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Herbert Léonard : « vintage », plutôt que ringard ?

Par aschildt dans littérature, musique , le 20 janvier 2011 00h53 | 4 commentaires

herbert-blogC’est la grande mode chez les chanteurs sexagénaires : clamer haut et fort qu’ils sont, certes, pas tout à fait à la mode (encore que pour Johnny, ça se discute, à mon humble et très objectif avis…), mais pas ringards pour autant. Ils sont « vintage« .  »Je suis vintage, une rareté, la mode je l’ai laissée passer« , chante Eddy Mitchell dans son dernier album. Un sentiment que l’on retrouve dans l’autobiographie d’Herbert Léonard, « Pour le plaisir… Et pour le reste ».


Car il a bien fait partie de la folle aventure des Copains, Herbert. Pris en main à la fin des 60′s par Lee Hallyday, cousin par alliance de Johnny et son directeur artistique. Des débuts prometteurs, aux côtés de l’idole des jeunes d’alors. La découverte aussi du monde du show-biz, ponctuée de moments quasi-historiques à l’échelle du Rock’n'Roll. Et notamment cette rencontre avec Jimi Hendrix. « On finit dans l’immense suite de Johnny avec vingt-cinq personnes qui couchent dans tous les coins, qui fument et qui sniffent sur la chanson de Vanilla Fudge You keep me hanging on ». Pauvre, pauvre Sylvie…

Chanteur érotique

Et puis le vent tourne, Johnny se trouve un autre copain en la personne de Gilbert Montagné, Lee ne croit plus trop en son poulain. L’époque de quelques trahisons… Herbert propose de reprendre la chanson « Hush«  en français, mais le directeur artistique la confie en douce au jeune Hallyday, qui en fait le tube « Mal » qu’on connaît. « Mal, mal, c’est un amour qui me fait bien trop mal (…) Que celui qui aime ici me comprenne ».

Des hauts et des bas

Le coup de grâce, c’est le destin qui le donne…  Un accident sur la route de Liège, à hauteur de Beloeil, défigure Herbert et le met « out » pendant de longs mois. Le début d’une longue traversée du désert. Jusqu’à ce que Julien Lepers surgisse avec son méga-tube, « Pour le plaisir » en 1980. Le rockeur devient crooner, puis « chanteur érotique », susurrant des paroles osées. Quelques tubes, quelques années de gloire, et ça retombe. « Ma carrière, c’est  un coup oui, un coup non« , résume le chanteur de charme, lucide. En ce moment, c’est plutôt « up », puisqu’Herbert Léonard s’en donne à coeur joie avec la tournée d’ »Age tendre et tête de bois ».



Herbert Leonard_Pour le plaisir
envoyé par mascareigne. – Clip, interview et concert.

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