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Archives du janvier, 2011

L’image de ce dimanche 30 janvier 2011: le doigt de Laurette qui fourche?

Par Frédéric Cauderlier dans Divers , le 30 janvier 2011 16h37 | 4 commentaires

Lors du débat dominical « Controverse », Laurette ONKELINX a désigné le Président du Sénat Danny PIETERS (N-VA) avec un drôle de doigt.
Complètement involontaire nous a affirmé la porte-parole de la vice-première ministre PS.

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Revoir l’émission « Sans Langue de Bois » de ce dimanche 30 janvier 2010 (vidéo)

Par Frédéric Cauderlier dans Divers , le 30 janvier 2011 16h15 | Ajouter un commentaire

- La nouvelle présidence du MR, les contradictions du PS qui prône un Gouvernemen d’Union nationale, la Communications répétitive des partis face à la crise politique:

La”contre-offensive ardennaise” de Di Rupo: la Flandre peut juger cela “hilarant”, au Sud, c’est une com’ tout bonus…

Par Michel Henrion dans Belgique, Campagne 2010 , le 29 janvier 2011 00h12 | 4 commentaires

“ Désormais, c’est la guerre pour l’opinion publique “ a lâché, il y a peu, Bart de Wever. Il ne croyait pas si bien dire: la “contre-offensive ardennaise” –comme l’ont baptisée les medias du Nord- en a surpris plus d’un par sa force.(cross-over live-show gonflé, mails, medias, Twitter…) Ne fut-ce que parce que, en com’, utiliser les mots “Gouvernement d’Union Nationale” (alors que d’autres termes kif étaient possibles) était assez gonflé, n’ayant d’évidence pas de quoi susciter l’enthousiasme de la N-VA, parti pas très euphémiquement porté sur le belgicain. C’est donc une formidable bataille entre deux “super-communicateurs”: à ce détail près que la com’ de chacun pilonne , désormais des deux côtés, surtout sa propre opinion publique. Le président du PS a assurément prudemment mesuré le poids de chacun de ses mots. Et, en politicien madré, se doutait bien que sa belle idée n’allait guère susciter des flonflons d’enthousiasme en Flandre. Ou il n’avait apparemment prévenu quasi personne.

Les objectifs étaient autres. D’abord, répondre aux critiques (y compris celles de Vande Lanotte et des socialistes du Nord) selon lesquelles Di Rupo aurait désinvolté son rôle de triumvir, se camouflant, se dérobant derrière de multiples motivations montoises. Donc, avec ce que la N-VA a qualifié de “pièce de théâtre”, le président socialo a tourné en tout cas à nouveau les projecteurs vers lui, adoptant son rôle désormais de prédilection: vocaliser la posture de “ l’homme d’Etat conscient de ses responsabilités”. Rik Van Cauwelaert, le subtil analyste de “Knack”,  juge que la créativité de Di Rupo déboule décidément toujours au mauvais moment,  juge carrément “ la proposition hilarante” et comme ne devant guère troubler la vespérale partie de bridge du Roi. Peu chaud à l’Elio: quelque part il répond coeur de cible, sans trop de récupération- un réflexe chevillé au corps des politiques-, au malaise exprimé l’autre dimanche par les milliers de jeunes manifestants de la “Webgénération” de Shame, avides de dialogue et de davantage de transparence. Eric Defoort, un des plus énervés de la N-VA, le souçonne “d’avoir dit ça parce qu’il aurait absorbé des alcools forts”,le président du PS s’en tape le coquillard. Il sait qu’en rassurant sur l’économique et le social, sur la défense un brin roulement des mécaniques de la Sécu, il répond au climat anxyogène d’une bonne partie des wallons: son électorat, la préoccupation première et permanente de tout homme politique, quoi qu’il en dise. Jusqu’à nouvel ordre, aucun client de la célébrissime friture ‘ t’Draaskste –cellede Bart- ne peut voter PS. Un sondage VRT (entre autres) affiche que 90% des flamands sont carrément négatifs quant à cet éventuel “Gouvernement d’Union Nationale”, le boss très peu contesté du PS (hormis quelques grognements liégeois) sait que ce concept plaira encore dans le paysage francophone. Ou le MR du Charles Michel nouveau restera déchiré jusqu’à peut-être, FDF aidant, jouer avec sa propre existence. Ou le CDH est en déglingue et ou Ecolo navigue vaille que vaille…Et si en plus, on peut humidifier, sinon “mouiller” les libéraux, qui se sont “réjouis”, c’est le bonheur. Plus politiquement, il est clair que le PS a décidé de poliment (on ne sait jamais…) durcir le ton. Pas entre les hommes, Elio et Bart se ménageant jusqu’au trop poli pour être vraiment honnête. D’où, depuis quelque temps, ce martèlement du fameux article 1 des statuts de la N-VA ( pourtant pleinement assumé par Bart face à Elio) sur l’indépendance de la Flandre (un article que les analystes du PS avaient longtemps oublié de lire, sans doute par distraction). D’ou la phrase viruslente, au micro de Bel-RTL : “ On ne va pas mettre un virus au coeur de l’Etat fédéral pour détruire celui-ci”.

L’objectif second est clair comme de l’eau de roche: tenter de mettre fin au « baiser de la mort », de dissocier N-VA et CD&V.

Mouais: c’est oublier que Wouter Beke est, avec De Wever, un des “enfants” politiques de feu Hugo Schiltz, homme d’Etat de feu la VU; qu’il y a un CD&V qui n’est plus le CVP, qu’on note une certaine radicalisation de l’ACW, le syndicat chrétien flamand.  En fait, c’est surtout la position de repli de l’initiative spectaculaire de Di Rupo qui est la plus sérieuse: offrir à Leterme de redémarrer pleinement avec un apéritif de réforme de l’Etat. (BHV + Bxl)

A 7 ou à 9, tout ce petit monde se reverra en tout cas bientôt. Au Palais. Ou la ritournelle n’est plus tellement “ La Brabançonne” que: “ Et maintenant, que vais-je faire…”

En rêvant (des contacts ont été pris) d’un retour de Verhofstadt, qui, en rééquilibrant au centre-droit, calmerait les angoisses de Bart De Wever. Et s’il n’y a pas de solution, si le modèle belge agonise, si même Di Rupo ne croit plus in petto à la possibilité d’un accord avec le « showman » Bart qui veut l’influence sans la responsabilité, eh bien on passera peut-être du “gouvernement d’unité nationale” au “plan B”, mis de côté car par trop impopulaire mais pour autant toujours très étudié et affiné. Et on fera ce qui est logique: on ira revoter. En juin peut-être à nouveau.

Et si c’est ça, Elio Di Rupo a, en tout cas, déjà veillé à redorer son blason. Au cas zou.

Michel HENRION, chroniqueur invité.

(suite sur mon blog perso www.demainonrasegratis.be)

Les collabos à la poubelle, le Roi peut-être… (vidéo)

Par Frédéric Cauderlier dans Divers , le 25 janvier 2011 22h45 | 4 commentaires

C’est devenu une tradition.

Au début de chaque législature, le Vlaams Belang ressort une proposition de loi qui vise à amnistier et même à dédommager les collabos pendant la seconde guerre mondiale. Elle est intitulée : « Proposition de loi effaçant, pour l’avenir, tous les effets des condamnations et sanctions infligées du chef d’actes d’incivisme prétendument commis entre le 10 mai 1940 et le 8 mai 1945 et instituant une commission chargée d’indemniser les victimes de la répression d’après-guerre ou leurs descendants pour le préjudice financier subi à la suite desdites condamnations et sanctions. »

L’argumentation du parti extrémiste : après la guerre, une véritable chasse aux sorcières était organisée dans la précipitation. Ainsi, l’argumentaire du parti fasciste précise : « il est pratiquement impossible de tracer une ligne de démarcation nette entre collaboration et résistance. Il y avait même dans un certain sens, une part de résistant dans ceux que l’on a qualifié de collaborateurs ».

A la demande des partis francophones, cette proposition de loi a fait l’objet d’un vote dans sa prise en considération. Elle ne trouva pas de majorité pour la soutenir.

Ce n’est pas la première fois que le Belang tente le coup. Mais c’est une première de voir certains députés flamands issus des partis démocratiques soutenir la prise en considération d’un texte sur l’amnistie. Bien sûr, cela ne signifie pas qu’ils voteront le texte. Mais ils acceptent d’en parler, d’en débattre. Comme s’il s’agissait d’un dossier comme un autre.

L’insistance du Belang permet sans droite de faire tomber des tabous, des limites, des balises du débat parlementaire. La preuve, cette fois-ci le Belang a trouvé une majorité pour soutenir sa proposition de loi qui vise à réformer la Constitution pour abolir la monarchie. Enfin, pour être exact, il n’a plus trouver de partis pour barrer le chemin parlementaire du texte.

Dans ce cas aussi, des députés diront : considérer un texte, n’est pas le voter. Mais cette fois, on les trouvera surtout dans les rangs francophones.

VIDEO SUR LE SUJET:

Revoir « Sans langue de Bois » de ce dimanche 23 janvier 2011.

Par Frédéric Cauderlier dans Divers , le 23 janvier 2011 22h17 | Ajouter un commentaire

- Les bons voeux de Bart DE WEVER: Provocation ou pas ?
- Le ras-le-bol du citoyen devenu acteur politique
- Le positionnement difficile des partis politiques face à la manifestation SHAME
- Le cancer du sein de Marianne THYSSEN (ex-Présidente CD&V) à la Une de la presse flamande contre la volonté de la députée européenne
- La vignette et André ANTOINE: ou comment annoncer une taxe avec le sourire…

Autour de la table :
- Frédéric JACQUET, ancien porte-parole de Sabine Laruelle
- Michel HENRION, ancien directeur de communication du PS
- Charles BRICMAN, ancien journaliste politique
- Mehmet KOKSAL, journaliste indépendant

Le dilemme de com’ des partis pour Shame: comment trouver ça absurde mais ne pas vexer les milliers de jeunes qui défileront…

Par Michel Henrion dans Belgique, Campagne 2010 , le 22 janvier 2011 12h46 | 2 commentaires

Les partis ont un sacré problème de communication sur le dos: comment peuvent-ils gérer cette manifestation (“Shame”), qu’ils jugent, eux, totalement absurde dans son gloubiboulga d’apolitisme stoïquement neutre, et veiller à ne pas vexer les milliers et les milliers de jeunes et de moins jeunes  qui formeront le cortège de cette manif 2.0. Puisque née et développée sur le Net au départ d’une initiative d’étudiants passionnés de medias sociaux… C’est clair qu’il se passe quelque chose de marquant ces jours ci en Belgique, même si cela passe par le si reposant Woodstock virtuel devant le 16 rue de la Loi et cette manif’ tellement militante d’apolitisme qu’elle vire un peu marche Adeps.  Tout en déclenchant paradoxalement les plus grandes passions. Les medias l’ont bien perçu et les partis aussi, qui se sont dit, comme toujours, qu’il y avait peut-être là des voix à ne pas mécontenter et peut-être à ratisser: on imagine déjà, en com’, après la manif, les déclarations  proclamant que ça conforte of course « leur » vision des choses…)

Le hic, c’est que, pour la plupart, nos politiques, qui savent parfois tout juste ce qu’est un Ipod, ne captent pas vraiment l’esprit de cette génération. En fait, les jeunes sont, aujourd’hui, à la fois intéressés et désintéressés par la politique… comme bon nombre de belges.Joelle Milquet, pour le CDH, avait déjà fait très fort avant les élections de juin dernier, expliquant son mépris de Twitter par sa volonté “de ne pas faire de politique comme des teenagers”. (relit-elle sa collection de “Salut les Copains” pour sortir un mot aussi vieillot ?) Bref, toujours est-il que cette fois-ci, en voulant récupérer lourdement la marche ( “Cette manifestation sous le signe de l’unité, c’est mon combat”), la Présidente du CDH a été quasi invitée à ne surtout pas y mettre les pieds. Et si j’avais donc, modestement, un conseil de com’ à donner aux politiques en vue, habitués à s’afficher relationnellement dans les rues, c’est de ne pas venir, cette fois, y montrer leur tête de politique homme-sandwich. Qu’André Flahaut ne rêve pas de venir “expliquer les raisons de la crise”: les manifestants lui demandent juste de la résoudre. Qu’Elio Di Rupo se contente du très joli coup de com’ qu’il a réalisé l’autre soir en tutoyant l’acteur et en se faisant octroyer un brevet de bonne conduite politique par Benoît Poelvoorde, leader “unitariste” de la contestation par la barbe.Que Christophe Doulkeridis, secrétaire d’Etat bruxellois Ecolo et… négociateur à ses heures, n’aille pas promener sa ridicule jeune barbe schizophrénique et d’un populisme aussi irritant que ses poils de protestation. Que le SPa, seul parti à soutenir ouvertement l’initiative, n’en fasse pas trop…( Arno, fâché, se sentant quelque peu récupéré, a lâché au KVS: « Il y a actuellement plus de socialisme dans un salon de coiffure que chez les socialistes… » Que le “PP” de Mischael Modrikamen s’abstienne, comme tous ces groupuscules belgicains qui ont bien l’intention de faire interpréter la manif à l’aulne de leurs idées, souvent bêtement anti-N-VA ou anti-fédéralistes… Bref, que les récupérateurs, les marchands de fer de Belgique rouillée, les vide-greniers sans grand projet pour les wallons, s’abstiennent. Parce que leur présence irritera plus qu’elle ne les portera. Parce qu’il faut être dans sa tour d’ivoire de mandataire gonflé souvent de son importance pour ne pas piger qu’il y a un fort sentiment d’exaspération de la part des belges envers leurs représentants politiques. Un sentiment melting-pot où l’on retrouve aussi bien les trous dans les routes que le boxon à la SNCB et l’on en passe…

Parce que ce qui a changé aujourd’hui, c’est que les jeunes ont désinstitutionnalisé (ouf…) l’action dans lequel ils expérimentent la mobilisation collective, genre Shame.Oui, avec cette génération ultra-consensuelle, la politique oublie largement l’idéologie. Les jeunes, souvent trop bien intentionnés, veulent conserver une marge de manœuvre, un libre-arbitre, refusent d’épouser nécessairement une ligne politique.Ici, les organisateurs de Shame ont poussé ce bouchon d’apolitisme radical un peu loin: sans mot d’ordre, sans revendication claire, faisant de la neutralité martelée un tel concept creux qu’il en devient déroutant pour beaucoup. C’est surprenant: j’ai lu tous les textes des promoteurs de la manif. C’est troublant: on y dit en fait davantage ce que ce n’est pas que ce que c’est. Dans ce pays, ne pourrait-on plus réunir bruxellois, wallons et flamands que sur un mot d’ordre vide ? Et encore. “Shame” , malgré tous ses flous, malgré ses contradictions risquant de virer à l’antipolitisme ou d’affaiblir les francophones en négociations, s’inscrit en fait, à l’analyse, dans cette lignée d’ engagements ponctuels et ciblés sur des points précis et concrets plus souvent proches de l’opération coup de poing ( “un signal”, disent-ils) que de la théorie politique. Ces jeunes, ben oui, affichent généralement un très net soutien consensuel à la démocratie et à ses valeurs, tout en souhaitant en fait une rénovation du fonctionnement institutionnel de la politique. En cela, Shame, au delà de son manque de sens, est une réaction citoyenne assez saine. Soutenue même par Len Vande Lanotte, oui, le fiston de Johan. (« Je suis entièrement derrière cette initiative »…). Comme quoi, c’est « l’esprit » même de cette manif’ qui échappe à nombre de politiques, qu’ils ne parviennent pas bien à comprendre. D’ou leur com’ malhabile.

Michel Henrion, chroniqueur invité.(et dont ces propos n’engagent que lui…)

(suite de l’article sur mon blog perso www.demainonrasegratis.be)

martine

Hommage au regretté Marcel Marlier.

Comment peut-on être belge?

Par Frédéric Cauderlier dans Divers , le 19 janvier 2011 22h45 | 2 commentaires

Charles BRICMAN, Chroniqueur à SLDB sortira un livre dont on parlera certainement beaucoup.
Avec rigueur, méthode et surtout, une excellente connaissance des arcanes du pouvoir belge, Charles livre un essai qui tente d’expliquer l’inexplicable différent qui oppose les Flamands et les Francophonnes. La gauche et la droite. Les Catholiques et les autres.

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Ce livre devrait sortir en Février/mars 2011.
Avant de pouvoir le lire, Charles nous fait vivre son écritureà travers un tout nouveau blog: http://blog.charlesbricman.be/

Bonne chance Charles!

Un citoyen contre-attaque la « grève du rasoir » de Benoit POELVOORDE (vidéo)

Par Frédéric Cauderlier dans Divers , le 18 janvier 2011 18h51 | Un commentaire>

A prendre au 5ème ou 17ème degré. A vous de voir….

Revoir l’émission « Sans LAngue de Bois » de ce dimanche 16 janvier 2010 (Vidéo):

Par Frédéric Cauderlier dans Divers , le 17 janvier 2011 16h33 | Un commentaire>

Cette semaine:
- de citoyens fâchés sur les politiques (la grève du rasoir de benoit POELVOORDE, Kris JANSSENS le flamand fâché sur Rik TORFS)
- d’une Belgique déjà réformée pour Joëlle MILQUET qui oublie la Région germanophone
- Eliane TILLEUX, Miniostre wallonne de l’Action sociale qui joue à « Mimi Cracra »
- la preuve en image que Joëlle MILQUET fait la pluie et le beau temps (20 min 50 sur la vidéo)

Autour de la table :
- Frédéric JACQUET, ancien porte-parole de Sabine Laruelle
- Michel HENRION, ancien directeur de communication du PS
- Alain RAVIART, ancien directeur de la communication du CDH
- Mehmet KOKSAL, journaliste indépendant

Réécouter l’émission « Sans Langue de Bois » de ce jeudi 13 janvier 2010.

Par Frédéric Cauderlier dans Divers , le 14 janvier 2011 16h26 | Un commentaire>

En début d’émission, les coulisses de l’appel de benoit POELVOORDE à se laisser pousser la barbe.
L’initiateur de l’idée, Nicolas BUYTAERS, était notre invité.

Version unplugged de l’interview filmée par Christopher BADICS (réalisateur de l’émission SLDB sur Bel-RTL)

 

Untitled from christopher badics on Vimeo.