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littérature

Biographie de Johnny Hallyday : l’histoire d’un malentendu

Par aschildt dans littérature , le 26 février 2013 10h57 | Ajouter un commentaire


Avant même publication, toute la presse s’emballait déjà. « Johnny balance », « Johnny flingue ses potes ». Trop contente de faire ses choux gras d’un pseudo-dérapage de l’idole toujours attendue au tournant. Et de publier un ramassis d’extraits, censés résumer l’ouvrage. Ce lecteur-là, avide de polémiques et de règlements de compte, sera bien déçu en ouvrant l’autobiographie de Johnny Hallyday.

Ce sont en vérité des confidences pleines de tendresse, bienveillantes. Souvent amusées. Rarement amères.  Et si toute vie est marquée par son lot de déceptions ou de trahisons, Johnny Hallyday ne regrette rien. Pas question toutefois pour le chanteur de taire ces moments moins glorieux. « C’est peut-être pas la vérité, mais c’est ce qu’il a ressenti« , raconte celle qui a mis sa plume au service du rockeur. « Il n’est pas tendre avec lui non plus » ajoute Amanda Sthers.

« Ca ne change pas un homme, un homme ça vieillit »

Johnny raconte. Se raconte. Pas pour la première fois, noteront les plus assidus, qui avaient déjà dévoré le très épais « Destroy » des années 90. Cette fois-là, c’est un journaliste-copain-rockeur qui s’était mis au charbon. Et pour le coup, certaines scènes étaient bien plus trash que dans la nouvelle biographie officielle. Rock’n'roll Attitude. Certains fans déplorent ainsi de ne rien apprendre de plus en parcourant « Dans mes yeux« . Faux, d’abord, parce que 15 ans ont passé. Apportant de jolies anecdotes sur la vie familiale du patriarche. D’autres plus douloureuses. La période noire des récents problèmes de santé du Taulier, qui ont bien failli l’arracher à la vie.

Le style, aussi, a changé. Johnny s’est assagi, épanoui, libéré de ses démons. Toute la sensibilité de « Cet homme que voilà » est condensée dans l’ouvrage. Ce livre ressemble à Johnny, aujourd’hui. A ce roc inébranlable, porté par ses envies.

Découvrez l’interview d’Amanda Sthers.

Greg Zlap, l’homme qui rend l’harmonica sexy

Par aschildt dans BD, littérature , le 7 novembre 2012 20h16 | Ajouter un commentaire

Quand on vous dit « harmonica », il y a de grandes chances pour que vous visualisiez un vieux cow-boy en train de surveiller son troupeau. Ou alors, Toots Thielemans. Bref, a priori, rien de très sexy. C’est parce que vous ne connaissez pas Greg Zlap ! Beau comme un dieu dans son total look rock, il enflamme le public aux côtés de Johnny Hallyday depuis 2009 avec son tout petit instrument. Harmoniciste de génie, il se raconte dans une bande-dessinée.

Comment un petit garçon de Varsovie se retrouve un jour à assurer un concert au pied de la Tour Eiffel, accompagnant la plus grande idole française ? C’est l’incroyable destin de Grzegorz Szlapczynski – bien inspiré de raccourcir en Greg Zlap – raconté par Philippe Charlot et Miras, dans une BD biographique. Deux histoires déroulées en parallèle.

Celle, d’abord, du petit Polonais, prédestiné au piano par son père, mais qui tombe un jour sous le charme d’un harmonica rapporté des Etats-Unis par un ami. Le gamin est pris de passion pour le blues, prêt à s’époumoner sans cesse pour parvenir à une maîtrise parfaite de l’instrument. Ces moments-là résonnent comme autant d’échappées belles, face à la rigidité de la Pologne communiste d’alors. Dans les années 80, Greg et sa mère s’envolent pour Paris. C’est là que débute la carrière du jeune homme. Des soirées dans les bars avec un public plus ou moins attentif, aux contrats de plus en plus juteux.

Le récit est entrecoupé par d’autres séquences. Elles relatent les toutes dernières heures qui précèdent un grand concert. En l’occurrence, le plus épatant, et certainement le plus marquant pour le musicien : celui donné au pied de la Tour Eiffel avec Johnny à l’occasion de la fête nationale.

Tout en retenue

La lecture de cette double-histoire est aisée, agréable. L’oeuvre n’est pas trop pointue. Ni réservée aux mélomanes spécialistes des instruments à vent, ni aux fans de Johnny Hallyday. D’ailleurs, le chanteur apparaît peu dans « Harmonijka ». Aucune anecdote sur la rencontre entre les deux artistes. Pas de détails croustillants sur la vie de tournée, qu’on imagine elle-aussi rock’n'roll. A part quelques boeufs dans le bus, arrosés raisonnablement de vodka. Et si Greg Zlap dévoile sa propre histoire, il reste très discret sur vie privée actuelle. Un tout petit peu plus de « people » n’aurait rien enlevé au sérieux et à la crédibilité de ce bel ouvrage.

« Harmonijka« , Greg Zlap, Philippe Charlot, Miras, éditions Glénat.

Crédits : Thomas Vollaire

Crédits : Thomas Vollaire

Tout tout tout, vous saurez tout sur Dave

Par aschildt dans littérature, musique , le 29 octobre 2012 18h04 | Ajouter un commentaire

Quel intérêt peut-il y avoir à lire l’autobiographie de Dave ? J’imagine votre scepticisme et l’entends bien. J’ai donc pris le risque de perdre mon temps, et j’ai bien fait ! Le chanteur du pays du Gouda, avec la sympathie qu’on lui connaît et son franc-parler, décide de tout nous dire, sans tabou. 

Dave fait partie de ces artistes dont le public a l’impression de tout savoir. Quasi-omniprésent dans les émissions de variétés depuis 50 ans qu’il chante, il joue toujours cartes sur table. Malgré son ode à Vanina qui a semé le doute dans les années 70, le chanteur assume de longue date sa préférence pour les hommes, lui qui partage depuis 41 ans la vie de Patrick Loiseau. Dave n’est pas non plus du genre à faire scandale dans les pages de la presse people-trash. Qu’y aurait-il donc de croustillant dans un tel ouvrage ? Wouter Otto Levenbach décide de raconter sa vie dans les moindres détails, dans toute sa crudité. Une vie pas si sage que ça en vérité.

Désillusions de l’enfance

C’est après un grave problème cardiaque que le chanteur a eu envie d’ouvrir son coeur, avec cet ouvrage, « J’irais bien refaire un tour ». Refaire un tour à Amsterdam, tout d’abord. La ville qui l’a vu naître et qui a abrité son enfance plutôt douillette, dans une famille « bourgeoise et intellectuelle ». Une enfance assombrie par le spectre de la seconde guerre mondiale. Le père du jeune Wouter, juif, a échappé de peu à la déportation, étouffant par la suite sa religion au profit du protestantisme. A la clé, beaucoup de questions qui ont longtemps taraudé le jeune garçon. Quelques années plus tard, ce même père tombe de son piédestal. Dave alors adolescent révèle au grand jour l’infidélité du paternel, épris de la bonne. De quoi vous briser un mythe.

Patrick, mais pas que

Et puis très vite, l’émancipation, les débuts dans la musique, la manche ici ou là. Le premier disque. Un destin typique des yéyés. Dave, lui, deviendra très vite un « chanteur à minettes« . Le lecteur apprend ainsi sans tarder que les minettes, en l’occurrence, plaisent autant au chanteur que les minets. Et d’invoquer une métaphore qui a le mérite d’être claire : « Pour moi, les filles étaient du Nescafé, et les garçons du café. S’il n’y avait pas de café, ma foi ! Je prenais du Nescafé !  » Nescafé et non Nespresso – What else ? Toutefois il assure n’avoir jamais pioché du côté des groupies, contrairement à d’autres. Par respect. Le presque septuagénaire se dit aujourd’hui rangé, en couple pépère mais heureux, avec son Patrick. Pas question de draguer la jeunesse, il trouverait cela indécent. « Pour éviter de passer pour un lubrique décadent, j’essaie de ne plus reluquer les corps plus jeunes« .

Avec Johnny, nu, au sauna

Il reconnaît d’ailleurs en avoir largement profité par le passé. Quelque idylle avec une animatrice télé devenue célèbre – hélas pas de nom. Dave balance, mais avec parcimonie. Dans les années 70, une petite séance de sauna avec un Johnny, au Club Med de Marrakech, en parfaite tenue d’Adam. Adamo était là aussi, mais en serviette, plus pudique. Un moment de détente en tout bien tout honneur, certes, mais quand-même ! L’anecdote vaut le détour, et Dave semble prendre un grand plaisir à l’évoquer.

Les années noires

C’est au début des années 80 que le couple Patrick-Dave découvre la nuit et ses ivresses. Alcool souvent, drogues parfois. Les deux hommes  commencent à  profiter d’une liberté partagée. « Durant ces années folles, nous avons étanché notre soif de corps nouveaux pour mieux faire grandir notre amour ». L’épidémie du Sida mettra fin à ces ébats tous azimuts. Place à la prudence. La vie des amants s’assombrit. Les voilà au chevet de leurs nombreux amis qui, eux, n’ont pas eu la chance d’échapper à la maladie. Une hécatombe qui marquera Dave et Patrick à jamais. L’existence d’un chanteur à paillettes n’est pas aussi rose qu’on peut l’imaginer.

Dave, « J’irais bien refaire un tour », éditions Michel Lafon

Herbert Léonard : « vintage », plutôt que ringard ?

Par aschildt dans littérature, musique , le 20 janvier 2011 00h53 | 4 commentaires

herbert-blogC’est la grande mode chez les chanteurs sexagénaires : clamer haut et fort qu’ils sont, certes, pas tout à fait à la mode (encore que pour Johnny, ça se discute, à mon humble et très objectif avis…), mais pas ringards pour autant. Ils sont « vintage« .  »Je suis vintage, une rareté, la mode je l’ai laissée passer« , chante Eddy Mitchell dans son dernier album. Un sentiment que l’on retrouve dans l’autobiographie d’Herbert Léonard, « Pour le plaisir… Et pour le reste ».


Car il a bien fait partie de la folle aventure des Copains, Herbert. Pris en main à la fin des 60′s par Lee Hallyday, cousin par alliance de Johnny et son directeur artistique. Des débuts prometteurs, aux côtés de l’idole des jeunes d’alors. La découverte aussi du monde du show-biz, ponctuée de moments quasi-historiques à l’échelle du Rock’n'Roll. Et notamment cette rencontre avec Jimi Hendrix. « On finit dans l’immense suite de Johnny avec vingt-cinq personnes qui couchent dans tous les coins, qui fument et qui sniffent sur la chanson de Vanilla Fudge You keep me hanging on ». Pauvre, pauvre Sylvie…

Chanteur érotique

Et puis le vent tourne, Johnny se trouve un autre copain en la personne de Gilbert Montagné, Lee ne croit plus trop en son poulain. L’époque de quelques trahisons… Herbert propose de reprendre la chanson « Hush«  en français, mais le directeur artistique la confie en douce au jeune Hallyday, qui en fait le tube « Mal » qu’on connaît. « Mal, mal, c’est un amour qui me fait bien trop mal (…) Que celui qui aime ici me comprenne ».

Des hauts et des bas

Le coup de grâce, c’est le destin qui le donne…  Un accident sur la route de Liège, à hauteur de Beloeil, défigure Herbert et le met « out » pendant de longs mois. Le début d’une longue traversée du désert. Jusqu’à ce que Julien Lepers surgisse avec son méga-tube, « Pour le plaisir » en 1980. Le rockeur devient crooner, puis « chanteur érotique », susurrant des paroles osées. Quelques tubes, quelques années de gloire, et ça retombe. « Ma carrière, c’est  un coup oui, un coup non« , résume le chanteur de charme, lucide. En ce moment, c’est plutôt « up », puisqu’Herbert Léonard s’en donne à coeur joie avec la tournée d’ »Age tendre et tête de bois ».



Herbert Leonard_Pour le plaisir
envoyé par mascareigne. – Clip, interview et concert.

Jetez-lui un sort, c’est tellement plus simple !

Par aschildt dans littérature , le 16 novembre 2010 19h09 | Ajouter un commentaire

Qui n’a jamais rêvé de conquérir un cœur grâce à une simple potion ? De gommer les défauts de son partenaire à l’aide d’une formule magique ? J’ai trouvé le bouquin qui va changer le cours de votre vie !

pouramelie

Un grand merci à Edouard Brasey de s’être penché sur les bonnes vieilles recettes médiévales. En l’occurrence, les « Evangiles des quenouilles ». Des textes ô combien précieux, résultant de réunions très secrètes entre nanas du XVe siècle. Des assemblées à la tombée de la nuit, au cours desquelles des femmes, souvent d’expérience, se refilaient des tuyaux dans des domaines aussi variés que la vie de couple, la maternité ou le mariage, bien à l’abri des oreilles masculines, et avec un humour insoupçonnable. Mais passons sans tarder à la pratique, je sens bien que vous n’y tenez plus.

Célibataire ? Plus pour très longtemps

Pour provoquer l’amour entre un homme et une femme, il y a plein d’options. Sournois ? Je réponds pratique ! Mais les ingrédients ne sont pas si aisés à trouver. Comme dans beaucoup des mixtures magiques évoquées dans le livre, d’ailleurs.
 
« Il devra prendre la moelle qu’il trouvera dans le pied gauche d’un loup et en fera une espèce de pommade qu’il fera flairer de temps à autre à sa femme, et aussi vrai qu’Evangile, elle l’aimera de plus en plus« .

Brigitte Bardot appréciera… Mais elle n’avait pas besoin de subterfuges pour faire tomber les hommes, après tout. Qu’elle soit un peu compréhensive ! Vous pouvez aussi réduire en poudre des fleurs de pervenche et des vers de terre, et mélanger la préparation à des viandes. Je ne vous promets pas que ça soit très appétissant, mais si l’homme et la femme en mangent, bingo, c’est dans la poche.

Défenseurs des animaux, une autre solution consiste simplement à vous frotter les mains avec du jus de verveine, avant de toucher l’objet de votre convoitise.

Pour cerner un homme, regardez ses jambes !

Mais avant d’ensorceler la pauvre victime, vérifiez toujours qu’il n’y ait pas tromperie sur la marchandise. Un joli sourire, un semblant de galanterie, et on se fait vite avoir. Pensez donc à vérifier ses jambes ! 

« Ceux qui ont des os gros aux jambes ou qui les ont bien velues sont forts, hardis, prudents, secrets, d’un esprit grossier, paresseux, lents, et d’une dure capacité. Les jambes petites et avec peu de poils marquent un homme faible, timide, d’un bon jugement, fidèle, serviable et rarement paillard. Les jambes qui n’ont point de poil du tout marquent un homme chaste, faible et craintif« .

Bref à vous de choisir entre le poilu, bourrin mais courageux ou l’imberbe un peu lâche.

 

sorciere


Ou comment nuire à un mari coureur de jupons…

Ca y est, vous voilà mariée à l’homme de vos rêves. Votre nouvelle mission, c’est de le garder. Pas de panique, les « Sachantes » viennent une fois de plus à votre secours. Car déjà, vous suspectez l’autre d’être infidèle… Ce qui peut se vérifier très facilement. Débrouillez-vous pour dégotter un diamant, au lieu de tenter d’entretenir ce qui vous reste de sex-appeal. La technique qui suit est beaucoup plus efficace.

« Si une femme doute de la fidélité de son mari, qu’elle prenne un diamant et le place sur la tête de son homme lorsqu’il dort. S’il est infidèle, il s’éveillera en sursaut ; s’il est chaste, il embrassera sa femme avec affection. »

Pas de bol pour vous, il s’est bel et bien réveillé. Il faut le punir ! Et c’est là que ça devient intéressant… Offrez-donc à votre compagnon un pendentif en pierre d’onyx – garder son homme, c’est aussi un peu être minéralogiste. « Il deviendra peu de temps après triste et prendra facilement peur. Il aura pendant la nuit des songes horribles et fuira le sommeil« . Il saura désormais à qui il a affaire, l’animal !

Je vous passe les digressions scatologiques et graveleuses – et elles sont nombreuses dans ces « évangiles » sacrément blasphématoires ; ces dames d’un certain âge étaient assez portées sur la chose, et elles en étaient fières. Leurs préoccupations n’étaient en fait pas si éloignées de celles des héroïnes de « Sex and the City ». Ne gardez de leur recueil que le délicieux second degré, déjà bien présent à l’époque de ces veillées quasi-féministes.

« Formules magiques pour toutes circonstances, d’après les Evangiles des quenouilles », Edouard Brasey, éditions Chêne.

Rencontre avec Romain Sardou : Tel père, tel fils ?

Par aschildt dans littérature , le 16 octobre 2010 19h37 | Ajouter un commentaire

sardou1 

Il s’est fait connaître avec ses sagas médiévales. Romain Sardou continue sur sa lancée historique, en consacrant une trilogie au pays de son enfance : les Etats-Unis.

 

 

Il est des rencontres qui vous plombent un adage en moins de deux. Prenez Romain Sardou. Fils de Michel, réputé pour son capital sympathie. Ses sourires, sa bonne humeur. Le roi de la blagouille entre deux chansons, sur scène. Michel Sardou, quoi ! Eh bien figurez-vous que le fiston s’avère tout à fait charmant dès le premier contact. Poli, propre sur lui, soucieux de bien répondre à vos questions. Appliqué surtout à défendre son livre le mieux possible, car promo à part, son attachement à ce nouveau roman saute aux yeux.

 

« America – La treizième colonie »

 

Il faut dire que le passionné d’histoire s’est attaqué à un gros morceau : raconter la naissance des Etats-Unis.  L’aventure des colonies, la vie de ces pionniers qui ont un jour tout quitté pour fonder une nouvelle vie, de l’autre côté de l’Atlantique. Le premier tome nous fait ainsi voyager entre trois, puis deux destins.

 

Romain Sardou vous balade à volonté, à coup d’aller-retour, entre les familles ennemies. Ce qui demande au lecteur une attention toute particulière, le temps de bien faire connaissance avec ces Muir et ces Bateman, qu’il va suivre sur plusieurs générations. Si vos habitudes de lecture consistent à lire dix minutes par-ci, dix par-là, passez votre chemin ! « America » demande une vraie assiduité, sans quoi vous allez vous perdre au détour d’une rivière, entre  Philadelphie et New York.

 

Wall Street, la Wallonne

 

Au cours de cette épopée, il vous faudra aussi affronter quelques longueurs, car je vous l’ai dit, Romain Sardou est un passionné… Si vous ne partagez pas son amour des dates et des descriptions détaillées de tel ou tel événement, de ce cadre historique qu’il semble juger nécessaire et palpitant, alors vous trouverez comme moi certains passages un peu laborieux. Accrochez-vous, sautez quelques lignes au besoin, car la suite en vaut la peine ! La force de l’intrigue est bien là, elle s’intensifie même au fil des chapitres.

 

D’ailleurs la mauvaise élève d’histoire que je suis doit bien reconnaître que grâce à Maître Sardou, votre culture y gagne. Saviez-vous par exemple, en bon Belge, que « Wall Street » tient son nom des Wallons, et non d’un quelconque mur ? Voilà une info non négligeable par les temps qui courent. Alors rien que pour ça, merci Romain !