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Spectacle

Notre-Dame de Paris : 20 ans après, la magie est intacte !

Par aschildt dans Concerts, Spectacle , le 20 novembre 2017 22h31 | Ajouter un commentaire

Notre-Dame de Paris : la magie opère 20 ans après !

Avec sa pluie de tubes, du « Temps des Cathédrales » à « Belle », en passant par « Vivre pour celui qu’on aime », c’est LA comédie musicale française qui a marqué la fin des années 90. Elle a aussi eu le mérite de révéler Garou et Patrick Fiori. 20 ans après, le spectacle connaît un second souffle, avec un casting presque entièrement renouvelé. Alors on y va, ou pas ? J’ai pu assister à l’une des représentations lilloises.

Lorsqu’une oeuvre est portée par des personnalités aussi fortes que celles d’Hélène Ségara ou de Garou, difficile de la voir incarnée par de nouveaux talents. C’est avec cette petite appréhension que je me rends au Zenith de Lille samedi. Les chansons, je les connais presque toutes, vestige de ma jeunesse. Premier bon point pour la comédie musicale : Richard Cocciante et Luc Plamondon n’ont pas tenté de moderniser le tout. Les décors sont les mêmes qu’à l’époque, de même que les costumes – qui, ceci dit, manquaient déjà un peu de panache il y vingt ans. Le pantalon militaire du poète Gringoire me laisse encore perplexe…

Un « Poetic Lover » sur scène

C’est donc un casting rajeuni qui se dévoile. Chaque voix semble avoir été choisie pour sa tessiture semblable à celle des stars de l’époque. Celle, rauque, de Quasimodo- Garou, est portée par Angelo Del Vecchio. Celle plus intense de Clopin se retrouve aujourd’hui chez Jay, ex-membre des Poetic Lovers. Quant à l’héroÏne, elle est interprétée par la divine Hiba Tawaji, dont les accents évoquent davantage l’Esmeralda -Noa que celle d’Hélène Segara. De quoi retrouver tout de suite ses repères, sans déception aucune. D’autant que le prêtre Frollo, lui, est le même, joué par un Daniel Lavoie sur qui le temps n’a aucune emprise. Après 40 ans de carrière, le Québécois reste magistral dans ce rôle du curé éperdu d’amour, tiraillé entre sa foi et la belle gitane.

La force de Notre-Dame de Paris réside avant tout dans ses textes aboutis, bien plus littéraires que tous ceux qui ont pu suivre dans les vingt années qui ont suivi en France, côté comédies musicales. Des paroles qui trouvent d’ailleurs écho dans notre actualité : l’intégration, les sans-papiers, le célibat des prêtres… Mais cet atout là, c’est d’abord à Hugo qu’on le doit !

« Notre-Dame de Paris », à découvrir à Forest national le 16 décembre en matinée et en soirée.

Entrez dans la danse du « Bal des vampires »

Par aschildt dans Spectacle, Théâtre , le 5 novembre 2014 15h54 | Ajouter un commentaire

Après la vague Twilight, on pouvait penser le vampire passé de mode. Il n’en est rien. C’est désormais sur la scène du Théâtre Mogador que les incisives acérées font des émules. Et pas seulement auprès de la communauté d’adeptes. A juste titre.

Il faut dire que la comédie musicale signée Roman Polanski – adaptée du film – est déjà bien rodée. Elle tourne depuis 17 ans à travers le monde. Mais une version française, ce n’est pas gagné d’avance. Il suffit d’adaptations de textes trop légères pour que le tout semble niais et évoque inévitablement le sketch de Gad Elmaleh. « Vivre dans un donjon, c’est difficile pour une fille de 11 ans qui a la pneumonie ». Le challenge était donc réel, surtout après le « Dracula, l’amour plus fort que la mort », très peu convaincant.

230 costumes

Opération réussie à sang pour sang. Dès les premières minutes, la salle est embarquée dans une Transylvanie tout droit sortie du roman de Bram Stoker. La production offre des tableaux dignes des plus grandes comédies musicales, portée par une mise en scène et des décors bluffants. 36 interprètes se relaient sur les planches, et occupent jusqu’aux travées du théâtre. Frissons garantis quand Dracula himself – ou plutôt, ici, le très inquiétant Comte Von Krolock surgit dans votre dos.

Un tube revisité

L’autre bonne idée, même si elle ne fait pas l’unanimité, c’est d’avoir misé sur un tube, là encore adapté dans la langue de Molière. « Total eclipse of the heart » revient de manière récurrente au fil des 2 heures 10 de représentation, érigé par la puissance vocale impressionnante des chanteurs principaux. J’étais sceptique en écoutant la version studio. Mais sur scène, cela fonctionne parfaitement.

Munissez-vous donc de vos crucifix, et prolongez l’ambiance inquiétante d’Halloween en rejoignant cette joyeuse troupe de vampires le temps d’un bal. Elle se produit au Théâtre Mogador jusqu’à la fin du mois de janvier.

Plus d’informations sur ce spectacle: www.lebaldesvampires.fr