Polnareff donne des nouvelles de Johnny Hallyday

Par aschildt dans musique , le 13 avril 2017 16h54 | Ajouter un commentaire

polnaC’est une amitié solide qui lie les deux stars de la chanson française depuis les années 70. Michel Polnareff et Johnny Hallyday résident tous deux à Los Angeles. Celui qu’on surnomme l’Amiral prend régulièrement des nouvelles de la santé de son vieux copain, qui lutte toujours vaillamment contre le cancer.

Quand l’information est tombée, Michel n’a pas voulu y croire. Et pourtant. Johnny l’insubmersible doit faire face à la maladie et à la lourdeur des chimiothérapies. Toujours en contact avec ses fans via Internet, l’homme aux lunettes se veut rassurant sur l’état du rockeur. Sur son état d’esprit, surtout. Dans une vidéo amateur adressée à son public, Polna explique que « Johnny est un combattant suprême. Je sais ce que c’est que de vouloir rester en vie. Je suis évidemment préoccupé par son état. On communique, mais pas trop. Je lui souhaite évidemment de récupérer complètement. J’ai confiance en lui. »

Regardez le message intégral de Michel Polnareff.

 

Bruno Salomone : euphorique et euphorisant !

Par aschildt dans Théâtre , le 11 février 2017 15h43 | Ajouter un commentaire

BRUNO-SALOMONE-EUPHORIQUE-0« Tu connais pas Bruno Salomone ? Mais siii ! Denis Bouley ! » Le personnage culte de la série « Fais pas ci, fais pas ça » lui colle à la peau. Il a surtout permis au comédien de s’affirmer auprès du grand public. En se lançant le défi de revenir sur les planches avec un one-man-show, l’ex-comparse de Jean Dujardin se lance ainsi un fameux défi.

Centre culturel d’Uccle, vendredi soir. Le public n’est pas le plus facile à convaincre, mais il est mû ce soir par une certaine curiosité. Par quels subterfuges, avec quels ressorts, Bruno Salomone va-t-il bien pouvoir les faire rire ? « D’ailleurs, sera-t-il vraiment drôle, le comique ? » Pour sa grande reconnexion avec la scène, l’humoriste mise en fait non pas sur une succession de sketches classique. Ni sur le stand-up, toujours très à la mode. Son truc à lui, c’est un monde à part. Une intrigue fantasque et complètement barrée, dans laquelle il nous embarque dès les premières minutes.

Drôle et sexy

L’histoire est celle d’un nouveau-né qui vient au monde dans des conditions burlesques et parfaitement improbables. Lui-même a tout de la bête de foire, puisqu’il ne cesse de se bidonner. Du matin au soir, et du soir au matin. Au grand dam de ses parents. Bruno Salomone se lance à corps perdu dans cette fable à rebondissements, excellant tant dans les imitations vocales – du gynécologue allemand au papa banlieusard (avec en bonus tous les animaux de la ferme) – que dans le mime des situations les plus ubuesques.

Alors oui, bien sûr, entre deux chapitres, le comédien perd parfois le fil et dérive vers quelques délires personnels. Il est le premier à s’en amuser. « Je sens que vous vous demandez : « Mais où il m’emmène ? » D’ailleurs j’en ai déjà perdu un. Deux. Trois. Je suis tout seul en fait ! » Et la salle de rire de plus belle. C’est encore le meilleur baromètre.

Bruno Salomone, sur scène, offre une véritable bouffée de fantaisie et de spontanéité. Et puis il faut bien reconnaître qu’il apporte une touche de charme supplémentaire, qui ne laisse pas le public féminin insensible !

 

Après Bruel, Depardieu chante Barbara

Par aschildt dans Concerts, musique, Non classé , le 7 février 2017 13h02 | Ajouter un commentaire

DEPARDIEU CHANTE BARBARA ARTWORK ALBUM20 ans après sa mort, la dame en noir inspire toujours. Après Patrick Bruel, Gérard Depardieu s’attaque au monument de la chanson française.

A l’origine de cet album, un vrai coup de cœur de l’acteur pour la chanteuse, et qui ne date pas d’hier. Pour rendre hommage à son amie éternelle Barbara, Depardieu n’hésite pas à pousser la chansonnette. Pas tout à fait une première vocale. Comment oublier son interprétation touchante des « Paradis perdus » de Christophe, dans le film « Quand j’étais chanteur« , devant la sublime Cécile de France ?

Le grand Gégé s’unit ainsi à un autre Gérard, tout aussi talentueux : Gérard Daguerre, pianiste, chef d’orchestre, arrangeur et compagnon de route de Barbara pendant dix-sept ans. Ensemble, ils redonnent vie à 14 titres de la dame en noir, sur scène, et dans un album inédit.

 

 

 

Laeticia : le vrai boss du couple Hallyday ?

Par aschildt dans littérature, musique , le 13 décembre 2016 16h52 | Ajouter un commentaire

livre ameOn a tout vu, tout entendu, tout lu sur Johnny Hallyday. Alors à la parution d’un énième ouvrage au titre accrocheur vous promettant, après presque 60 ans de carrière, un « Johnny interdit », vous êtes en droit de vous demander ce que vous pourriez bien y apprendre. C’est oublier que l’auteur, pour le coup, a la chance de faire partie de ce cercle fluctuant des « copains » de l’Idole. Gilles Lhote joue les petites souris pour mieux nous dévoiler les coulisses de la machine Hallyday. Une machine bien huilée, pilotée d’abord, par la douce Laeticia, loin d’être naïve. 

Gilles Lhote connaît la vie de Johnny de A à Z. Et pour cause, il a discrètement co-signé la première autobiographie officielle très rock de Jean-Philippe Smet, « Destroy ». Le journaliste partage avec la star la rock’n’roll attitude, la passion des belles mécaniques et à l’occasion quelques vacances sympa entre Saint-Barth et Los Angeles.

Lui, plus que quiconque, a été témoin de la renaissance du chanteur, après ses graves problèmes de santé en 2010, point de départ de cet ouvrage qui revient, certes, sur un parcours du combattant déjà largement ressassé dans la presse, mais avec un regard particulier sur le rôle joué par l’épouse du chanteur dans la tourmente. Epouse aimante, maman attentionnée, pilier inébranlable, directrice artistique… Mais aussi une véritable pro de la com’ !

Laeticia : directrice de com’ de Johnny

Gilles Lhote dresse le portrait sans complaisance d’un couple Hallyday qui ne laisse rien au hasard. Ni les photos postées sur Instagram – surtout pas-  ni les looks de l’idole, ni enfin l’entourage de l’artiste qui a subi un grand coup de balai après le virage de 2010. Nouveau producteur, nouveaux potes, nouveau photographe. « Les Hallyday vont désormais recruter chez les Hipsters« , raconte l’auteur. « Laeticia […] ne s’entoure plus que de beautiful et powerful people afin de mieux infiltrer les chroniques et réseaux sociaux pour redonner à son mari un regain de branchitude et de jeunisme bienvenus… »

Dans ce monde impitoyable du show business figurent encore les amis de toujours, fidèles au poste. Jacques Dutronc et Eddy Mitchell, prêts à rempiler pour la tournée des Vieilles Canailles. Et ça, on adore !

 

« Johnny interdit », Gilles Lhote, aux éditions du Cherche midi.

Les « Vieilles Canailles », en concert au Palais 12 de Bruxelles, le 11 juin 2017.

Le couple Arditi- Bouix met sa fidélité à l’épreuve… sur les planches

Par aschildt dans Non classé, Théâtre , le 22 septembre 2015 16h01 | Ajouter un commentaire

LeMensonge_siteC’est une composition délicieusement cinglante sur le thème du mensonge qui réunit Pierre Arditi et sa compagne Evelyne Bouix, sur les planches du très chic théâtre parisien Edouard VII.

Après 30 ans de vie commune, qu’est-ce qui peut bien séparer un couple ? Peut-être bien un petit – voire un très gros mensonge. Pierre Arditi et Evelyne Bouix ont tout le loisir de sonder la question dans la nouvelle pièce de Florian Zeller qui offre un rôle sur mesure au comédien français.

Le jeu dangereux de la vérité  

L’histoire est tristement classique. Alice (Evelyne Bouix) surprend le mari d’une de ses amies avec une autre femme. D’où le dilemme de départ : faut-il ou non dire la vérité à ladite amie trompée ? Paul (Pierre Arditi) s’y oppose fermement, convaincu que « si tout le monde disait la vérité, il n’y aurait plus aucun couple sur Terre ». Aucun, vraiment ? Quid d’Alice et de Paul, qui se frottent à leur tour au jeu dangereux de la vérité ? Et le spectateur de tenter d’y voir clair dans les répliques des conjoints, chacun excellant dans l’art de ce fameux « Mensonge ».

Comme à la maison

Forcément, la complicité du couple Arditi-Bouix transpire au fil des tirades et donne une saveur toute particulière à la pièce. Entre ces deux-là, pas de chichis, mais une complémentarité jubilatoire. Alors n’hésitez pas à sauter dans un Thalys, direction la capitale, pour vous laisser surprendre par ce bon gros « Mensonge » à rebondissements qui vous fera cogiter jusqu’aux derniers applaudissements. Car finalement, des quatre personnages en scène… Qui ment ?

http://www.theatreedouard7.com

 

 

 

Le nouvel album de Polnareff, pour très bientôt

Par aschildt dans musique , le 18 septembre 2015 18h17 | Ajouter un commentaire

1137223Le chanteur a l’art de cultiver le mystère. Michel Polnareff n’est pas de ceux qui se répandent dans les magazines people. C’est dans le plus grand secret qu’il travaille ainsi sur son nouvel opus, dans un studio bruxellois.

Mais il arrive que l’actualité fasse sortir le sortir de sa réserve, voire de ses gonds. Lorsque son véhicule personnel se retrouve pris au piège des taximen bruxellois, très remontés contre les voitures Uber, Polna prend la parole. Il décroche son téléphone et nous appelle.

La pression après l’absence

Comment ne pas céder à la tentation de prendre des nouvelles de cet album qui se fait tant attendre ? Michel Polnareff explique qu’il travaille minutieusement depuis un an déjà dans la capitale belge. Il se pourrait même qu’il commence enfin à voir le bout du tunnel.

« Je sais que beaucoup de fans s’impatientent, je les comprends, je suis aussi impatient qu’eux, mais quand on veut faire quelque chose après une longue absence discographique, il faut vraiment peaufiner. Moi je suis un perfectionniste et là, la perfection est vraiment de rigueur », confie le chanteur. Pas de doute, la pression est grande. Mais il arrive « au dernier tournant », selon ses propres mots.

Elvis à Paris : la dernière chance

Par aschildt dans Concerts , le 2 janvier 2015 20h11 | Ajouter un commentaire

 Non, non, Elvis Presley n’est pas mort. Certes pas planqué sur une île. Mais c’est dans la peau d’un Québécois que le rockeur semble s’être glissé.

 

 

Les sosies d’Elvis, on les imagine bedonnant, mariant des couples déjantés à tour de bras dans de sinistres chapelles à Las Vegas. Martin Fontaine est de ceux qui revalorisent le genre. Musicien accompli, hyper pro dans ses prestations, le chanteur redonne vie au King depuis plus de 10 ans.

« Elvis Experience », c’est le nom de son dernier show à découvrir au Palais des Sports ce samedi 3 janvier 2015, si vous êtes de passage dans la capitale française.

Johnny Hallyday: Ce qui ne tue pas le rend plus fort

Par aschildt dans musique , le 17 novembre 2014 15h52 | Ajouter un commentaire

Johnny Hallyday revient avec un nouvel album, le 49e de sa si longue carrière. Le rockeur s’efforce de « Rester vivant » contre vents et marées. Lui qui a tout vécu, tout chanté, revient aux sources avec un opus très rythm’n’blues, porté aussi par des ballades aux textes intenses.

Il a troqué la cigarette contre sa copine électronique. C’est un homme placide et souriant qui nous reçoit en interview, dans un très chic hôtel parisien. La petite chambre d’hôtel aménagée en studio pour l’occasion est surchauffée. Le rockeur a tombé la veste. Johnny semble content de parler de cet album qu’il dit lui ressembler. Il a aiguillé ses paroliers vers des thèmes souvent autobiographiques. Le constat du temps qui passe, trop vite. La solitude, aussi, qui continue de lui coller à la peau, même si Jean-Philippe Smet semble avoir enfin réussi à faire taire ses vieux démons.

Rester sur scène pour rester vivant

Papa épanoui et attentionné des petites Jade et Joy, de David et de Laura, époux comblé de la jolie Laeticia, il évoque dans « Te manquer » la vie à deux, pas toujours palpitante quand les habitudes s’installent. Quitter l’autre pour mieux revenir et raviver la flamme. « Vous n’êtes pas mariée ? Alors vous ne pouvez pas savoir« . Johnny est taquin. Ce n’est pas une surprise. Il est de bonne humeur. Ce soir là, il ira applaudir son pote Yodelice, qui a largement collaboré à l’album.

Découvrez l’interview

Entrez dans la danse du « Bal des vampires »

Par aschildt dans Spectacle, Théâtre , le 5 novembre 2014 15h54 | Ajouter un commentaire

Après la vague Twilight, on pouvait penser le vampire passé de mode. Il n’en est rien. C’est désormais sur la scène du Théâtre Mogador que les incisives acérées font des émules. Et pas seulement auprès de la communauté d’adeptes. A juste titre.

Il faut dire que la comédie musicale signée Roman Polanski – adaptée du film – est déjà bien rodée. Elle tourne depuis 17 ans à travers le monde. Mais une version française, ce n’est pas gagné d’avance. Il suffit d’adaptations de textes trop légères pour que le tout semble niais et évoque inévitablement le sketch de Gad Elmaleh. « Vivre dans un donjon, c’est difficile pour une fille de 11 ans qui a la pneumonie ». Le challenge était donc réel, surtout après le « Dracula, l’amour plus fort que la mort », très peu convaincant.

230 costumes

Opération réussie à sang pour sang. Dès les premières minutes, la salle est embarquée dans une Transylvanie tout droit sortie du roman de Bram Stoker. La production offre des tableaux dignes des plus grandes comédies musicales, portée par une mise en scène et des décors bluffants. 36 interprètes se relaient sur les planches, et occupent jusqu’aux travées du théâtre. Frissons garantis quand Dracula himself – ou plutôt, ici, le très inquiétant Comte Von Krolock surgit dans votre dos.

Un tube revisité

L’autre bonne idée, même si elle ne fait pas l’unanimité, c’est d’avoir misé sur un tube, là encore adapté dans la langue de Molière. « Total eclipse of the heart » revient de manière récurrente au fil des 2 heures 10 de représentation, érigé par la puissance vocale impressionnante des chanteurs principaux. J’étais sceptique en écoutant la version studio. Mais sur scène, cela fonctionne parfaitement.

Munissez-vous donc de vos crucifix, et prolongez l’ambiance inquiétante d’Halloween en rejoignant cette joyeuse troupe de vampires le temps d’un bal. Elle se produit au Théâtre Mogador jusqu’à la fin du mois de janvier.

Plus d’informations sur ce spectacle: www.lebaldesvampires.fr

Dany Brillant, « l’archéologue » du slow

Par aschildt dans Non classé , le 2 novembre 2014 19h19 | Ajouter un commentaire

Dany Brillant a l’habitude de naviguer à contre-courant. Défenseur d’un temps que les moins de vingt ans… Du jazz aux rythmes latinos, en passant par les tarentelles, le crooner aime faire se déhancher son public – pas si âgé d’ailleurs que certains le prétendent. Et voilà qu’il se lance un nouveau défi : remettre le slow au goût du jour.

L’intention est louable. Dany Brillant voudrait voir les nouvelles générations se rapprocher à nouveau, collées-serrées le temps d’une danse où le contact est permis, sans que les partenaires aient besoin de se connaître au préalable. C’est ça, la magie du slow. Alors comme il ne fait pas les choses à moitié, Dany Brillant a composé de nouvelles mélodies qui semblent tout droit sorties des années 50-60.

Mike Brant, sors de ce corps !

Le choc des générations peut s’avérer violent. Quel meilleur exemple que le premier single extrait de l’album… « Donne-moi« , un slow pur et dur que Mike Brant en personne n’aurait sûrement pas rechigné à entonner. Seulement voilà, Mike Brant, c’est toute une époque. Révolue, l’époque. Mais Dany assume. « Je me vois comme un passeur, comme un archéologue qui déterre des choses anciennes, et les remet au goût du jour ». D’ailleurs, le charmeur l’affirme : il chante d’abord ce qu’il aime.

D’autres titres de l’album ont le mérite de rester en tête dès la première écoute. « Le dernier romantique« , avec son ensemble de cordes, souvenir d’une amourette de jeunesse jamais vraiment oubliée…

A découvrir très bientôt sur scène. Dany Brillant se produira chez nous le 4 mars 2015 au Palais des Beaux Arts de Charleroi, et le 5 mars 2015 au Forum de Liège.