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Archives du avril, 2011

Messi: un but maradonesque

Par Fabrice Cecchi dans Divers , le 28 avril 2011 09h06 | Ajouter un commentaire

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Par Vincent Legraive

Il n’y avait que lui pour éclairer un bien triste Clasico entre le Real de Madrid et Barcelone en demi-finale aller de la Ligue des Champions. Lionel Messi a inscrit un doublé qui a permis au Barça de s’imposer 0-2.

Messi, par ses nouveaux miracles, a achevé la guerre qui était en train de faire rage entre tous les autres profanes présents sur la pelouse. Une guerre de religion entre une équipe de Barcelone venue pour jouer et un Real de Madrid qui n’a eu de cesse de provoquer, de critiquer et surtout de faire mal. Un Real impuissant comparé à ses deux dernières sorties contre le Barça ces 10 derniers jours. Autant lors de ces rencontres-là il avait réussi à faire déjouer Barcelone sportivement, autant hier il est retombé dans ses travers. Triste lorsque l’on s’appelle le Real et que l’on est détenteur de 9 Ligues des Champions, un record.

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Chef d’oeuvre à la 87e minute

Sergio Ramos écope d’un carton jaune (il loupera la manche retour de mardi), des fautes à répétition jusqu’à l’explosion : une semelle en avant de Pépé sur Dany Alves. L’arbitre allemand Wolfang Stark a alors sonné la fin de la cavalerie en excluant le Portugais, habitué à voir rouge. Pas vraiment du goût de José Mourinho prié de suivre la suite de la rencontre depuis les tribunes. Alors, bien sûr, à 11 contre 10 ce fut plus facile pour Barcelone. Mais encore fallait-il faire la différence. Et là, Lionel Messi est un maître. La puce a commencé à sauté. A un 1/4 d’heure du terme, il profite du très bon premier ballon touché par Affelay à peine monté au jeu pour faire 0-1. Mais ce n’est rien en comparaison du chef d’oeuvre de la 87e minute. Il récupère la ballon à 45 mètres suite à une faute sur Xavi. Il regarde devant lui et accélère. Un, 2, 3 joueurs du Real sont dans le vent. Il conduit la balle avec son pied gauche, dévie vers la droite, résiste au retour de Marcelo et du droit trompe Ilker Casillas. Un but maradonesque. Quelques jours après Pâques, le Messi a provoqué la résurrection de ce Clasico pourri. Un 52e but cette saison, un record absolu. Un 11e but dans la compétition. Alors, le stade Santiago Bernabeu s’est tu.

Des rumeurs de transfert par dizaines à Sclessin !

Par Gaëtan Willemsen dans Jupiler League, Mercato , le 27 avril 2011 19h40 | Un commentaire>

La rumeur lancée par nos confrères de la Dernière Heure ce mercredi, qui annonce le départ certain d’Axel Witsel en fin de saison pour Manchester City, Tottenham ou le FC Séville, est prématurée voire infondée, selon nos confrères de La Meuse. Par contre, au rayon arrivées, la direction du Standard s’active déjà avec « du Belge » au menu. Le point sur toutes les rumeurs.

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Witsel et Bolat pourraient partir, Benteke s’en va mais Defour devrait rester …

defourpetitSteven Defour est convoité, selon la presse, par Manchester United et Liverpool. Le chiffre astronomique de 17 millions d’euros a même été cité. Mais, en proie à des blessures régulières depuis 2 ans, le capitaine du Standard vient de prolonger son bail en bord de Meuse d’un an, soit jusqu’en 2016. Un signe que si départ il y a, il devrait vraisemblablement être postposé au moins d’une saison. Déjà joueur le mieux payé de Belgique (brut annuel de 1,5 millions d’euros), on ne sait pas si sa prolongation a été assortie d’une revalorisation salariale.

 

witselAxel Witsel, lui, attire les équipes qui seraient parfaites pour parfaire son apprentissage, soit le subtop des grands championnats européens. Et la liste est longue : Tottenham, Manchester City, le FC Séville, l’Udinese, la Fiorentina, … Un départ en juin certain selon la DH, mais démenti dans les colonnes de Sud Presse par l’entourage du joueur. « A l’heure actuelle, Axel Witsel n’a signé dans aucun club étranger. Son entourage est formel à ce sujet et le joueur se concentre d’abord sur la fin du championnat avec le Standard. Un départ cet été n’est pas certain, le Standard gardant la main jusqu’à nouvel ordre pour son joueur sous contrat jusqu’en 2015 », explique le quotidien.

bolatSinan Bolat, de son côté, aurait tapé dans l’œil des dirigeants de Monaco, qui pourraient voir partir leur talentueux gardien international français (n°3) Stéphane Ruffier au PSG. Mais l’attrait sportif est peu évident: l’équipe se traine en fond de classement de Ligue 1 et rien ne dit qu’elle sera plus compétitive l’an prochain. De plus, s’il choisit de quitter Sclessin, la destination qui lui assurerait le poste de titulaire en équipe nationale turque serait un des 3 grands de Turquie: Fenerbahçe, Galatasaray ou Besiktas, tous les trois intéressés.

 

bentekeChristian Benteke, prêté à Malines cette saison, a lui déjà signé un bail dans le championnat français. Chez la révélation de cette saison : Rennes. L’enfant du club (même s’il a été en partie formé à Genk), n’était plus désiré à Sclessin. « L’a-t-il même déjà été ? », se demandent d’ailleurs ses partisans.

 

 

Dufour a déjà signé, Mujangi Bia presque certain, Odoi hésite, Gillet ou Bailly pour remplacer Bolat, Coulibaly et Paulo Henrique toujours suivis, le retour de Geraerts, …

dufourGuy Dufour est la première recrue estivale des Rouches. Ce médian distributeur de 24 ans de Lommel (D2, 9 buts et 16 assists cette saison) est fan du Standard depuis sa plus tendre enfance, même lorsqu’il évoluait dans les équipes d’âges… d’Anderlecht et du PSV. En fin de contrat à Lommel (après plusieurs saisons en D2 hollandaise), l’Anversois était donc gratuit et a signé pour deux ans plus deux années en option.

 

mijangiGeoffrey Mujangi Bia, 21 ans et 2 sélections avec les Diables (Kirin Cup), est suivi depuis longtemps par le Standard. Celui qui n’a joué que deux matches officiels cette saison avec Wolverhampton (l’ex-club de Van Damme), où il est prêté par Charleroi, n’est plus désiré outre-manche. Un retour à Charleroi en D2 étant exclu, l’affaire pourrait être vite réglée entre les deux clubs wallons. Les négociations étant déjà en cours.

 

odoiDenis Odoi, le polyvalent défenseur de Saint-Trond (22 ans) et ami de Steven Defour, a déjà été mis au courant de l’intérêt concret du Standard qui aurait déjà déposé une offre sur la table du président Roland Duchâtelet. Mais Anderlecht et Lokeren sont aussi sur les rangs et selon Sud Presse, le joueur préférerait rejoindre un de ces deux clubs car il n’aurait pas apprécié que les Rouches lui préfèrent Ciman et Opare au dernier mercato d’été.

 

gilletbaillyJean-François Gillet (31 ans) et Logan Bailly (25 ans) sont dans des positions différentes mais à la conséquence similaire dans leur club respectif. Gillet est capitaine et joue tous les matches depuis 10 ans avec Bari, mais il refuse de redescendre en Serie B. Tandis que Bailly est sur une voie de garage à Mönchengladbach après plusieurs mises à l’écart successives et plusieurs bourdes. Tous deux ont été formés au Standard (Gillet jouant même 6 matches avec l’équipe A), sont Diables Rouges et sont Liégeois. Un profil parfait pour un retour en remplacement de Bolat.

coulibalyhenriqueElimane Coulibaly (Belgo-Sénégalais 31 ans) et Paulo Henrique (Brésilien 22 ans) le savent, le Standard leur ouvre la porte. Les Rouches avaient déjà tentés de s’attacher leurs services cet hiver sans succès. Au vu des nombreux buts marqués par ces deux avants aux styles totalement opposés cette saison, tant La Gantoise que le Desportivo Brasil (qui prête actuellement Henrique à Westerlo) ne vont pas brader leurs perles.

 

geraertsKarel Geraerts, 29 ans, pourrait lui retrouver le club qui lui a apporté ses galons de Diable Rouge entre 2004 et 2007. La direction blauw-en-zwart lui a fait savoir qu’il n’est plus désiré au Club de Bruges (2ème plus gros contrat du Club avec 800.000 euros brut par an) et il n’a laissé que de bons souvenirs à Liège.

 

 

ritsMats Rits, le tout jeune espoir (même âge que Lukaku) du Germinal Beerschot est convoité par des clubs hollandais, Anderlecht et le Standard, selon la rumeur. Il arrive en fin de contrat.

 

 

 

Des transferts aux colorations belges, la mode depuis quelques années

En tout cas, le spectateur neutre comme le supporter se réjouira de la politique de transferts qui a bien changé en 5, 10 ans à Sclessin. Tous ces joueurs sont soit Belges, soit évoluent en Belgique. Oui, Luciano D’Onofrio sort à chaque mercato quelques étrangers de son chapeau (la dernière réussite en date s’appelant Kanu, défenseur brésilien inconnu chez nous qui évoluait en D1 portugaise à Beira Mar et qui a stabilisé la défense aux côtés de Mangala). Mais l’équipe type actuelle tend à prouver que les Rouches ont arrêté de composer leur noyau de mercenaires (fini les Prosinecki, Rapaic, Jorge Costa, …). Bolat, Pocognoli, Carcela, Defour, Witsel, Van Damme, Tchité et Nong sont Belges (même si certains ont la double nationalité ou ont un passeport belge).

Real – Barcelone: qui a l’avantage ?

Par Fabrice Cecchi dans Divers , le 27 avril 2011 11h11 | Ajouter un commentaire

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Par Vincent Legraive

Rarement une rencontre de football aura autant déchaîné les passions. Le Real de Madrid et Barcelone se retrouvent ce soir en demi-finale aller de la Ligue des Champions. Deux clubs qui ne se lâchent plus depuis 10 jours.

Souvenez-vous, il y a eu ce duel en championnat, déjà au stade Santiago Bernabeu, et ce partage 1-1 avec les deux penalties de Messi et de Cristiano Ronaldo. Il y a eu ensuite cette finale de la Coupe d’Espagne à Valence où le Real s’est imposé 0-1 sur une tête de Cristiano Ronaldo qui  offrait le 1er trophée au Real en 5 ans, la première Coupe en 17 ans. Mais ce soir et mardi prochain, ce sera encore autre chose : une place en finale de la Coupe aux grandes oreilles, à Wembley, face à Manchester United qui a un pied et 4 crampons en finale après son succès 0-2 hier soir à Schalke.

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Mourinho peut devenir le 1er entraîneur à remporter le titre européen avec 3 équipes différentes

Plus que la suprématie espagnole, c’est la mainmise sur le foot européen qui est en jeu. Barcelone vise une 7e finale et un 4e succès après ceux de 1992, 2006 et 2009. De son côté, le Real n’a plus atteint l’apothéose depuis 9 ans et sa victoire face au Bayer Leverkusen sur un but stratosphérique de Zinedine Zidane. Neuf ans pour le club le plus titré dans la compétition : une éternité que José Mourinho veut combler. Seul entraîneur à disputer les demi-finales de la Ligue des Champions avec 4 clubs différents, il veut devenir le premier à la remporter avec 3 équipes: Porto, l’Inter et le Real. Mourinho qui a en tous les cas débuté la rencontre depuis quelques jours et qui a qualifié Pep Guardiola d’entraîneur qui se plaint des arbitres. D’habitude mesuré, l’entraîneur de Barcelone a réagi hier en estimant que Mourinho avait gagné la finale en dehors du terrain mais qu’il l’attendait désormais sur la pelouse.

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Messi: le premier joueur à avoir inscrit 50 buts dans le championnat espagnol

Un Guardiola passablement énervé car privé des 3 défenseurs gauche et surout d’Andrès Iniesta, son maître à jouer, celui qui pense plus vite que les autres. En face, le Real sera quasiment au grand complet malgré la fin de saison de Khedira. Le Real part avec une très légère longueur d’avance contre un Barça un peu émoussé mais qui, avec Lionel Messi, compte l’artiste avec un grand A. Meilleur buteur de la compétition avec 9 réalisations, l’Argentin est le 1er joueur de l’histoire à avoir inscrit 50 buts en Espagne, dépassant le légendaire Ferenc Puskas.

Bref, tout est place pour un menu royal. Menu qui vous sera servi sans faute dès 20h25 sur Club RTL et RTLinfo.be. Et surtout, régalez-vous.

Mais où s’arrêtera la course folle du Standard?

Par Fabrice Cecchi dans Divers , le 22 avril 2011 08h49 | Ajouter un commentaire

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Par Vincent Legraive

Mais où va donc s’arrêter le Standard ? Hier soir, les Liégeois ont battu Lokeren 3-0 et grimpent au 2e rang des play-offs 1, à 1 petit point du leader Genk.

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Et à égalité avec le Sporting d’Anderlecht qu’il devance au nombre de victoires. Et donc, pour la toute première fois cette saison, le Standard est en position de se qualifier pour la Ligue des Champions. Un Standard qui hier s’est montré patient et a su profiter des circonstances de jeu, comme ce fut le cas le week-end dernier à La Gantoise. Souvenez-vous de l’arrêt miracle de Sinan Bolat à 1-2. Si Gand avait égalisé à ce moment-là, nul doute que l’on aurait assisté à une toute autre rencontre. Au lieu de cela, Witsel avait fait 1-3.
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Steven Defour au milieu des Ultras

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Hier, durant 1/2 heure, le Standard a buté sur une très bonne équipe de Lokeren qui a confirmé une nouvelle fois qu’elle n’avait pas volé sa place dans ces PO1. Et puis il y a eu les faits de jeu. Une faute de Tshimanga dans le rectangle. Une faute légère mais réelle sur Nong et puis surtout l’exclusion du défenseur waeslandien. L’arbitre Monsieur Bultynck appliquant à la lettre la règle du dernier homme même si la carte rouge peut paraître sévère. Lokeren qui dans la foulée perd Maric, l’un de ses maîtres à penser. Trop face au Standard qui se délivrera via le coup-franc de Carcela juste avant la pause. De quoi enflammer un public de Sclessin où Steven Defour, blessé, avait pris place, au sein des Ultras de la Tribune 3.

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Les chiffres parlent d’eux-même.

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Mais plus que les faits de match, ce sont les chiffres qui expliquent l’incroyable remontée du Standard :
4e victoire d’affilée dans ces play-offs 1, la 6e consécutive en championnat où il n’a plus été battu depuis le 20 février dernier, soit il y a 2 mois.

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12 points sur 12: depuis le début de ces PO, le Standard a repris 6 points sur Genk, 7 sur le Club de Bruges, 8 sur Anderlecht, 9 sur La Gantoise et a pris 10 points d’avance sur Lokeren.

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Il a entamé ces play-offs avec 8 points de retard sur la 1ère place. Un écart qui est passé à 7 unités, puis à 4, à 2 et donc désormais à une.

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Il carbure quasiment à 3 buts par match : 11 au total pour 6 à Genk, 5 à Bruges, 4 à Anderlecht et Gand et 3 à Lokeren.
Lui qui visait la 3ème  place, il compte 5 points d’avance sur ses poursuivants, Bruges et La Gantoise, ses deux prochains adversaires.

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Un rêve insensé bientôt réalité?

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Mais plus que tout, il inquiète tout le monde à commencer par le président anderlechtois, Roger Vanden Stock qui, irrité par le jeu produit par son équipe, avait déclaré mercredi soir qu’en évoluant de la sorte, ses joueurs allaient offrir le titre aux Liégeois. Il ne croyait pas si bien dire car en dépassant Anderlecht hier soir, le Standard a mis un terme à une attente de 564 jours. La dernière fois que le Standard a devancé Anderlecht, c’était lors de la 10ème journée de la saison dernière, soit le 4 octobre 2009.

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Alors bien sûr, une défaite et tout sera remis en cause. Ce sera peut-être ce lundi où le Club de Bruges voudra offrir un succès pour la 100ème de son entraîneur Adrie Koster. Peut-être… Mais actuellement à Sclessin, tout le monde rêve d’un 11e titre de champion. Un rêve encore insensé le 20 février dernier lors de la défaite 4-1 à La Gantoise. Et pourtant ce rêve pourrait très vite devenir réalité.

Le lion du Barça supérieur à la petite souris du Real

Par Fabrice Cecchi dans Divers , le 20 avril 2011 08h24 | Un commentaire>

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Par Vincent Legraive

Le Real de Madrid et Barcelone ne se quittent décidément plus. Quatre jours après leur affrontement en championnat et à la veille de leur duel en 1/2 finale de Ligue des Champions, les deux rivaux se retrouvent ce soir en finale de la Coupe d’Espagne.

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Une 111e finale qui sent la poudre entre deux équipes qui s’affrontent donc à quatre reprises en 17 jours. Samedi dernier, en championnat, au Santiago Bernabeu de Madrid, les deux clubs s’étaient quittés sur un partage 1-1 via deux penalties de Messi et de Cristiano Ronaldo. Le Real avait certes mis un terme à cinq défaites d’affilée contre le Barça, le Real avait certes évolué à 10 contre 11 durant 40 minutes, mais au terme de la rencontre, tout le monde s’accordait à dire qu’une nouvelle fois, Barcelone avait été largement supérieur. Une possession de balle frôlant les 65 % et des observateurs à nouveau sous le charme du jeu catalan.

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A commencer par Alfredo Di Stefano, ancienne gloire du Real et président d’honneur club. Samedi soir, il avait déclaré que Barcelone était le lion et le Real la petite souris; que Barcelone avait pratiqué un football virevoltant et avait baladé le Réal. Don Alfredo avait également critiqué la tactique prônée par José Mourinho qui avait aligné sept joueurs à vocation défensive. Une tactique également mise en cause par Manu Ferrera, l’entraîneur adjoint de La Gantoise qui estime que le Real a vendu son âme le jour où il a engagé l’entraîneur portugais. Et les phrases assassines se poursuivent. Ainsi, le gardien du Barça, Victor Valdes s’est demandé si la dernière victoire du Real contre son équipe datait du noir et blanc ou si la couleur était déjà apparue.

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L’hymne national à 120 décibels

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En attendant, pour cette 1ère finale entre les frères ennemis depuis 21 ans, le Real joue très gros lui qui n’a plus remporté le moindre trophée depuis trois ans et qui n’a plus soulevé la Coupe nationale depuis 18 ans. A elles deux, les deux équipes ont remporté 42 Coupes d’Espagne sur les 110 finales disputées : 17 pour Madrid, 25 pour Barcelone. Ce soir, à Valence, tout sera fait pour éviter le moindre débordement. Ainsi, l’hymne national espagnol, la Marcha Real, sera joué à 120 décibels, soit la puissance sonore d’un avion volant à basse altitude. Cela permettra au moins de ne pas entendre les coups de sifflet des supporters catalans comme ce fut le cas en 2009.

Vince The Prince

Par Martin Vachiery dans Diables Rouges, Football étranger, Premier League , le 19 avril 2011 07h58 | 3 commentaires

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L’humeur sportive de Vincent Legraive

Vincent Kompany prince d’Angleterre. Le défenseur des Diables Rouges figurent dans l’équipe type de la saison en Première League. La récompense d’une superbe saison…

Une saison au sein de Manchester City, actuel 4e du championnat mais qui surtout le 14 mai prochain disputera à Wembley la 130e finale de la plus ancienne compétition de football : la Cup. Les Citizens partiront favoris face à l’équipe de Stoke City. A cette occasion, City tentera de mettre un terme à 35 années sans trophée. Le dernier étant une Coupe de la Ligue en 1976. Une finale obtenue samedi dernier via un succès 1-0 contre le voisin de Manchester United. Une demi-finale déjà jouée à Wembley où Kompany portait le brassard de capitaine.

Le 14 mai, il deviendra le 5e Belge à disputer une finale et peut-être le premier à la remporter après Nico Claessen en 87 avec Tottenham, Philippe Albert en 98 avec Newcastle, Marouane Fellaini il y a 2 ans avec Everton et Anthony Vanden Borre la saison dernière avec Portsmouth. Surtout, Vincent Kompany, surnommé Vince The Prince, est en train de devenir un roi et vous le savez mieux que quiconque, Thomas, en Angleterre, cela à son importance à 10 jours du mariage entre le Prince Williams et Kate Middleton.

10e meilleur salaire d’Angleterre

Récompense ultime, Kompany figure dans le 11 de base de la saison en Angleterre, sans doute encore le championnat le plus relevé du monde. Une performance déjà réalisée l’an dernier par Thomas Vermaelen avec Arsenal. Kompany fait office de meilleur défenseur central aux côtés de Vidic de Manchester United. Une équipe dans laquelle on retrouve papy Van der Sarr dans les buts, Ashley Cole et Bacary Sagna également en défense. Nani, Nasri et Wilshere dans le milieu de terrain. Berbatov, Tevez et Bale en attaque. Gareth Bale, le Gallois de Tottenham, qui a par ailleurs été élu meilleur joueur du championnat.

Quant à Kompany, il poursuit 3 objectifs en cette fin de saison : la victoire en Cup, une qualification pour la Ligue des Champions et puis bien sûr ce Belgique-Turquie du 3 juin prochain. De quoi encore un peu plus mettre du beurre dans ses épinards lui qui gagne tenez-vous bien 136.000 € par semaine, ce qui en fait le 10e joueur le mieux payé d’Angleterre à égalité avec Didier Drogba.

Le bad boy Balotelli récidive et provoque une bagarre avec Man U

Par Gaëtan Willemsen dans Divers, Premier League, Vidéos , le 18 avril 2011 11h02 | 5 commentaires

Détesté par certains dans son propre pays (même si un certain racisme en est parfois la raison) et même par une frange de ses propres fans lorsqu’il était à l’Inter Milan, le jeune prodige italien Mario Balotelli (20 ans) vient de récidiver dans les provocations et comportements antisportifs… au point de s’attirer les foudres des gentlemen de Manchester United ce week-end.

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Mario Balotelli a une mentalité inversement proportionnelle à son énorme potentiel et le jeune homme au caractère de m*** vient d’ajouter une nouvelle page à sa jeune carrière déjà bien remplie de frasques en tous genres. Rappelons-en-nous quelques-unes :

Que de débordements

Depuis qu’il est à Manchester City, il s’est déjà publiquement moqué de Wayne Rooney et a tiré une flèche en fer en direction des joueurs d’une équipe de jeunes du club sans raison apparente… et par chance sans toucher personne ! Il a également été jeté d’un club de lap dance pour avoir touché une danseuse, ce qui est strictement interdit. Sa propre sœur, Abigail Barwuah, ne le soutient plus depuis qu’il n’a pas apprécié de la voir participer à une émission de télé-réalité : « J’ai compris qu’il n’en a rien à faire de moi. Il est égoïste. (…) A présent, je ne veux plus le voir: il ne mérite pas mon amour et même pas d’être considéré comme mon frère ». Du temps de l’Inter, il s’est mis José Mourinho à dos. Il s’est même affiché avec la vareuse du grand rival, l’AC Milan.

En gros, seul Roberto Mancini, actuel entraineur de City et coach qui l’a lancé en Serie A, croit encore en lui. Et mal lui en a peut-être pris au vu de l’accumulation de unes de tabloïds anglais. Presqu’autant que de buts : 10 en 24 matches. Une nouvelle ligne a d’ailleurs été écrite ce week-end.

Comment s’attirer les foudres de toute un stade: mode d’emploi

Alors qu’il remplaçait Carlos Tevez, blessé, à la pointe de l’attaque des Citizens qui défiaient Man U à Wembley, Balotelli a provoqué une bagarre générale en fin de match. Quelle façon plus élégante pouvait-il en effet trouver pour montrer sa joie d’avoir remporté ce match (0-1, but de Touré)… que d’aller provoquer les supporters de Manchester United ? Le jeune homme a agité le blason de sa vareuse de City en direction des supporters adverses, ce qui a fait sortir Rio Ferdinand de ses gonds après avoir ajouté un clin d’œil dans sa direction ! Ils ont dû être séparés par leurs coéquipiers Vincent Kompany et Edwin van der Sar. Un coup de ce dernier sur un caméraman trop « curieux » est d’ailleurs bien visible à 48 secondes dans la vidéo. La Fédération anglaise de football examinera l’incident. Une bien curieuse façon de célébrer également la naissance de sa fille. « We had a baby girl named… Tia Ferdinand! » Ca ne s’invente pas !

Genk a d’ores et déjà réussi sa saison

Par Fabrice Cecchi dans Divers , le 15 avril 2011 08h10 | 4 commentaires

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Par Eddy Daniel

Anderlecht et Genk se rencontrent ce soir au Parc Astrid dans le cadre de la 3ème journée des play offs 1. Un match crucial, si pas décisif, pour la course au titre, Eddy.

Entre parenthèse, s’il reste crucial, c’est parce qu’il n’y a que deux points d’écart entre les deux clubs. Grâce au Standard. Les Rouches n’ont pas fait de jaloux. Après avoir ridiculisé Anderlecht, ils se sont offert les Limbourgeois. Et vous connaissez les Liégeois: l’accent traînant, mais l’enthousiasme rapide. Ils sont nombreux les supporters à voir le standard réussir le doublé: Coupe et championnat.

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Genk: très bien, rien à dire

Alors, dans cette optique, un petit partage ce soir entre Anderlecht et Genk ferait bien les affaires du Standard. En gagnant à La Gantoise, les Rouches reviendraient à hauteur d’Anderlecht et à 2 points de Genk. Mais voyez comme tout est relatif. Si le Standard compte sur un partage, en revanche pour Genk, même une défaite ne serait pas un drame. Les Limbourgeois ont d’ores et déjà réussi leur saison. Ils sont d’une régularité parfaite depuis le mois d’août. Ils jouent encore le titre à 8 matchs de la fin. Loin devant leurs objectifs de début de saison.  Très bien, rien à dire. Même un partage ne changerait rien à ce sentiment. Mieux une victoire les enverrait pour de bon au paradis des rêveurs. Dans leurs rêves, pêle-mêle, on verrait un titre de champion de Belgique voleter à côté d’une liasse d’euros. Les euros d’une participation à  la Ligue des champions…
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Ariel doit se sentir comme dans une marmite d’eau chaude

A Anderlecht, on mesure précisément la différence entre une victoire et une défaite. Les conséquences se feraient sentir à tous les étages du club. Une victoire rendrait la 1ère place du classement au sporting. La place de prestige que revendique le club aux 30 titres nationaux.  Une défaite, et le Sporting se retrouve à 5 points de Genk. Peut-être pire encore: il pourrait être dépassé par le Standard, Bruges ou La Gantoise. Se retrouver 4ème au classement. Les bas-fonds pour lui. Et une menace financière parce que cette place n’est pas automatiquement synonyme de coupe d’Europe. Une victoire donnerait un petit bol d’air au coach Ariel Jacobs. Même s’il se montre plus serein qu’un disciple du Boudha, le coach anderlechtois doit quand même se sentir comme dans une marmite d’eau chaude… Une défaite entraînerait inévitablement de gros bouillons…

A propos de bouillons, les supporters en ont provoqué pas mal cette semaine à l’entraînement. Leurs favoris leur en font voir de toutes les couleurs. Une victoire les changerait à coup sûr en arc en ciel. On referait la fête au parc Astrid. On n’ose penser à leur réaction en cas de défaite.

Quant aux responsables du club, ils croisent les doigts pour une victoire évidemment. Elle mettrait fin aux critiques qu’ils encaissent pour avoir laissé partir le joyau de l’équipe, Boussoufa. Eux aussi pourrait respirer un peu et se consacrer déjà à la saison prochaine. Et à ses play offs.

Qu’est ce qu’on reproche à Cartier ?

Par Fabrice Cecchi dans Divers , le 14 avril 2011 08h30 | Un commentaire>

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Par Sébastien De Bock

On lui reproche d’avoir rencontré la direction du Sporting de Charleroi. Samedi, après la rencontre Charleroi – Eupen, Cartier a longuement discuté avec les dirigeants des Zèbres. Jeudi dernier, il a rencontré Abbas Bayat à Bruxelles. L’entraîneur vosgien est pressenti pour coacher les Zèbres la saison prochaine. Même si Charleroi dément dans toutes les langues. Ce rapprochement n’est évidemment pas du goût de la direction germanophone qui a préféré se séparer de son entraîneur. Danny Ost, l’entraîneur de Tubize, revient donc à Eupen mais en prêt, jusqu’à la fin des Play-Offs 3.

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Des méthodes parfois brutales mais un homme de parole

Ce licenciement surprend. C’est vrai, ce Français est loin d’être irréprochable, ses méthodes, parfois brutales, ont bousculé certains joueurs. Je me souviens notamment d’un stage hivernal dans les Vosges, là où tout les autres clubs allaient se réchauffer sous le soleil espagnol ou turc. Je me souviens d’un match de Coupe entre Tubize et Mouscron. Mené 3-0 à la mi-temps, Cartier, alors entraîneur de Tubize, a passé un savon à ses joueurs à la mi-temps, au milieu du terrain, devant tous les supporters. Oui, c’est vrai, Albert Cartier a ses coups de sang.

Après une défaite, il lui arrive aussi de ne pas ménager la presse. Combien de journalistes n’en ont pas fait les frais…Dernière victime en date, Sébastien Capette, notre reporter, qui demandait à l’entraîneur si son équipe n’était pas abattue après sa défaite à Malines 2-0. Par contre Pascal, Albert Cartier est pour moi un homme de parole. Il a toujours mouillé le maillot pour tirer le meilleur de son équipe. Et s’il a eu des contacts avec la direction de Charleroi, je pense que Cartier aurait mis toute son énergie pour sauver Eupen cette saison.

Le club belge le plus riche est…

Par edaniel dans Jupiler League , le 13 avril 2011 08h30 | 5 commentaires

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L’humeur sportive d’Eddy Daniel

Il en va dans le milieu du foot, comme dans la vie…Si l’argent ne fait pas le bonheur, il y contribue quand même. Et comme dans la vie, la différence est visible entre ceux qui ont les moyens et les autres. En Belgique, une enquête du Nieuwsblad montre que le Standard est le club le plus solide financièrement.

L’enquête se base sur des chiffres fournis par la Banque nationale belge. Des chiffres qui s’arrêtent à juin 2010, quand les clubs arrêtent leur exercice comptable. Pour Anderlecht, Westerlo et Lokeren les chiffres s’arrêtent fin 2009.

D’abord, l’enquête s’intéresse aux actifs. L’actif, c’est tout ce qui constitue le patrimoine du club. Avec 60 millions d’euros, le standard a quasi autant que Bruges, Anderlecht et Genk réunis. La vente de Marouane Fellaini pour 20 millions y joue un rôle pas négligeable. A noter que sur ces 60 millions, plus d’un quart sont disponibles en liquidités. Avec 22 millions, Anderlecht n’est que le 3ème club du pays. Bruges est 2ème avec 23 millions. Derrière Anderlecht , il ya Genk 21 millions. Dans le bas, Courtrai a 3 millions d’actifs. Eupen est dernier avec 900.000 euros.

Anderlecht en phase de ralentissement

Ensuite les fonds propre qui indiquent précisément la santé et la puissance financière des clubs. En termes très simplifiés les fonds propres c’est le capital du club. Là aussi le standard domine: 33 millions d’euros. Le triple d’il y a 3 ans, pendant que, dans le même laps de temps, les fonds propres d’Anderlecht diminuaient de 9 millions pour s’inscrire à 3 millions et demi.

Cela ne veut pas dire qu’Anderlecht est en danger. Pas du tout. Le Sporting va financer la construction du centre de formation, et la rénovation de son stade. Un des signes qui indiquent qu’Anderlecht est en phase de ralentissement, c’est l’argent investi dans les transferts. De plus de 13 millions investis en achats de joueurs pour la saison 2006-2007, le Sporting a dépensé un peu plus de 2 millions en 2010-2011.

Saint-Trond et le Lierse dans le rouge

Par contre c’est mauvais pour Eupen, St Trond et le Lierse qui ont des fonds propres en négatifs. Ces clubs sont endettés. Moins 1 pour Eupen, moins 7 pour St Trond, moins 18 pour le Lierse, qui paradoxalement a la 6ème masse salariale des clubs du pays. Dans cette masse salariale, les joueurs occupent évidemment la plus grosse part. Anderlecht dépense le plus: 19 millions et demi. Il est suivi de Bruges 17 millions 600.000 et du Standard 16 millions 700.000. Eupen et Charleroi dépensent le moins avec 4.200.000 pour Charleroi et 1.900.000 pour Eupen.

Dans tous ces chiffres, j’ignore si l’enquête tient compte des cadeaux de l’État et de la sécurité sociale. La Gazet Van Antwerpen et Het Belang Van Limburg n’hésitent pas à les qualifier de plus grands sponsors du football belge. Si un patron paye en général 40 % du salaire au fisc, les clubs peuvent eux garder 80 % du précompte. Quant aux joueurs, ils cotisent à raison de maximum 678 euros par mois à l’ONSS alors qu’un travailleur classique verse 38 % de son salaire.