la 3D ? C’est ce que laissent sous-entendre des informations parues sur quelques sites US spécialisés, ainsi qu’un brevet déposé le mois dernier par Motorola. Le smartphone, baptisé MT820, tournerait par ailleurs sous Google Android.

Cela fait quelques jours que les rumeurs s’intensifient. Depuis peu, des photos non officielles d’un prototype Motorola circulent en effet sur le web. Ces images, reprises notamment par les sites Android and me et Slash Phone, montrent un terminal muni d’un capot transparent qui, lorsqu’il est rabattu sur l’écran principal, permet d’afficher des contenus en relief.

Un brevet déposé

Doté d’une glace transparente au dessus de son écran tactile, le MT820 remplit parfaitement les critères du brevet déposé par Motorola auprès de l’USPTO. Pour résumer ce document, l’approche de Motorola pour la 3D consiste en un écran 2D protégé par une glace transparente qui à l’aide d’un élément optique sera apte à afficher en 3D. Cet affichage en relief permet de visualiser des images ou des animations en 3D sans avoir à porter de lunettes spécifiques. Le MT820 serait par ailleurs équipé de la plateforme logicielle Android de Google.

Selon une étude récente, le Motorola Droid est actuellement le smartphone sous Android le plus utilisé aux Etats-Unis, et arrive en deuxième position pour les connexions à l’Internet mobile, juste derrière l’iPhone d’Apple. La technologie d’affichage 3D constitue l’une des grandes tendances high-tech de l’année, avec le lancement des premiers téléviseurs compatibles, comme ceux de Philips que je vous ai présenté il y a peu.