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Après Bruel, Depardieu chante Barbara

Par aschildt dans Concerts, musique, Non classé , le 7 février 2017 13h02 | Ajouter un commentaire

DEPARDIEU CHANTE BARBARA ARTWORK ALBUM20 ans après sa mort, la dame en noir inspire toujours. Après Patrick Bruel, Gérard Depardieu s’attaque au monument de la chanson française.

A l’origine de cet album, un vrai coup de cœur de l’acteur pour la chanteuse, et qui ne date pas d’hier. Pour rendre hommage à son amie éternelle Barbara, Depardieu n’hésite pas à pousser la chansonnette. Pas tout à fait une première vocale. Comment oublier son interprétation touchante des « Paradis perdus » de Christophe, dans le film « Quand j’étais chanteur« , devant la sublime Cécile de France ?

Le grand Gégé s’unit ainsi à un autre Gérard, tout aussi talentueux : Gérard Daguerre, pianiste, chef d’orchestre, arrangeur et compagnon de route de Barbara pendant dix-sept ans. Ensemble, ils redonnent vie à 14 titres de la dame en noir, sur scène, et dans un album inédit.

 

 

 

Laeticia : le vrai boss du couple Hallyday ?

Par aschildt dans littérature, musique , le 13 décembre 2016 16h52 | Ajouter un commentaire

livre ameOn a tout vu, tout entendu, tout lu sur Johnny Hallyday. Alors à la parution d’un énième ouvrage au titre accrocheur vous promettant, après presque 60 ans de carrière, un « Johnny interdit », vous êtes en droit de vous demander ce que vous pourriez bien y apprendre. C’est oublier que l’auteur, pour le coup, a la chance de faire partie de ce cercle fluctuant des « copains » de l’Idole. Gilles Lhote joue les petites souris pour mieux nous dévoiler les coulisses de la machine Hallyday. Une machine bien huilée, pilotée d’abord, par la douce Laeticia, loin d’être naïve. 

Gilles Lhote connaît la vie de Johnny de A à Z. Et pour cause, il a discrètement co-signé la première autobiographie officielle très rock de Jean-Philippe Smet, « Destroy ». Le journaliste partage avec la star la rock’n’roll attitude, la passion des belles mécaniques et à l’occasion quelques vacances sympa entre Saint-Barth et Los Angeles.

Lui, plus que quiconque, a été témoin de la renaissance du chanteur, après ses graves problèmes de santé en 2010, point de départ de cet ouvrage qui revient, certes, sur un parcours du combattant déjà largement ressassé dans la presse, mais avec un regard particulier sur le rôle joué par l’épouse du chanteur dans la tourmente. Epouse aimante, maman attentionnée, pilier inébranlable, directrice artistique… Mais aussi une véritable pro de la com’ !

Laeticia : directrice de com’ de Johnny

Gilles Lhote dresse le portrait sans complaisance d’un couple Hallyday qui ne laisse rien au hasard. Ni les photos postées sur Instagram – surtout pas-  ni les looks de l’idole, ni enfin l’entourage de l’artiste qui a subi un grand coup de balai après le virage de 2010. Nouveau producteur, nouveaux potes, nouveau photographe. « Les Hallyday vont désormais recruter chez les Hipsters« , raconte l’auteur. « Laeticia […] ne s’entoure plus que de beautiful et powerful people afin de mieux infiltrer les chroniques et réseaux sociaux pour redonner à son mari un regain de branchitude et de jeunisme bienvenus… »

Dans ce monde impitoyable du show business figurent encore les amis de toujours, fidèles au poste. Jacques Dutronc et Eddy Mitchell, prêts à rempiler pour la tournée des Vieilles Canailles. Et ça, on adore !

 

« Johnny interdit », Gilles Lhote, aux éditions du Cherche midi.

Les « Vieilles Canailles », en concert au Palais 12 de Bruxelles, le 11 juin 2017.

Le nouvel album de Polnareff, pour très bientôt

Par aschildt dans musique , le 18 septembre 2015 18h17 | Ajouter un commentaire

1137223Le chanteur a l’art de cultiver le mystère. Michel Polnareff n’est pas de ceux qui se répandent dans les magazines people. C’est dans le plus grand secret qu’il travaille ainsi sur son nouvel opus, dans un studio bruxellois.

Mais il arrive que l’actualité fasse sortir le sortir de sa réserve, voire de ses gonds. Lorsque son véhicule personnel se retrouve pris au piège des taximen bruxellois, très remontés contre les voitures Uber, Polna prend la parole. Il décroche son téléphone et nous appelle.

La pression après l’absence

Comment ne pas céder à la tentation de prendre des nouvelles de cet album qui se fait tant attendre ? Michel Polnareff explique qu’il travaille minutieusement depuis un an déjà dans la capitale belge. Il se pourrait même qu’il commence enfin à voir le bout du tunnel.

« Je sais que beaucoup de fans s’impatientent, je les comprends, je suis aussi impatient qu’eux, mais quand on veut faire quelque chose après une longue absence discographique, il faut vraiment peaufiner. Moi je suis un perfectionniste et là, la perfection est vraiment de rigueur », confie le chanteur. Pas de doute, la pression est grande. Mais il arrive « au dernier tournant », selon ses propres mots.

Johnny Hallyday: Ce qui ne tue pas le rend plus fort

Par aschildt dans musique , le 17 novembre 2014 15h52 | Ajouter un commentaire

Johnny Hallyday revient avec un nouvel album, le 49e de sa si longue carrière. Le rockeur s’efforce de « Rester vivant » contre vents et marées. Lui qui a tout vécu, tout chanté, revient aux sources avec un opus très rythm’n’blues, porté aussi par des ballades aux textes intenses.

Il a troqué la cigarette contre sa copine électronique. C’est un homme placide et souriant qui nous reçoit en interview, dans un très chic hôtel parisien. La petite chambre d’hôtel aménagée en studio pour l’occasion est surchauffée. Le rockeur a tombé la veste. Johnny semble content de parler de cet album qu’il dit lui ressembler. Il a aiguillé ses paroliers vers des thèmes souvent autobiographiques. Le constat du temps qui passe, trop vite. La solitude, aussi, qui continue de lui coller à la peau, même si Jean-Philippe Smet semble avoir enfin réussi à faire taire ses vieux démons.

Rester sur scène pour rester vivant

Papa épanoui et attentionné des petites Jade et Joy, de David et de Laura, époux comblé de la jolie Laeticia, il évoque dans « Te manquer » la vie à deux, pas toujours palpitante quand les habitudes s’installent. Quitter l’autre pour mieux revenir et raviver la flamme. « Vous n’êtes pas mariée ? Alors vous ne pouvez pas savoir« . Johnny est taquin. Ce n’est pas une surprise. Il est de bonne humeur. Ce soir là, il ira applaudir son pote Yodelice, qui a largement collaboré à l’album.

Découvrez l’interview

Johnny Hallyday retrouve les studios

Par aschildt dans musique , le 8 septembre 2013 10h14 | Ajouter un commentaire

La rockstar a pris la bonne habitude de tenir les Twittos informés de son agenda. Professionnel ou non. Après de longues vacances en famille au soleil de Saint-Barth, retour au turbin pour Johnny Hallyday.

Il l’a dit et répété : pas question pour lui de raccrocher les gants. Johnny Hallyday s’apprête ainsi à enregistrer un nouvel album. Et histoire de pimenter la chose, c’est la langue de Shakespeare qu’il a choisie pour cet opus. Dès la semaine prochaine, l’amoureux des States retrouvera les studios, à Los Angeles. C’est d’ailleurs aux Etats-Unis et à l’Angleterre que se destinerait l’album. Il se pourrait que la star y partage des duos avec des pointures telles que Paul McCartney – dont il partage déjà le guitariste Brian Ray – mais aussi Stevie Wonder, Muse ou Bon Jovi. Autant de noms prestigieux cités par l’artiste lui-même en interview il y a quelques semaines. Reste à voir ces collaborations se concrétiser.

Jean-Philippe Smet, fan absolu d’Elvis, poursuit ainsi son rêve de conquête américaine, lui qui n’a jamais réussi à percer côté anglo-saxon malgré quelques tentatives, notamment avec l’excellent album bluesy, « Rough Town » en 1994. En novembre prochain, c’est le DVD live du concert de ses 70 ans qui sortira dans les bacs. La promo d’un film tourné sous la houlette de Claude Lelouch devrait suivre sans trop tarder. Pas de trève pour Hallyday.

 

 

Photo : Twitter @Johnnysjh

 

70 balais, un album et une tournée pour Johnny Hallyday

Par aschildt dans Concerts, musique , le 13 juin 2013 16h37 | Ajouter un commentaire

C’est sa semaine, sans aucun doute. Johnny Hallyday s’apprête à célébrer ses 70 ans le 15 juin, avec un double concert. Le premier en grande pompe à Bercy. Le second dans la foulée, au beau milieu de la nuit. Le rockeur rejoindra le Théâtre de Paris pour un mini-show semi-privé, entouré de ses intimes et de 600 fans qui ont réussi à décrocher une place. Le tout rue Blanche, la rue dans laquelle il est né. Né dans la rue. Toute une symbolique. Born Rocker Tour. 

Les fans peuvent également faire durer le plaisir de la tournée précédente grâce à la sortie toute récente d’un album live. Et quel album ! Le « Johnny Hallyday On stage » est une petite merveille. Un « best of » du best, en somme. Vous y retrouverez une sélection des titres les plus percutants de la tournée 2012, enregistrés dans les divers stades et salles que l’Idole a embrasées. Lille, Genève, Marseille, Anvers, ou encore le Stade de France, et bien d’autres encore. L’occasion d’immortaliser les versions revisitées de titres parfois dépoussiérés. Ce sublime « Poème sur la 7ème » signé Labro, accompagné d’un orchestre symphonique. Ou « Cet homme que voilà », toujours le même puisque c’est bien connu, ça ne change pas un homme.

Un bel objet pour graver cette tournée dans nos oreilles, si ce n’est dans nos vies. Faute de disposer d’un DVD.

Tout tout tout, vous saurez tout sur Dave

Par aschildt dans littérature, musique , le 29 octobre 2012 18h04 | Ajouter un commentaire

Quel intérêt peut-il y avoir à lire l’autobiographie de Dave ? J’imagine votre scepticisme et l’entends bien. J’ai donc pris le risque de perdre mon temps, et j’ai bien fait ! Le chanteur du pays du Gouda, avec la sympathie qu’on lui connaît et son franc-parler, décide de tout nous dire, sans tabou. 

Dave fait partie de ces artistes dont le public a l’impression de tout savoir. Quasi-omniprésent dans les émissions de variétés depuis 50 ans qu’il chante, il joue toujours cartes sur table. Malgré son ode à Vanina qui a semé le doute dans les années 70, le chanteur assume de longue date sa préférence pour les hommes, lui qui partage depuis 41 ans la vie de Patrick Loiseau. Dave n’est pas non plus du genre à faire scandale dans les pages de la presse people-trash. Qu’y aurait-il donc de croustillant dans un tel ouvrage ? Wouter Otto Levenbach décide de raconter sa vie dans les moindres détails, dans toute sa crudité. Une vie pas si sage que ça en vérité.

Désillusions de l’enfance

C’est après un grave problème cardiaque que le chanteur a eu envie d’ouvrir son coeur, avec cet ouvrage, « J’irais bien refaire un tour ». Refaire un tour à Amsterdam, tout d’abord. La ville qui l’a vu naître et qui a abrité son enfance plutôt douillette, dans une famille « bourgeoise et intellectuelle ». Une enfance assombrie par le spectre de la seconde guerre mondiale. Le père du jeune Wouter, juif, a échappé de peu à la déportation, étouffant par la suite sa religion au profit du protestantisme. A la clé, beaucoup de questions qui ont longtemps taraudé le jeune garçon. Quelques années plus tard, ce même père tombe de son piédestal. Dave alors adolescent révèle au grand jour l’infidélité du paternel, épris de la bonne. De quoi vous briser un mythe.

Patrick, mais pas que

Et puis très vite, l’émancipation, les débuts dans la musique, la manche ici ou là. Le premier disque. Un destin typique des yéyés. Dave, lui, deviendra très vite un « chanteur à minettes« . Le lecteur apprend ainsi sans tarder que les minettes, en l’occurrence, plaisent autant au chanteur que les minets. Et d’invoquer une métaphore qui a le mérite d’être claire : « Pour moi, les filles étaient du Nescafé, et les garçons du café. S’il n’y avait pas de café, ma foi ! Je prenais du Nescafé !  » Nescafé et non Nespresso – What else ? Toutefois il assure n’avoir jamais pioché du côté des groupies, contrairement à d’autres. Par respect. Le presque septuagénaire se dit aujourd’hui rangé, en couple pépère mais heureux, avec son Patrick. Pas question de draguer la jeunesse, il trouverait cela indécent. « Pour éviter de passer pour un lubrique décadent, j’essaie de ne plus reluquer les corps plus jeunes« .

Avec Johnny, nu, au sauna

Il reconnaît d’ailleurs en avoir largement profité par le passé. Quelque idylle avec une animatrice télé devenue célèbre – hélas pas de nom. Dave balance, mais avec parcimonie. Dans les années 70, une petite séance de sauna avec un Johnny, au Club Med de Marrakech, en parfaite tenue d’Adam. Adamo était là aussi, mais en serviette, plus pudique. Un moment de détente en tout bien tout honneur, certes, mais quand-même ! L’anecdote vaut le détour, et Dave semble prendre un grand plaisir à l’évoquer.

Les années noires

C’est au début des années 80 que le couple Patrick-Dave découvre la nuit et ses ivresses. Alcool souvent, drogues parfois. Les deux hommes  commencent à  profiter d’une liberté partagée. « Durant ces années folles, nous avons étanché notre soif de corps nouveaux pour mieux faire grandir notre amour ». L’épidémie du Sida mettra fin à ces ébats tous azimuts. Place à la prudence. La vie des amants s’assombrit. Les voilà au chevet de leurs nombreux amis qui, eux, n’ont pas eu la chance d’échapper à la maladie. Une hécatombe qui marquera Dave et Patrick à jamais. L’existence d’un chanteur à paillettes n’est pas aussi rose qu’on peut l’imaginer.

Dave, « J’irais bien refaire un tour », éditions Michel Lafon

Johnny Hallyday, royal à Londres !

Par aschildt dans Concerts, musique , le 16 octobre 2012 23h53 | Ajouter un commentaire

Deux soirs durant, le règne d’Elizabeth II s’est suspendu dans la capitale britannique, pour céder la place à celui du Roi du rock français. Johnny Hallyday a enflammé le très classieux Royal Albert Hall. Sans aucun doute un moment paroxystique de la tournée, non pour la capacité de la salle ou les effets spéciaux, mais pour l’énergie du rockeur, particulièrement proche de son public et ne cachant pas sa joie d’avoir pu retrouver la scène après ses pépins de santé de cet été.

« Robin, Robin, une petite photo ! ». Le guitariste du chanteur est abordé par des fans français, le temps d’une clope devant l’entrée des artistes. Robin Lemesurier, il parle anglais. Mais ce soir, c’est bien la langue de Molière qui s’impose dans les moindres recoins du Royal Albert Hall. Les Frenchies sont partout. Ceux qui ont fait le déplacement pour l’occasion, ou les expatriés, ravis de trouver dans cette salle mythique un petit bout de leur patrimoine. Johnny, l’institution, Johnny, l’icone française absolue. Francophone, plus largement, car les Belges étaient aussi au rendez-vous. Immanquable, pour un expat.

Johnny, the French Elvis

Et puis il y a les Britanniques. Minoritaires, sans débat possible, mais bien présents. Parfois incités par un ami francophone, un collègue. « You have to see that man ! ». Johnny, présenté à l’étranger comme le French Elvis. Pas facile de définir une idole. Un phénomène de société. Mon jeune voisin par exemple tente de convertir sa girlfriend. Traduisant chacune des interventions du rockeur, entre deux chansons. « He says he likes country music ! » – « What ? » – « Country music ! » Dialogue de sourds, rock’n’roll oblige.

Les Français déferlent

Mais laissez-moi d’abord vous dire un mot de la première partie. Amandine Bourgeois le mérite. Jeune artiste multitalents, révélée par l’une ou l’autre émission de télé-réalité. En la voyant débarquer sur scène, j’avoue avoir peiné à la reconnaître. Juchée sur des talons vertigineux, moulée dans une robe rose bonbon, le tout agrémenté d’une crinière blonde… Le total look Barbie. Pourtant, très vite, la sauce a pris. Parce que sa voix, elle, n’a pas changé. A vous filer la chair de poule, quand accompagnée d’une seule guitare, elle entonne le « Back to Black » d’Amy Winehouse. Le public est conquis. Lui qui peut se montrer impitoyable avec de tels artistes, ceux qui ont la tâche – ou l’honneur, c’est selon – de chauffer la salle avant l’arrivée du Taulier.

43 ans après Jimi Hendrix

Et puis finalement, Amandine et Johnny ce soir font jeu égal, puisque tous deux se produisent pour la première fois au Royal. En cinquante ans de carrière, la star Hallyday n’a jamais donné de concert en Grande-Bretagne. C’est donc un show tout spécial. Avec une pensée émue pour Jimi Hendrix, copain trop éphémère d’une époque vécue à 100 à l’heure. Johnny marche dans ses pas ce soir. Flashback. Une nuit de 1969, Jimi joue sur la même scène. 43 ans plus tard, le chanteur-phénix-inoxydable ne manque pas de lui rendre hommage, lui dédiant son « Hey Joe« . A la française, pour poursuivre l’idée.

Les yeux dans les yeux

Authentique. Sincère. A coeur ouvert. Les meilleurs mots pour décrire ces deux heures de pure folie. La proximité, aussi. Johnny est là, tout proche.  A portée de main. Pas de fosse pour l’éloigner de ses admirateurs. Alors quand l’artiste surgit dans son cuir légendaire pour allumer le feu – titre résolument efficace – les premières rangées se lèvent tel un seul homme, s’agglutinant au bord de la scène. Elles n’en bougeront pas, jusqu’à la fin. Malgré les tentatives de quelques agents de sécurité désemparés qui ont découvert à leur façon le phénomène Hallyday. « Could you go back to your seat now ? » Invitations bien vaines.

Johnny intime

Un mouvement d’euphorie qui a gagné toute la salle circulaire, jusqu’aux balcons. Et Johnny n’a pas boudé son plaisir. Serrant les mains, capturant les regards le temps d’un couplet d’un « Que je t’aime » enflammé. Intime, affectueux et visiblement comblé. « Ca me fait du bien d’être ici avec vous« , lance-t-il spontanément entre deux rock’n’rolls. Un moment de communion et de ferveur dont seul Hallyday a le secret. Vivement les retrouvailles avec Bruxelles, le 3 novembre prochain à Forest National.

Tal, la Rihanna française ?

Par aschildt dans musique , le 24 mars 2012 11h55 | Ajouter un commentaire

Tal, la Rihanna française ? Après quelques mois d’absence, French Touch reprend du service. L’occasion de se remettre à la page, en consacrant un billet à celle qui est présentée par sa maison de disques comme « la Rihanna française ».

A première vue, pourquoi pas. Brune ténébreuse stylée, Tal semble avoir – physiquement – de quoi rivaliser avec la star du R’n’B. En moins provoc’, et ça, ce n’est pas plus mal ! Pour la popularité, il y a encore un peu de chemin à faire. Encore que la jeune femme cartonne sur internet. Ses vidéos postées sur les sites de partage engrangent des milliers de clics. Et notamment ses reprises diverses et variées, version acoustique. C’est là que la figure montante de la pop – R’n’B française révèle tout son talent. Car contrairement à Rihanna, Tal, elle, excelle à la guitare et au piano. Et de surfer entre les styles et les univers musicaux.

Le choix de la facilité commerciale ?

La jeune femme sort son premier album, « Le droit de rêver ». L’occasion de retrouver son duo avec Sean Paul, et les tubes qui l’ont fait connaître. Un regret tout de même : le caractère authentique de Tal, tel qu’exprimé dans ses vidéos postées sur la toile, manque cruellement à cet album. Les arrangements acoustiques ont été délaissés au profit de rythmes qui oscillent entre R’n’B et pop. Le tout en français, évoquant du coup davantage Shy’m ou Nadiyâ que Rihanna. Vu le potentiel de la jeune artiste multi-talents, la barre aurait pu être placée plus haut.

Sony Music dément : pas de collaboration Johnny – Goldman

Par aschildt dans musique , le 3 août 2011 21h12 | Ajouter un commentaire

goldmanLes tweets s’étaient emballés, et moi aussi, reprenant l’info lancée par un très sérieux journaliste de radio français. Goldman travaillerait pour la troisième reprise sur un album de Johnny Hallyday. Tout à fait plausible, et même réjouissant pour bien des fans.

Mais de collaboration, il n’y aura point. La maison de disques de Jean-Jacques Goldman a réagi aujourd’hui, voyant l’info se répandre sur la toile, reprise par les sites d’actu musicale les plus crédibles. Et de publier un communiqué cash : « 3 août 2011 – Contrairement à ce que l’on peut lire ou entendre, Jean-Jacques Goldman ne travaille pas sur le nouvel album de Johnny Hallyday ». Ok, mais alors qui ?