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Archives du décembre, 2009

La fin du « tout gratuit » en ligne ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Jeu vidéo , le 22 décembre 2009 12h39 | 5 commentaires

youTwitter (socialistation), YouTube (video), PlayStation Network (réseau accessible via la PlayStation 3 et la PSP, permettant de jouer en ligne et de télécharger démos et extensions de jeu)… ces trois plateformes au contenu très différent ont un point commun: elles sont gratuites. Or, depuis plusieurs semaines, ces trois piliers – ils ne sont pas les seuls – pensent à rendre leur contenu payant.

Pourquoi ?

La raison est plutôt simple: la maintenance des réseaux, d’un point de vue matériel (nombreux serveurs) et humain (gestion de ces serveurs), est proportionnelle aux nombres de visites. Quant il y avait 3 millions de comptes Twitter, il fallait une moindre organisation pour gérer ces utilisateurs. Il y en a aujourd’hui 50 millions. Le succès est là, les coûts aussi… De récents accords avec Google et Microsoft (qui vont l’inclure dans leur moteur de recherche) devraient rapporter suffisamment d’argent à Twitter (25 millions de dollars) pour lui permettre de dégager un petit profit en 2009. Pour la première fois depuis son lancement en août 2006 !ps3

YouTube, lui, est encore plus pressé de rentabiliser sa plateforme de vidéos gratuites. Le site a été racheté par Google en 2006. Le géant américain voulait à l’époque en faire un projet rentable. Or, actuellement, on estime le coût de la structure YouTube à 150 millions de dollars mensuels (les fichiers vidéos sont par définition très lourds), pour un revenu annuel de… 200 millions de dollars en 2008.

Le cas de Sony est plus complexe. Alors que Microsoft a directement fait payer l’abonnement à Xbox Live (pour pouvoir jouer en ligne), le PlayStation Network – qui permet grosso modo la même chose – est gratuit depuis son lancement. Le patron de Sony a pourtant précisé fin décembre que la firme pensait désormais à d’éventuels abonnements afin d’amortir les coûts de maintenance des serveurs (on y revient). Mais également pour combler le gouffre financier que représente la PS3. En effet, Sony perd encore de l’argent, près de 4 ans après sa sortie, sur chaque PS3 vendue (la présence d’un lecteur Blu-Ray étant la cause principale du surcoût par rapport à la concurrence).

Ne pas s’inquiéter

twitMais toutes les têtes pensantes des géants du web et de l’électronique ne sont pas bêtes. Les internautes auraient vite fait de se tourner vers des modèles plus ou moins similaires, mais gratuits, en cas de passage à une version payante. Quelles sont leurs solutions, dès lors ? Multiplier les offres, bien sûr…

YouTube ferait donc payer l’accès à certaines vidéos officielles (film, clip, série TV), tout en attirant du coup les majors du cinéma et de la musique. Twitter devrait proposer une version améliorée et payante de son système pour les entreprises. Sony va, sans doute, développer un abonnement « premium » avec un accès à davantage de téléchargements et autres produits « exclusifs ».

Il ne faut donc pas s’inquiéter. Cela me paraît presque impossible de rendre payant un modèle gratuit depuis le début. Pour la bonne et simple raison, comme je l’ai dit, qu’il y aura toujours un concurrent gratuit…

Du salon au circuit avec la GT Academy

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 21 décembre 2009 15h27 | Un commentaire>

nissanLes jeux vidéos tentent, de plus en plus, de rendre réel le virtuel. L’immersion est à ce prix, selon une certaine école. Plutôt celle de Sony et Microsoft que celle de Nintendo qui tente, avec la Wii, d’accrocher le joueur par son implication physique dans le jeu (mouvement des bras et du corps, accessoires multiples).

Vu le succès de la Wii, on peut dire que le pari de Nintendo est réussi. Et vu le succès des derniers blockbusters sur PlayStation 3, comme Uncharted et Assassin’s Creed, dont l’immersion se fait par la qualité des graphismes et l’excellente jouabilité, le pari de Sony est également réussi.

Dans la même veine, Gran Turismo, la célèbre simulation de jeu de course exclusive à Sony, va un pas plus loin. Sur le PlayStation Store (boutique en ligne accessible depuis la console), tous les amateurs peuvent télécharger, gratuitement, la démo officielle de Gran Turismo V, dont la sortie est prévue en mars 2010.

Ce n’est pas le premier Nissan GT Academy, mais c’est la première fois que sa mise en place est si facile. Mais d’abord, me direz-vous, qu’est-ce que la Nissan GT Academy ? Il s’agit d’un concept proposant aux meilleurs pilotes de Gran Turismo (un jeu de course ultra-réaliste) de recevoir une formation de conduite sur circuit sur les mêmes bolides qu’ils ont malmenés sur leur console.

Très accessible

Cette « academy » prend un sens nouveau car tout le monde peut télécharger cette démo gratuitement, tenter de réaliser ses meilleurs temps au volant des deux voitures (une Nissan 370 Z de base et une autre préparée pour la course, les deux temps sont cumulés), puis voir son nom dans la liste de tous les Belges participants à ce « concours ». Plus ou moins haut, selon les chronos réalisés. Ne vous inquiétez pas si vous êtes 932e, certains possèdent un volant haut de gamme leur permettant d’améliorer la conduite.

Les meilleurs chronos belges seront qualifiés pour une finale contre les meilleurs chronos d’autres pays. Les meilleurs d’entre eux recevront une vraie formation au pilotage sur circuit.

Le coup est fort de la part de Nissan, Sony et Polyphony Digital, et on se prend vite à recommencer encore et encore cette démo, sur le circuit d’Indianapolis. La Nissan de route est assez difficile à maîtriser. Bon courage.

PS: 3’45.838 est mon meilleur score (cumul des deux chronos) après un bon quart d’heure. Soit la 1581e position à l’heure actuelle. Il y a du boulot…

Il se marie avec une héroïne d’un jeu vidéo…

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 17 décembre 2009 18h51 | Ajouter un commentaire

jeuLe pas est franchi. Et c’est au Japon que ça s’est produit. Ce qui n’étonne personne, en même temps. Un otaku (une personne qui consacre la quasi totalité de son temps à une activité d’intérieur obsessionnelle comme, par exemple, la lecture de mangas ou la pratique des jeux vidéo) s’est marié avec un personnage de jeu vidéo.

La scène, assez improbable, a eu lieu dans un shopping de Tokyo. SAL9000, le pseudo du garçon (il préfère garder l’anonymat) a épousé Nene Anegasaki, un des personnages féminins du jeu vidéo de simulation de rendez-vous appelé « Love Plus ». Les Japonais sont très friands de ce genre de jeu vidéo, qui retranscrit la vie réelle.

Entouré par 40 invités, regardé à la télévision par quelque 3.000 personnes, SAL9000 a défilé avec son épouse virtuelle, qu’il tenait littéralement dans sa main (elle était « à l’intérieur » de la Nintendo DS).

Ils jouent à pierre/papier/ciseaux ensemble

« Dans la culture otaku ou geek, il existe une tradition d’appeler des personnages ‘ma femme’. C’est ce que j’ai fait avec Nene. Vu que je l’appelais comme ça, j’ai pensé que nous devions nous marier« , a confié SAL9000.

Le jeu ‘Love Plus’ intègre la reconnaissance vocale. SAL9000 prétend qu’il est possible de faire des activités avec sa ‘femme’, comme jouer à pierre/papier/ciseaux. Il a promis de lui rester fidèle, même si une nouvelle version du jeu sortait…

Le livre va-t-il céder aux sirènes du numérique ?

Par Mathieu Tamigniau dans Images et son, Mobilité , le 11 décembre 2009 18h11 | 3 commentaires

ebookLe livre électronique, ou l’ebook, est passé en 9 ans du statut de gadget controversé à celui de cadeaux high-tech tendance. Personne n’y croyait en 2000. Pour Noël 2009, tous les constructeurs proposent leur modèle.

Puisque nous touchons à la littérature, attardons-nous à l’éthymologie. Dans le langage courant, le livre électronique est tout autant un fichier numérique contenant l’équivalent d’un livre, que l’appareil servant à lire ce genre de fichier. Les dernières évolutions privilégient le deuxième sens. Les constructeurs vendent des ebooks, les éditeurs vendent (vendront) des fichiers que vous lirez sur votre ebook.

Les acteurs

Il est facile d’imagnier que l’évolution des technologies y est pour beaucoup. Que la qualité de l’écran et sa plus faible consommation, à côté de la miniaturisation des composants, a permis son avènement.

Ce serait oublier que l’ebook ne serait rien sans… le livre. Google a lancé, depuis quelques années, un projet de numérisation globale. La littérature fait partie de ce projet. Les grandes bibliothèques européennes discutent en ce moment sur la marche à suivre et le sujet est « sensible ». L’enjeu est clair: il s’agit d’élargir au maximum l’accès à ce patrimoine, permettre qu’il soit mieux partagé par tous les publics. Mais l’implication de Google, une entreprise privée, ne pose-t-elle pas problème ?

En ce qui concerne les maisons d’édition et leurs catalogues, c’est plus compliqué. Pour vendre des livres virtuels, encore faut-il que les éditeurs en proposent. Pour l’instant, leurs réactions sont mitigées. Certains ont peur de rater la marche de la numérisation, d’autres craignent l’investissement demandé, dont le retour financier est encore flou.

Qu’en pensez ?

On a tout numérisé. On a tout digitalisé. La littérature restait jusqu’à présent un écrin matériel intouchable. Personne n’avait envie de lire un livre assis sur une chaise de bureau, avec un canon à électron (les anciens écrans CRT) à 20 centimètres du visage. Aujourd’hui, la situation a changé. Les ebooks sont plus légers que les livres de poches, ils ne nécessitent plus de lampe de chevet et peuvent contenir des centaines d’ouvrages. Techniquement, donc, l’ebook a gagné.

Mais contrairement à la presse écrite, qui souffre logiquement de la concurrence du web (c’est un autre – vaste – sujet), le livre reste le livre. Le plaisir du contact avec le papier, l’envie de faire autre chose que de lire un écran (ce que de plus ne plus de gens font de plus en plus longtemps sur une journée), le plaisir d’avoir une biliothèque et de prêter un bon livre… ces aspects me semblent encore trop forts pour renverser la littérature classique. Pour l’instant, je ne prédis donc pas un grand succès à l’ebook.

Quelques idées avant les fêtes…

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 11 décembre 2009 16h20 | Ajouter un commentaire

La fin de l’année est toujours riche en sorties de jeux vidéo. Voici les quelques nouveautés que nous vous présentons cette semaine. Chaque semaine, jusqu’à la fin de l’année, vous pourrez découvrir quatre sorties vidéoludique d’un genre différent. Il y en a, comme d’habitude, pour tous les goûts et pour tous les âges.

Screeshot de Call of Duty: MOdern Warfare IICall of Duty: Modern Warfare II. Il s’agit d’un jeu de tir à la première personne ultra-réaliste directement inspiré des dramatiques situations terroristes se déroulant dans le monde actuel. Tellement qu’il défraie la chronique concernant certaines scènes jugées inacceptables (notamment la mise à mort de civils innocents par le joueur). Une violence présente dans beaucoup de jeux vidéo mais qui, dans le cas présent, n’est pas plus choquante que la très populaire série télévisée « 24h Chrono ». Techniquement, le jeu est une réussite totale. Les environnements regorgent de détails, les textures sont fines, les animations sont criantes de vérité, les effets divers et variés sont réussis… Bref, on en prend plein les yeux. Existe sur Xbox 360, PS3 et PC. Une version Nintendo DS existe aussi. Plus d’infos.

Ratchet & Clank: A crack in TimeRatchet & Clank : A Crack in Time. Les dernières aventures du duo s’imposent comme le jeu de plates-formes à posséder sur PS3. Les deux héros, séparés dans le dernier opus, vont-ils enfin se retrouver ? Et comment ? Sans révolutionner le genre, le jeu s’appuie sur un gameplay assez simple mais enrichi par d’excellentes idées. Sans temps morts, la série continue d’exploiter le filon du jeu de plate-forme moderne (en 3D, donc) avec brio. Les fans de la série seront ravis car l’histoire prend beaucoup plus d’importance que dans les précédents volets. Uniquement sur PS3. Plus d’infos.

sosS.O.S. Fantômes: le jeu vidéo. Comme son nom l’indique, ce titre offre enfin une adaptation digne de ce nom au film de Science-fiction comique des années 80. S’il ne casse pas la baraque au niveau du graphisme et du gameplay, S.O.S. Fantômes est un régal pour les fans du célèbre film d’Ivan Reitman. Vous souhaitez prendre du service aux côtés de Venkman, Stantz et Spengler (et leur lot de vannes à deux euros ) ? Vous voulez débarrasser le monde des affreux ectoplasmes ? Ce jeu est pour vous. Mais il ne faudra pas trop regarder les défauts techniques et la progression classique et en ligne droite qui amoindrissent réellement l’expérience. Existe sur tous les supports, même sur PS2. Plus d’infos.

Buzz ! Quiz WorldBuzz! Quiz World. C’est toujours avec plaisir qu’on retrouve Buzz, l’animateur piquant qui offre une nouvelle déclinaison de la série des quiz déjantés née en… 2005. Quatre ans plus tard, en effet, Buzz! Quiz World reprend les bases qui ont fait le succès de ses prédécesseurs, le tout sur un plateau télé encore plus futuriste. Les thèmes abordés sont variés, et l’on peut tomber aussi bien sur des questionnaires ardus que sur des questionnaires trop faciles. A noter le thème « absurdités », dont les questions tirées par les cheveux nous font penser avec nostalgie à l’émission Burger Quizz. Par rapport au dernier « Buzz! Le plus malin des Belges », les options de paramétrage font leur retour. Le mode online, compatible avec les quiz My Buzz à créer sur la page internet dédiée, est plus étoffé. On regrette juste un certain manque d’innovation: le déroulement des parties reste le même… Uniquement sur PS3. Plus d’infos.

Wii Fit Plus fait-il vraiment Plus ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 11 décembre 2009 16h17 | Ajouter un commentaire

wii_fitC’est dans les meilleures conditions que j’ai testé la nouvelle application « sportive » consacrée à la Wii Fit. Baptisée simplement « Wii Fit Plus », le jeu de Nintendo exploite encore mieux la « Balance Board », cette planche rectangulaire et posée sur 4 pieds analysant les moindres mouvements du corps selon les pressions exercées.

La « maison Wii Fit » est située au cœur d’Anvers, et permet d’essayer le « jeu » qui justifie à lui seul l’achat de la console. Un jeu entre guillemet car faire du yoga et des exercices de gymnastique sur une planche n’est pas ce qu’on appelle « jouer ». Wii Fit Plus est une version améliorée du premier volet, et propose quelques exercices supplémentaires. Il ajoute également un compteur discret mais très utile: celui des calories dépensées au cours de l’exercice.

Le jeu en quelques mots

Pour ceux qui ne connaissent pas Wii Fit, voici une présentation sommaire du jeu. Avant de commencer à s’entraîner, il faut créer son personnage et laisser la Balance Board estimer votre « âge Wii Fit ». Il vous donne une petite idée sur votre forme globale, en se basant sur votre âge, votre taille, votre poids et votre équilibre. Votre testeur a pris 18 ans en un coup.

De quoi le motiver à se lancer dans un programme de mise en forme. Il faut se fixer un objectif, lié à l’indice de masse corporelle. Pour atteindre son « poids idéal », il y a quelques kilos à perdre.

C’est sans doute là le « truc » de la Wii Fit, qui vous motivera a faire tous les exercices proposés: un genre de coach personnel qui vous pèse à chaque session et qui, sur un calendrier, marque votre progression, la durée de vos entrainements, vos statistiques personnelles, etc…

Pari réussi

Et ça marche. Au deuxième jour, on ne pense qu’à une chose: remonter sur sa Balance Board pour essayer de nouveaux exercices. Nintendo réussit donc son pari: joindre l’utile (une remise en forme globale et éventuellement, une perte de poids) à l’agréable (des jeux, des exercices, du yoga et de la gym, sous une forme ludique). Comme nouveauté, on pointera 15 mini-jeux plus ou moins originaux (certains sont des déclinaisons de ceux que l’on connaissait déjà). Il s’agira par exemple de gigoter son bassin pour faire des additions, d’agiter les bras pour voler comme un poulet, de faire des exercices de kung-fu en respectant le rythme, ou de s’adonner à une bataille de boules de neige.

Wii Fit Plus est vendu avec la Balance Board (environ 90 euros). Pour ceux qui possèdent déjà la planche de Nintendo, il est possible d’acheter le soft pour la modique somme de 19 euros.

Quels jeux vidéos pour les plus jeunes ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 11 décembre 2009 16h11 | Ajouter un commentaire

Fin d’année rime avec cadeaux. Si vous êtes désamparés devant l’offre pléthorique à l’approche des fêtes, et que vous ne savez pas quel jeu vidéo offrir pour les fêtes, parcourez notre sélection hebdomadaire de 4 jeux, testés et approuvés par nos soins. Cette semaine, attardons-nous sur les jeux pour « enfants », comprenez: pour les plus jeunes. Garantis sans violence gratuite ni dialogues offensants. Du pur divertissement, gentil ou cocasse. Et une touche de Noël, bien sûr.

« A Christmas Carol » ou « Le Drôle de Noël de Scrooge ».
Comme beaucoup de films d’animation estampillés Disney, « Le Drôle de Noël de Scrooge » a droit à une adaptation sur console. Comme souvent, la DS, console largement vendue dans le monde, est préconisée pour ce genre de jeu, dont les graphismes sont moins exigeants et le développement parfois moins important. C’est un « petit jeu » qui s’adresse d’abord aux fans du film ou des histoires de Noël en général. L’ambiance est soignée et les clins d’œil à la « magie de Noël » sont fréquents. Le jeu est en réalité un conte interactif inspiré d’une œuvre de Charles Dickens, dans lequel vous suivez M. Scrooge. Le tout agrémenté de minis-jeux amusants. Sur Nintendo DS.

The Lapins Crétins. La Grosse Aventure. Ubisoft nous gâte pour les fêtes, avec une nouvelle aventure gentiment déjantée des Lapins Crétins, les mammifères les plus décérébrés du monde du jeu vidéo. Cette fois, ils sont au centre d’une véritable aventure et veulent atteindre… la lune.

Pour y faire une sieste tranquille. Pour ce faire, ils vont empiler des détritus. Bref, l’ambiance est totalement crétine, et on adore ça. Sur Nintendo Wii. La version DS est très différente, et nettement moins drôle.

EyePet. Sony a trouvé une nouvelle application ludique pour sa caméra multifonction EyeToy. EyePet est un jeu  permettant de s’occuper d’un petit animal virtuel en reproduisant son terrain de jeu (votre tapis de salon) à l’écran.

Les enfants peuvent alors effectuer toute une série d’activités avec l’animal, de sa toilette à une partie de bowling, en passant par une garde-robe bien kitch. Si techniquement, quelques défauts viendront entacher l’expérience de jeu, l’amusement est au rendez-vous et, surtout, l’émerveillement de vos enfants. Sur PS3 uniquement.

Runaway : A Twist of Fate.
Il s’agit du troisième opus de l’excellente série Runaway, développée par les studios Pendulo. C’est un jeu dit en « point’n click » (déplacement du personnage avec la souris, donc), qui se base sur des décors façon dessin animé, des personnages atypiques et des dialogues amusants. Toutes les qualités de la série ont été soigneusement préservées, tout en offrant une expérience de jeu renouvelée.

Evidement, il faut aimer le genre: des énigmes tordues et de l’humour potache. Mais l’ambiance globale du jeu, comme sa réalisation magnifique, en font un vrai jeu. Sur PC uniquement (pour l’instant).

Splinter Cell Conviction se découvre un peu plus

Par Mathieu Tamigniau dans Jeu vidéo , le 11 décembre 2009 15h46 | Ajouter un commentaire

splinterSam Fisher, le pro de l’infiltration (Splinter Cell a popularisé le genre, comme Doom pour les FPS), reprend du « service ». Entre guillemets car, pour ce cinquième épisode de la série à succès d’Ubisoft, sous-titré « Conviction », devra fuir Echelon 3, son ancien employeur (une entité secrète du gouvernement américain).

A la recherche de l’assassin de sa fille, il est finalement accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis. Pour comprendre le pourquoi du comment, il faudra remonter la piste pour faire éclater la vérité.

Une vidéo exclusive

Ubisoft nous distille, depuis plusieurs mois, quelques vidéos, une capture d’écran et d’autres petites subtilités marketing. Nous vous proposons, cette fois-ci, la dernière partie du « Journal des développeurs », qui évoque les personnages de ce dernier Splinter Cell, prévu pour le 25 février 2010.

On apprend par exemple que Grimm est de retour. Celle qui avait été l’assistante à distance de Sam Fisher est toujours employée par Echelon 3 et entretiendra donc des relations « difficiles » avec notre héros. Victor Coste, le meilleur ami de Sam, sera de la partie pour l’aider dans sa subordination. Sans oublier le « méchant » – il y a toujours un méchant – Tom Reed, le nouveau directeur d’Echelon 3.