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Archives du février, 2010

Billi, nouvel opérateur « triple play »: une vraie bonne affaire ?

Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Images et son , le 25 février 2010 18h41 | 29 commentaires

billiEnfin du nouveau dans les offres de télécommunications en Belgique. Jusqu’à présent, il s’agissait surtout de nouveaux distributeurs (comme Scarlet), exploitant des infrastructures existantes (appartenant à Beglacom). Forcément, les prix étaient dépendants du fournisseur, tout comme les produits proposés. Seules variaient les offres regroupant tel ou tel service (internet + TV, internet + téléphone, etc.).

Billi, le denier venu, est un nouvel opérateur belge. Il se prétend « alternatif et indépendant ». Il utilise en réalité le réseau d’Alpha Networks (sa maison-mère…), qui va sans doute se poser comme un vrai concurrent à Belgacom.

Alpha quoi ?

Un petit mot sur Alpha Networks, car c’est important. Cette entreprise basée à Bruxelles, spécialisée dans la mise en place de réseaux de nouvelles générations, fournit des services télécoms à des opérateurs alternatifs ayant choisi d’emprunter son réseau plutôt que celui de l’opérateur historique, Belgacom. Alpha Networks met donc en place un réseau parallèle, avec ses propres infrastructures. Celui-ci s’étend mais n’est pas encore présent partout en Belgique.

En déléguant la partie technique et logistique, ces opérateurs – dont Billi fait partie – peuvent se concentrer sur le principal: la commercialisation de leur produit. C’est en quelques sortes l’opérateur des opérateurs, un peu comme Belgacom vis-à-vis de Scarlet.

Il s’agit également, comme l’avancent ses promoteurs, du « premier opérateur non historique à lancer le triple play ». Belgacom, Telenet, Numericable et VOO étant des opérateurs anciens (ex-intercommunales ou ex-RTT).

Nouveau venu = prix planchersbilli2

Forcément, si Billi déboule avec ses gros sabots et ses arguments, ce n’est pas pour proposer une offre plus chère… Le pack « tout illimité » (44,99 euros, plus 6 euros pour le décodeur, donc 51 euros) propose l’internet avec une vitesse jusqu’à 24 Mbps en téléchargement (une vitesse d’envoi de 3 Mbps), un volume de trafic illimité, une téléphonie nationale fixe 24h/24 et 50 chaînes numériques.

C’est du tout bon pour le consommateur, qui doit débourser près de 70 euros (chez Belgacom) pour un abonnement plus ou moins équivalent. Par exemple, le téléphone de fixe à fixe est illimité tout le temps chez Billie, et seulement après 17h et le w-e chez Belgacom. Mais le modem est gratuit chez ce dernier, alors que le petit nouveau demande 50 euros.

Des offres un peu trompeuses

Comme chaque fois, il faut bien lire les offres. Il est possible de faire son choix « à la carte », pour un ou deux des trois services: net, net + tv ou net + téléphone. Sur son site, Billi affiche des prix un peu trompeurs (19 euros pour le net seul, et 29 pour les offres duo). Or, dans le communiqué de presse, c’est plus précis et cela dépend si vous restez client chez Belgacom.

En réalité, l’internet illimité et rapide est à 29,99 euros (si vous ne gardez pas, ou si vous n’avez pas, de ligne fixe chez Belgacom), l’internet + le téléphone à 29,99 euros (c’est le plus intéressant hors triple play) ou l’internet + la TV à 39,99 euros (à nouveau si vous n’avez pas de ligne fixe chez Belgacom).

Comme pour Belgacom TV, il faut un décodeur (il est HD avec disque dur de 250 gigas. Il coûte 249 euros à l’achat ou 6 euros/mois en location (comme chez Belgacom). L’activation est de 49 euros (50 chez Belgacom, hors promo). L’installation est, quant à elle, facturée au tarif unique de 44 euros et garantie « unique ». On attend de voir…

billi3Conclusion

Oui, Billi est intéressant. Même très intéressant si vous prenez le triple play: 51 euros pas mois pour le téléphone fixe à fixe illimité, l’internet illimité et la TV numérique 50 chaînes. C’est globalement la meilleure offre sur le papier. Mais la concurrence avancera certainement certains arguments pour dire l’inverse. D’après mes observations, c’est environ 64 euros chez Voo et 70 chez Belgacom pour des offres équivalentes. Seul Numéricable, limité à Bruxelles, se rapproche plus ou moins de Billie (45 euros + 10 pour le net illimité).

Dernier détail, d’importance: la liste des communes concernées. Plutôt maigre: Uccle, Forest, Etterbeek, Schaerbeek, Saint Gilles, Ixelles, Bruxelles Centre, Drogenbos, Woluwe-Saint-Lambert, Waterloo, Wavre, Namur, Liège (juin), Louvain-la-Neuve (juin), Huy, La Louvière, Mons, Courcelles et Braine l’Alleud.

Les opérateurs vont devoir s’aligner, ou proposer autre chose. Rien à faire, la concurrence est le seul moyen pour améliorer les offres…

Socom et Echoshift pour la rentrée sur PSP

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 25 février 2010 10h04 | Ajouter un commentaire

socomDeux jeux sympas pour la PSP, qui n’est pas toujours gâtée par les bonnes sorties ces derniers temps. Il faut dire que la stratégie de Sony, un peu étrange avec l’existence parallèle d’un modèle sans disque UMD (la PSPgo qui stocke les jeux achetés sur son disque dur) et un autre qui l’utilise encore. Résultats: les efforts de Sony pour les « Minis », des petits jeux à télécharger sur le PlayStation Store, se font peut-être au détriment d’autres jeux plus classiques sous format UMD.

Quoi qu’il en soit, Echoshift et le dernier Socom permettent aux possesseurs de l’ancien modèle de mettre à jour leur ludothèque. Socom Fireteam Bravo 3, comme son nom l’indique, est un jeu d’action/stratégie où vous dirigez deux escouades de soldats d’élite chargés de missions « dans les terres gelées de Russie« . Si les graphismes restent dignes de la PSP, le gameplay n’a pas évolué. La stratégie a même laissé place à l’action et il ne faut plus trop réfléchir – ni viser – pour venir à bout des ennemis, qui donnent l’impression d’avoir pris des calmants tant l’IA est archaïque. Mais ce genre de jeu ne court pas les allées des jeux PSP, donc ceux qui aiment le genre doivent se le procurer. D’autant que le multijoueur, classique mais de bonne facture, prolonge la durée de vie du jeu (39 euros en UMD).

Un peu de réflexion

eco1Echoshift fait plus dans la dentelle, et c’est tant mieux. En fait, c’est un peu l’inverse de Socom : il faut réfléchir avant d’agir, sinon vous n’y arriverez pas. Pour chaque niveau, sorte de labyrinthe, vous avez droit à un certain nombre d’echo d’une durée limitée. Un echo étant la possibilité accordée à votre bonhomme de recommencer le niveau tout en profitant de la progression des echo antérieurs. En gros: avec le premier echo, vous tombez dans le trou pour activer la passerelle, comme ça le deuxième echo peut passer. Et ainsi de suite jusqu’à la porte de sortie.

Si les graphismes sont volontairement obsolètes, le jeu reste un excellent casse-tête moderne où il faudra utiliser votre cerveau pour réussir. Echoshift est tiré d’Echochrome, un jeu dans la même veine sorti sur PS3 et PSP en 2008, mais en un peu plus abstrait. Il est téléchargeable sur le PlayStation Store pour 20 euros, et existe aussi pour la PS3.

Un Brugeois en formation à Silverstone grâce à la GT Academy

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 23 février 2010 17h09 | Un commentaire>

gt1Je vous en avais longuement parlé il y a quelques semaines. Voici le résultat de la compétition belge de la Nissan GT Academy, qui a commencé sur votre PS3 avec la démo de Gran Turismo 5 et qui s’est terminée, pour certains, le week-end dernier à Spa. Au cours des dernières semaines, 20 finalistes s’étaient qualifiés pour cette course virtuelle. A Spa, c’est Stijn Wackenier (23 ans), de Bruges, qui s’est révélé le plus rapide avec un temps de 2’11 »693 »’ sur le circuit de Suzuka.

C’est donc lui qui partira pour le circuit de Silverstone (Angleterre), où il suivra un camp d’entraînement de 5 jours et tentera de remporter une licence internationale officielle de pilote. Avec à la clé, si la concurrence internationale le permet, un volant pour une saison de course à la Coupe européenne GT4. On suivra l’affaire.

Rencontre avec Red Steel 2 et son créateur: ça donne envie !

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 22 février 2010 13h18 | Ajouter un commentaire

rs1Le nouvel appendice de la télécommande de la Wii, baptisé « Motion Plus », trouve enfin tout son sens. Grâce à un jeu, et pas n’importe lequel: Red Steel 2. Au menu: un FPS arcade à l’épée et à l’arme à feu, dans une ambiance déjantée et un univers graphique original.

C’est dans un hôtel à Bruxelles que j’ai pu découvrir, en avant première, ce jeu développé par les studios parisiens d’Ubisoft. C’est Jason Vandenberghe himself qui nous présenté son dernier bébé. Un beau bébé, je dois l’avouer, qui tire le meilleur d’une Wii pourtant vieillissante.

Red Steel 2 va certainement inspirer beaucoup de futurs jeux sur la console de salon de Nintendo. Car il montre comment utiliser au mieux le « Motion Plus » qui s’est greffé à la télécommande l’année dernière. Il gère la profondeur et donc, quand vous donnez des coups d’épées, il prend en compte l’amplitude du mouvement. En gros, vous devez bouger votre épaule et non vous contenter d’agiter l’avant-bras assis dans votre divan.

First-Person Brawler

rs2D’ailleurs, comme l’explique le très démonstratif Jason Vandenberghe (un vrai Américain, passionné par son métier et par… les combats d’épée): « Ubisoft a reçu la Motion Plus il y a un an. Tout le programme de Red Steel 2 a changé et s’est concentré sur les nouvelles possibilités de la manette. J’ai été chargé de gérer tout ça« .

Au final, Red Steel 2 est « un FPB, un First-Person Brawler« , a confié le directeur créatif d’Ubisoft, qui a du quitter San Francisco pour s’installer à Paris. Brawler signifie bagarreur. C’est vrai que ce n’est pas vraiment un shooter, vu qu’on se bat plus à l’épée dans des mêlées dantesques. Qu’est-ce que ça défoule…

Le jeu m’a laissé une très bonne impression. Les déplacements se font avec le nunchunk, mais il faut pointer la Wiimote pour diriger la vue. C’est très immersif comme technique.  Puis viennent les bagarres, très esthétiques, se passant même d’utiliser du sang à l’écran. Avec les combos, les enchaînements de gestes (et non de touches)… Le tout est très rapide et diablement bien réalisé: un petit coup de fusil à pompe pour étourdir l’adversaire, puis un grand coup d’épée pour l’achever. Un vrai jeu d’épée, comme on le faisait gamin avec un manche à balai…

Red Steel 2 sort le 25 mars prochain. Uniquement sur Wii, donc, et en pack avec le « Motion Plus » indispensable pour y jouer.

Star Trek Online: une plongée prenante dans l’espace…

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 19 février 2010 16h42 | Ajouter un commentaire

star2Les studios Cryptic se sont, en quelques sortes, spécialisés dans les MMORPG (Massive Multiplayer Online Role-Playing Game). Ils adaptent leur plateforme à certaines licences. Après Champions Online, il a sorti au mois de février « Star Trek Online », basé, vous vous en doutez, sur la fameuse série Star Trek.

J’avais peur au début, je dois l’avouer. Un studio qui enchaîne les jeux à partir d’une même base, ça sent l’arnaque commerciale. Mais en y regardant de plus près, on remarque plein de bonnes choses: des graphismes et un scénario fidèles à l’esprit de la série (personnages, vaisseaux, …), un gameplay accrocheur malgré la répétition de certains combats et une durée de vie bien dosée (5 rangs de 10 grades, donc 50 niveaux).

En 2409, dans une lointaine galaxie…

star11Ah non, je me trompe… Mais que vous dire de plus sur le jeu ? Il se déroule en effet en 2409, donc une trentaine d’années après l’histoire du film Star Trek: Nemesis. Vous pourrez incarner un personnage de la Fédération ou de l’Empire Klingon (accessible après une certaine progression), et vous devrez lui donner une fonction. Détail sympa : on peut personnaliser son personnage de manière très approfondie.

Une fois configuré, vous entrez dans votre vaisseau et prenez la place du commandant… Tout un programme très évolutif et détaillé, et beaucoup de combats, vous occuperont durant de longues heures. Pour les fans de la série,  mais aussi pour tous ceux qui ont envie de s’immerger dans une conquête spatiale d’envergure.

Puma sort son mobile, qui se recharge au soleil !

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 19 février 2010 11h07 | 5 commentaires

pumaAprès toutes ces informations relatant des luttes acharnées entre les futurs gérant de notre vie numérique privée, il est parfois bon d’évoquer un produit dont la simple ambition est de se démarquer par la… marque (Puma) et par la recharge (cellules photovoltaïques).

C’est le cas du nouveau Puma Phone, réalisé par le français Sagem Wireless. Après Armani, Prada, Lamborghini et d’autres marques n’ayant rien à voir avec le monde du téléphone portable, Puma cède aux sirènes de la diversification. Sauf qu’il le fait avec intelligence, en proposant plus qu’un téléphone avec un félin bondissant sur la coque et un fond d’écran « super exclusif ».

Il se recharge au soleil

Passons sur les caractéristiques techniques qui, à l’heure actuelle, n’impressionnent plus grand monde (les gens regardent – j’espère – l’OS qui équipe un smartphone au lieu de la capacité de son appareil photo). Pour en venir à ce qui pourrait faire la différence: une cellule photovoltaïque pour recharger la batterie au soleil. On en parle depuis longtemps, mais je n’en ai jamais vu.

Le Puma Phone sera « sportif » selon la marque. Il propose un podomètre, un tracker GPS et un chronomètre (wouaouh). Les adeptes de la marque pourront accéder à un site de ventes de produits Puma (géniaaal). « Pour nous, il s’agit d’une nouvelle étape dans notre démarche qui vise à renforcer le lien avec notre communauté, en restant fidèles aux valeurs de Puma » a déclaré Jochen Zeitz, PDG de Puma.

Disponible dès avril 2010…

Au tour de Nokia d’annoncer son « renouveau »: Symbian^3

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 17 février 2010 20h03 | 2 commentaires

Après Microsoft et la grosse mise-à-jour annoncée pour son OS mobile (Windows Phone 7 Series), Nokia a aussi profité du Mobile World Congress 2010 pour présenter la nouvelle mouture de son Symbian, qui équipe la plupart de ses smartphones.

Le constructeur finlandais ne baisse donc pas les bras face à Google, Apple, Blackberry et Microsoft, et il entend bien positionner son OS maison, une exclusivité pour ses téléphones (forcément), parmi les meilleurs. Mais la bataille s’annonce dure et, comme Windows Mobile, le Symbian de Nokia est assez loin de la concurrence et accuse un certain retard.

Passons ces considérations presque philosophiques pour parler du nouvel OS de Nokia, qui s’appelle Symbian^3, avec l’accent circonflexe pour marquer la rupture (encore un repentir, comme Windows Phone 7 Series ?). Tout est beau, tout est rapide, tout est « user friendly »… Ce qui est agaçant, c’est que dans ce genre de présentation, on ne trouve rien à redire.

A chaque fois, il faut le tester, pendant une bonne semaine, pour se rendre compte de ce qu’on a en mains (mettre des chansons, des photos, des vidéos, surfer, chatter, etc…). Voici cependant une petite vidéo qui expliquera bien mieux que moi les nouveautés promises par Symbian^3.

Le prochain « Prince of Persia » aura une version spéciale Wii

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 17 février 2010 18h00 | Ajouter un commentaire

Ubisoft prévoit une version spéciale Wii pour le prochain épisode de Prince of Persia. Ce nouvel opus, appelé « Les Sables Oubliés », sortira le 18 mai 2010. Le synopsis est plutôt classique: après avoir quitté le royaume de son père pour prouver sa valeur, le Prince est attiré par une contrée mystérieuse. Il découvre rapidement qu’il doit faire appel à tous ses pouvoirs et ses capacités physiques pour survivre mais également pour sauver un mystérieux palais rongé par un mal étrange.

Ubisoft n’explique en revanche pas ce qui différenciera la version Wii (avec toutes ses capacités de détection de mouvements) des versions XboX, PS3, DS, PSP et PC…

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Windows Phone 7: la dernière chance de Microsoft ?

Par Mathieu Tamigniau dans Mobilité , le 16 février 2010 19h27 | 3 commentaires

belga-picture-18658357Avec un petit train de retard (de quelques années), Microsoft annonce enfin la mise à jour de son logiciel pour téléphone mobile, l’ancien « Windows Mobile ». Et lui colle un nouveau nom, histoire de tirer un trait sur le passé: « Windows Phone 7 Series ». Alors qu’à une certaine échelle, la guerre des mobiles de demain se joue actuellement entre Google et Apple (mettons Blackberry dans un autre panier), Microsoft jouera-t-il un rôle d’arbitre ?

C’est en tout cas la volonté – sans blague… – de Steve Ballmer, le grand patron, qui admet cependant dans une interview que Microsoft « doit se différencier clairement de son passé ». Il vaudrait mieux en effet. Les seuls souvenirs que je garde de Windows Mobile sont désastreux. Un menu archaïque, une lenteur, une non compatibilité systématique… Même la version 6.5, sortie en octobre dernier, n’y faisait rien: Microsoft avait, 2 ans après la sortie de l’iPhone, un TGV de retard sur la concurrence.

Des hubs thématiques

Jetons un œil sur les futurs « Windows Phones »: l’interface « fluide, dynamique et intuitive » promise, Windows Phone Series 7 (quel nom, déjà !) s’orientera sur six « hubs ». Comprenez: six « canaux » thématiques. People (un répertoire dynamique mêlant sms, facebook, mail, etc), Images, Jeux, Musique/Vidéo, Marketplace (applications) et Office (bureautique).

La section divertissement se basera sur le lecteur multimédia Zune, commercialisé aux Etats-Unis. Concernant le menu, les icônes miniatures laissent place à des « vignettes dynamiques » offrant un aperçu automatique, et en temps réel, des contenus.

Et Windows Live ?windows2

Tout cela s’annonce prometteur, mais il faudra sans doute s’investir dans le monde de Windows. En effet, pour profiter de Google Android, il faut être un utilisateur de Gmail et des autres applications de Google. Pour en faire autant avec l’iPhone, il vaut mieux gérer sa musique et ses vidéos (bientôt les livres) avec iTunes, et ses photos via iPhoto. Avec Windows Phone 7, il faudra certainement utiliser Windows Live et d’autres applications de Microsoft, comme Office.

C’est ça, la guerre des géants du divertissement numérique. Accumuler les applications et les « comptes » pour que l’utilisateur choisisse le matériel qui va avec. Google et Apple sont déjà bien armés et se perfectionnent. Microsoft arrive l’automne prochain. C’est courageux. Comme pour Windows Mobile 6.5, Microsoft s’est assuré plusieurs partenariats pour accueillir son nouvel OS. La liste théorique comprend notamment Dell, Garmin-Asus, HTC, HP, LG, Samsung, Sony Ericsson, Toshiba et Qualcomm.

Deux jeux vidéo pour amuser vos enfants durant le Carnaval

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 12 février 2010 10h30 | Ajouter un commentaire

princesseLa rentrée n’est pas très riche en sortie jeu vidéo. A l’approche des vacances de Carnaval cependant – il ne fait pas très beau dehors – voici deux jeux sympathiques pour les enfants. Deux jeux à licence: « La Princesse et la Grenouille » et « Ben 10 Alien Force : Vilgax Attacks ». Vous l’aurez compris: un pour les filles, l’autre pour les garçons.

Le premier, comme son nom l’indique, est tiré du film éponyme de Disney, qui s’accorde une parenthèse classique dans son évolution inévitable vers les images de synthèse. En gros, on retrouve les jolis dessins faits à la main, comme à la belle époque d’Aladin.

Contrairement à la plupart des jeux vidéo Disney, La Princesse et la Grenouille ne suit pas la trame chronologique du dessin animé. La seule qualité de ce genre de jeu très linéaire est de faire revivre le film aux enfants, de manière plus ou moins interactive.

En réalité, le joueur se retrouve instantanément à la fin de l’histoire, au moment précis où l’ex-grenouille Tiana s’apprête à ouvrir son propre restaurant. Le joueur qui n’a pas vu le long métrage – que je suis – ne comprend donc pas grand-chose à ce qui se passe…

Pour piger le truc, je me suis plongé dans la vie de Tiana en démarrant l’un des cinq chapitres disponibles à partir du restaurant. Je comprends donc, un peu mieux, la belle aventure de la princesse et de la grenouille. Voilà pour l’histoire. Concernant le jeu proprement dit, le principal intérêt de ces flash-back se déroulant dans des décors variés (un domaine bourgeois, des marécages, etc.), ce sont les mini-jeux.

La plupart sont jouables à 4 simultanément. Souvent, ce sont des jeux de rythme qui consistent à secouer la Wiimote. Il y a aussi des épreuves de cuisine, des épreuves sportives, des jeux de tir, des jeux de mémoire, etc. Avec ce que vous gagnez, vous pourrez embellir votre restaurant qui s’ouvre progressivement. Les enfants qui ont vu le film s’amuseront bien.

Ben 10 Alien Force : Vilgax Attacksben

Wouah, ça c’est du nom… Derrière ces mots qui claquent bien à l’oreille des garçons, on retrouve le dessin animé à succès made in USA. Ou plutôt, la suite de Ben 10. Car oui, pour Ben 10 Alien Force, notre jeune héros a du remettre sa montre qui lui permet de se transformer en alien tout en conservant sa personnalité. Vous l’aurez compris, dans le jeu, vous pourrez vous transformer à tout moment dans l’alien le plus adéquat pour avancer dans les niveaux et sauver le monde de l’invasion de l’infâme Vilgax.

Les graphismes ne sont pas vraiment adaptés aux consoles next gen. D’ailleurs, le jeu existe sur Wii, DS, PSP et PS2. Je me demande à quoi ça peut ressembler sur Xbox 360. Car en effet, le gameplay est rendu difficile par une caméra incontrôlable. Avec le nunchunk, on bouge le joueur et avec la wiimote, on utilise les pouvoir. Rien pour contrôler la caméra.

Pour le reste, c’est du classique, un peu bâclé tout de même (c’est la pochette qui fait vendre), comme la plupart des jeux à licence. On évolue dans des décors pas spécialement beaux, et on y tue les méchants. Dommage car avec les 10 transformations en alien (chacun ayant ses pouvoirs et ses capacités), il y avait moyen de faire mieux. Les fans de la série, et ils sont nombreux, adoreront. Les autres s’ennuieront vite…