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La dernière bio de Michel Berger : faut-il la lire ?

Par aschildt dans Non classé , le 2 août 2012 13h06 | Ajouter un commentaire

bergerL’étoile de Berger s’est éteinte il y a tout juste vingt ans. Comme ça. Sans crier gare. Un coeur qui oublie soudain de battre. L’artiste laisse derrière lui une empreinte indélébile dans la variété française. Vingt ans, c’est long et c’est court. C’est en tout cas le délai qu’Yves Bigot a jugé adéquat pour revenir sur la carrière et sur la vie – intimement liées – de Michel Berger. Une bio – vérité, quitte à écorner le mythe. Fans idéalisateurs et doux rêveurs s’abstenir.

A la lecture d’une biographie se pose toujours en premier lieu la question de la légitimité de l’auteur. Celle d’Yves Bigot est indéniable. L’actuel directeur des programmes et de l’antenne de RTL France est un journaliste aguerri. Il a même longtemps côtoyé Michel Berger, au cours d’interviews répétées et de rencontres, au fil des ans. Mais jamais le professionnel ne se présente comme un ami du chanteur. Un ami n’aurait d’ailleurs probablement pas levé le voile sur les vicissitudes du destin de Berger avec une telle volonté de transparence, de toucher au plus près à la réalité de l’époque. Bref, avec une approche résolument journalistique.

Un long fleuve tranquille ?

Témoignages recoupés, enquête auprès de l’entourage professionnel et parfois amical du chanteur. Ses propres entretiens. Et à la clé, un portrait le plus fidèle possible. Celui d’un artiste précoce, surdoué même, multi-talents et perfectionniste à l’extrême. Plus épanoui que jamais lorsqu’il a trouvé sa muse, son âme-soeur à la scène comme à la ville. France Gall. Evidemment.

Ce Berger-là est bien-sûr le plus populaire. Le plus accessible. Mais Yves Bigot dépeint aussi un homme fragile, torturé, qui a eu son lot de drames familiaux, de complexes, de déceptions amoureuses aussi. Terriblement humain, terriblement masculin. Envolée, la belle image de l’homme fidèle. Le couple idéal, formé avec France Gall, n’en était même pas un. Ou plus précisément : il n’en était plus un sur la fin. Non pas que je veuille résumer la biographie d’Yves Bigot à ces considérations « peoplesques », mais c’est ce qui m’a le plus marqué, en tant que lectrice. Peut-être parce que c’est précisément sur cette note que se clôt l’ouvrage.

Verdict

Faut-il donc lire cette bio de Michel Berger ? Sans aucun doute, pour la précision et la documentation de l’ouvrage, parfois même trop riche en dates et références culturelles annexes, qui ont tendance à écarter le lecteur de l’essentiel du récit. Lisez-la, mais accrochez-vous. Préparez-vous à affronter quelques histoires sordides. Celles-là même qui appartiennent à chaque famille. Jamais le talent immense de l’artiste n’est toutefois remis en cause, et c’est bien l’essentiel.

« Quelque chose en nous de Michel Berger », Yves Bigot.

Joyce Jonathan : une artiste 100% internet

Par aschildt dans Non classé , le 16 mars 2011 22h34 | Ajouter un commentaire

joyce1Je vous disais ici-même tout le bien que je pensais – et pense toujours – de la « petite » Joyce Jonathan. « Petite », seulement par la taille, j’ai pu le constater dans le studio de French Touch. Vous pourrez vous en rendre compte très bientôt en live, car la brune se produira sur la scène du Botanique, à Bruxelles, le 27 avril prochain.

Etonnant, le parcours de cette ancienne étudiante en psycho, qui écrit et compose à 21 ans à peine. Comme le chanteur Grégoire, Joyce doit son succès aux internautes-producteurs, qui l’ont plébiscitée sur le site Mymajorcompany. Depuis, une autoroute s’ouvre devant l’artiste, récemment récompensée aux NRJ Music Awards. Son album, « Sur mes gardes », vient d’être réédité dans une version spéciale, avec DVD.

Joyce Jonathan combine habilement mélodies légères et textes réalistes, en phase avec sa génération. Forte d’une authenticité qui fait du bien. Morceaux choisis.

« Kiss me forever », le nouveau single de Julien Doré

Par aschildt dans Non classé , le 24 janvier 2011 10h00 | Ajouter un commentaire

Une pochette kitsch à mort dans les bacs… Pas de doute, Julien Doré revient, fidèle à lui-même. Découvrez un extrait de « Kiss me forever ».

Le girl power selon Michèle Laroque

Par aschildt dans Non classé , le 22 janvier 2011 11h25 | Ajouter un commentaire

michele-laroqueSeule sur la scène du Cirque royal de Bruxelles, évoluant au milieu de quelques magnifiques paires de Louboutin éparpillées çà et là, Michèle Laroque vous embarque dans la petite vie d’une nana pas vraiment gâtée qui a de quoi vous décomplexer. Tournant en dérision -et avec brio - ces moments de la vie que nous avons tous un jour vécu. Homme ou femme, jeune ou vieux.

A la base, il y a une situation très classique. Un cliché, pour être exacte. Angela, la quarantaine, se fait larguer par son mari qui préfère prendre le large avec sa maîtresse, une Roumaine de 24 ans. Et après ? Après il y a la solitude, que notre célibataire-malgré-elle veut rompre à tout prix, quitte à recourir à tous les stratagèmes, à suivre les conseils pas très avisés des pseudo-bonnes copines, ou à se retrouver dans les situations les plus humiliantes.

Pour ne pas vivre seule

Saoûle, le soir du réveillon de Noël, à dragouiller un plutôt beau mec dont elle se rend compte, une fois dégrisée, qu’il a à peine 19 ans. Piégée par une petite annonce qui semblait pourtant séduisante, mais derrière laquelle se cache un petit vieux, mais alors vraiment tout petit. Embarrassée par un tête à tête avec un Apollon trop entreprenant, que la bonne copine aurait mieux fait de garder pour elle. Tellement désespérée face au néant du célibat, qu’elle en vient à appeler régulièrement « SOS Suicide », histoire de passer le temps, de faire un brin de conversation. 

Sans Palmade, ça marche aussi

Elle est pourtant pétillante, cette quadra. Une psy finit par la convaincre qu’elle n’a pas été « larguée » mais « libérée ». Michèle Laroque l’est en tous les cas incontestablement. Si le duo avec Pierre Palmade fonctionnait, le solo s’avère plus percutant. Nous ne sommes plus les témoins de scènes de ménage d’un couple, mais les confidents d’une femme, forte d’un vrai capital sympathie et qui s’amuse de ses déboires. Une femme blessée et touchante. 

« Mon brillantissime divorce » se démarque de la plupart des shows humoristiques par sa profondeur. L’émotion, derrière l’apparente légèreté. Entre deux éclats de rire, il se pourrait bien que vous ayiez à prétendre une petite allergie oculaire.

Gérard Lanvin, classe, même en rustaud

Par aschildt dans Non classé , le 16 janvier 2011 11h10 | Un commentaire>

le_fils_a_joDepuis mercredi, ‘Le fils à Jo » est sorti dans les salles. Une petite merveille. Un de ces films qui vous grandissent un peu.  

Ex-rugbyman, un peu rustaud, célibataire endurci depuis la mort de sa femme, Jo est un père exigeant. Borné, pas diplomate pour deux sous, pas très doué non plus pour la communication, ce qui ne facilite pas les rapports avec son ado de fiston. Sa seule obsession, c’est de voir Thomas perpétuer la tradition familiale en devenant un champion de rugby. Sauf que Tom lui, il est sensible, fragile. Et en plus, il préfère les maths au sport.

Le point de départ d’une histoire qui sublime la relation père-fils, compliquée en l’occurence, mais pas perdue d’avance, grâce à une belle brochette d’amis. Le réalisateur Philippe Guillard nous invite dans une certaine « France profonde », en ôtant au terme tout ce qu’il peut comporter de péjoratif. D’une tendresse infinie avec cette campagne et ses habitants. Sa fête de la Châtaigne, ses discothèques rétro, sa fanfare en costume rouge et pompons. Parlons-en de Pompon. Un idiot du village attachant et drôle, magistralement interprété par Vincent Moscato, l’ancien du XV de France, qui s’est hautement distingué dans « La Première Compagnie » sur TF1 . Comme quoi, il y a une vie après la télé-réalité….

Et bien sûr, il y a Gérard Lanvin. Touchant en père solitaire qui semble avoir fait une croix sur l’amour. Un personnage qu’on situe au départ du côté du bon vrai « loser-frimeur » un peu vulgaire, incapable de se remettre en question. L’intrigue nous amène très vite à revoir notre point de vue. Jo est juste un type malheureux, qui sacrifie pas mal de choses, pour l’amour de son fils.

Johnny Hallyday, back on stage avec M !

Par aschildt dans Non classé , le 4 décembre 2010 15h12 | 7 commentaires

« Johnny, Johnny, Johnny revient parmi les siens », pourrait-on chanter, sur un air bien connu des fidèles de la messe du dimanche. Pour marquer son retour, le messie du rock’n'roll français a frappé fort, s’invitant sur scène aux côtés de son collaborateur du moment, Mathieu Chedid. 2011 sera l’année Johnny, ou ne sera pas ! 

Après la descente aux enfers qui l’a forcé à interrompre sa tournée d’adieux, le chanteur a passé de longs mois à se soigner, à essayer d’aller mieux. Se remettant doucement aux sorties, à la muscu. Retrouvant peu à peu l’envie d’avoir envie, de reprendre les choses là où elles se sont arrêtées malgré lui. Car Johnny l’a toujours clamé : « Exister, c’est insister ». Leitmotiv de celui qui veut aller au bout de l’os.

Le nouvel album

Dans sa nouvelle demeure de Los Angeles, il s’est mis au boulot, sacrément bien entouré. Je ne parle pas de Laeticia, jouant les infirmières sexy, mais de celui à qui Johnny a confié son précieux bébé : l’album de son retour. M et le Rock’n'Roll Man ont bossé d’arrache-pied, et sont devenus inséparables. Un single est déjà annoncé pour janvier. Les 10 autres titres suivront en mars.

Du coup, c’est un come-back médiatique qui s’apprête à exploser… Pour commencer, le couple glam-rock a retrouvé sa maison de Marnes-la-Coquette. Dans la foulée, madame fait une apparition remarquée dans le journal de France 2, en tant qu’ambassadrice de l’Unicef, histoire que tout le monde se passe le mot : les Hallyday sont de retour en France. Johnny se contente d’une brève apparition dans des images tournées en coulisses, laissant tout le soin à sa blonde de donner des nouvelles de sa santé. Forcément, la tension monte du côté des fans.

Pro de la com’

Et hier soir, surprise ! L’Idole débarque en plein concert de son nouvel acolyte, pour entonner avec lui un blues, « Tanagra », du répertoire de M. Le public semble médusé, et des « Oh la la, c’est Johnny! » fusent. L’Homme, lui, ne semble pas déstabilisé pour deux sous, face à une majorité de jeunes, pas vraiment addict d’aigles tatoués et de Harley. Il n’empêche, le duo fonctionne et impose le respect. Les sonorités rappellent ce bon album de blues de Johnny en anglais, « Rough Town », qui n’avait pas connu le succès mérité, dans les années 90. Une forme de teasing, qui vous laisse sur votre faim. Un buzz même, qui présage un retour médiatique savamment orchestré, pour la nouvelle année. Qui s’en plaindrait ? En tout cas, pas moi !

Julien Doré : « Les studios d’enregistrement, ça me fait ch… »

Par aschildt dans Non classé , le 29 novembre 2010 17h43 | 5 commentaires

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C’est ce que me déclarait Julien Doré en interview, l’année dernière. Il n’empêche, il a bien fallu y retourner. Le chanteur commence les enregistrements de son deuxième album. En général, ça passe ou ça casse…

J’ai eu la chance d’interviewer Julien Doré à deux reprises. A chaque fois, j’ai découvert un nouveau visage. Et je ne parle pas de son look. Lors de la première rencontre, il m’a surprise par sa timidité, à des années lumières de l’image de « dingo-survolté » qu’il donnait sur le plateau de la Nouvelle Star. J’étais face à un gentil garçon, tout poli comme il faut, soucieux de bien répondre aux questions.

La deuxième interview était plus intimiste. Il m’accordait un entretien écrit avant concert, dans les coulisses de l’Ancienne Belgique. Cette fois, c’est moi qui était intimidée par ce guitariste taiseux, complètement dans son monde quelques heures avant de monter sur scène. Ni avenant, ni très disponible, mais pas désagréable pour autant. C’est juste que je sentais bien qu’il attendait avec impatience la fin de notre échange.  

Multi-facettes, Julien Doré n’a finalement de constant que son charme et son talent. Et c’est déjà beaucoup ! Gageons donc que ce nouvel album ne décevra pas. D’ailleurs un duo prometteur avec Françoise Hardy est annoncé. Un bon début, non ?

Rendez-nous Alain Delon !

Par aschildt dans Non classé, Publicité , le 3 novembre 2010 10h58 | 4 commentaires

delon-2

Point de vadrouille à Paris sans goûter aux joies du métro. Son air pur, les visages épanouis de ses usagers. Lors d’un changement de station entre Voltaire et Nation, la bousculade générale m’a propulsée au pied d’une de ces immenses affiches de publicité censées égayer les quais. Celle-là m’a plutôt fichu un coup.


Clouée sur place à la vue de la photo géante, j’ai laissé les lieux se vider le temps d’analyser la chose. Non, je ne vous parle pas de la promo du Salon du chocolat. Pas non plus des dernières soldes des Galeries Lafayette. Mais du glamour passé d’un couple légendaire, détourné au service du troisième âge.

Mireille Darc et Alain Delon. Quinze années de passion, parfaits amants à la ville comme à l’écran. L’une des plus belles histoires d’amour du cinéma français. Et les voilà trente ans plus tard, affichant leur complicité intacte. Elle, radieuse et photoshopée. Lui, presque souriant, la chevelure encore épaisse et juste ce qu’il faut de rides.

Mais que peuvent-ils bien nous vendre, les tourtereaux ? Un parfum ? Un whisky « 20 ans d’âge » ? Que nenni. Le message est plus terre à terre. Plus utile aussi. « Donnons à + de Vie pour donner plus de vie aux personnes âgées à l’hôpital« . Pour que le tableau soit complet, Bernadette Chirac aurait pu poser sa tête sur l’épaule gauche de Delon, car en tant que présidente de la fondation Hôpitaux de France, c’est elle qui a fait appel aux septua sexy.

La cause est noble et nécessaire : améliorer le bien-être des seniors hospitalisés. Mais fatalement, c’est nous rappeler cruellement à la réalité. Le temps passe et les idoles vieillissent. On pense « Alain Delon », et on veut visualiser le ténébreux au torse nu, doré à point, se prélassant au bord de l’inoubliable « Piscine ». Le soleil cuisant. Un air de jazz. Romy, parfaite. Soudain un déambulateur s’invite et fait tout capoter. Et les rêves prennent l’eau.

 

 

delon

 

Note au lecteur : la campagne pour « +de Vie  » a été menée intensivement en France au mois d’octobre, mais plusieurs affiches subsistent ici ou là. Plus d’infos sur http://www.fondationhopitaux.fr/plus_de_vie/loperation.php.