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Play-offs 1: 4 équipes, 3 points, 2 places

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League , le 19 mars 2012 09h01 | Ajouter un commentaire

Il faudra vraiment attendre la dernière journée de la phase classique du championnat pour connaître tous les participants aux play offs 1. Hier, la journée a surtout souri au Standard. Les Rouches, eux,  sont certains de faire partie des play-offs 1 grâce à leur victoire contre Louvain.

imageglobe-33970323par Eddy Daniel (BEL RTL)

C’est bien la seule décision qui est tombée dimanche. On connait depuis longtemps les trois premiers qualifiés, Anderlecht, le club Brugeois et La Gantoise. Restaient 4 candidats pour 3 places.

C’est un peu le jeu de la chaise musicale puisque lundi matin, ils sont toujours 4 en course, mais il ne reste plus que deux sièges disponibles. Le Standard vainqueur 4-0 contre Louvain à Sclessin s’est mis à l’abri. Avec 48 points au classement l’équipe liégeoise a 5 points d’avance sur la 6ème place. Les 4 autres, le Cercle de Bruges, Genk, Courtrai et Lokeren vont se livrer la dernière bataille.

Au classement, avantage au Cercle de Bruges. 46 points. Suivent Genk et Courtrai 43, et Lokeren, 41 points.

Au calendrier , avantage Courtrai qui va recevoir le Beerschot, totalement démobilisé et qui n’attend plus que la fin de la compèt’. Avec un bémol quand même: Courtrai jouera la finale de la coupe de Belgique le samedi suivant.

Match difficile en perspective pour Genk qui recevra La Gantoise, 3ème au classement et qui ne voudra certainement pas voir l’écart se creuser avec Bruges et Anderlecht.

Et enfin, j’ai gardé pour la bonne bouche Lokeren – CS Bruges. Imaginez: Lokeren gagne, et Genk et Courtrai sont battus: le Cercle de Bruges reste 5ème, 46 pts, Lokeren est 6è 44 pts. Avec un bémol important là aussi: Lokeren est l’adversaire de Courtrai en finale de coupe de Belgique…

Enfin à l’autre extrémité du classement le suspense est insoutenable : dans quel ordre vont terminer Westerlo et St Trond, les deux malheureux appelés à jouer les play-offs 3. Cela fait 15 jours qu’ils se passent et se repassent. Avant la dernière journée, Westerlo est 15e, 20 pts, St Trond 16e, 19. S’ils se bagarrent ainsi c’est parce que celui qui finira 15ème aura un avantage considérable. Les deux équipes joueront 5 matchs mais le 15ème jouera 3 fois à domicile et commencera avec une avance de 3 points. C’est pratiquement décisif. Les deux équipes joueront le dernier match de phase classique en déplacement St Trond à Louvain. Westerlo à Mons.

Insolite: un gardien refuse d’arrêter un penalty

Par Martin Vachiery dans Football étranger, Vidéos , le 18 octobre 2011 11h36 | Ajouter un commentaire

gardienroumain

Le match de ce weekend entre les clubs roumains de Vointa Sibiu et Petrotul a été le théâtre de deux scènes plutôt inhabituelles, pour ainsi dire, inédites.

Pour protester contre la décision de l’arbitre d’accorder un penalty, Danalache Remus a tout simplement tourné le dos à son opposant au moment où celui-ci s’élancait ! Rebelotte en fin de match, mais après avoir été averti d’un carton jaune pour son geste, cette fois le gardien fait face à son adversaire, mais refuse de bouger pour tenter d’arrêter le tir.

Le Vointa Sibiu s’est finalement incliné sur le score de 4 buts à 1 et s’offre un petit tour du web avec son gardien facétieux.

But de l’année à la FIFA: votez De Ceulaer !

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 28 novembre 2011 12h55 | Ajouter un commentaire

L’attaquant de Lokeren, Benjamin De Ceulaer, figure parmi les nommés au Prix Puskás de la FIFA. Un prix qui récompense le joueur ayant marqué le « plus beau but » de l’année écoulée.

imageglobe-28702483par Eddy Daniel

Benjamin de Ceulaer doit sa nomination à son but inscrit face au Club Bruges. Pour commencer il faut rappeler que Ferenc Puskas était un extraordinaire buteur hongrois qui jouait pendant les années 50. Il est considéré comme le meilleur joueur hongrois de tous les temps, même s’il s’est fait naturaliser espagnol. Il a quitté la Hongrie en 1956 pour jouer au Réal Madrid. Il a gagné la coupe des champions en 1960 en marquant 4 buts en finale contre Francfort. En voyant la liste des nommés, on s’est d’abord demandé – et de Ceulaer aussi – si la FIFA n’avait pas fait erreur.

Il y a 10 nominés. Accrochez vous en voici quelques-uns: Lionel Messi, Zoltan Ibrahimovic, Wayne Rooney, Dejan Stankovic. Demandez à n’importe quel amateur de foot au monde qui est Lionel Messi, il vous répondra. De Ceulaer le premier évidemment. Demandez à Messi qui est Benjamin de Ceulaer…

Les critères pour qu’un but figure dans cette liste sont l’esthétique, l’importance du match, l’absence du facteur chance ou d’une erreur commise par l’autre équipe permettant le but, le fair-play et la date. De Ceulaer doit sa présence à son but contre le FC Bruges; C’était le 18 septembre dernier, au Daknam. De Ceulaer égalisait pour Lokeren à la 39ème. C’est vrai, le but est magnifique. De Ceulaer est à droite, dans le rectangle, à peu près à hauteur du point de penalty, mais dos au but. Du pied droit, il réceptionne un centre venu de sa droite, il fait sauter le ballon au-dessus du défenseur qui le marque, le Suédois Almeback.

Pendant que le ballon passe, il effectue un demi-tour, il passe devant le défenseur brugeois, et toujours du pied droit, il reprend de volée et expédie le ballon dans l’angle du but. Un but…à la Messi. Malheureusement pour Lokeren, ce but n’a servi à rien: il a finalement été battu et même De Ceulaer n’a pas fini le match ! Il a été exclu pour avoir reçu deux avertissements.

Votez !

Tous les buts nommés sont visibles sur internet, et vous pouvez voter. Car la particularité de ce prix est que ce sont les internautes qui votent. Ils ont jusqu’au 5 décembre. La finale réunira les 3 sélectionnés le 9 janvier à Zurich, au cours du gala du joueur mondial de la FIFA. Le vainqueur succèdera à Ronaldo et à Hamit Altintop, laureat l’an dernier. Le laureat reçoit un trophée gravé à son nom.

De Ceulaer est le 1er belge nommé pour ce prix. Tous les internautes de Lokeren, la famille de de Ceulaer, ses voisins, ses amis, tous sont évidemment réquisitionnés. Alors, c’est l’occasion ou jamais de faire connaître le championnat de Belgique les gars. Votez De Ceulaer. Envoyez le à Zurich. Il a déjà promis de faire de belles photos s’il y va, et de ramener un autographe de Lionel Messi.

Comment élit-on le Soulier d’Or ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League , le 11 janvier 2012 10h44 | Ajouter un commentaire

C’est un soirée très attendue par les amateurs de football en Belgique. Le Soulier d’Or va être remis mercredi soir au meilleur joueur ayant évolué dans le championnat belge en 2011. Quatre joueurs sortent du lot…

imageglobe-24827914par Sébastien De Bock

Suarez et Gillet d’Anderlecht ; Thibaut Courtois, ancien gardien de Genk, aujourd’hui à Madrid ; et enfin, Axel Witsel, ancien joueur du Standard transféré à Benfica l’été dernier.

De prime à bord, le vote est très ouvert entre les quatre prétendants. Et pour cause, le système de vote n’est plus vraiment adapté au football moderne. En fait, le jury (qui est notamment composé de journalistes, de membres de l’Union belge, ou d’arbitres) doit voter deux fois. Il doit d’abord désigner le meilleur joueur pour la fin de saison 2010 -2011, de janvier à juin.

Ensuite, il y a un second vote pour élire le meilleur joueur du début de saison 2011-2012, du mois d’aout au mois de décembre. Et la limite du système est bien là. Des joueurs comme Axel Witsel et Thibaut Courtois, partis cet été à l’étranger, ne recevront forcément aucun vote pour la deuxième partie de l’année 2011. Là où Gillet et Suarez peuvent récolter des voies sur l’ensemble de l’année.

Mais tout espoir n’est pas perdu pour les anciens talents de Genk et du Standard. Dans l’histoire du Soulier d’Or il y a un cas unique, celui de Gilles De Bilde arrivé à Alost en 1994. Il inscrit 13 buts en 15 matchs et remporte le trophée au nez et à la barbe de joueurs qui s’étaient saignés sur l’ensemble de l’année.

De Bilde était d’ailleurs le premier surpris!

Ron Jans, de la boucherie Reynmans ?

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League , le 19 juin 2012 10h05 | Ajouter un commentaire

Il aura suffit d’un seul entraînement pour que les nouveaux coachs d’Anderlecht et du Standard fassent l’unanimité. Au niveau des joueurs mais également des supporters qui ont été à la fête lundi dernier…

imageglobe-35983250par Vincent Legraive

Il faut dire que les Néerlandais avaient l’obligation de redorer le blason d’un football batave éliminé la veille sans gloire de l’Euro en Pologne et en Ukraine. Alors que les joueurs de l’équipe nationale sont rentrés au pays la tête basse et sous une pluie de critiques, John Van den Brom et Ron Jans ont ensoleillé la reprise dans les deux clubs mythiques de notre compétition.

A commencer par Van den Brom à Anderlecht. Lors d’un entraînement ouvert où quelque 500 supporters ont pu enfin franchir les imposantes barrières du centre d’entraînement de Neerpede, qui depuis son inauguration il y a un an ressemblait plus à un camps retranché, inaccessible.

Sous l’ère Jacobs, tous les entraînements étaient à huis-clos. Désormais, il y en aura beaucoup ouverts car pour Van den Brom, il faut que le club forme un tout et cela part du haut de la hiérarchie jusqu’à la base.

Voilà donc le Néerlandais qui débarque à la tête d’un club champion en titre, qui tourne la page Jacobs après 5 années et qui dès le mois d’août jouera une grande partie de sa saison lors des qualifications pour la Ligue des Champions. Avec entre ses mains un noyau imposant de 35 joueurs qu’il va falloir dégraisser et qui devrait être orphelin de Juhasz, de Biglia et de Suarez.

Plus tôt dans la journée d’hier, Ron Jans a entamé son opération de charme. Comme un boucher qui doit vendre sa viande de barbecue avant un week-end estival.
je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais Ron Jans, il a la tête du boucher sur la publicité pour Reynmans. Ron Jans, Reynmans, cela se ressemble beaucoup…

Anderlecht champion après une succession de miracles

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League , le 7 mai 2012 07h43 | Ajouter un commentaire

Anderlecht est champion pour la 31e fois de son histoire. Un titre remporté après un partage peu glorieux contre le club brugeois…

imageglobe-34972804par Eddy Daniel (BEL RTL)

Il s’en est fallu de peu pour que vous ayez droit à un mea culpa radiophonique en bonne et due forme ! C’était 0-1 à la 92 ème minute. Restait 60 secondes à jouer. Le champagne avait repris sa place au frigidaire.

La coupe de champion était dans la camionnette, le moteur tournait, direction l’union belge. Les joueurs, le staff, les dirigeants et les journalistes regardaient leurs souliers.

Ah on avait l’air malin, nous qui serinions dimanche matin: Anderlecht n’a besoin que d’un point pour être champion, le Sporting est invaincu contre Bruges en championnat cette saison, les Brugeois n’ont plus gagné depuis 15 ans au Parc Astrid… Bref, c’était fait. On n’écoutait pas Ariel Jacobs qui répétait le contraire. Allez Ariel, c’est ta manière à toi de conjurer le sort.

C’était sans compter avec les joueurs, qui ont gâché la fête pendant 90 minutes – pardon 92 minutes.

Un festival de mauvaises passes, de lenteur, de stress. Aucun tir cadré vous vous rendez compte ? D’accord le 0-0 était suffisant et comme l’avait dit le président Van den Stock: « Champion c’est champion ». Y a pas de petit ou de grand champion. Mais parti comme ça l’était, après le but de Lestienne à 18 minutes de la fin, il n’y avait pas de champion du tout…

Succession de miracle

Et c’est alors que le miracle vint… Une succession de miracles, plutôt…

Une idiotie – y a pas d’autres mots – du défenseur brugeois Halmeback, qui joue tout sauf le ballon et qui expédie Mbokani au sol dans le grand rectangle. L’arbitre aux aguets qui montre sans hésitation le point de penalty.

A ce moment on ne s’est pas disputé dans le camp anderlechtois pour tirer le coup de réparation. Alors que pendant la saison…

C’est donc Guillaume Gillet qui a pris ses responsabilités. Le gardien Jorgacevic a bien essayé de le déstabiliser en restant de longues secondes devant le ballon, avant de rejoindre la ligne de but.

Quand Gillet s’est élancé, ça a duré une éternité. Le garçon a même marqué un léger temps d’arrête avant de frapper le ballon dans le coin droit du but. Explosion de joie partout évidemment, sur le terrain, dans les tribunes…

On a ressorti vite fait le champagne du frigidaire. On a arrêté le moteur de la camionnette, on a ramené la coupe de champion.

C’était fait ! Anderlecht pouvait fêter son 31ème titre. Après un match cauchemardesque, mais qu’importe. Et nous on peut dire: on vous l’avait bien dit !

Ouf…

Silenzio stampa: un coup de non-com’ dans le mille

Par Gaëtan Willemsen dans Divers, Jupiler League , le 7 avril 2012 23h11 | Ajouter un commentaire

anderblog

   

    

Le contraste dans les points reçus dans la presse par les joueurs du Standard et d’Anderlecht est saisissant quand on le prend avec du recul. Oui, la prestation des Mauves a déçu et celle des Rouches a séduit après une lourde défaite au match précédent. Mais venir chercher un point à Sclessin, chez l’ennemi juré qui se bat encore pour une place européenne, ça reste une bonne opération dans l’absolu. Les annonces de présaison et durant celle-ci de la direction mauve, qui clamait haut et fort vouloir le titre et avoir construit une équipe pour, ont mis une sacrée pression sur les épaules des joueurs. Voilà pourquoi les supporters comme la presse en attendent désormais des prouesses à chaque match. Voilà pourquoi pour un match moyen à Anderlecht, c’est souvent 5/10 au lieu de 6.

La critique des coudes baladeurs de Wasyl a bon dos

Nulle envie ici de justifier la décision de la direction d’Anderlecht de boycotter les journalistes… d’autant plus que selon nos confrères de la presse papier, ce n’est pas pour des cotes sévères qu’ils auraient pris la mouche. C’est par rapport à la suspension jugée plus que méritée de Wasilewski, pour être retombé dans ses travers de boxeur thaïlandais avec ses coups de coude. Quatre matches pour une agression sur Peter Delorge (Saint-Trond), qui sonne comme une récidive dans le chef du Polonais, cela a semblé mérité par les observateurs… et ça aurait vexé les joueurs. Les dirigeants du club n’ont cependant pas encore interjeté appel de cette suspension et ont jusqu’à lundi pour le faire. Mais après avoir décrété de ne plus parler à la presse parce qu’elle a été « injuste » de soutenir cette suspension, on peut logiquement déduire qu’ils trouvent celle-ci injuste… Ne pas aller en appel serait donc illogique.

Une excuse pour garder le moral des joueurs au-dessus de zéro

Ça pourrait pourtant arriver… en toute logique. Car cette annonce est avant tout une opération de non-com’ réussie. L’intention était de désamorcer une bombe, de préserver les joueurs de médias qui allaient assurément leur rappeler qu’avec ces 2 points perdus, ils n’ont plus entièrement leur sort entre les mains. Cela a évité aux journalistes de porter involontairement un nouveau coup au moral d’un groupe qui semble avoir posé un genou à terre. Si on ne lit pas les journaux le lendemain, il y a alors moyen de passer à autre chose et de se reconcentrer. Il faut aussi comprendre les joueurs: quand, par sa propre faute et celle du système, on voit passer son avance sur le principal poursuivant de 8 points à peut-être -1 en 4 matches, il y a de quoi être dégoûté.

Huit matches pour être de beaux champions

Les expressions étant faites pour s’en servir, on rappellera celle de Corneille aux joueurs qui liraient ces lignes: « A vaincre sans péril on triomphe sans gloire ». Leur mauvaise passe (pour ne pas reprendre le mot crise lu de-ci de-là ce samedi) pourrait donc bien transformer un 31ème titre insignifiant en un 31ème titre inoubliable, car obtenu dans la douleur et l’incertitude jusqu’au bout. C’est tout le malheur qu’on souhaite à cet effectif qui le mérite, au vu de la phase classique et de son talent intrinsèque. De quoi aussi faire oublier une certaine malédiction des playoffs à l’heure où l’histoire semble repasser les plats.

Nouvelle « affaire » Wasilewski: les choses se compliquent

Par Mathieu Tamigniau dans Jupiler League , le 20 mars 2012 19h26 | Ajouter un commentaire

L’Union belge de football est bien embarrassée depuis dimanche après-midi. En cause : le coup de coude de Marcin Wasilewski sur le Trudonnaire Peter Delorge. Non-sanctionné par l’arbitre de la rencontre, le Polonais du Sporting d’Anderlecht risque à priori une lourde sanction devant le Comité Sportif. Mais il pourrait tout aussi bien s’en sortir blanchi.

imageglobe-33991438par Vincent Legraive (BEL RTL)

Rappel des faits. 75e minute, coup de coin pour Anderlecht. Lucas Biglia le botte. Wasilewski déboule dans le rectangle et arrive coude en avant. Il percute Peter Delorge. Le défenseur trudonnaire est KO et transporté en civière vers une ambulance. Direction l’hôpital. Bilan : commotion cérébrale et nez cassé.

Sur cette action, l’arbitre Sam Loemans signale une faute. Tout le monde est persuadé qu’il s’agit de l’agression de Wasilewski qui pour le coup n’écope même pas d’un carton jaune alors qu’il aurait du recevoir un rouge vif.

Mais surprise une heure après le match : le jeune arbitre de 32 ans affirme ne pas avoir vu la phase mais bien une autre faute : un tirage de maillot. Mais les images sont formelles : hormis l’agression du Polonais, aucun autre contact n’est survenu durant cette phase. Mbokani, Gillet et Kouyaté sont très loin de leurs opposants.
Du coup, comme le veut le règlement, le Polonais est renvoyé devant le Parquet de l’Union belge qui peut se baser sur les images.

Sauf que les explications de l’arbitre ne tiennent pas la route : impossible que Sam Loemans n’ait pas vu la faute de Wasil.

A-t-il menti ? A-t-il voulu se protéger pour ne pas avoir sanctionné le geste ? Des réponses à ces questions dépend la sanction qui sera infligée au Polonais.
Car le règlement est clair : le parquet ne peut poursuivre un joueur que si l’arbitre n’a pas vu la faute en direct. Sauf qu’ici, cela paraît impossible.

Autre question : Sam Loemans a-t-il décidé de tenir de tels propos après avoir discuté avec le membre de la Commission venu le superviser ? Autrement dit, raconte-t-il sciemment des bêtises pour permettre de poursuivre Wasileski ? Si c’est le cas, alors c’est grave et quand bien même le Polonais doit être sanctionné, son avocat ne manquera pas de démonter les images lors de sa parution.

Tout cela à cause d’un règlement mal fait qui ne permet quasiment pas au Parquet de désavouer son propre arbitre. En attendant, et à moins d’un revirement inattendu de Loemans, Wasilewski va devoir se présenter devant le Comité sportif. Ce sera sans doute le 3 avril. On en saura plus mercredi.

Que risque-t-il ? En principe, de 3 à 8 semaines de suspension. 3 semaines, c’est le tarif habituel pour un tel geste; 8 semaines, ce serait pour l’exemple et pour un récidiviste à qui il faudrait expliquer la notion de respect de l’adversaire.

Il y a 2 ans et demi, le Polonais était quasiment un martyr suite à la faute d’Axel Witsel. 6 opérations et 400 jours d’absences plus tard, il était revenu et s’était vu offrir une prolongation de contrat de 2 ans. Mis à l’amende par son club, il a également plongé ses employeurs dans l’embarras.

Match au somment en D3: Mouscron a affronté La Louvière !

Par Mathieu Tamigniau dans Divers , le 13 mars 2012 19h43 | Ajouter un commentaire

En football, la relâche en division 1 permet de faire un peu plus attention aux divisions inférieures. C’est ainsi que samedi, en divison 3 A, se disputait un derby hennuyer très important pour la 1ère place. Un derby entre deux équipes qui ont fréquenté la D1. On veut parler de La Louvière et de Mouscron.

imageglobe-30463767par Eddy Daniel

Qui ont changé de noms après leurs infortunes en D1. Et de couleurs.  La Louvière Centre ,c’est son nom, joue désormais en bleu et blanc au Tivoli. Mais même si l’équipe est 2ème au classement de cette D3, , l’ambiance n’est pas au beau fixe.

Le président Murat Tacal menace d’abandonner le club. Il regrette l’absence d’aide des pouvoirs publics et des sponsors. En moyenne 1000 personnes assistent aux matchs. Il y a des clubs en D2 qui n’arrivent pas à une moyenne pareille.  Mais les sponsors ne se bousculent pas au portillon. Les participations ne décollent pas. Bref de lourds nuages planent de nouveau au dessus du club.  Murat Tacal n’a pas ou peu d’état d’âme en affirmant que le club peut très bien retomber là où il l’a trouvé: en faillite.

Toute autre ambiance par contre à Mouscron. Mouscron Peruwelz en réalité. Puisque après le naufrage de Mouscron fin 2009, les 2 clubs se sont rapprochés. Perulwez déménageant alors au canonnier. Le rouge et le bleu faisant leur apparition. A noter que le futurosport le centre de formation de Mouscron avait été sauvé de la faillite. Et puis patatras ! En mai 2010 Peruwelz perd 24 points d’un coup au classement général à cause d’une histoire surréaliste de mauvaise affiliation, le club dégringole en promotion. Et il a gratté pour rejoindre laD3, puisqu’il n’y est arrivé qu’après le tour final.

Hyper important pour le futurosport, le centre de formation, cette montée. Qui n’a pas le même pouvoir d’attraction en promotion que celui qu’il peut avoir en D3 évidemment.

Faut dire: les hurlus y ont mis les moyens: une équipe bâtie sur un mélange de jeunes et d’anciens joueurs expérimentés. Une montée de promotion en D3. Et actuellement une montée envisagée en D2 puisque Mouscron est en tête avec 4 points d’avance sur La Louvière et un match de moins.

Les moyens c’est aussi un noyau de 25 joueurs, dont 17 sous contrat.

Les moyens c’est encore une collaboration avec le club français de Lille. Le champion de France prend quelques contrats de joueurs en charge, ou intervient dans la location d’autres à différents clubs belges. Lille intervient aussi pour un peu plus d’un quart dans le capital du club. Et si montée en D2 il y a, cette participation pourrait passer à 51 %. Avec comme conséquence un pas de plus vers le professionnalisme. Lille pourrait aussi prêter des joueurs pour parfaire leur formation et les aguerrir un peu. L’objectif étant de stabiliser le club en D2 avant de se lancer d’autres défis. C’est plutôt bien parti, puisque comme on l’a dit Mouscron est en tête à 8 matchs de la fin de la saison régulière.

L’idéal, vu sous l’aspect wallon, serait bien entendu que et Mouscron Peruwelz et La Louvière Centre accèdent à la D2. Peu importe par quel biais: directement ou via le tour final.

« Va y avoir du sport » accueille Jean-Michel Saive comme invité d’honneur ce lundi 12 mars !

Par avankerckhove dans Divers , le 9 mars 2012 17h16 | Ajouter un commentaire

Ce lundi 12 mars, l’équipe de « Va y avoir du sport » emmenée par Luc Maton accueille Jean-Michel Saive.

Véritable porte-drapeau de la Belgique lors des prochains Jeux Olympiques de Londres, Jean-Michel Saive se joindra aux chroniqueurs de « Va y avoir du sport » pour commenter l’actualité sportive !