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Anderlecht – Standard: quelles sont les forces en présence ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League , le 14 octobre 2011 12h15 | Ajouter un commentaire

La tension monte à l’approche du classico Anderlecht-Standard programmé ce dimanche à 18h00. Tout a été fait pour que ce duel se déroule dans les meilleures conditions. Les deux clubs se préparent dans la sérénité…

juhpar Vincent Legraive

La véritable préparation a débuté ce vendredi avec tous les joueurs présents sauf les Vénézuéliens. Au Standard, Luis Seijas s’est tapé 30h d’avion pour regagner la cité ardente alors qu’à Anderlecht Ronald Vargas était attendu vendredi. Il complète un noyau bruxellois au grand complet car si Jovanovic, Canesin et Deschacht ont fait l’impasse sur l’entraînement de jeudi, ils seront prêts pour dimanche. Ariel Jacobs va donc devoir laver plus blanc et faire des choix de sélection, surtout dans son secteur offensif. Il devra choisir entre Vargas, Jovanovic, Suarez, Mbokani, Canesin voir De Sutter.

Tiens en parlant de Jovanovic et de Mbokani, ils seront face à la presse tout à l’heure en début d’après-midi. Une présence qui témoigne de la plénitude qui sévit actuellement au-dessus du Parc Astrid. En d’autres temps, le club les aurait caché. Ici, il permet à tout le monde de prendre la température auprès des deux anciens Standardmen. Tout le contraire de Jelle Van Damme, l’ancien mauve, qui se tait dans toutes les langues.

Le Standard n’est pas favori

Privé de Kanu suspendu, le Standard ne partira pas favori de ce duel. Il faut dire que les Liégeois présenteront une équipe peu habituée à ce rendez-vous. Un peu plus de 2 ans après le triste spectacle ayant conduit à la grave blessure de Wasilewski, il ne reste que le seul Sinan Bolat. Tous les autres sont partis. Pire : José Riga pourrait titulariser Vainqueur, Seijas et Berrier qui n’ont jamais joué un Anderlecht/Standard. Tout le contraire des Bruxellois qui avec Proto, Juhasz, Kouyaté, Deschacht, Biglia, Gillet, Suarez, Jovanovic ou encore Mbokani ont disputé et animé bon nombre de Classico. Dimanche, Deschacht pourrait affronter le Standard pour la 20e fois de sa carrière.

En même temps, cela ne veut rien dire. Souvenez-vous de la 1re journée des Play-offs la saison dernière. Ce 3 avril, à la surprise générale, Dominique D’Onofrio avait décider de constituer un banc des remplaçants à 30 millions € avec Defour, Witsel, Carcela ou encore Mangala. Ce qui n’avait pas empêché sa sois-disant équipe B de s’imposer 1-3. Cela avait marqué le début de l’envolée du Standard et le début de la fin d’Anderlecht. 6 mois plus tard, les deux clubs brillent sur la scène européenne mais Anderlecht entamera la partie en tant que leader de la compétition avec 5 pts d’avance sur son adversaire du jour.

Avec donc un accueil que le public anderlechtois promet grandiose. A ce sujet, chaque supporter recevra une écharpe collector pour le grand tiffo annoncé. Mais la nouvelle la plus importante est que malgré le nouvel hymne du club, la chanson du Grand Jojo sera toujours lancée. Un classico ne peut décidément pas se passer de ses classiques…

Que se passe-t-il avec Olivier Deschacht ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League , le 28 septembre 2011 18h10 | Ajouter un commentaire

Que se passe-t-il avec Olivier Deschacht ? A la veille d’affronter le Lokomotiv Moscou en Europa League, le Sporting d’Anderlecht doit gérer un cas particulier. Celui d’un joueur en passe de perdre son brassard de capitaine…

imageglobe-29644239par Vincent Legraive

Un brassard qu’il porte depuis de très longues années, lui le plus ancien du groupe et de très loin. 14 ans qu’il est au Sporting, 10 ans qu’il est quasiment in titulaire indiscutable. Aucune blessure, aucune suspension, aucun éclat non plus dans son jeu mais un sérieux et un professionnalisme à toute épreuve.
Sauf que la saison dernière, il est pour la première fois gravement blessé. Nous sommes au mois d’octobre et la cheville est touchée. Deschacht revient progressivement lors des play-offs mais sans donner l’assurance que cette blessure est totalement guérie.

Durant l’inter-saison, il se met une première fois le public anderlechtois à dos en remettant en cause la politique des transferts de son club qui engage deux défenseurs gauche : le Suédois Safari et le Brésilien Diogo. Deschacht se déchaîne via son compte Twitter.

Revenu à 100 % en début de saison, il est à nouveau freiné par une blessure à la cuisse. Du coup, le brassard de capitaine passe sur le biceps de Lucas Biglia. Deschacht revient mais ne récupère pas ce fameux brassard qu’il porte depuis très longtemps.

Plutôt que de faire profil bas, il s’en plaint publiquement, estimant qu’il est seul et unique capitaine du Sporting. Son attitude sur le banc des remplaçants n’est pas du goût d’Herman Van Holsbeeck qui convoque le joueur dans son bureau. Sauf que la semaine suivante, il est à nouveau capitaine.

Là, les supporters s’en mêlent. Dimanche dernier, avant la rencontre face au Beerschot, ils brandissent des calicots en affirmant que le seul capitaine digne de ce nom désormais est le milieu de terrain argentin Lucas Biglia.

Le forum des supporters est pris d’assaut et les insultes pleuvent à l’encontre de celui qui est en couple avec la miss Belgique 2007 Annelien Correviets. Les propos sont à ce point violents que mardi, la direction a décidé de retirer le lien du forum à partir du site Internet du club.

Une mini-polémique qu’Anderlecht se serait bien passé alors que tout fonctionne pour l’instant. Le manager Herman Van Holsbeeck éteint le début d’incendie…

Des « socios » rouches pour un Standard wallon? Explications

Par Gaëtan Willemsen dans Jupiler League , le 16 juin 2011 13h52 | 3 commentaires

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Par Vincent Legraive

Très inquiet par la perspective de voir la société Value 8 prendre les rênes de leur club, des supporters du Standard ont donc lancé l’idée de racheter eux-mêmes le club liégeois. Devenir une sorte de socios comme cela existe en Espagne…

Où 4 clubs ne sont pas des sociétés anonymes mais appartiennent à leurs supporters : l’Athletic Bilbao, Osasuna et puis le Real de Madrid et Barcelone, soit deux des clubs les plus riches et les plus influents au monde. Deux clubs au mode de fonctionnement des plus anachroniques où les socios sont les maîtres.

Un socio, c’est un adhérent. A Barcelone, ils sont 150.000, à Madrid 80.000, à Bilbao 35.000 et à Osasuna 15.000. Etre socio en Espagne, c’est être propriétaire d’un petit bout du club. Ils sont égaux, quel que soit leur patrimoine ou leur puissance financière. D’ailleurs, tous les quatre ans, les riches comme les pauvres entrent dans l’isoloir afin d’y voter pour leur président. Comme dans une association, c’est un homme/une voix. Donc tous les socios sont égaux en droit et votent pour les décisions importantes.

Au Real, le président Fiorentino Perez est le socio n°3.303. Son vote pèse autant que celui de Francisco Garcia, socio 15.402. Etre socio coûte entre 700 et 1.000 euros par an. En échange, il a sa place attitrée au stade qu’il peut ensuite louer à qui il veut.

Surtout, le régime des socios est une exception réservée à des clubs à forte identité régionale et historique. C’est le cas dans le Pays basque avec Bilbao, en Catalogne avec Barcelone. C’est également le cas à Liège et en Wallonie avec le Standard où les supporters se mobilisent donc contre la venue de Value 8.

Une venue qui hier aurait donc pris du plomb dans l’aile: les Néerlandais n’ayant apparemment pas les 32 millions d’euros nécessaires au rachat des parts de Margarita Louis-Dreyfus. Value 8 aurait donc perdu son droit de priorité.

Une solution pour son patron Peter-Paul De Vries serait pourquoi d’acheter une partie du club via le site nouvoulonsacheterlestandard.be. Histoire d’avoir tout de même une petite part de Margarita.

Standard: lettre ouverte à « chère Margarita »

Par Fabrice Cecchi dans Jupiler League , le 15 juin 2011 12h38 | Un commentaire>

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Par Vincent Legraive

Le Jour J est arrivé : c’est en effet aujourd’hui que la société néerlandaise Value 8 va remettre officiellement son offre de rachat du Standard.

La question n’est en effet plus de savoir si Value 8 va le faire ou non. La question c’est : Margarita Louis-Dreyfus va-t-elle ou non accepter de vendre ? Oui, selon les Néerlandais sûrs de leur fait et qui tentent par tous les moyens de rassurer les supporters. Des fans qui hier, ont adressé une lettre ouverte à Margarita Louis-Dreyfus. Enfin, surtout Louis Smal, le président de la Famille des Rouches qui reprend tous les fans clubs.
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Lettre qui débute comme suit:

Chère Margarita,
Comme tu le sais, j’assume à la demande de feu ton mari Robert et de Luciano D’Onofrio, la Présidence de la Famille des Rouches du Standard de Liège depuis l’an 2000.

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1. Il serait inconcevable qu’à l’aube d’une saison européenne qui se prépare, de se passer des talents de Luciano D’Onofrio.  En effet, celui-ci a géré de main de maître le financier mais aussi et surtout le sportif.  Nous ne comprendrions pas une absence de Luciano d’Onofrio pour recommencer la saison.

2. J’exprime de nettes réserves sur le groupe Value 8 qui est un fonds d’investissement qui va vouloir réaliser des rendements annuels à deux chiffres sur son capital. Ce groupe n’a pas de plan sportif et n’y connaît rien dans le football.
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J’estime qu’il faut, dans ces conditions, rompre les négociations avec le groupe Value 8 et assurer le plan sportif pour cette saison. Cela doit inévitablement passer par la présence au club de Luciano D’Onofrio. Les supporters ne comprendraient pas que l’on dilapide leur club.

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Voilà mon point de vue et celui des supporters sur le sujet.  Je reste à ta disposition pour tout échange que tu jugerais utile.
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Reçois mes meilleures salutations,
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Bien à toi,Louis Smal.

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Value 8 veut faire de l’argent et rien d’autre
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Bref, voilà pour les supporters d’un club où tout le monde se déchaîne dont la presse où ce matin dans un journal proche du club on a l’impression d’un discours de résistant : Liège retient son souffle et tremble. Le pire peut être envisagé dans cette affaire. Value 8 veut faire de l’argent et rien d’autre. La Wallonie entière peut trembler, l’un de ses plus beau fleurons est sur le point de passer entre des mains étrangères. L’inquiétude s’est installée mais l’espoir demeure. Enfin, du grand n’importe quoi.

Value8 pousserait D’Onofrio hors du Standard: verdict demain

Par Gaëtan Willemsen dans Jupiler League, Mercato , le 14 juin 2011 09h47 | 5 commentaires

La semaine s’annonce décisive au Standard: qui entraînera le club? La société néerlandaise Value 8 va-t-elle débarquer à Sclessin? Luciano D’Onofrio va-t-il rester ou partir? Des réponses à ces questions sont attendues dans les tout prochains jours…

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L’humeur sportive de Vincent Legraive sur Bel RTL

Car le temps presse puisque la reprise des entraînements est prévue lundi prochain et que l’on ne sait toujours pas de quoi sera fait l’avenir des Liégeois. Un avenir sportif qui on le rappelle devra se construire rapidement vu les échéances Ligue des Champions fin juillet. Pour préparer cet avenir, il faut des certitudes et pour l’instant il n’y en a aucune.

Ni entraineur, ni nouveau joueur

Au niveau entraîneur, il n’y a toujours pas de successeurs au tandem Dominique D’Onofrio/Sergio Conceiçao. Au niveau joueur, pas de transferts entrant si ce n’est Mujangi Bia et l’un ou l’autre second couteau. Pas de départ non plus alors que le passage d’Axel Witsel au Milan AC aurait du plomb dans l’aile. Le club lombard jetterait plutôt son dévolu sur Bastian Schweinsteiger, le milieu de terrain du Bayern de Munich.

Remarquez, comment des joueurs et des entraîneurs pourraient arriver à Sclessin sans certitude financière ? Tout est bloqué et le sera encore tant qu’il n’y aura pas d’éclaircie dans le ciel liégeois. Et ici, on parle évidemment de Value 8, cette société néerlandaise persuadée qu’elle va débarquer d’une manière ou d’une autre.

Les supporters ne veulent pas de Value8

Vendredi dernier, Peter Paul De Vries a sorti tout son armada de séduction au moment de convoquer la presse belge: sourire pepsodent, maillot du Standard sur les épaules et un discours positif à défaut d’avoir été percutant. De la poudre aux yeux pour les supporters des Rouches qui, hier, n’ont pas manqué de s’exprimer via une lettre de 2 pages dans laquelle ils manifestent leur hostilité envers Value 8. « Il ne viennent que pour faire du fric. » Des supporters qui appellent au gel de la campagne des abonnements.

Surtout, les supporters craignent le départ de Lucien D’Onofrio, l’homme qui a sauvé Sclessin. Car c’est certain, si Value 8 arrive, Lucien partira. Et cela c’est hors de question. On en saura sans doute plus dès demain car c’est ce mercredi que les Néerlandais déposeront sur le bureau de Margarita Louis-Dreyfus leur proposition définitive.

Margarita Louis-Dreyfus détient la clé du bonheur ou du malheur liégeois

L’actionnaire majoritaire aura alors 2 solutions: soit l’accepter et s’en aller. Soit refuser car consciente que ce ne serait pas le meilleur pour un club qui vit. Elle pourrait alors choisir de rester avec Luciano à la barre. Un D’Onofrio dont il se chuchote qu’il ne serait plus en très bon termes avec Pierre François. Ce dernier semblant à priori favorable à la venue de Value 8. On ne parle pas de clash mais de tension.

En attendant, les cheminées toutes proches du stade Maurice Dufrasne sont toujours en train de cracher leurs flammes. Faudra juste penser à ne pas se brûler.

Quel avenir pour le Standard ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League, Mercato , le 8 juin 2011 14h23 | Un commentaire>

Quel avenir pour le Standard ? Qui va reprendre les rênes du club ? Lucien D’Onofrio va-t-il ou non demeurer à Sclessin ? Autant de questions dont certaines réponses pourraient être apportées dès aujourd’hui…

imageglobe-27522773par Vincent Legraive

Mercredi matin, la direction liégeoise a reçu les responsables de Value8. La société néerlandaise vient pour négocier le rachat du club et pour visiter les installations. Pour l’instant, il s’agit du seul candidat repreneur et selon Pierre François, il est actuellement le seul à correspondre au profil recherché, c’est-à-dire qui assurerait la pérénité du club, tant sportivement que financièrement.

Oui mais voilà, Value8 est mal vu en bord de Meuse. D’abord par Lucien D’Onofrio qui n’a pas l’air d’apprécier ces Néerlandais et qui en cas d’accord ferait ses valises quand bien même la société devrait l’autoriser à rester. En fait, D’Onofrio craint que l’unique but de Value8 est de réaliser une plus value financière à court terme après avoir fait le vide au sein même du club.

Des Néerlandais dont l’une des conditions serait de faire venir non seulement un directeur sportif issu de Flandres + un entraîneur néerlandai style Co Adriaans ou autre…
Les autres sceptiques de Sclessin sont les supporters. Hier, les Ultras ont fait parvenir un communiqué dans lequel ils expriment leurs plus vives inquiétudes. Ils ne veulent pas de Value8 qui selon eux n’a aucune expertise en matière de management sportif. Ils veulent que Luciano reste à la barre avec de nouveaux actionnaires soucieux de la santé financière mais surtout de la continuité du projet sportif. Des supporters qui entameront des actionsde pression au cas où.
Reste que dans un cas comme dans l’autre, Luciano D’Onofrio ne devrait pas rester au Standard. Au pire il devrait partir dans les proches semaines. Au mieux au terme de la prochaine saison. Car il y aurait d’autres candidats dont un homme d’affaire étranger, fin connaisseur du football et qui désire investir à long terme. Un candidat qui est annoncé la semaine prochaine à Liège.

Dans ce cas, quel rôle pourrait joue Luciano D’Onofrio ? Avec ses 28 % de parts, il pourrait poursuivre avec le président Reto Stiffler mais à eux deux il n’arrivent qu’à 38 %. Et dès que Margarita Louis-Dreyfuss recevra une proposition en bonne et due forme, elle s’en ira sans remords. Et cela provoquera le départ de Luciano.

Quant à son frère, Dominique, il s’envole aujourd’hui avec son épouse vers la Grèce; Ils ne seront pas seuls car accompagnés par le couple Conceicao. Les deux hommes qui selon nos informations en profiteront pour faire un détour par le PAOK Salonique là où Sergio Conceicao a terminé sa carrière de joueur et est devenu directeur sportif. Un club qui vient de se séparer de son entraîneur et qui qui pourrait accueillir le duo. Mais peut-être dans un ordre inversé avec le Portugais entraîneur principal et Dominique comme adjoint ou directeur technique.

Qui va succéder à Dominique D’Onofrio au Standard ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League, Mercato , le 7 juin 2011 09h56 | Ajouter un commentaire

Dominique D’Onofrio parti, tout le monde n’a que cette question à la bouche : qui va lui succéder au poste d’entraîneur du Standard ?

donopar Vincent Legraive

On se demande également qui sera l’adjoint de ce nouvel entraîneur vu que Sergio Conceicao a également vidé son casier. Cette décision dépend grandement de l’identité du futur actionnaire principal. Margarita Louis-Dreyfuss, la veuve de Robert a on le sait décidé de revendre ses parts évaluées à 70 % du club. On parle ici de plus de 30 millions.

Ce que l’on sait également, c’est que la société néerlandaise Value8 s’est portée candidate mais cette arrivée n’est pas vu d’un très bon oeil par Luciano D’Onofrio. Il pourrait y avoir d’autres repreneurs potentiels à commencer par Luciano lui-même, même si sa première proposition avait été jugée insuffisante.

Value8 pourrait donc débarquer avec comme condition parmi tant d’autres le choix du nouvel entraîneur. Et donc sans doute un Néerlandais, ce qui est loin d’être un gage de réussite à Sclessin. En quasiment 100 ans d’existence, le Standard a vu passer 44 entraîneurs dont 4 en provenance des Pays-Bas. 4 dont un seul y a réussi : Arie Haan, de 1991 à 1993 avec à la clé une Coupe de Belgique. Les 3 autres : rien. Il y a eu Cor Van der Hart de juillet 74 à décembre 75. Aad De Mos n’est resté que 4 mois en 97 et Johan Boskamp 3 mois en 2006.

Autant d’entraîneurs qui avaient un gros défaut : il ne parlait pas la langue de Molière et au Standard il faut si possible parler le français. A Sclessin, on affirme que c’est Luciano lui-même qui va dénicher le nouveau coach.

Qui sont les éventuels successeurs à Dominique D’Onofrio ?

Le nom qui revient le plus souvent est celui de Francky Vercauteren très apprécié à Sclessin. mais celui avoue ne pas avoir eu le moindre contact et il est sous contrat chez les champion jusqu’en 2013.

Il y a ceux qui sont totalement libres comme Glen De Boeck, Hugo Broos ou encore Francky Dury voir Trond Sollied même s’il est proche d’un retour à La Gantoise, l’autre club de l’élite actuellement sans entraîneur.

Il y a enfin ceux qui font rêver les supporters : Eric Gerets mais il est à nouveau sur le toit du Maroc après la victoire face à l’Algérie. Et puis Marc Wilmots mais on voit mal le Hesbignon quitter des Diables Rouges en pleine reconstruction.

Une liste à laquelle on peut ajouter Jean-François De Sart qui connaît bien la maison pour y être responsable de l’Académie Robert Louis-Dreyfuss.

En attendant, le temps presse : la reprise des entraînements est fixée au 20 juin et il faudra être très vite au top avec les qualifications pour la Ligue des Champions.

« Et ric, et rac, on va sketer l’baraque ! »

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League , le 30 mai 2011 13h05 | Ajouter un commentaire

Le Royal Albert Elisabeth Club de Mons a gagné le test-match contre Waasland Beveren. Les Montois remontent donc en D1, 2 ans après l’avoir quittée. Et le club espère que cette fois-ci, c’est pour y rester longtemps.

imageglobe-27391586par Eddy Daniel

Espérons-le pour le football wallon. Avec le Standard et Mons, il n’y aura que 2 clubs wallons en D1. Et puis espérons le aussi pour ses supporters. Et pour le club lui-même. Qu’il trouve la stabilité une bonne fois pour toute dans cette D1. Parce que, il faut bien le dire, au cours des 9 dernières années, le jeu préféré des Montois a été le yo-yo. La D1 pour le RAEC Mons c’était comme le Dalton Tterror à Walibi. On y monte lentement, mais qu’est-ce qu’on descend vite. !

3 montées et 2 descentes ! 1ère montée en D1 en 2002. Et une première saison prometteuse : le club termine 9ème et Cédric Roussel décroche le titre de meilleur buteur. Mais les 2 saisons suivantes seront celles du chaos : le passage de l’entraîneur Sergio Brio, ses initiatives, marqueront plus les esprits que ses résultats. On se souvient qu’il avait écarté Olivier Suray de l’équipe parce qu’il avait mangé une tartine au choco.

Des bases plus saines

En 2005, revoilà le club en D2. Sur des bases plus saines, avec un nouveau coach José Riga. Et ça paie puisqu’au terme de la saison, le club est déjà de retour en D1 ! Il y restera trois ans mais le scénario se répète : une première saison réussie, une seconde cahin-caha et une troisième décevante avec la redescente en D2 au final. Les 2 dernières saisons, Mons les a donc passées en D2.

Mais cela n’a pas altéré l’ambition des dirigeants : un noyau professionnel, des joueurs à la mentalité exemplaire et une structure digne de la D1. C’est certainement ce qui a permis au club de tenir jusqu’à hier soir. Et cette fois-ci, les dirigeants espèrent bien rester en D1 pour longtemps. Nous aussi. Ne serait-ce que pour entendre plus souvent « et ric, et rac, on va sketer l’baraque ! »

Qui sera champion de Belgique ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League , le 13 mai 2011 10h47 | 9 commentaires

Qui sera champion de Belgique en Football ? Impossible pour l’instant de répondre à cette question… Jeudi, j’évoquais les possibles scénarii. Ce vendredi, je détaille les chances des 3 candidats : Genk, le Standard et Anderlecht…

imageglobe-26316738par Vincent Legraive

Bref, quelles sont les forces et faiblesses des 3 équipes ? On commence par les forces et à tout seigneur tout honneur, celles du leader Genk… Sa principale force, c’est d’abord le classement : 1/2 point d’avance sur le Standard et 3 et demi sur Anderlecht. Une position qu’il doit avant tout à son secteur offensif. Même privé de Barda auteur de 14 buts cette saison, il peut compter sur un duo Vossen/Ogunjimi qui pèse 34 buts cette saison.

Au Standard, la force principale c’est la confiance. 22 pts sur 24 dans ces PO. Mais également la solidité défensive : à peine 4 buts encaissé lors de ces 8 matches et aucun lors des 3 dernières rencontres. A Anderlecht, on vous l’avoue, on cherche. Peut-être le fait que les Mauves n’ont rien à perdre et que conserver leur titre tiendrait du miracle.

Place aux faiblesses

A Genk, elles sont à chercher dans le 3-0 encaissé mardi à Bruges. Une défaite qui pourrait laisser des traces et qui confirme que ce jeune groupe pourrait avoir la peur de gagner. Au Standard, il n’y en a quasiment pas si ce n’est ce fameux demi-point de retard qui fait qu’en cas d’égalité, ce sera Genk qui sera champion.

A Anderlecht, c’est le fait que le club est le seul à ne pas avoir son sort entre ses mains. 3 pts et demi de retard et un jeu laborieux malgré la victoire 4-1 mercredi contre La Gantoise. Au niveau du calendrier, Genk est le moins bien loti avec le Standard. Un déplacement demain à La Gantoise suivi par la venue du Standard.

Programme corsé pour les Rouches

Un Standard qui a le programme le plus corsé : la visite du champion en titre et un déplacement chez le leader. Quant à Anderlecht, il aura l’avantage de recevoir Lokeren lors de la dernière journée même si ce match pourrait compter pour du beurre. Il y a enfin les joueurs en formes et les entraîneurs.
A Genk, Vercauteren peut compter sur un noyau au complet à l’exception de Barda et sur un Thibaut Courtois parfait tout au long de la saison malgré ses 18 ans.

Au Standard, tout le monde est là et les remplaçant marquent lorsqu’ils montent au jeu. Et puis il y a Axel Witsel, le meilleur joueur de notre championnat, le grand favori pour l’élection du footballeur pro le dimanche 22 mai prochain. A Anderlecht, Ariel Jacobs est devenu un adepte du puzzle. Après les départs de Van Damme, de Polak et de Boussoufa, il a perdu sur blessures Proto, Legear, Biglia et De Sutter. Mais il y a Lukaku qui fête aujourd’hui ses 18 ans et qui a déjà marqué un but de plus que la saison dernière.

Bref, c’est avec tous ces ingrédients qu’il va falloir composer pour les 2 dernières journées. Des ingrédients qui une fois malngé dans le shaker vous offrent un coktail détonnant.

Play-offs: voici les 3 scénarios encore possibles

Par Fabrice Cecchi dans Jupiler League , le 12 mai 2011 10h51 | Un commentaire>

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Par Vincent Legraive

Quel incroyable scénario. A 180 minutes de la fin du championnat, 3 équipes sont toujours en lutte pour le titre : Genk, le Standard et Anderlecht. Les Liégeois et les Bruxellois ont parfaitement profité hier soir de la défaite, 24h plus tôt, des Limbourgeois. Conséquence: tout est possible.

Bien malin qui peut dire ce qu’il va se passer samedi et mardi lors des deux dernières journées qui verront les 3 protagonistes s’affronter: Standard et Anderlecht samedi. Genk et le Standard mardi.

Scénario n°1 : Genk devient champion samedi soir. Pour cela, il faudra qu’il gagne à La Gantoise et que le Standard perde face à Anderlecht. Dans ce cas, Genk aurait 3 pts et demi d’avance et ne pourrait plus être rejoint.

Scénario n°2: Genk et le Standard gagnent samedi et s’affronteront mardi dans une finale de championat où les Liégeois devront gagner pour être champions et où Genk pourra se contenter d’un partage. C’est assurément le scénario rêvé pour l’amateur neutre.

Scénario n°3: Genk perd à Gand et Anderlecht gagne au Standard. Dans ce cas, on aurait les 3 clubs à égalité de points et tout se jouerait mardi. C’est la seule possibilité pour Anderlecht de conserver son titre à condition mardi de battre Lokeren et que Genk et le Standard se neutralisent dans le même temps.

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A côté de ces trois scénarii, il y a les certitudes :

Si le Standard gagne ses deux prochains matches, il sera champion. Il peut même partager l’enjeu face à Anderlecht et gagner à Genk.
Il peut même se contenter de deux partages si Genk est battu à Gand

Genk qui peut perdre à Gand. Mais alors il faudra battre le Standard. Dans les coulisses, il se dit que Franky Vercauteren envisage de tout miser là-dessus. De préparer avant tout la venue du Standard, quitte à laisser tomber la rencontre de samedi à Gand. C’est un calcul risqué car il n’est pas impossible qu’Anderlecht aille gagner au Standard samedi où il ne se déplacera pas en victime consentante.

Bref, vous l’avez compris, tout est possible dans une fin de championnat complètement folle et géniale à vivre pour les amateurs purs mais qui sera, comme le dit Ariel Jacobs, difficile à gérer pour les principaux protagonistes.

En attendant, nous vous donnons déjà rendez-vous samedi soir sur Bel RTL et RTLinfo.be pour une soirée 100 % foot, 100 % crispante, 100 % passionnante, 100 % géante…