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Archives du juillet, 2011

Virgin veut conserver D’Ambrosio

Par avankerckhove dans Coulisses , le 15 juillet 2011 10h24 | Un commentaire>

L’écurie Virgin a indiqué qu’elle souhaitait continuer avec son duo de pilotes en 2012. Elle s’est dite « extrêmement heureuse » du Belge Jérôme D’Ambrosio.

imageglobe-27604938Virgin Racing espère conserver son duo de pilotes en 2012. Cette révélation, qui a été faite au journal The Star par Graeme Lowdon, président de Virgin Racing, tombe à un moment où des rumeurs de départ des pilotes vers d’autres horizons secouent l’écurie.

En effet, depuis Silverstone, des rumeurs annoncent Timo Glock chez Williams. Quant à Jérôme D’Ambrosio, il aurait eu des propositions d’un autre team.

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Glock reboosté

« Nous sommes extrêmement heureux de nos pilotes actuels et nous n’avons aucune intention de les changer« , a insisté Graeme Lowdon. « Nous parlons beaucoup de l’avenir. Il connaît nos plans et nous connaissons ses objectifs personnels« , a-t-il précisé concernant Timo Glock, soulignant l’intérêt retrouvé du pilote allemand depuis qu’un partenariat technique a été conclu avec McLaren.

A

« J’ai parlé au manager de Jérôme »

« J’ai parlé au manager de Jérôme à Silverstone et il m’a assuré que ce n’était pas le cas« , a-t-il confié en ce qui concerne le pilote belge et l’intérêt qu’il susciterait pour une autre équipe.

Quoi qu’il en soit, c’est de très bon augure pour Jérôme D’Ambrosio. Le Belge doit bien entendu rester concentré sur sa saison en cours. Et ne pas s’inquiéter de sa présence sur la grille en 2012 devrait l’y aider.

Webber a « évidemment » ignoré les consignes d’équipe

Par avankerckhove dans Coulisses, En piste , le 11 juillet 2011 14h02 | 11 commentaires

En fin de course à Silverstone, l’écurie Red Bull a demandé à Mark Webber de ne pas attaquer Vettel. L’Australien a volontairement ignoré cette injonction.

imageglobe-28127688S’il y a eu de l’électricité dans l’air à Silverstone suite à l’affaire des diffuseurs soufflés, l’ambiance n’était pas beaucoup plus sereine au sein de l’équipe Red Bull. Dans les derniers tours de course, l’équipe a demandé à Webber de ne pas attaquer Vettel dans les derniers tours. Mais l’Australien, qui est pourtant en pleine négociation pour prolonger son contrat, a nié cet ordre du team. Et il ne s’en cache pas. « J’ai évidemment ignoré les messages venant du stand« , a expliqué l’Australien après la course.

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« L’équipe est ce qui compte le plus »

Cette déclaration n’a pas du tout plu à Christian Horner. Le patron de l’écurie austro-britannqiue a d’ailleurs fait savoir qu’il avait l’intention de s’entretenir avec son pilote.  « L’équipe est ce qui compte le plus. Aucune personne ne peut se placer au-dessus de l’équipe« , a-t-il rappelé. « On a vu ce qui s’est passé l’année dernière en Turquie. Donc il ne servait à rien de prendre un risque pour les deux voitures. C’est quelque chose dont lui et moi allons parler en privé. »

« J’ai clairement indiqué au briefing que l’important aujourd’hui était de réussir un résultat d’ensemble. Pour nous, le Championnat des Constructeurs est aussi important que celui des Pilotes« , a-t-il ajouté.

Diffuseurs soufflés: la FIA se prend les pieds dans le tapis

Par avankerckhove dans Coulisses, Règlements , le 9 juillet 2011 13h06 | 2 commentaires

Le changement de règlementation concernant les diffuseurs soufflés sont mal passés à Silverstone. Et surtout, la FIA ne savait plus quelle position adopter. Une chose semblait claire, l’objectif caché était bel et bien de désavantager Red Bull. Peu avant la course, la FIA, sous pression, a fait marche arrière.

imageglobe-28100232La règlementation des diffuseurs soufflés a fait polémique. Charlie Whiting et la FIA ont en fait mis le doigt dans un engrenage qui pouvait leur broyer la main, car ils ne le maîtrisent pas, mais alors pas du tout ! Du coup, les visages étaient tirés à Silverstone, et l’ambiance électrique, surtout entre Christian Horner et Martin Whitmarsh.

A la base, la FIA avait décidé de revoir le règlement concernant les diffuseurs soufflés. Pour rappel, il s’agit du principe de diriger les gaz d’échappement vers le diffuseur (sous la voiture) pour augmenter l’effet de sol. Et les écuries étaient parvenues à trouver des systèmes permettant de garder les gaz rejetés par les échappements stables, que le pilote accélère ou pas.

Mais à Silverstone, ce système a été banni. La FIA avait décidé que les papillons (d’ouverture des cylindres) pouvaient rester ouverts au freinage à 10% seulement de leur ouverture à 12.000 tours/minute, et 20% maximum de leur ouverture à pleine charge, soit 18.000 tours/minutes.

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Soucis de fiabilité

Reste que la technique, en F1, c’est compliqué. Très compliqué. Et, selon cette règlementation, deux motoristes se trouvaient dans l’embarras: Renault et Mercedes, soit les blocs qui propulsent Red Bull et McLaren. Pourquoi ? Pour le moteur français, eh bien tout simplement parce qu’il a  été conçu autour de cette technique, et que sans l’ouverture des papillons au freinage, il ne serait plus fiable. Et, inutile de le préciser, il est inconcevable de développer un moteur en cours de saison (coût trop important et pas le temps nécessaire). Pour Mercedes, le problème était différent, mais également en rapport avec la fiabilité. Leur moteur est muni d’un système qui injecte encore de l’essence dans quatre (sur les huit) cylindres au freinage. Et si on neutralise ce système, le bloc allemand part en fumée très rapidement…

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Règlement à la carte

Ces remarques des deux motoristes ont alors poussé Charlie Whiting a élaborer dans l’urgence un règlement à la carte. Les écuries motorisées par Renault pouvaient garder une ouverture des papillons de 50% au freinage, les écuries propulsées par Mercedes étaient autorisées à injecter de l’essence dans 4 cylindres au freinage.

Cette situation était déjà arbitraire, car les écuries les plus puissantes avaient droit à des dérogations par rapport aux plus petites. Et il a clairement semblé que Red Bull ne perdait pas grand-chose au niveau performance, alors que les McLaren semblaient un peu plus défavorisées.

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Traitement inégal: Red Bull fulmine

C’est sur base de ce constat que la FIA s’est pris les pieds dans le tapis. Elle qui a toujours nié que l’interdiction des diffuseurs soufflés n’était pas une mesure « anti-Red Bull » a prouvé le contraire. Samedi matin, elle est revenue sur sa décision de la veille et a interdit l’ouverture à 50% des papillons du moteur Renault au freinage. Par contre, elle a maintenu l’autorisation de l’injection d’essence dans les moteurs Mercedes au freinage.

Cet énième changement de cap de la fédération internationale a provoqué l’ire de Christian Horner et Adrian Newey, concepteur de la Red Bull. Ce dernier a estimé que sa voiture devait être complètement redessinée et que l’efficacité de ses systèmes aérodynamiques était réduite à néant. Ils ont, à demi-mot, également accusé la fédération de modifier des points du règlement en cours de saison pour relancer le championnat, dans ce cas-ci en favorisant McLaren qui rêvait de s’imposer à domicile, tout comme leurs deux pilotes britanniques.

Bref, le dossier politique s’avérait épineux et divisait la FOTA (Association des écuries). Il n’y a que Ferrari qui restait étrangement en retrait, et qui n’a fait aucun commentaire à ce sujet.

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Nouveau changement de cap

Face au tolé provoqué par les décisions changeantes de la FIA en plein week-end de course, et contrainte de reconnaître qu’elle ne maîtrisait pas toutes les données, la Fédération internationale a finalement décidé, dimanche avant le départ du GP de Silverstone, que les diffuseurs soufflés restaient autorisés jusqu’à la fin de la saison. Une tempête dans un verre d’eau donc… Mais finalement, même si l’on peut légitimement regretter ce triste épisode, la meilleure solution semble avoir été prise.