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Non classé

Découvrez le nouveau clip de Julien Clerc

Par aschildt dans musique, Non classé , le 13 septembre 2017 14h24 | Ajouter un commentaire

julien clercJulien Clerc nous revient avec l’une de ces ballades dont il a le secret. Digne héritière de « Ma préférence » ou de « Femmes je vous aime », « Je t’aime etc. » offre de belles envolées lyriques portées par un orchestre à cordes. Impossible de manquer la patte de Calogero qui signe les réalisation et les arrangements. Le titre, déjà en boucle sur les radios, a tout d’un tube.

A bientôt 70 ans et 50 ans de carrière, Julien Clerc vient de se lancer dans une tournée de quatre-vingt dates qui a démarré à Tahiti. Il se produira chez nous le 26 janvier 2018 au Forum de Liège, le 27 janvier 2018 au Palais des Beaux Arts de Charleroi, et le 19 mai 2018 au Théâtre royal de Mons.

Johnny : son combat pour la scène

Par aschildt dans musique, Non classé , le 11 juin 2017 14h24 | Ajouter un commentaire

IMG_5309Après des mois de spéculations sur l’état de santé de l’Idole, le public a finalement pu applaudir les « Vieilles Canailles » samedi soir au Grand stade de Lille. Et pas à moitié ! Deux bonnes heures de show, entre humour et émotion.

Quand Johnny fait son entrée avec ses acolytes sur les « Playboys » de Monsieur Jacques, le public retient son souffle. Il est bien là. Très chic. Costume noir et cravate, agrémentée d’une petite tête de mort bien rock’n’roll comme on les aime. Ce soir, le rockeur va tout donner. Malgré les chimiothérapies, malgré ce cancer des poumons contre lequel il se bat depuis plusieurs mois, Hallyday entend bien assurer le show et électriser cette foule encore un peu sage. Même si cela lui coûte.

Toute la musique qu’il aime

Le début show lui semble pénible. Après quatre titres, le chanteur s’éclipse en coulisses, profitant d’un duo de ses compères. C’est au fil du concert que la métamorphose va s’opérer. Petit à petit, la bête sort de sa tanière. Les démons du rock se réveillent. Johnny retrouve ce sourire carnassier qui fait chavirer les foules. Il rit de bon cœur des petites blagues d’Eddy et Jacques qui ponctuent ce spectacle façon « Rat Pack ».

Debout

Le public ne s’y trompe pas et se rue vers le devant de la scène, histoire de profiter à 100% de ce moment de grâce. A nouveau, la voix du Taulier est pleine. Puissante. Plus impressionnante que jamais, à bientôt 74 ans. A-t-il raison de pousser le boucon aussi loin ? Est-ce bien raisonnable d’enchaîner 17 dates, en plein traitement ? Bien sûr que non. Mais Johnny Hallyday n’est pas un homme de raison. Lui, préfère le cœur. L’instinct. La passion. Entre les vieux copains et le public de sa vie, cette tournée, est peut-être, pour lui, la meilleure des thérapies.

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Amélie Schildt

 

 

Après Bruel, Depardieu chante Barbara

Par aschildt dans Concerts, musique, Non classé , le 7 février 2017 13h02 | Ajouter un commentaire

DEPARDIEU CHANTE BARBARA ARTWORK ALBUM20 ans après sa mort, la dame en noir inspire toujours. Après Patrick Bruel, Gérard Depardieu s’attaque au monument de la chanson française.

A l’origine de cet album, un vrai coup de cœur de l’acteur pour la chanteuse, et qui ne date pas d’hier. Pour rendre hommage à son amie éternelle Barbara, Depardieu n’hésite pas à pousser la chansonnette. Pas tout à fait une première vocale. Comment oublier son interprétation touchante des « Paradis perdus » de Christophe, dans le film « Quand j’étais chanteur« , devant la sublime Cécile de France ?

Le grand Gégé s’unit ainsi à un autre Gérard, tout aussi talentueux : Gérard Daguerre, pianiste, chef d’orchestre, arrangeur et compagnon de route de Barbara pendant dix-sept ans. Ensemble, ils redonnent vie à 14 titres de la dame en noir, sur scène, et dans un album inédit.

 

 

 

Le couple Arditi- Bouix met sa fidélité à l’épreuve… sur les planches

Par aschildt dans Non classé, Théâtre , le 22 septembre 2015 16h01 | Ajouter un commentaire

LeMensonge_siteC’est une composition délicieusement cinglante sur le thème du mensonge qui réunit Pierre Arditi et sa compagne Evelyne Bouix, sur les planches du très chic théâtre parisien Edouard VII.

Après 30 ans de vie commune, qu’est-ce qui peut bien séparer un couple ? Peut-être bien un petit – voire un très gros mensonge. Pierre Arditi et Evelyne Bouix ont tout le loisir de sonder la question dans la nouvelle pièce de Florian Zeller qui offre un rôle sur mesure au comédien français.

Le jeu dangereux de la vérité  

L’histoire est tristement classique. Alice (Evelyne Bouix) surprend le mari d’une de ses amies avec une autre femme. D’où le dilemme de départ : faut-il ou non dire la vérité à ladite amie trompée ? Paul (Pierre Arditi) s’y oppose fermement, convaincu que « si tout le monde disait la vérité, il n’y aurait plus aucun couple sur Terre ». Aucun, vraiment ? Quid d’Alice et de Paul, qui se frottent à leur tour au jeu dangereux de la vérité ? Et le spectateur de tenter d’y voir clair dans les répliques des conjoints, chacun excellant dans l’art de ce fameux « Mensonge ».

Comme à la maison

Forcément, la complicité du couple Arditi-Bouix transpire au fil des tirades et donne une saveur toute particulière à la pièce. Entre ces deux-là, pas de chichis, mais une complémentarité jubilatoire. Alors n’hésitez pas à sauter dans un Thalys, direction la capitale, pour vous laisser surprendre par ce bon gros « Mensonge » à rebondissements qui vous fera cogiter jusqu’aux derniers applaudissements. Car finalement, des quatre personnages en scène… Qui ment ?

http://www.theatreedouard7.com

 

 

 

Dany Brillant, « l’archéologue » du slow

Par aschildt dans Non classé , le 2 novembre 2014 19h19 | Ajouter un commentaire

Dany Brillant a l’habitude de naviguer à contre-courant. Défenseur d’un temps que les moins de vingt ans… Du jazz aux rythmes latinos, en passant par les tarentelles, le crooner aime faire se déhancher son public – pas si âgé d’ailleurs que certains le prétendent. Et voilà qu’il se lance un nouveau défi : remettre le slow au goût du jour.

L’intention est louable. Dany Brillant voudrait voir les nouvelles générations se rapprocher à nouveau, collées-serrées le temps d’une danse où le contact est permis, sans que les partenaires aient besoin de se connaître au préalable. C’est ça, la magie du slow. Alors comme il ne fait pas les choses à moitié, Dany Brillant a composé de nouvelles mélodies qui semblent tout droit sorties des années 50-60.

Mike Brant, sors de ce corps !

Le choc des générations peut s’avérer violent. Quel meilleur exemple que le premier single extrait de l’album… « Donne-moi« , un slow pur et dur que Mike Brant en personne n’aurait sûrement pas rechigné à entonner. Seulement voilà, Mike Brant, c’est toute une époque. Révolue, l’époque. Mais Dany assume. « Je me vois comme un passeur, comme un archéologue qui déterre des choses anciennes, et les remet au goût du jour ». D’ailleurs, le charmeur l’affirme : il chante d’abord ce qu’il aime.

D’autres titres de l’album ont le mérite de rester en tête dès la première écoute. « Le dernier romantique« , avec son ensemble de cordes, souvenir d’une amourette de jeunesse jamais vraiment oubliée…

A découvrir très bientôt sur scène. Dany Brillant se produira chez nous le 4 mars 2015 au Palais des Beaux Arts de Charleroi, et le 5 mars 2015 au Forum de Liège.

La dernière bio de Michel Berger : faut-il la lire ?

Par aschildt dans Non classé , le 2 août 2012 13h06 | Ajouter un commentaire

bergerL’étoile de Berger s’est éteinte il y a tout juste vingt ans. Comme ça. Sans crier gare. Un coeur qui oublie soudain de battre. L’artiste laisse derrière lui une empreinte indélébile dans la variété française. Vingt ans, c’est long et c’est court. C’est en tout cas le délai qu’Yves Bigot a jugé adéquat pour revenir sur la carrière et sur la vie – intimement liées – de Michel Berger. Une bio – vérité, quitte à écorner le mythe. Fans idéalisateurs et doux rêveurs s’abstenir.

A la lecture d’une biographie se pose toujours en premier lieu la question de la légitimité de l’auteur. Celle d’Yves Bigot est indéniable. L’actuel directeur des programmes et de l’antenne de RTL France est un journaliste aguerri. Il a même longtemps côtoyé Michel Berger, au cours d’interviews répétées et de rencontres, au fil des ans. Mais jamais le professionnel ne se présente comme un ami du chanteur. Un ami n’aurait d’ailleurs probablement pas levé le voile sur les vicissitudes du destin de Berger avec une telle volonté de transparence, de toucher au plus près à la réalité de l’époque. Bref, avec une approche résolument journalistique.

Un long fleuve tranquille ?

Témoignages recoupés, enquête auprès de l’entourage professionnel et parfois amical du chanteur. Ses propres entretiens. Et à la clé, un portrait le plus fidèle possible. Celui d’un artiste précoce, surdoué même, multi-talents et perfectionniste à l’extrême. Plus épanoui que jamais lorsqu’il a trouvé sa muse, son âme-soeur à la scène comme à la ville. France Gall. Evidemment.

Ce Berger-là est bien-sûr le plus populaire. Le plus accessible. Mais Yves Bigot dépeint aussi un homme fragile, torturé, qui a eu son lot de drames familiaux, de complexes, de déceptions amoureuses aussi. Terriblement humain, terriblement masculin. Envolée, la belle image de l’homme fidèle. Le couple idéal, formé avec France Gall, n’en était même pas un. Ou plus précisément : il n’en était plus un sur la fin. Non pas que je veuille résumer la biographie d’Yves Bigot à ces considérations « peoplesques », mais c’est ce qui m’a le plus marqué, en tant que lectrice. Peut-être parce que c’est précisément sur cette note que se clôt l’ouvrage.

Verdict

Faut-il donc lire cette bio de Michel Berger ? Sans aucun doute, pour la précision et la documentation de l’ouvrage, parfois même trop riche en dates et références culturelles annexes, qui ont tendance à écarter le lecteur de l’essentiel du récit. Lisez-la, mais accrochez-vous. Préparez-vous à affronter quelques histoires sordides. Celles-là même qui appartiennent à chaque famille. Jamais le talent immense de l’artiste n’est toutefois remis en cause, et c’est bien l’essentiel.

« Quelque chose en nous de Michel Berger », Yves Bigot.

Joyce Jonathan : une artiste 100% internet

Par aschildt dans Non classé , le 16 mars 2011 22h34 | Ajouter un commentaire

joyce1Je vous disais ici-même tout le bien que je pensais – et pense toujours – de la « petite » Joyce Jonathan. « Petite », seulement par la taille, j’ai pu le constater dans le studio de French Touch. Vous pourrez vous en rendre compte très bientôt en live, car la brune se produira sur la scène du Botanique, à Bruxelles, le 27 avril prochain.

Etonnant, le parcours de cette ancienne étudiante en psycho, qui écrit et compose à 21 ans à peine. Comme le chanteur Grégoire, Joyce doit son succès aux internautes-producteurs, qui l’ont plébiscitée sur le site Mymajorcompany. Depuis, une autoroute s’ouvre devant l’artiste, récemment récompensée aux NRJ Music Awards. Son album, « Sur mes gardes », vient d’être réédité dans une version spéciale, avec DVD.

Joyce Jonathan combine habilement mélodies légères et textes réalistes, en phase avec sa génération. Forte d’une authenticité qui fait du bien. Morceaux choisis.

« Kiss me forever », le nouveau single de Julien Doré

Par aschildt dans Non classé , le 24 janvier 2011 10h00 | Ajouter un commentaire

Une pochette kitsch à mort dans les bacs… Pas de doute, Julien Doré revient, fidèle à lui-même. Découvrez un extrait de « Kiss me forever ».

Le girl power selon Michèle Laroque

Par aschildt dans Non classé , le 22 janvier 2011 11h25 | Ajouter un commentaire

michele-laroqueSeule sur la scène du Cirque royal de Bruxelles, évoluant au milieu de quelques magnifiques paires de Louboutin éparpillées çà et là, Michèle Laroque vous embarque dans la petite vie d’une nana pas vraiment gâtée qui a de quoi vous décomplexer. Tournant en dérision -et avec brio – ces moments de la vie que nous avons tous un jour vécu. Homme ou femme, jeune ou vieux.

A la base, il y a une situation très classique. Un cliché, pour être exacte. Angela, la quarantaine, se fait larguer par son mari qui préfère prendre le large avec sa maîtresse, une Roumaine de 24 ans. Et après ? Après il y a la solitude, que notre célibataire-malgré-elle veut rompre à tout prix, quitte à recourir à tous les stratagèmes, à suivre les conseils pas très avisés des pseudo-bonnes copines, ou à se retrouver dans les situations les plus humiliantes.

Pour ne pas vivre seule

Saoûle, le soir du réveillon de Noël, à dragouiller un plutôt beau mec dont elle se rend compte, une fois dégrisée, qu’il a à peine 19 ans. Piégée par une petite annonce qui semblait pourtant séduisante, mais derrière laquelle se cache un petit vieux, mais alors vraiment tout petit. Embarrassée par un tête à tête avec un Apollon trop entreprenant, que la bonne copine aurait mieux fait de garder pour elle. Tellement désespérée face au néant du célibat, qu’elle en vient à appeler régulièrement « SOS Suicide », histoire de passer le temps, de faire un brin de conversation. 

Sans Palmade, ça marche aussi

Elle est pourtant pétillante, cette quadra. Une psy finit par la convaincre qu’elle n’a pas été « larguée » mais « libérée ». Michèle Laroque l’est en tous les cas incontestablement. Si le duo avec Pierre Palmade fonctionnait, le solo s’avère plus percutant. Nous ne sommes plus les témoins de scènes de ménage d’un couple, mais les confidents d’une femme, forte d’un vrai capital sympathie et qui s’amuse de ses déboires. Une femme blessée et touchante. 

« Mon brillantissime divorce » se démarque de la plupart des shows humoristiques par sa profondeur. L’émotion, derrière l’apparente légèreté. Entre deux éclats de rire, il se pourrait bien que vous ayiez à prétendre une petite allergie oculaire.

Gérard Lanvin, classe, même en rustaud

Par aschildt dans Non classé , le 16 janvier 2011 11h10 | Un commentaire>

le_fils_a_joDepuis mercredi, ‘Le fils à Jo » est sorti dans les salles. Une petite merveille. Un de ces films qui vous grandissent un peu.  

Ex-rugbyman, un peu rustaud, célibataire endurci depuis la mort de sa femme, Jo est un père exigeant. Borné, pas diplomate pour deux sous, pas très doué non plus pour la communication, ce qui ne facilite pas les rapports avec son ado de fiston. Sa seule obsession, c’est de voir Thomas perpétuer la tradition familiale en devenant un champion de rugby. Sauf que Tom lui, il est sensible, fragile. Et en plus, il préfère les maths au sport.

Le point de départ d’une histoire qui sublime la relation père-fils, compliquée en l’occurence, mais pas perdue d’avance, grâce à une belle brochette d’amis. Le réalisateur Philippe Guillard nous invite dans une certaine « France profonde », en ôtant au terme tout ce qu’il peut comporter de péjoratif. D’une tendresse infinie avec cette campagne et ses habitants. Sa fête de la Châtaigne, ses discothèques rétro, sa fanfare en costume rouge et pompons. Parlons-en de Pompon. Un idiot du village attachant et drôle, magistralement interprété par Vincent Moscato, l’ancien du XV de France, qui s’est hautement distingué dans « La Première Compagnie » sur TF1 . Comme quoi, il y a une vie après la télé-réalité….

Et bien sûr, il y a Gérard Lanvin. Touchant en père solitaire qui semble avoir fait une croix sur l’amour. Un personnage qu’on situe au départ du côté du bon vrai « loser-frimeur » un peu vulgaire, incapable de se remettre en question. L’intrigue nous amène très vite à revoir notre point de vue. Jo est juste un type malheureux, qui sacrifie pas mal de choses, pour l’amour de son fils.