Une période d’hospitalisation est un moment souvent difficile à vivre. L’enfant et le parent vivent un rythme qui bouleverse leur vie quotidienne et des questions viennent à se poser.
Le site hospichild.be s’adresse à la fois aux parents d’enfants malades hospitalisés et au grand public et sert également d’outil pour les professionnels. Lorsqu’un enfant doit séjourner à l’hôpital pour une maladie grave ou qui nécessite une longue hospitalisation, les parents sont bien souvent perdus, désemparés…
Déjà accablés par l’émotion que peut susciter l’annonce de la maladie et de l’hospitalisation de leur enfant, les parents se posent toute une série de questions : Que va-t-il arriver à notre enfant ? Combien de temps va durer le traitement ? Va-t-il s’en sortir ? À l’hôpital, pourrons-nous rester auprès de lui nuit et jour ? Quels sont les frais auxquels nous devrons faire face ?
La poursuite de la scolarité de l’enfant malade à l’hôpital ou à son domicile procure au jeune de nombreux avantages, touchant à la fois des aspects éducatifs, sociaux et sanitaires, tels que :
•lui rendre son « statut d’élève », membre d’une « communauté »
•éviter une trop grande rupture scolaire, travailler les matières vues par les élèves de son école d’origine, préparer son retour à l’école,
Pour rappel, Hospichild.be est un site qui informe sur tous les aspects administratifs, économiques, scolaires, sociaux et professionnels de l’hospitalisation d’un enfant de moins de 16 ans.
Lorsqu’un pharmacien vend un médicament bien conservé dans son officine à un patient, il ne peut jamais vraiment savoir si les bonnes conservations de ce médicament seront maintenues par le patient et son entourage.
Combien de temps conserver ses médicaments ? Les produits à usage externe (pommades, onguents …) ont-ils la même durée de vie que les comprimés ? Un médicament doit-il être placé au frigo ?
Au quotidien, si on est sensible à la date de péremption qui est toujours mentionnée sur l’emballage, on l’est peut-être moins à la conservation des gouttes pour les yeux qui est souvent limitée à 1 mois, une fois le flacon ouvert.
D’autres médicaments ont une durée de conservation limitée comme : les vaccins, certains sirops d’antibiotique après reconstitution, les préparations exécutées par le pharmacien, certains médicaments mis en solution ou en suspension par le pharmacien lors de la délivrance….
Par ailleurs, il est bon de rappeler que pour ne pas altérer l’efficacité des médicaments, ils doivent être conservés dans certaines conditions. Selon le médicament, celui-ci sera conservé à une température ne dépassant pas 25°C ou 30°C, au réfrigérateur, à l’abri de la lumière, à l’abri de l’humidité. Enfin, il n’est pas inutile de rappeler qu’il faut trier régulièrement sa pharmacie familiale et éliminer les produits périmés.
En effet, vous prenez un anti-douleur ou un anti-inflammatoire et puis…vous n’en prenez plus pendant deux ans ! Vérifiez toujours la date de péremption.
En cas de doute sur la qualité d’un médicament, posez toujours la question à votre pharmacien.
À l’occasion de la journée mondiale de la Sclérose en Plaques (SEP) qui se tiendra le mercredi 30 mai prochain, une campagne de sensibilisation grand public « Change your shoes, Change your mind », est lancée aujourd’hui avec pour objectif de faire tomber les clichés sur cette maladie.
Soyez les premiers à faire un CLIC ! Dès ce 11 mai, les témoignages de Katrien, Martine, Marylène et Patrick sur la page Facebook « Change your shoes » et « Aimer » (« Like ») la page parlent de la maladie autrement.
Pour chaque « J’aime » (« Like »), la société pharmaceutique Novartis offre un don de 0,25€ au profit de la Fondation Charcot, connue pour son combat pour la recherche contre la sclérose en plaques.
Pour rappel, on constate 430 nouveaux cas par an pour un total de 10.000 personnes touchées en Belgique. Les femmes risquent davantage que les hommes d’être atteintes de la sclérose en plaques.
En acceptant de mettre leur histoire personnelle au service de la maladie et de tous les autres patients, Katrien, Martine, Marylène et Patrick font un acte citoyen qu’ils espèrent non seulement utile mais surtout interactif. Trop de gens croient en effet encore qu’une Sclérose en Plaques condamne inévitablement la personne qui en souffre à vivre dans une chaise roulante.
« Change your shoes, Change your mind » exprime clairement la volonté des patients de continuer à avancer dans la vie. Marylène, atteinte de la SEP depuis 16 ans, confie à travers son témoignage qu’il n’est pas toujours évident de vivre avec la maladie : « il y a des jours où je me force à sortir de mon canapé pour me changer les idées. Mon truc à moi c’est d’appeler mes copines pour me faire plaisir et profiter de la vie. J’espère que la campagne permettra à d’autres de s’inspirer de cet état d’esprit pour rebondir et ne pas se laisser décourager ».
Depuis 10 ans, l’incidence des malformations congénitales en Europe liées aux carences en acide folique ne diminue pas. Il semble que la prise de conscience des futures mères quant à l’importance de prendre de l’acide folique n’est pas suffisamment généralisée.
Les aliments riches en acide folique ou en folates sont les légumes frais à feuilles. On le trouve donc principalement dans les légumes à feuilles vertes (cresson, épinard, mâche), mais il est en réalité assez répandu et on le trouve dans bien d’autres légumes comme le fenouil, les asperges, les carottes, le brocoli et les endives. On en trouve également dans les abats et les légumineuses comme les haricots, le soja et les pois. Certains fruits frais tels que les avocats, les fraises et les framboises, ainsi que les germes de blé contiennent cette précieuse vitamine. Le riz complet et la levure de bière constituent aussi un apport en acide folique. Malheureusement, une grande partie de cette vitamine est détruite lors de la cuisson.
Des mamans qui savent
Les futures mères ont de plus en plus tendance à se documenter et à préparer leur grossesse. Par exemple, la plupart limitent ou stoppent la consommation de tabac, ne boivent plus d’alcool, etc. Mais commencer à prendre des suppléments d’acides foliques 3 mois avant la grossesse est une démarche moins répandue. Soit les femmes ignorent la nécessité de prendre, avant que la grossesse ne soit confirmée, de tels compléments, soit elles sont mal renseignées sur le sujet. En effet, lorsqu’on annonce l’heureux événement à venir à une femme, la grossesse est en général bien entamée. Or, l’acide folique, folate, folatine ou encore vitamine B9, est une vitamine essentielle au développement normal de la colonne vertébrale, du cerveau et du crâne du bébé, particulièrement durant les 4 première semaines de la grossesse. Il est donc important de prendre des suppléments vitaminiques contenant de l’acide folique avant d’être enceinte afin de réduire le risque d’anomalies du tube neural.
Une carence en acide folique peut entraîner de graves conséquences chez l’enfant à naître : malformations du tube neural (qui est l’embryon du système), retards d’ordre cognitif, spina bifida (qui est une malformation de la colonne vertébrale) malformations cardiaques ou encore fente labiopalatine.
De plus, une étude anglaise publiée dans le Journal of Child Psychology and Psychiatry révèle qu’une carence en acide folique en début de grossesse pourrait également entraîner une hyperactivité chez le jeune enfant qui se manifesterait au moins jusqu’à l’âge de 8 ans. Sans pouvoir attester de cette relation, le nombre d’enfants traités sous Rilatine (prescrite aux enfants hyperactifs) ne cesse de croître chez nous, et l’on peut s’en inquiéter.
Il est important de noter que la prise d’acide folique dès le désir de grossesse et pendant les 2 premiers mois de la grossesse, permet de réduire de 70% le risque de malformation du tube neural pour le foetus. Bien entendu, différents aliments sont susceptibles de fournir des apports en vitamines B9, mais les besoins du bébé sont si grands que même une alimentation équilibrée ne fournit pas toujours en suffisance les quantités nécessaires d’acide folique.
A noter que l’ONE a édité depuis plusieurs années une brochure « Envie de bébé ? Faites vos réserves d’acides foliques », brochure très bien rédigée. Cette année, l’ONE a édité en 5.000 exemplaires une brochure concernant la consultation préconceptionnelle. Cette brochure, à l’intention des intervenants médicaux de première ligne à savoir médecins, sages-femmes et TMS, est actuellement en cours de distribution.
Le carnet de la mère ONE, parle également de la prise d’acide folique. Bien qu’il s’adresse à des femmes déjà enceintes, l’information reste pertinente. Dans le guide de consultation prénatale, outil de référence destiné aux professionnels de l’ONE, la recommandation relative à la prise d’acide folique est clairement expliquée.

En cette période de crise, les soins de santé paraissent toujours trop coûteux. Il y a pourtant moyen de faire des économies avec des actes simples. Le Dossier Médical Global (DMG) qui contient toutes vos données médicales (opérations, maladies chroniques, traitements en cours…) peut vous permettre de faire des économies. Il offre aussi un meilleur accompagnement individuel et une meilleure concertation entre les médecins.
Si vous demandez un DMG à votre médecin généraliste, vous serez remboursé jusqu’à 30 % en plus pour une consultation chez votre médecin généraliste (à son cabinet ou pour une visite à domicile). Le tarif de remboursement obtenu grâce au DMG dépend de la catégorie de son titulaire :
•moins de 10 ans
• entre 10 et 75 ans
• plus de 75 ans
• malade chronique
• patient palliatif .
Si vous avez entre 45 et 75 ans, le médecin généraliste qui gère votre DMG peut, à partir du 1er avril 2011, porter en compte une fois par an un module de prévention. Cela signifie qu’une fois par an, votre médecin généraliste parcourt avec vous, sur base d’une check-list, les mesures de prévention qui pourraient vous être utiles. Ce module fait partie du DMG.
Le DMG est gratuit pour tous. Le module de prévention est gratuit pour les personnes entre 45 et 75 ans. Vous payez un certain montant à votre médecin généraliste (28,15 EUR pour le DMG (au 1er janvier 2011) et 10,14 EUR éventuellement pour le module de prévention (au 1er avril 2011), mais votre mutuelle vous rembourse entièrement ce montant.
Si vous êtes le parent d’un enfant ou d’un patient palliatif, vous pouvez demander l’ouverture d’un DMG à sa place.
Si vous consultez un autre médecin que celui qui gère votre DMG (médecin généraliste ou spécialiste) en dehors d’un regroupement de médecins enregistré à l’INAMI? Dans ce cas, demandez-lui d’envoyer les informations nécessaires à votre médecin généraliste afin de compléter votre dossier. Dans tous les cas…prenez votre santé en main, elle vous coûtera moins !
L’infertilité représente un réel problème de santé puisque environ 14% des couples consultent un médecin au moins une fois pour un problème d’infertilité.
Dans environ 33% des cas, il est trouvé une cause purement féminine, dans 21% des cas une cause uniquement masculine, dans 39% des cas à la fois une cause féminine et une cause masculine et dans 7% des cas aucune cause n’est trouvée. Les troubles de la fertilité sont des phénomènes fréquents : d’après les estimations, 10 à 15% des couples belges doivent y faire face.
Il faut donc bien étudier les troubles de la fertilité masculine et les troubles de la fertilité féminine. Aujourd’hui, on dénombre que dans près de la moitié des cas, un facteur masculin rentre en cause dans l’infertilité d’un couple.
De manière générale, on distingue 4 types d’infertilité chez l’homme :
•Une azoospermie : absence complète de spermatozoïdes dans l’éjaculat ; Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes de fertilité masculine sont provoqués par une incapacité à produire des spermatozoïdes en quantité suffisante. Il faut tenir compte du fait qu’une faible production de spermatozoïdes ne signifie pas forcément qu’un homme est infertile. Si les spermatozoïdes qui sont produits sont sains, bien formés et mobiles, il existe une réelle possibilité de parvenir à une grossesse puisqu’il suffit que l’un d’entre eux parvienne à féconder l’ovule de la femme.
•Une oligospermie : nombre de spermatozoïdes inférieur à 20 millions/ml ; on considère qu’un nombre inférieur à 10 millions/ml peut être responsable d’une infertilité
•Une asthénospermie : la mobilité des spermatozoïdes est insuffisante ; il y a normalement 40% de spermatozoïde mobile dans le sperme
•Une tératospermie : le nombre de spermatozoïdes anormaux est trop important.
Les autres causes de la stérilité masculine peuvent être mécaniques, infectieuses, génétiques. Une origine hormonale est rarement en cause.
•La présence d’anticorps anti-spermatozoïdes : les hommes peuvent parfois s’immuniser contre leurs propres spermatozoïdes : dans ce cas la, la mobilité et la capacité fécondante des spermatozoïdes est diminuée
•Certaines maladies du foie et du rein
•Des expositions répétées à des composées chimiques
•Obturation des canaux (épididymes, canaux déférents ou éjaculateurs) devant permettre la sortie des spermatozoïdes malgré une qualité normale de spermatozoïdes produits par les testicules
•Une anomalie génétique: Le syndrome de Klinfelter, anomalie chromosomique, qui associe une atrophie des testicules, une azoospermie( absence de spermatozoides dans l’éjaculat) et une gynécomastie.
De manière générale n’hésitez pas à prendre l’avis d’un médecin en cas de problème.
A domicile, en maisons de repos (MR) et de soins (MRS) ou dans les hôpitaux, les patients palliatifs oscilleraient de façon permanente entre 10.000 et 20.000 en Belgique. On ne le sait pas toujours, mais cela concerne aussi les enfants !
En Belgique, vous pouvez notamment trouver de l’aide et des conseils , à proximité de chez vous sur le portail des soins palliatifs en Wallonie.
Les plates-formes en soins palliatifs sont des lieux de concertation dont l’objectif central est de promouvoir la culture palliative dans les soins prodigués aux personnes en fin de vie. Ces associations visent l’information, la sensibilisation de la population et la formation des professionnels et des volontaires. Il existe 25 plates-formes en Belgique
Sur le terrain, chaque plate-forme dispose d’une équipe composée d’un(e) ou plusieurs coordinateur(trice)(s) et d’un(e) psychologue.
• Au niveau de la coordination : le travail s’articule autour des missions précitées en fonction des spécificités locales et des demandes de terrain.
• Au niveau des psychologues : le travail consiste à la mise en place de lieux de parole à destination des équipes soignantes de première ligne (essentiellement MR/MRS). Ils (elles) participent aux projets spécifiques des plates-formes répondant à la réalité locale.
Autre exemple…Les aides familiales accompagnent la personne dans tous les actes de la vie quotidienne. Elles se chargent de la préparation des repas, des courses, de l’entretien courant de l’habitation, du repassage. Elles s’occupent également des enfants, peuvent aider à la toilette non médicale (de confort), effectuer des démarches administratives, accompagner lors de visites médicales, etc.
Ainsi pour soulager le patient et la famille, des dispositions sociales ont été mises en place. En plus d’une allocation financière pour le patient, il est possible d’obtenir le remboursement des frais médicaux, infirmiers et kinés. Avec les congés “interruption de carrière”, la famille et l’entourage du patient sont plus disponibles pour accompagner leur proche. Consultez “Aides financières”.
D’autres aides ne sont pas financières, mais elles se révelent primordiales au quotidien. Tout se trouve dans la rubrique “Aides diverses” pour faciliter la vie …mais aussi tout pour le confort du patient et de ses proches que ce soit par le prêt de matériel ou à travers une aide psychologique ou logistique.
Nous passons en moyenne plus de 80% de notre temps à l’intérieur de bâtiments, que ce soit à notre domicile, au bureau, à l’école, etc. Or, ces milieux ne sont pas dénués de polluants : dans certains cas, les concentrations sont même beaucoup plus élevées dans l’air intérieur que dans l’air extérieur ! Il est possible de savoir si votre maison contient des polluants intérieurs. Il suffit de prendre contact avec les ambulances vertes. Il en existe tant à Bruxelles qu’en Wallonie.
Comment fonctionne l’ambulance verte ?
Elle n’intervient qu’à la demande d’un médecin lorsqu’un problème de santé dont la cause n’est pas élucidée évoque une source environnementale. Une équipe comprenant des analystes et une infirmière éco-sociale se rend ensuite chez l’habitant pour y effectuer des prélèvements biologiques et chimiques et prodiguer des conseils généraux afin de réduire la pollution intérieure.
Les problèmes d’humidité dans l’habitat sont loin d’être rares. Or un environnement humide détériore le confort de vie et l’habitation elle-même, double le risque d’affections des voies respiratoires et favorise le développement de moisissures. Celles-ci peuvent avoir des effets toxiques et allergiques, mais ne sont pas toujours décelables à l’oeil nu : dans 43% des logements visités par l’ambulance verte, des moisissures ont été décelées alors qu’aucune tache n’était visible dans le logement.
La contamination chimique est l’autre grande source de pollution intérieure en lien avec des problèmes de santé. Quels sont ces matériaux ? Des pesticides, identifiés dans l’air ou dans les poussières de tapis, qui résultent de l’utilisation de produits insecticides ou d’entretien (meubles, tapis, surfaces…). Et des composés organiques volatils totaux (COV), parmi lesquels le benzène et le formaldéhyde. Peuvent être en cause, dans le cas du premier, le tabac, certaines peintures et colles, des produits d’entretien, l’utilisation d’un poêle à pétrole et la contamination par une pollution extérieure (trafic automobile, garage relié à l’habitation).
Dans le cas du formaldéhyde, on trouve de nombreux matériaux de construction et d’aménagement intérieur (colles, peintures, panneaux d’aggloméré), des produits de nettoyage et d’entretien (détergents, désinfectants, désodorisants) et la fumée de cigarette. Il est important de noter que les chambres à coucher ne sont pas épargnées, notamment celles des enfants, généralement pourvues de meubles récents.
Une bonne ventilation apparaît comme un des éléments clés en matière de lutte contre la pollution intérieure, qu’il s’agisse de combattre les problèmes liés à l’humidité ou d’éliminer les polluants qui s’accumulent dans le logement. Il est généralement conseillé d’ouvrir les fenêtres, dans chaque pièce, deux fois par jour pendant un quart d’heure, afin de renouveler l’air – et de couper le chauffage pendant ce temps pour économiser l’énergie.
Quelques autres conseils pratiques :
• Recourir à des produits d’entre-tien et de nettoyage à la fois plus simples, moins coûteux et souvent plus efficaces que les produits colorés et aromatisés (vinaigre d’alcool pour éliminer le calcaire, eau de javel pour se débarrasser des moisissures…).
• Les désodorisants et les insecticides en aérosols, ou même en plaquette et en diffuseurs sur prise élec-trique, diffusent, outre les produits actifs, des COV et du formaldéhyde.
• Quant au mobilier, que faire si le budget ne permet pas d’acheter des meubles en bois plein ? Regarder les étiquettes pour vérifier la composition des produits, préférer les peintures en base aqueuse pour l’intérieur ainsi que les agglomérés pressés (et non collés) qui ne contiennent plus de formaldéhyde – et toujours ouvrir les fenêtres pour aérer lorsqu’un apport de polluants est inévitable (peinture, nouveaux meubles…).
Bruxelles Environnement a mis au point un outil dynamique, « Qui SQuATte la demeure de votre patient ? », permettant aux médecins de poser un premier diagnostic lorsqu’ils suspectent un problème de santé en relation avec une pollution intérieure .
Les médecins peuvent faire appel à la CRIPI ou « ambulance verte » pour compléter leur diagnostic par une enquête environnementale et des prélèvements au domicile du patient, à des fins d’analyse. La CRIPI a également pour mission d’étudier la pollution intérieure potentielle dans les crèches.
En Wallonie, cinq « ambulances vertes » par province sont ainsi mises à disposition. Ces spécialistes des Services d’Analyses des Milieux Intérieures (SAMI) se déplacent sur demande d’un médecin pour venir en aide aux patients touchés par des pathologies liées à la qualité de l’environnement de leur habitat. L’analyse des milieux intérieurs vise 5 actions prioritaires : le radon, le formaldéhyde, le monoxyde de carbone, les acariens et moisissures.
De plus en plus de femmes qui accouchent pensent à faire appel à des sages-femmes ! Mais qui sont-elles? Que peuvent-elles faire? Quelle place ont-elles dans le processus et l’accompagnement de l’accouchement? Une association défend leur travail.
Pour rappel, la sage-femme est une professionnelle responsable qui travaille avec les femmes, dans un esprit de partenariat, pour leur apporter le support, les soins et les conseils nécessaires pendant la grossesse, l’accouchement et le post-partum. La sage-femme est une experte en matière de grossesse, d’accouchement et de période post-natale. Forte de sa formation médicale, elle est l’experte par excellence pour accompagner la grossesse, l’accouchement et les couches « normaux ».
De plus en plus de sages-femmes sont également capables de proposer des soins dans le cadre de la grossesse.
Sous leur propre responsabilité, les sages-femmes peuvent effectuer :
-la surveillance de la grossesse normale
-la surveillance de grossesses “à risque” (sur prescription médicale)
-la préparation à l’accouchement, individuelle ou collective
-la surveillance et l’ assistance pendant la phase de travail
-l’accouchement et/ou l’assistance lors de l’accouchement (par un médecin ou une autre accoucheuse)
-les soins post-natals
Suite à l’élargissement de leurs compétences dans le nouvel AR 78, les sages-femmes pourront :
-prescrire certains médicaments en rapport avec la grossesse, l’accouchement et les suites de couches,
-réaliser des échographies simples,
-réaliser la rééducation du périnée,
-suivre une formation continue avec agrément.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter la nomenclature INAMI qui indiquent les tarifs des honoraires des sages-femmes.
Vous pouvez aussi consulter le Profil professionnel de la sage-femme en Belgique établi par le Conseil Fédéral des sages-femmes.
A noter que la Fête des sages-femmes se déroule le 5 mai (Journée internationale des sages-femmes) ! Cette journée internationale invite toutes les sages-femmes du monde à se solidariser les unes avec les autres par une pensée, une attention, une action, la publication d’un article, une conférence,…
Pour la sage-femme en Flandre, cliquez sur les liens vers www.vlov.be et www.nvkvv.be.
Pour la sage-femme en Wallonie, cliquez sur les liens vers www.sage-femme.be et www.sages-femmes.be.

De plus en plus de naissances multiples sont constatées dans notre pays. Comme dans le reste de l’Europe le nombre de grossesse gémellaire est en constante augmentation en Belgique. Il a évolué de 1,1% à 2,5% en moins de 15 ans ! En Belgique sur 85 naissances, il faut compter sur une grossesse gémellaire. Durant l’année 2008, 125.000 naissances ont été comptabilisées.
Il existe une association, l’asbl naissances multiples qui organise tous les jours de la semaine (en général en soirée) des permanences téléphoniques, où les parents peuvent confier leurs craintes, échanger des idées, se renseigner en étant accueillis par d’autres mamans de jumeaux ou plus.
Face à toutes ces questions, dès 1989, une poignée de parents bénévoles s’est mobilisée autour de quelques professionnels de la petite enfance pour offrir une aide logistique et psychologique aux parents, et informer et soutenir les revendications des familles. C’est comme cela qu’est née…l’asbl naissances multiples.
L’association offre aussi une bourse de location de matériel.
L’association propose de nombreux trucs et astuces :
-Bien choisir parrains et marraines afin de pouvoir donner à chaque enfant le sien, à lui tout seul.
- Comment éviter la corvée de séance chez le coiffeur ? Pensez aux coupes gratuites pour les écoles de coiffure, ou faites appel aux coiffeuses à domicile. Ce conseil est valable pour toute la famille !
- Connaissez-vous les bourses de seconde main de la Ligue des Familles ? Les prix sont imbattables pour les vêtements, articles de puériculture ainsi que les jouets.
-Pour les jouets, pensez aux ludothèques et pour les livres aux bibliothèques qui font de plus en plus d’efforts pour les petits.
- Pour l’équilibre familial, il est important que les parents aient régulièrement des moments à eux tout seuls, ce qui implique la garde des enfants par une personne de confiance. Si cette personne est disponible la journée, maman et/ou papa peuvent en profiter pour ne prendre qu’un seul enfant, et vivre un moment privilégié avec lui comme par exemple faire des courses, faire une promenade, etc…
- Une aide la nuit peut être très appréciée, les services « jobs d’étudiant » peuvent être une source d’aide.
- Une expérience? Sophie et David ont découvert l’écharpe porte-bébé vendue par l’ASBL Peau à Peau. Cela permet de faire de longues promenades sur des sentiers impraticables en poussettes ou de porter un bébé et de promener l’autre dans une poussette canne (plus compacte et maniable).
Dans tous les cas, l’ONE peut également vous apporter de précieux conseils.