Ce dimanche, les Américains ont fêté la « Saint Patrick », le saint patron des Irlandais. Si les Américains n’hésitent pas à célébrer cette fête originellement européenne c’est parce que plus de 36 millions d’entre eux soit 11,9 % de la population partageraient des origines irlandaises. Ces chiffres, publiés en 2008 par le bureau du recensement américain (United States Census Bureau), placent l’Irlande comme deuxième communauté d’origine européenne aux États-Unis, juste après l’Allemagne. Même si ces descendants irlandais sont principalement localisés dans les villes du nord et du nord-est des États-Unis, les célébrations de la Saint Patrick se sont généralisées au pays tout entier et sont devenues pour beaucoup une occasion supplémentaire de faire la fête.
Code vestimentaire: portez du vert
Si la couleur verte est mise à l’honneur le jour de la Saint Patrick, c’est pour plusieurs raisons. Premièrement, le vert rappelle l’une des couleurs du drapeau irlandais (vert, orange et blanc). L’Irlande est également surnommée l’île émeraude, en raison de ses grandes plaines verdoyantes. Cette couleur est aussi pour certains un symbole du réveil de la nature et du printemps. Et enfin, le vert est surtout la couleur du trèfle, autre symbole de l’Irlande et porte-bonheur de bien des cultures à travers le monde, s’il contient 4 feuilles.
Aux États-Unis, si vous ne portez pas du vert le 17 mars, attendez-vous à être…pincés! En effet, une ancienne légende raconte que si vous portez du vert le jour de la Saint Patrick, vous devenez invisibles aux yeux des leprechauns et votre invisibilité les rendrait inoffensifs. Les leprechauns sont des créatures imaginaires issues du folklore irlandais. Elles sont en général de petites tailles, sarcastiques, sournoises et souvent représentées comme n’appréciant guère les étrangers….A bon entendeur!
Ce dimanche, la famille Obama a emboité le pas à cette tradition ancestrale en colorant l’eau de la fontaine de la Maison Blanche en vert. Tout un symbole.
Jonathan et Kara Fielding se souviendront longtemps de ce 2 février 2013. Ce samedi, c’était l’anniversaire de Kara. Pour « marquer le coup », Jonathan a offert à son épouse, un petit tour en Cessna 175 pour survoler et contempler les magnifiques plaines enneigées de l’Utah, l’état où ils résident.. Et ce moment particulier, Kara n’a pas voulu le vivre sans sa maman qui a embarqué à l’arrière de l’appareil. Dans les bras de sa mère, son bébé, âgé à peine de 7 mois. Pour lui, il s’agit là d’un baptême de l’air assez précoce.
Pour immortaliser l’évènement, Jonathan filme la scène à l’aide de son téléphone portable. Quand tout à coup, le pilote lui dit qu’un des carburateurs serait gelé. Qu’à cela ne tienne, Jonathan continue à filmer et va vivre un véritable crash aérien.
Alors que l’émotion reste intense aux Etats-Unis pour les premières funérailles des victimes de la fusillade de vendredi, de nouvelles idées sont envisagées pour améliorer la sécurité dans les écoles américaines. Des idées qui peuvent nous sembler inimaginables en Europe.
Des professeurs armés. C’est une idée émise aux Etats-Unis pour veiller à la bonne protection des écoliers afin d’éviter un nouveau massacre comme celui perpétré à Newtown dans l’état du Connecticut. Et même si cela peut nous paraître comme une idée un peu farfelue, une ville située au Texas, a déjà adopté cette règle, comme nous le rapporte la chaîne de télévision, CNN. Il s’agit de la ville de Harrold. Toutes les autorités du pays ont désormais les yeux rivés sur cette ville perdue au milieu de nulle part où les terres sont plus abondantes que sa population.
« Mon mantra est celui-ci », confie David Thweatt, administrateur de l’école de Harrold. « En tant que membres du personnel de l’école et responsables des enfants, nous sommes les premiers répondants en cas de problème. »
Selon lui, voir des professeurs armés est un bon moyen de dissuader n’importe qui de commettre une fusillade au sein de son établissement.
« Mon but est que si un intrus tente de pénétrer au sein de notre établissement et tente de blesser nos enfants, il sait ce qu’il l’attend. »
Adoptée en 2007, cette mesure est efficace selon le principal d’Harrold. « En 5 ans, il n’y a eu aucun incident dans notre école et j’attribue cela aux mesures de sécurité que nous avons prises. Nous sommes là pour protéger nos jeunes, mais pas 5 ou 6 minutes après le déclenchement du drame. Non, nous devons nous donner les moyens de réagir le plus vite possible », poursuit-il.
« C’est comme voir une horloge en classe »
Du côté des élèves, l’avis semble être partagé. Madison Templeton se sent rassurée. « C’est comme voir une horloge dans la classe. Ce n’est pas quelque chose auquel vous pensez , c’est juste là. Mais je l’apprécie parce que je me sens plus en sécurité. De plus, nous n’avons pas de commissariat à proximité. »
Même son de cloche du côté des parents, Michael Hopkins, père de deux écoliers nous explique: « Cela ne me pose aucun problème de savoir que les professeurs de mes enfants sont armés, si quelqu’un s’aventure dans l’établissement avec de mauvaises intentions, il sait qu’il devra faire face à une résistance armée ».
C’était la parade de Thanksgiving jeudi dernier à New York… Un évènement cher aux New Yorkais. Comme chaque année, ils étaient des milliers le long de la 34ème rue et de la 6ème avenue. Au passage des fameux chars, des confettis ont été dispersés sur la foule. Des confettis un peu particulier cette année. Ils ont d’ailleurs retenu l’attention d’un jeune étudiant: Ethan Finkelstein, rapporte la chaîne de télévision CNN. Ces morceaux de papier à priori anodins étaient initialement des documents hautement confidentiels qui ont été passés à la broyeuse. Une enquête est actuellement en cours pour déterminer pourquoi ces documents ont-ils été broyés et envoyés dans la foule….
Ce ne sont pas les traditionnelles cloches de Pâques qui amènent les oeufs en chocolat aux petits Américains mais le lapin de Pâques (Easter bunny en Anglais). Le Lapin de Pâques serait en fait un personnage imaginaire d’origine germanique exportée aux États-Unis par des immigrants allemands au 18ème siècle. Deux versions existent pour expliquer la naissance de ce personnage imaginaire: « Cette légende allemande serait née après qu’une femme pauvre, ne pouvant offrir de chocolat à ses enfants, décora des oeufs qu’elle cacha dans le jardin. Les enfants, apercevant un lapin, crurent que celui-ci avait pondu les œufs. Depuis lors, les enfants fabriquèrent un nid qu’ils mettaient dans le jardin en espérant que le lapin de Pâques le remplirait d’œufs durant la nuit« , peut-on lire sur Wikipédia. Toujours selon ce site, d’autres sources expliquent que le lapin de Pâques « viendrait de Saxe où l’on honorait au printemps la déesse Eastre, qui a d’ailleurs donné son nom à Easter (Pâques en anglais). Le lièvre étant l’animal emblématique de la déesse, il est resté associé aux fêtes de Pâques. De manière similaire, dans les traditions celtiques et scandinaves, le lièvre était le symbole de la déesse mère ».
Même si en Belgique le lapin n’occupe pas la première marche du podium, il est quand même souvent représenté en chocolat, au même titre que la poule.
Toujours est-il que THE « Easter bunny » himself a fait un détour, comme c’est de coutume, par la Maison Blanche pour une chasse aux oeufs géante! 10 000 enfants ont pris part à cet évènement ce lundi après-midi. Le Président, son épouse et leurs deux filles ont aidé les enfants invités sur la pelouse située côté sud à ramasser les friandises. Plusieurs autres activités étaient organisées pour les plus grands: lecture de contes, démonstration de basket, etc…Le Président, après plusieurs essais, a d’ailleurs réussi a marqué un panier!
Il y a des règlements d’école qui peuvent faire hausser les sourcils, mais la nouvelle mesure prise à l’école de Matawan-Aberdee a de quoi susciter l’interrogation, peut-on lire sur le site internet de CBS New York .
La semaine dernière, le directeur a annoncé à ses élèves qu’il ne leur serait plus permis de « hugger » leurs amis pour les saluer.
Le « hug » aux States, c’est l’équivalent de donner la bise pour nous. En français, cela signifie « donner une accolade ». Donner la bise à ses amis et à ses connaissances n’est pas courant du tout de l’autre côté de l’Atlatnique. Les « kisses », eux sont réservés à l’objet de son affection ou aux parents.
Mais pourquoi avoir pris une telle mesure? Les parents ont reçu sur leur portable le message pré-enregistré du principal de l’école leur expliquant les raisons de cette interdiction.
« Se donner l’accolade peut être inapproprié et nous voulons être sur qu’il n’y a pas, au sein de notre école, des contacts physiques inappropriés. Il n’y a aucune politique spécifique visant à interdire les accolades et nous ne souhaitons pas renvoyer des étudiants pour des accolades. »
L’objectif poursuivi par le principal a été relayé par l’inspection académique régionale qui a précisé que la mesure visait à mettre un terme à « des incidents liés à des interactions physiques inappropriées ». Sans plus de précisions…(avec l’AFP)
Les Américains, précurseurs en matière de malbouffe, testent un nouveau concept: la livraison à domicile de leur hamburger préféré. Et c’est Burger King, le géant de la restauration rapide qui a eu l’idée de tenter l’expérience, dans un de ses établissements-pilote situé à Washington D.C. Une équipe de CNN a trouvé des cobayes qui se sont prêtés au jeu. Résultat plutôt positif même s’ils ont bien eu le temps d’entendre leur ventre gargouiller…
Souvenez-vous en juin 2008, les Etats-Unis se réveillaient dans la stupéfaction. Dix-huit étudiantes d’une école secondaire du Massachussets devenaient le centre d’attention de tout le pays. Entre elles, elles avaient conclu l’impensable. Elles avaient passé un pacte: devenir fille-mère et élever leurs enfants toutes ensemble. Leur plan avait finalement été démasqué, bien trop tard pour la plupart d’entre elles. La puce est venue à l’oreille de Sullivan, une infirmière de l’école comme elle l’explique sur le site CBCnews ( http://www.cbc.ca/news/). Alors qu’elle faisait passer des tests de grossesse à une fréquence plus élevée que la normale, elle a commencé à soupçonner que quelque chose n’était pas normal. Les jeunes filles semblaient déçues lorsque leurs tests se révélaient être négatifs.
Un « plan de vie »
A l’âge où la plupart des adolescentes se demandent ce qu’elles vont bien pouvoir faire dans la vie, vers quelles études se lancer. Le clan des fille-mères envisageaient leur futur en tant que mère et c’est tout. Avoir leur bébé était une finalité. C’était leur le moyen de devenir quelqu’un. Certaines d’entre elles étaient même prêtes à tout pour y parvenir. Selon le Gloucester Daily Times, l’une des jeunes femmes s’est même fait mettre enceinte par un sans domicile fixe de 24 ans qu’elle a rencontré dans la rue.
A chercher l’origine de ce problème, plusieurs médias ont pointé du doigt la grossesse de la jeune soeur de Britney Spears, Jamie Lynn, actrice-ado dans un programme télévisé de la chaîne Nickelodeon, une émission hyper connue Outre-Atlantique.
Presque 4 ans plus tard que sont-elles devenues?
Six d’entre-elles ont soit fait une fausse couche, soit avorté. Un des bébé est décédé. L’un d’entre eux et sa maman ont dû aller dans une famille d’accueil et les dix autres filles-mères ont continué leur petit bout de chemin avec leur enfant. Seulement l’une d’entre-elles qui a accouché à 16 ans a donné un petit frère à son enfant 2 ans plus tard lorsqu’elle avait 18 ans. Mais pour toutes, cela a été beaucoup plus dur qu’elles ne l’imaginaient. Un film a été tourné pour raconter leur histoire, un film destiné à être montré dans toutes les écoles américaines pour que cela ne se reproduise plus jamais.
C’est clair que vous voulez que votre mariage vous transporte sur votre petit nuage mais certainement pas de cette manière-là. Un mariage a tourné court en Arizona lorsqu’une gigantesque tempête de sable s’est abattue sur les époux et leurs invités pendant la cérémonie. Gustavo et Jennifer Luna étaient justement en train d’échanger leurs consentements lorsque les éléments se sont déchaînés autour d’eux. Le voile de la mariée s’est décroché et s’est presque envolé. Ironie du sort, Gus et Jennifer avaient justement opté pour une cérémonie du sable « au cours de laquelle les nouveaux époux versent symboliquementdu sable contenu dans deux bouteilles différentes dans une seule (pour ne faire plus qu’un)« . Sur la vidéo, on peut entendre les invités glousser tant la situation devient cocasse. Tout le monde s’est empressé de se mettre à l’abri.
Ceci est un cornet de crème glacée…qui a vécu deux semaines dans la petite ville d’Ocala en Floride. Et ce n’est pas le soleil qui l’a ( fait fondre et) disparaître mais la controverse qu’il a suscitée. Les nouveaux propriétaires de la petite boutique « Ice Cream Family Corner » étaient loin d’imaginer le remous qu’allait causer leur homme-sandwich. Posté devant le glacier, sur l’un des coins du carrefour le plus fréquenté d’Ocala, des passants ont pris cet homme qui leur faisait des signes pour… un membre du Ku Klux Klan. Cette mauvaise interprétation a pris des proportions surdimensionnées: création d’un groupe facebook, boycott de l’endroit. Certains passants n’hésitaient pas à ouvrir la fenêtre de leur voiture pour insulter l’homme-sandwich. D’autres passants n’osaient même plus emprunter ce carrefour ayant trop peur d’être confronté à cette organisation suprématiste des Blancs. « Nous n’avons rien à voir avec le KKK. », explique Jasmine Gonzalez, gérante du magasin, à la chaîne de télévision CBS, » Quand on s’est rendu compte de cela, on a dû ranger le costume au placard, comme cela, du jour au lendemain ».(voir la vidéo)