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Archives du août, 2010

Obama ou la traque du moindre faux pas

Par Jennifer Lecluse dans Politique , le 18 août 2010 17h08 | Ajouter un commentaire

belga-picture-21764069Les Américains voteront cet automne pour leur Chambre des représentants. Et même si lors de ces élections, ils ne pourront pas cocher le nom d’Obama sur leur bulletin de vote,  la cote de popularité du Président reste un élément déterminant sur le sort de ces élections législatives. En effet selon une étude réalisée par le politologue Glen Bolger, le nombre de sièges à la Chambre des représentants demeure être en étroite corrélation avec la popularité du Président. Si sa popularité dépasse les 60 %, en moyenne le parti du Président gagne un siège. Si sa cote de popularité se trouve entre 50 et 59%, les Démocrates pourraient perdre jusqu’à 12 sièges. Si le Président n’atteint plus la majorité, c’est une moyenne de 41 sièges qui peuvent être perdus, soit un siège supplémentaire nécessaire aux Républicains pour redevenir majoritaire à la Chambre. Et la deuxième partie de son mandat risque de se compliquer si le Président doit combiner avec une Chambre des Représentants qui n’est pas majoritairement de son parti.

 

Une communication politique « stratégique »

Mais la tâche est lourde pour l’administration Obama : Comment récupérer la pire marée noire de l’Histoire? Obama ne lésine pas sur les moyens. Pas question pour lui d’accompagner son épouse Michelle en vacances en Espagne dans la station chic de Marbella. Alors que les Américains se serrent la ceinture, cela serait mal venu pour le Big boss de montrer des signes ostentatoires de richesse et de prendre des vacances à rallonge. Son week-end en famille, il le passe à Panama city, sur la côte floridienne. Se fait photographier en train de se baigner avec sa plus jeune fille dans les eaux du Golfe du Mexique. La photo fait le tour du monde. belga-picture-21765332Obama y ajoute lui-même la légende :  « Grâce aux opérations de nettoyage, les plages dans tout le Golfe sont propres, sûres, et ouvertes. C’est l’une des raisons pour lesquelles Michelle,  Sasha et moi-même sommes ici. » Il va également à la rencontre des locaux et leur promet que tout va aller mieux: « Le puits est rebouché. Le pétrole ne se répand plus dans le Golfe depuis un mois. Mais je suis ici pour vous dire que notre travail n’est pas terminé, et que nous ne vous abandonnerons pas tant que ce ne sera pas le cas. »

Des discours trop optimistes

Excès de zèle ou ambition exagérée, l’administration Obama a fait un faux pas. Dans leur rapport publié le 4 août, les autorités américaines annonçaient en effet que 74 pc des 4,9 millions de barils (779,1 millions de litres) de brut, qui se sont déversés entre le 20 avril et le 15 juillet, avaient (déjà) été éliminés. Pourtant des universitaires américains de l’Université de Georgie viennent d’estimer que près de 80 pc du pétrole provenant de la fuite du puits exploité par BP dans le golfe du Mexique se trouve encore probablement dans l’océan(voir la vidéo).

Coup dur à la veille de son départ en vacances. Le Président part en effet demain 10 jours sur l’île de  Martha’s Vineyard. C’est dans le Massachussetts. Il  ne sera qu’à quelques heures de Washington. Et plus rien n’est laissé au hasard. Dans ses valises: son conseiller pour l’antiterrorisme, John Brennan.   Prêt cette fois-ci à parer à toute éventualité…

La culture du « date » (le rendez-vous amoureux)

Par Jennifer Lecluse dans vie quotidienne , le 10 août 2010 18h15 | 3 commentaires

holdinghandsSi vous partez cet été aux Etats-Unis, et que vous rencontrez quelqu’un qui  vous plaît, voici quelques conseils. En effet, aux States, la culture du « date » ( le « a » se lit comme un « è ») suit quelques règles d’or. Le « date » (qui peut signifier rendez-vous romantique, mais aussi la personne avec qui vous avez rendez-vous), reflète bien une certaine facette de l’Amérique. Une société de consommation où vous choisissez et mettez à l’épreuve quelqu’un (ou quelqu’une) qui pourrait devenir-si tout se passe bien-, un ou une potentiel petit(e) ami(e) régulier(e), le « maître-achat ».

Lorsque vous êtes un adolescent aux Etats-Unis, si vous voulez fréquenter quelqu’un, il est de coutume de présenter cette personne à vos parents, pour obtenir leur approbation.  Un adolescent ne va jamais en rendez-vous galant sans l’accord de ses parents. Si vous « datez », alors que vous êtes adulte, l’introduction aux parents n’est pas nécessaire.

Les règles d’or

L’internet regorge de conseils et astuces à suivre pour que vos premiers rendez-vous romantiques soient des plus agréables. Et y jeter un coup d’oeil permet de se rendre compte comme la culture du rendez-vous romantique, du désir et de l’Amour est importante aux Etats-Unis. Et comme tout est bien cloisonné.
Pour le premier date, ces conseils sont très généraux. Cela va du: « S’il veut payer, laissez-le » à « N’ayez jamais de relation sexuelle lors d’un premier date ».
Mais ils peuvent se révéler aussi être stratégiques, style: « Laisser planer le mystère », « N’aborder pas le sujet des ex », etc..(Si vous voulez vous aussi pêcher de bons conseils, allez voir ce site: http://www.topdatingtips.com)

Si tout va bien, vous atteindrez chronologiquement ces différents stades (nommés bases faisant référence aux bases du terrain de baseball, sport ultra-populaire Outre-Atlantique):

1st base: c’est le premier baiser

2nd base: c’est les préliminaires

3rd base: il s’agit de l’acte sexuel en lui-même
 

Du statut de date à petit(e) ami(e)

Vous devenez le « petit ami » lorsque vous avez convenu que votre relation était exclusive. En général, c’est après plusieurs dates que l’on accède à ce statut et après une discussion sérieuse. Aussi, les Américains  ne disent jamais à la légère: « I love you » (« je t’aime »). Ils préferont dire pendant plusieurs mois « I like you » qui signifie  « je t’apprécie ».  

Sachez également  que le « double date » existe. C’est lorsque le rendez-vous se décline à 4 et que chacun amène un copain ou une copine. Ce qui laisse une place aux différentes combinaisons.

La saga de l’été: la famille Palin

Par Jennifer Lecluse dans Politique , le 4 août 2010 15h39 | 2 commentaires

10220333Le dernier feuilleton qui passionne l’Amérique, c’est celui de la fille de Sarah Palin, Bristol avec le (jeune) père de son enfant Levi Johnston.

 

Petit retour en 2008..Souvenez vous, lorsque John Mac Cain brigue le mandat de Président, il choisit à ses côtés, la gouverneure de l’Alaska: Sarah Palin. Seule ombre au tableau, la politicienne très conservatrice a une fille de 18 ans, Bristol qui est enceinte de son petit ami du lycée. Mais la candidate à la vice-présidence garde la tête haute et la petite famille au complet est présente sur la scène lors du jour crucial de la convention. Pas facile pourtant pour Sarah de composer avec les siens. En tant que vraie républicaine, elle s’obstine à prôner l’abstinence et est formellement contre l’avortement. Le 7 décembre 2008, Bristol donne donc naissance à un petit garçon prénommé Tripp. Mais moins de deux semaines plus tard, Levi fait ses valises et rompt ses fiançailles avec l’héritière Palin.

 

La « pitié » de Sarah

 

Le jeune homme a pris goût à la célébrité. Et compte rester sous les feux de la rampe. C’est ainsi qu’il ne se fait pas prier pour poser torse nu dans des magazines pour midinettes et profiter de la moindre occasion pour faire parler de lui. Pendant des mois, Levi Johnston, âgé de 20 ans, et Sarah Palin vont s’échanger de cinglantes critiques par presse interposée. L’ex-candidate républicaine à la vice-présidence déclare sur le plateau de Oprah Winfrey qu’elle « a pitié de ce gosse et de sa pseudo carrière dans le porno ».

 

Volte-face de Bristol

 

C’était sans compter le volte-face de sa fille, qui début juillet annonce fièrement dans la revue américaine US ses fiançailles avec le père de son enfant avec lequel elle vient de se rabibocher. Et la jeune femme de confier qu’elle a peur d’essuyer à nouveau les foudres de sa mère. Des foudres qu’elle n’a même pas eu l’occasion d’entrevoir. En effet, le jour de la parution du magazine, le jeune couple se séparait de nouveau.

 

Vouloir être une famille exemplaire n’est vraiment pas donné à tout le monde.