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ésotérisme

Kraa: le chamanisme plane

Par srosenfeld dans Aventure, ésotérisme, fantastique , le 3 mars 2014 15h45 | Ajouter un commentaire

Sokal, l’auteur de « Canardo » n’aime pas rester dans les sentiers battus.  Le succès de sa série phare ne l’empêche pas d’explorer des ailleurs. Scénariste et dessinateur, il est un touche à tout. Avec « Kraa », il s’intéresse à la relation particulière qui lie l’homme à la nature. Un rapport souvent conflictuel.

A travers le destin tragique d’un indien qui voit sa famille massacrée au nom de la modernité, il crée un récit hypnotique en emmenant le lecteur dans l’esprit d’un aigle géant. Yuma et le roi des montagnes vont s’unir par l’esprit pour ne faire qu’un et se venger d’un monde qui détruit les équilibres anciens.

Le jeune Emily va tenter de ramener Yuma sur le chemin de la raison mais l’amour a quelque fois ses limites face au surnaturel.

« Je suis fasciné par le chamanisme et ce que cela implique » me raconte Benoît Sokal. L’auteur, grand voyageur, a étudié différents peuples où la transe fait partie d’une culture ancestrale.

« J’aime l’idée d’une perméabilité totale entre la vie et la mort » m’explique l’auteur. Avec cette trilogie, il réussit à évoquer le sujet sans tomber dans l’excès, toujours collé à ses personnages, dans une farandole macabre. Son dessin est magnifique. Chaque case est un plaisir des yeux. De la grande bd.

Kraa, t3 aux éditions Casterman

Scénario et dessin: Benoît Sokal.

 

Marcas: un flic franc-maçon loin des idées reçues

Par srosenfeld dans action, Aventure, contemporain, ésotérisme , le 16 septembre 2012 14h31 | Ajouter un commentaire

4322322-6522496Marcas, flic franc-maçon, enquêteur brillant et pourfendeur des idées reçues sur sa loge est bien connu des lecteurs de polars. Produit de l’imagination d’Éric Giacometti et Jacques Ravenne, le héros a déjà séduit des millions de lecteurs à travers le monde. Un personnage à fort potentiel donc et qui trouve ici assez naturellement sa place en BD. Au scénario, les deux auteurs originaux afin de garder l’authenticité de cet univers aussi étrange que séduisant.

Pour cette première aventure prévue en deux tomes, intitulée, « Le Rituel de l’ombre », le commissaire Marcas se retrouve confronté à une organisation nazie Thulé. Une société qui a réellement existé dans les années 20 et 40. Elle retrouve dans cette histoire un  prolongement en devenant une sorte de multinationale qui cherche à déstabiliser le monde occidental pour permettre au IIIe Reich de renaître de ses cendres. Rien de très original, vous me direz, mais pourtant la « sauce » prend car le découpage dynamique et la particularité du héros attirent l’attention.

Marcas doit enquêter sur les meurtres de Marek, un professeur d’archéologie spécialiste des rites francs-maçons sauvagement assassiné à Jérusalem et de Sophie Dawes, une historienne  dont le corps a été retrouvé dans les murs du palais Farnèse, l’ambassade de France à Rome. Tous deux s’intéressaient de près à une mystérieuse pierre gravée, la pierre de Thebbah. Marcas doit accepter contre son gré de travailler avec Jade Zewinski, une militaire sensuelle et volcanique qui ne porte pas les francs-maçons dans son cœur.

Loin de se limiter à un sage thriller ésotérique, cette BD n’hésite pas à multiplier les coups de théâtre avec une violence très crue. L’hémoglobine est partout, peut-être un peu trop. Le dessinateur italien Gabriele Parma propose un graphisme efficace et classique. Les décors sont précis, les traits des personnages un peu moins. Marcas est né après une soirée arrosée entre les potes de lycée que sont Éric Giacometti et Jacques Ravenne (lui-même franc-maçon) après la lecture du Da Vinci Code. Cette anecdote et d’autres, figure dans un cahier spécial à la fin de l’album. Marcas, une série à suivre.

Marcas, le rituel de l’ombre, t1 aux éditions Delcourt.

Scénario: Giacometti, Ravenne.

Dessin: Parma.

Orion: le héros de Jacques Martin ressuscité

Par srosenfeld dans Aventure, ésotérisme, Historique , le 2 mars 2011 12h47 | 2 commentaires

orionLes fans de Jacques Martin (Alix, Orion, etc..) peuvent se rassurer. Marc Jailloux reprend les aventures du héros athénien en restant fidèle à l’esprit de son créateur. Tout en modernisant le graphisme de ce tome 4 intitulé « Les oracles », l’auteur intègre tous les ingrédients qui font le succès de ce type de série. Densité du récit, précision du trait, action spectaculaire et théâtrale.

Dès les premières pages commence une course poursuite. Orion se lance à la recherche de Panaïotis, un orphelin mystérieusement disparu. Il découvre une crypte où se déroule une étrange cérémonie: Aspasie, la maîtresse de Périclès, est venue consulter les oracles sur la stratégie militaire qu’Athènes, alors en guerre, devrait adopter. Intrigué, le jeune homme découvre bientôt qu’un terrible complot est en cours, fomenté par les Spartiates. Parviendra-t-il à déjouer à temps la menace qui pèse sur la fragile démocratie athénienne?

Marc Jouilloux m’explique dans Studio BD que « tout est né après un voyage en Grèce dans un sanctuaire, le Nécromantéion ». Un lieu où les Grecs invoquaient les esprits des morts afin de communiquer avec eux. Un fait historique qui permet au scénariste de construire une intrigue qui s’en inspire très largement. Orion continue son parcours initiatique et plonge le lecteur dans la Grèce de Périclès. Les planches aux détails soignés donne à ces « Oracles » un bel écrin.  » Je voulais penser et inventer Orion comme si Jacques Martin le dessinait en 2011″ m’explique Marc Jailloux. La relève est parfaitement assurée.

Orion,t4 aux éditions Casterman.

Scénario et dessin: Marc Jailloux.

 

Héritages: sorcière sensuelle malgré elle

Par srosenfeld dans action, Aventure, ésotérisme, fantastique , le 2 février 2011 17h45 | Ajouter un commentaire

heriLes éditions Dupuis continue de mettre en avant les femmes à travers une collection qui leur est consacrée « Sorcières ». Si sur les expériences précédentes, les albums avaient un habillage similaire, « Héritages » bénéficie d’une couverture unique. Seule une petite mention au dos de la bd renvoie à la collection en question. Mais le plus important est ailleurs, cette histoire est réussie…

Nina est une sorcière dans une époque contemporaine où ce type de don est mal vu voir suspect. Notre héroïne vit donc normalement et tente d’oublier son extraordinaire pouvoir de guérison. Endeuillée par la disparition de son fiancé mort dans un accident, qu’elle n’est pas parvenu à sauver, elle hésite à accepter l’héritage de ce don magique. Jusqu’au jour où elle se découvre la proie d’un complot et réalise que l’accident dans lequel a péri son fiancé n’était pas le fruit du hasard. Elle comprend alors qu’elle a de puissants ennemis que son pouvoir semble particulièrement intéresser…

Ce thriller fantastique est le premier album du duo féminin Stéphanie Hans et Bénédicte Gourdon.Un récit bien mené qui séduit dès les premières pages. Bien que le thème de la sorcellerie soit un classique en bd, l’ensemble évite les clichés et propose une ambiance originale. La dessinatrice utilise les techniques de l’aquarelle accentuant les ombres et les lumières, donnant notamment une forte expressivité aux visages. Un graphisme  épuré et magnétique qui sert intelligent une histoire qui alterne scènes d’action et dimensions oniriques. Ce tome est le premier d’une série à suivre de près.

Héritages,t1 aux éditions Dupuis.

Scénario: Bénédicte Gourdon

Dessin: Stéphanie Hans.

Thorgal: le fils du héros devient un homme

Par srosenfeld dans action, Aventure, ésotérisme , le 11 décembre 2010 17h31 | Un commentaire>

thoAvec « la bataille d’Asgard », Sente et Rosinski signe la fin d’un triptyque consacré au fils de Thorgal, Jolan. Moins présent dans les derniers albums Thorgal va faire son grand retour au prochain épisode assure le duo. Nous suivons donc Jolan qui après avoir sauvé la vie de son père, doit mettre la sienne entre les mains de Manthor qui lui promet un destin digne de sa lignée. L’initiation du jeune homme passe par une série d’épreuves. L’Entremonde dans lequel elles se déroulent est propice aux nouvelles rencontres dont une armée de poupées. Jolan va devenir un homme…

Le scénariste Yves Sente continue d’explorer toutes les facettes de l’univers de « l’enfant des étoiles «  et de sa famille. Choisi par Van Hamme pour lui succéder, il construit un récit qui alterne avec intelligence scènes d’exposition et action. « J’ai retrouvé mes souvenirs d’ado » pour décrire le parcours de Jolan me dit-il dans le Studio BD.

Les amateurs de la première heure ne seront pas désarçonnés, ceux qui ont pris le chemin en cours de route apprécieront l’évolution. Mais le grand changement vient de la naissance d’une série dérivée qui se centre sur le passé de « Kriss de Valnor ». Yves Sente est toujours au scénario mais cette fois-ci Rosinski cède sa place à De Vita. Le résultat est mitigé à mon goût mais pas inintéressant. Au lecteur de juger.

Thorgal, la battaille d’Asgard, t32 aux éditions Le Lombard.

Scénario: Yves Sente. Dessin: Grzegorz Rosinski.


Kriss de Valnor,t1 aux éditons Le Lombard.

Scénario: Yves Sente. Dessin: Giulio De Vita.


Images interdites: dossier secret pour objet non identifié

Par srosenfeld dans contemporain, ésotérisme, policier , le 11 décembre 2010 14h57 | Ajouter un commentaire

imagesinterditesAttention objet non identifié…« Images interdites » n’est pas vraiment une bd, pas vraiment un livre, pas vraiment un cahier d’illustration. C’est tout à la fois. L’américain Miles Hyman invente un drôle de concept qui tranche avec ce qui se fait habituellement. Dans Studio bd, il me dévoile son travail et le présente comme il l’a fait le jour de sa rencontre avec l’éditeur Casterman. Si vous aimez  les énigmes ésotériques, vous voilà servie.

Obsédé par un inquiétant signe reptilien dont il voit la trace partout sur son chemin, symbole d’une effroyable malédiction pesant sur l’humanité tout entière, un homme solitaire soliloque. Démence ? Paranoïa ? Ou, au contraire, conscience d’une emprise réelle autant que mortelle du plus noir des secrets sur notre réalité de tous les jours ? Instruit comme une enquête à charge, le dossier de notre héros s’épaissit page après page.Trouvera-t-il la vérité, dénouera-t-il le complot ou perdra-t-il la raison ?

Miles Hyman s’inspire de son expérience d’étudiant dans une grande université américaine pour construire un récit étrange avec la complicité de Philippe Paringaux. « Ça reprend une expérience réelle » me dit-il, « celle d’une petite structure à sept façades avec une lucarne qui s’illuminait parfois et une porte sans poignée ». L’auteur apprend alors que ce bâtiment abrite une société secrète. Un souvenir marquant qui aboutit aujourd’hui à l’expérience « Images interdites ». C’est aussi « une parodie de la littéraire américaine dans l’esprit du Da Vinci Code » ajoute-il malicieux. Pour ceux qui aime parcourir des chemins audacieux, cette expérience est étonnante. Coup de cœur.

Images interdites aux éditions Casterman.

Scénario: Philippe Paringaux.

Dessin: Miles Hyman.

 

Djinn: l’érotisme au coeur du pouvoir

Par srosenfeld dans Aventure, érotisme, ésotérisme, fantastique, Historique, plus de 16 ans , le 29 novembre 2010 14h06 | Ajouter un commentaire

couv_1159531Après le harem ottoman et la magie de l’Afrique noire, « Djinn » nous donne rendez -vous en Inde dans un nouveau lieu interdit, le « pavillon des plaisirs ». Il s’agit du troisième cycle de cette magnifique série érotico historique dont on ne se lasse pas. Une fois encore Jean Dufaux et sa complice dessinatrice Ana Mirallès nous offre une histoire haute en couleurs et en chaleurs…

Jade est invitée par la mère du Maharadjah pour une mission délicate. Elle souhaite que celle-ci déploie tout son talent de « Djinn » pour s’occuper de la future femme de son fils, fille d’un chef rebelle opposé à la domination britannique et au pouvoir en place. Jade reçoit alors la clé du « Pavillon des plaisirs » où se trouve un harem avec des femmes expertes dans l’art de donner du… plaisir. Mais une étrange malédiction semble habiter le lieu.

Les auteurs tissent une nouvelle intrigue passionnante avec en toile de fond, la naissance des premiers mouvements de résistance contre l’Empire des Indes britanniques. Gandhi et d’autres commencent à faire parler d’eux. Mais ici, comme me l’explique Jean Dufaux dans Studio Bd « tout se passe par les corps, sur les peaux ». A travers des scènes sensuelles mais jamais gratuites, il crée un récit sophistiqué. Le dessin d’Ana Mirallès est une merveille de délicatesse et d’érotisme assumé. Les décors sont minutieux, remplis de détails mais sans surcharge. Les couleurs sont parfaitement choisies. « Les situations érotiques ne sont jamais dominées par Jean Dufaux ou Ana Mirallès » m’avoue le scénariste. L’esprit du « Djinn » semble dominer le duo qui nous offre ici encore une belle et intense expérience.

Djinn, t10, nouveau cycle, aux éditions Dargaud.

Scénario: Jean Dufaux.

Dessin: Ana Mirallès.

 

Le Troisième Testament: à la découverte du prophète oublié

Par srosenfeld dans action, Aventure, ésotérisme, fantastique, Historique , le 29 novembre 2010 10h14 | Ajouter un commentaire
juliusAprès les ténèbres du Moyen Âge, les auteurs du « Troisième Testament » vous emmènent là où tout a commencé… au début de la chrétienté.   Le Troisième Testament est resté dans les mémoires tant cette série avait su avec intelligence mélanger la tradition de la bd historique avec des concepts plus ésotériques. Un avant-gout à la déferlante qui arrivera peu après avec le succès du « Da Vinci Code » et consorts.
Mais cette fois-ci, Alice et Dorisson s’associent avec un « petit nouveau », le dessinateur Robin Recht. Si le graphisme reste dans l’esprit des tomes précédents, il y a néanmoins une rupture, façon de montrer aussi que ce « Julius livre1″ est un nouveau cycle indépendant du premier.
Sept ans après ce succès public  les scénaristes remontent aux sources de la légende, sur les traces de leur prophète oublié : Julius de Samarie.

Cet homme aurait reçu la parole de Dieu, et l’aurait cachée aux yeux des hommes. Voilà ce que racontent d’obscures légendes médiévales… La réalité est plus fantastique encore. Nous sommes trente ans après la mort du Christ. Julius s’appelle encore Julius Publius Vindex. Il est général, légat de Rome, persécuteur de juifs et de chrétiens. Comment cet homme, qu’on nomme « le Boucher d’Alexandrie », va-t-il devenir le prophète de la légende ? Au moment où la Judée s’apprête à se soulever contre Rome dans une guerre qui va changer le monde à jamais, quel sera le rôle de Julius dans l’avènement du messie qu’annoncent les écritures depuis le commencement des temps ?

Dès l’introduction, le récit plonge le lecteur dans la Rome des meilleurs péplums. Julius dont le physique s’inspire « de Marlon Brando », comme me l’avoue Robin Recht dans Studio BD, est un homme aussi puissant physiquement que sûr de sa destinée: dominer les plus faibles. Face à lui, les premiers chrétiens et un être mystérieux aussi doux et calme que Julius est rugueux et colérique. Les coups de théâtre sont légion. Le rythme est intense et le dessin généreux. Il y a un peu de l’esprit de films comme « Gladiateur » et surtout « Ben Hur ». Robin Recht m’explique dans Studio BD qu’il a crée « une Rome qui mélange véracité historique et imaginaire collectif ». « Julius livre 1″ va trouver une belle place devant le sapin.

Troisième Testament, Julius Livre 1, aux éditions Glénat.

Scénario: Alex Alice et Xavier Dorisson.

Dessin: Robin Recht.


Aspic, détectives de l’étrange: médiums et meurtres dans le Paris du XIXème

Par srosenfeld dans Aventure, ésotérisme, Historique, policier , le 30 avril 2010 16h58 | Ajouter un commentaire

aspicUne médium aux pouvoirs étranges disparaît. Deux globes oculaires sanguinolants comme seul indice. L’affaire est grave.  Kathy Wuthering , la plus célèbre des voyantes parisiennes que consultait le tout-Paris de ce XIXe siècle est introuvable.  S’agit-il d’un meurtre? Pour comprendre ce qui s’est passé, les autorités engagent Auguste Dupin, fin limier et scientifique pointilleux. Cet enquêteur spécialiste des phénomènes étranges a de faux airs de Sherlock Holmes.  Il va devoir s’associer avec son extravagante assistante, Flora Vernet, futée et impulsive. Le maître, qui préfère d’habitude  agir en solitaire,  se trouve contraint de supporter l’enthousiasme débordant d’un disciple qu’on lui a mis dans les pattes.

L’histoire d’un duo improbable sur fond de complot, de société secrète et d’ésotérisme, semble du déjà vu. Mais Aspic réserve une très agréable surprise par rapport à d’autres tentatives précédentes. Le scénario tient la route et se révèle malin.  Thierry Gloris n’associe pas de suite les deux héros. Chacun suit une piste. Deux intrigues parallèles qui permettent d’élargir la description des bas-fonds d’une capitale en pleine modernisation. Flora, l’apprentie, affronte le machisme d’un monde où les femmes restent à la maison. Tout au long du récit, des répliques qui font mouches apportent du piquant à des passages obligés comme la découverte de la confrérie des vilains, la « Coterie des camelots du crime ».

Le dessin de Jacques Lamontagne est magnifique. Un vrai bonheur pour les yeux. Le trait est stylisé et la balade dans les quartiers de la capitale se savoure. Le réalisme et la précision de chaque case dynamise le récit et évite la lourdeur. L’ensemble demeure tout à fait vivant et la maîtrise des couleurs relève du tour de force (le travail sur la lumière des bougies est superbe).

Cette entrée en matière laisse espérer de grandes choses. les amateurs de belles images, d’intrigue bien ficelée, de fantastique et de divertissement vont adorer. Le tout sans trop se prendre au sérieux. Bravo.

Aspic, détectives de l’étrange aux éditions Quadrants.

Scénario: Thierry Glorys.

Dessin: Jacques Lamontagne.