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Archives du octobre, 2010

Rencontre avec Romain Sardou : Tel père, tel fils ?

Par aschildt dans littérature , le 16 octobre 2010 19h37 | Ajouter un commentaire

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Il s’est fait connaître avec ses sagas médiévales. Romain Sardou continue sur sa lancée historique, en consacrant une trilogie au pays de son enfance : les Etats-Unis.

 

 

Il est des rencontres qui vous plombent un adage en moins de deux. Prenez Romain Sardou. Fils de Michel, réputé pour son capital sympathie. Ses sourires, sa bonne humeur. Le roi de la blagouille entre deux chansons, sur scène. Michel Sardou, quoi ! Eh bien figurez-vous que le fiston s’avère tout à fait charmant dès le premier contact. Poli, propre sur lui, soucieux de bien répondre à vos questions. Appliqué surtout à défendre son livre le mieux possible, car promo à part, son attachement à ce nouveau roman saute aux yeux.

 

« America – La treizième colonie »

 

Il faut dire que le passionné d’histoire s’est attaqué à un gros morceau : raconter la naissance des Etats-Unis.  L’aventure des colonies, la vie de ces pionniers qui ont un jour tout quitté pour fonder une nouvelle vie, de l’autre côté de l’Atlantique. Le premier tome nous fait ainsi voyager entre trois, puis deux destins.

 

Romain Sardou vous balade à volonté, à coup d’aller-retour, entre les familles ennemies. Ce qui demande au lecteur une attention toute particulière, le temps de bien faire connaissance avec ces Muir et ces Bateman, qu’il va suivre sur plusieurs générations. Si vos habitudes de lecture consistent à lire dix minutes par-ci, dix par-là, passez votre chemin ! « America » demande une vraie assiduité, sans quoi vous allez vous perdre au détour d’une rivière, entre  Philadelphie et New York.

 

Wall Street, la Wallonne

 

Au cours de cette épopée, il vous faudra aussi affronter quelques longueurs, car je vous l’ai dit, Romain Sardou est un passionné… Si vous ne partagez pas son amour des dates et des descriptions détaillées de tel ou tel événement, de ce cadre historique qu’il semble juger nécessaire et palpitant, alors vous trouverez comme moi certains passages un peu laborieux. Accrochez-vous, sautez quelques lignes au besoin, car la suite en vaut la peine ! La force de l’intrigue est bien là, elle s’intensifie même au fil des chapitres.

 

D’ailleurs la mauvaise élève d’histoire que je suis doit bien reconnaître que grâce à Maître Sardou, votre culture y gagne. Saviez-vous par exemple, en bon Belge, que « Wall Street » tient son nom des Wallons, et non d’un quelconque mur ? Voilà une info non négligeable par les temps qui courent. Alors rien que pour ça, merci Romain !

« Ces amours-là », le nouveau Lelouch

Par aschildt dans Cinéma , le 5 octobre 2010 18h27 | Ajouter un commentaire

Pour certains, les Lelouch des ces dernières années sont tout bonnement à proscrire. Rédhibitoires. Trop de romances dégoulinantes, d’histoires d’amour convenues. Ceux-là jugent que les « chabadabada» d’antan ont pris un coup de vieux. Alors quand en plus, l’affiche comporte des noms aussi incongrus que Liane Foly ou Raphaël (oui, oui le chanteur), il y a de quoi avoir peur.

 Mais dans la vie, il faut prendre des risques. J’ai donc franchi sans faillir les portes de l’UGC Toison d’or, pour prendre place dans l’une des petites salles de l’Avenue. Et croyez-le ou non, je n’étais pas la seule. Ce qui est déjà rassurant en soi.

Ces amours-là

 La suite n’est rien d’autre qu’un joli et surprenant voyage à travers le temps. En pleine seconde guerre mondiale, les rencontres se nouent. Insolites, touchantes. Interdites parfois. Légères, quand on les attend douloureuses. Parce que ces hommes, ces femmes, ont besoin de continuer à vivre. A tout prix. Malgré le nazisme. Malgré l’horreur des camps.

Tout cela est porté par la flamboyante  Ilva, interprétée par  Audrey Dana, dont Lelouch a fait sa muse.  Celle qui a toujours « aimé trop vite » comme elle le dit si joliment. Aussi impétueuse que spontanée,  répondant sans la moindre hésitation à chacun de ses coups de cœur. Se donnant tout entière, quitte à réfléchir après.

Bien sûr, il y a des clichés. Evidemment, il y a quelques phrases toutes faites, certes qui sonnent bien, mais pas plus crédibles que celles prononcées par un héros de Marc Levy. « L’amour est un long voyage dont le retour coûte parfois plus cher que l’aller« . Mais malgré vous, ces destins vous emportent. Et finalement, vous vous dites que « Ces amours-là », vous les vivriez bien, vous aussi.

 Découvrez la bande-annonce