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Johnny retrouve Goldman pour un nouvel album

Par aschildt dans musique , le 2 août 2011 13h02 | Ajouter un commentaire

loradaJ’étais bien décidée à vous parler en long, en large et en travers de ce cher et très inspirant Thomas Dutronc, qui revient sur le devant de la scène musicale avec un nouveau single. Oui mais voilà, j’ai été court-circuitée. Par un bon vieux réflexe, j’ai « googlisé » hier soir l’actu de mon très, très cher Johnny. Et bam, une info que je me devais de vous faire partager en priorité. Quitte à ce que « French Touch » prenne des allures de « Hallyday Touch », au regard du nombre d’articles. Soit, j’assume. Mon petit Thomas, il va falloir te montrer patient, mais promis, je reviendrai à toi bientôt.

Il avait redémarré en beauté – quoiqu’en disent les chiffres – en misant sur l’innovation. Le choc de la rencontre avec Matthieu Chedid. Dans la foulée d’un succès qualitatif, terni par un sérieux coup de frein côté ventes, Johnny Hallyday embraye avec la préparation d’un nouvel album, histoire aussi de booster les réservations de la tournée 2012. Et voilà qu’il opte pour le retour aux valeurs sûres. Selon le site « Charts in France », c’est le fiable et constant Jean-Jacques Goldman qui serait chargé du nouvel opus. « Il n’est pas à la retraite, celui-là non plus ? » J’entends d’ici les critiques. L’interprète – auteur -compositeur est pourtant toujours aussi productif, mais c’est dans l’ombre qu’il opère ces dix dernières années, exception faite de l’un ou l’autre duo avec des Patrick Fiori ou Grégoire. Personne n’est parfait.

Un nouvel élan

Après Michel Berger et son « Tennessee » gravé à jamais dans l’histoire hallydéenne, Goldman est celui qui a redonné toute sa dimension à Johnny en 1986, avec la sortie de « Gang ». « L’envie », « Laura », « J’oublierai ton nom », autant de tubes devenus l’identité musicale même du chanteur, et qui se retrouvent immanquablement dans la set-list des concerts. Ensemble, ils remettaient ça en 1995 avec « Lorada », référence à sa mythique villa tropézienne. Un album moins connu du grand public, mais cher aux fans. Je me souviens d’une ado de 13 ans frappée en plein coeur par quelques titres ultra-romantiques, révélant un chanteur blessé, pas si heureux que ça dans belle baraque à la déco amérindienne. Désillusionné même, « Quand le masque tombe« .

« Y a tant de routes dans ma tête qui m’éloignent de tes bras/ Et comme un geste qu’on regrette, je me sais si loin de toi/ Aime-moi ». Ca, pour être loin, j’étais loin. Et c’est resté ! Monsieur Goldman, vous voilà donc chargé d’une mission de la plus haute importance : tenir le cap, avec à la clé au printemps 2012 un album dans la lignée de vos précédents bijoux. J’attends vos chansons qui, portées par l’Idole, me mettront la larme à l’oeil pour les 10 années à venir.

Mémorable, ce duo avec Goldman au Stade de France 98.

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