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Archives du novembre, 2010

Accolades entre champions

Par avankerckhove dans Coulisses , le 27 novembre 2010 16h22 | 3 commentaires

Pour Alain Prost, le retour en F1 de Michaël Schumacher ne s’apparente pas du tout à un échec. Que du contraire…

belga-picture-23300409Alain Prost, quadruple champion du monde (dont le dernier titre a été remporté après une année sabbatique), a défendu Michaël Schumacher en marge de la Race of Champions où il représentera la France aux côtés de Sébastien Loeb. Pour l’ex-pilote tricolore, la relative contre-performance de Schumi n’a rien de surprenant. « Je ne m’attendais pas à mieux car je sais à quel point c’est difficile de revenir« , a déclaré Prost.

Et le champion du monde français est allé plus loin. Le peu de points engrangés par Schumacher ainsi que le fait qu’il n’ait pas renoué avec le podium étaient « pratiquement inévitables ». « Ce qu’il a accompli est déjà très bon, presque exceptionnel« , a-t-il ajouté.

« Personne d’autre n’aurait pu faire cela »

Pourtant, Prost a, de son côté, réussi l’incroyable pari de remporter son 4e titre après une année sans activité. Mais là encore, le Français défend le Kaiser. « La Williams était très forte, alors que la Mercedes était loin des Red Bull, McLaren ou Ferrari« , a indiqué Prost qui a aussi insinué qu’une année sabbatique était bien moins pénalisante que trois…

« Je crois que personne d’autre n’aurait pu faire ce qu’il a fait« , a conclu Prost, qui estime d’une certaine manière que la seule erreur de Schumacher a été commise avant que la saison ne commence, au moment de fixer les objectifs. « La barre était trop haute. L’objectif de remporter le titre était plutôt impossible« .

« Montezemolo est coupable »

Par avankerckhove dans Coulisses, Non classé , le 15 novembre 2010 13h25 | 2 commentaires

Réveil pénible pour toute l’Italie suite au fiasco de Ferrari à Abou Dhabi. Du coup, les premières critiques hostiles voient le jour. Et Montezemolo en fait les frais.

belga-picture-22253971« Malgré les qualités de l’excellent Alonso, Ferrari a perdu un championnat qu’elle avait en poche. C’est la honte cette stratégie et Montezemolo est coupable« , a déclaré Roberto Calderoli, ministre du cabinet de Silvio Berlusconi pour la Simplification législative. « Il devrait quitter Maranello immédiatement pour ne plus faire de dégâts chez Ferrari. On attend une démission dans la soirée« .

Pas de démission en vue

La démission de Montezemolo, Calderoli pourra visiblement encore l’attendre longtemps. Le boss de la Scuderia ne compte pas du tout faire un pas de côté. Dans le journal Il Messaggero, il a répondu: « Parfois les vainqueurs perdent, mais nous ne lâchons rien. Il y a de basses personnes qui ruent systématiquement contre le pays et ses symboles. Par chance, ils sont une minorité« .

Enfin, signalons encore que même Alonso a soutenu son équipe qui l’a pourtant probablement privé d’un titre en commettant une erreur grossière. « Après coup, il est facile de dire quelle aurait été la meilleure stratégie. C’est un sport. On peut gagner et perdre. Bravo Red Bull« , a déclaré l’Espagnol après la course.

Ecclestone fâché sur Schumacher

Par avankerckhove dans Coulisses, Présentation , le 15 novembre 2010 13h02 | 4 commentaires

Une photo « de famille » est réalisée avec tous les pilotes lors du premier et lors du dernier Grand Prix de la saison. Abou Dhabi n’a pas échappé à la tradition. Pas comme certains…

belga-picture-20693536Trois pilotes sont absents de la photo de la « famille F1″ qui a été prise vendredi à Abou Dhabi. Timo Glock, Bruno Senna, et Michaël Schumacher. Si l’absence des deux premiers cités n’a pas particulièrement attiré l’attention de Bernie Ecclestone, in n’en a pas été de même pour le septuple champion du monde. Enervé, Ecclestone aurait alors plusieurs fois inisté auprès de Ross Brawn pour que son pilote rejoigne l’assemblée. Brawn a alors multiplié les appels sur le portable de Schumi, en vain. Après de longues minutes d’attente, Ecclestone, furieux, aurait alors lâché: «  Il a à nouveau pris sa retraite ou quoi? »

Si le grand manitou de la F1, âgé de 80 ans, a fini sur une touche d’humour typiquement britannique, il paraît qu’il n’a vraiment pas apprécié et qu’il a même exigé des explications au Kaiser.

Schumi fait les affaires de Baby Schumi

Enfin, pour en finir avec Schumacher, il a mis fin à sa pire saison, celle qui coïncide avec la sortie de sa retraite, annoncée le 22 décembre 2009. Il termine à la 9e place au Championnat avec 72 points. Mais en même temps, en abandonnant dès le premier tour du Grand Prix d’Abou Dhabi, avec une faute et un accrochage avec Tonio Liuzzi, Schumi a indirectement offert le titre à son ami, baby Schumi.

belga-picture-235103471Un petit lot de consolation pour le pilote Mercedes, qui a été le premier à féliciter le premier Allemand titré après lui. « Je suis heureux pour lui« , a déclaré le Kaiser, qui a été l’un des modèles du nouveau champion, comme il le fut pour tous les jeunes pilotes allemands. « Il a eu des hauts et des bas lors de cette saison et il a tout surmonté. Mais c’est plus la mécanique qui lui a posé souci que son pilotage. Il mérite ce titre. Bravo à lui et bravo à son équipe. Ils ont tous fait du bon boulot. Mon époque est différente de la sienne. On ne peut pas comparer. Je suis juste heureux pour lui. Je pense que tout le mérite de ce titre lui revient. C’est un grand pilote. Un gars fantastique. Je suis plus qu’heureux pour lui« , a conclu Schumacher.

Le triomphe de Vettel… et du sport

Par avankerckhove dans En piste , le 14 novembre 2010 21h32 | 3 commentaires

Vettel est devenu à Abu Dhabi le plus jeune champion du monde de l’histoire de la F1. Retour sur ce sacre qui pourrait bien n’être que le premier d’un nouveau champion.

belga-picture-23507935Vettel vient de remporter la couronne mondiale après avoir mené une course irréprochable à Abu Dhabi. Le jeune Allemand a pourtant essuyé quelques plâtres cette saison, et n’a pas toujours eu la vie facile. Lors des deux premiers rendez-vous, il avait chaque fois course gagnée quand la mécanique s’en est mêlée, le privant de nombreux points. A Istanbul, il a percuté Webber, ce qui lui a attiré les foudres de nombreux observateurs. L’affaire de l’aileron avant et son mauvais départ à Silverstone n’ont fait que l’enfoncer un peu plus. En Hongrie, il a aidé son équipier en levant le pied derrière la Safety Car, ce qui lui a valu un « Drive Throught », et il a tamponné Button au freinage de la chicane à Spa. Enfin, en Corée du Sud, son moteur l’a lâché alors qu’il se dirigeait tout droit vers la plus haute marche du podium.

« La Justice est allée dans le bon sens »

Ces erreurs, parfois dûes au sort (mécanique), parfois de sa faute (erreurs) lui ont coûté de gros points. Et pourtant, Baby Face n’a jamais baissé les bras. Il a toujours cru en lui et en son équipe. « On a toujours cru en nous, en notre voiture. J’ai cru en moi. Je suis extrêmement fier. J’avais l’objectif très clair de gagner le Championnat en débutant cette saison. J’étais très concentré, je travaillais très dur dans ce but. Peut-être qu’à la mi-saison… j’ai un peu décroché. Après l’incident avec Jenson à Spa, j’ai eu mauvaise presse. Ce n’était pas simple à ce moment, avec beaucoup de personnes qui parlaient mal de nous, qui essayaient de nous faire mal. Mais c’est là qu’on réalise qui sont nos vrais amis, qui vous soutient. J’ai donc accepté que parfois les choses ne vont pas forcément dans mon sens. Mais sur le long terme, il y a cette chose que l’on appelle justice qui, au dernier moment dimanche, selon mes calculs, a fini par aller dans le bon sens. »

Seul

Et quand Vettel évoque la Justice, on ne peut pas vraiment lui donner tort. Tout d’abord parce qu’il a incontestablement été le pilote le plus rapide de la saison (10 pole en 19 courses). Mais aussi parce que malgré toutes les contre-performances qui ont émaillé sa progression, il y a toujours cru et a toujours engrangé les points seul, sans l’aide de son équipier. Sur le plan sportif, c’est ce qu’il pouvait y avoir de mieux.

« Nous ne devons pas nous plaindre »

Alonso, le grand perdant qui a montré quelques signes d’agacement envers Petrov dans le tour de décélération, a ensuite fait contre mauvaise fortune bon coeur. « Cette saison, nous avons perdu certaines courses à des moments importants. Mais nous en avons aussi gagnées de manière très chanceuse. Cela nous a peut-être coûté 20 points contre 100 à Red Bull. Nous ne devons pas nous plaindre« , a analysé l’Espagnol.

Chapeau !

Enfin, je tenais à tirer mon chapeau à l’écurie Red Bull et son ingénieur Adrian Newey. Fabriquer des boissons énergétiques et empocher les deux titres après quelques années de F1 seulement, c’est impressionnant. Je sais, ils ont payé le meilleur ingénieur à coup de millions, diront les détracteurs. Il n’empêche, l’argent ne fait pas tout en F1. Red Bull n’est d’ailleurs pas l’écurie la plus fortunée. Et s’il y a encore de temps à autre un manque de stabilité au sein de l’équipe qui leur fait perdre de gros points, on constatera que le destin a fait qu’ils ont décroché le titre pilote suite à une erreur de stratégie du côté de chez Ferrari. Et finalement, ne pas avoir joué la carte des consignes au Brésil a tourné en leur faveur. Au final, le sport sort grand vainqueur !

Alonso peut sourire

Par avankerckhove dans Coulisses, En piste, Présentation , le 13 novembre 2010 17h37 | Un commentaire>

Vettel devant Hamilton et Alonso. Webber seulement 5e. Voilà le dénouement des qualifications les plus importantes de l’année. A priori, Le pilote Ferrari est largement favori pour décrocher la couronne. Mais dans une course, tout peut arriver !

belga-picture-23433705La dernière séance qualificative de la saison est terminée. Et les fans de F1 peuvent se réjouir: les quatre pilotes en lice pour la couronne mondiale sont dans le top 5. Tout reste donc possible, même si Alonso a pris un avantage certain. Certain, mais pas décisif. Le taureau des Asturies a surtout frappé un grand coup par rapport à son rival direct, l’Australien Mark Webber, qui ne s’élancera que depuis la 5e place. C’est sûr, le plus âgé des pilotes Red Bull a compromis ses chances d’être titré. S’il veut garder espoir, il devra tout miser sur le départ et rapidement intégrer le top 3 avant de passer Hamilton et qu’enfin Vettel le laisse passer. Ou alors espérer qu’Alonso ait un pépin, mais dans ce cas Vettel deviendrait son rival à 100%, et il devrait aller le priver de la victoire à la régulière. Bref, ça fait beaucoup de « si ».

Vettel plus proche du numéro 1

D’une certaine manière, au vu de sa forme à Abou Dhabi et sa position sur la grille (la pole), je pense que Vettel a désormais plus de chances de s’approprier le numéro 1. Malgré ses 15 points de retard sur Alonso, les différentes hypothèses plaident plus en sa faveur qu’en celle de Webber. Le jeune Allemand ne doit compter que sur un élément pour être sacré: une défaillance ou une contre-performance d’Alonso, du moment que l’Espagnol ne soit pas dans le top 4 (tout en gagnant bien entendu).

A lire toutes ces possibilités, un constat saute aux yeux: Alonso a fait un pas de géant vers la couronne mondiale. S’il ne laisse pas filer Webber au départ, et il a quand même 2 places d’avance, il pourra se contenter de ramener sa Ferrari sans trop pousser à la 4e place finale pour devenir triple champion du monde. C’est incontestable, il est dans la position la plus confortable. Un problème mécanique, une sortie de route ou un changement de pneus foireux (qui l’éjecterait du top 4) sont en fait les plus grands risques encourus par l’Espagnol. Mais que ses détracteurs ne se fassent pas trop d’illusions. Cette saison, il n’a abandonné qu’en Malaisie (moteur) et à Spa (sortie de route).

Hamilton DOIT espérer un triple KO

Quant à Hamilton, une seule solution s’offre à lui: il s’impose à Abou Dhabi et les trois autres abandonnent. Un scénario qui n’a que très peu de chances de se produire. Mais d’un autre côté, et c’est ça qui fait en partie la beauté de ce sport, rien n’est joué tant qu’on n’a pas passé la ligne d’arrivée. Alors rendez-vous demain à 14h00 pour le direct commenté sur RTLinfo en ma compagnie, et découvrir le dénouement de ce championnat qui aura été palpitant jusqu’au bout.

D’Ambrosio va-t-il charmer Marussia ?

Par avankerckhove dans Coulisses , le 12 novembre 2010 10h11 | 3 commentaires

Si l’annonce de la reprise d’une part importante de Virgin Racing par le constructeur russe Marussia a, dans un premier temps, fait baisser la cote de Jérôme D’Ambrosio, cela pourrait bien être le contraire…

belga-picture-22533489Virgin Racing, l’écurie de F1 pour laquelle le Belge Jérôme D’Ambrosio roule en essais libres depuis le GP de Singapour, a vendu une part importante de son capital au constructeur russe Marussia. Une vente qui permettra à Virgin Racing de renflouer ses caisses et qui a, dans un premier temps, fortement réduit les espoirs du pilotes belge (de décrocher un baquet pour 2011) au regard des spécialistes. En effet, il y a 24 heures à peine, tout le monde imaginait qu’un pilote russe serait rapidement annoncé pour prendre le départ des Grands Prix de la prochaine saison derrière le volant d’une monoplace Virgin.

Mais finalement, l’arrivée de Marussia sera peut-être bénéfique pour le Belge. Nikolai Fomenko, patron du constructeur de voitures de sport Marussia Motors et ex-pilote en FIA GT, s’est entretenu avec le journaliste Olivier De Wilde et lui a confié « qu’il n’imposera pas de pilote russe dans le team en 2011« .

« Travail de classe mondiale »

Une affirmation qui ouvre une porte à D’Ambrosio. Une porte que le directeur de l’équipe, Graeme Lowdon, a transformé en voie de garage. « La garantie de fonds supplémentaires ne nous oblige plus à devoir choisir un deuxième pilote en fonction de son budget. Jérôme D’Ambrosio a fait un travail de classe mondiale dans l’auto. Il s’est vite adapté à tout mais s’est surtout très bien intégré dans l’équipe. Votre compatriote correspond très bien à l’esprit de notre équipe« .

Bien entendu, ces déclarations n’ont pas valeur de contrat, mais c’est rassurant et cela équilibre un peu plus la balance avec le Néerlandais Giedo Van Der Garde qui semblait depuis quelques jours mieux placé pour représenter les couleurs de Virgin en 2011 sur les grilles de départ.

Coup de maître ?

En attendant, le présent de D’Ambrosio c’est la GP2. Il sera de la partie à Abou Dhabi où il retrouvera la monoplace du team DAMS. Le Belge entend profiter de l’expérience acquise durant ses essais F1 pour conclure sa saison sur un coup de maître. « J’ai continué à rouler pendant que de nombreux pilotes de GP2 étaient au repos. Et puis j’ai faim de compétition car tous les essais du monde ne remplaceront jamais la course. Je suis mieux préparé que jamais puisque j’ai eu l’occasion de passer par le simulateur de Bradley où j’ai fait la connaissance avec la piste d’Abou Dhabi.« 

Le coup de blues de Schumi

Par avankerckhove dans Coulisses , le 11 novembre 2010 09h36 | 7 commentaires

Michaël Schumacher n’a pas réalisé un retour à la compétition tel qu’il l’espérait. Et pour 2011, il ne semble pas attendre beaucoup mieux. A moins qu’il n’essaie simplement de faire baisser la pression ?

belga-picture-23033737Mercedes n’a pas réitéré ses performances de 2009 lorsque l’écurie était encore badgée « Brawn GP ». Un coup dur pour la marque à l’étoile et « papy Schumacher » qui comptait bien se battre pour décrocher une huitième couronne mondiale. Très rapidement, les dirigeants de Mercedes Sport ont décidé de rectifié le tir en abandonnant le développement de la monoplace actuelle pour tout miser sur 2011. Mais d’après le pilote allemand, il ne faut pas s’attendre à des miracles.

« Nous avons moins de capacités »

« Nous avons commencé à travailler plus tôt que certaines autres équipes sur notre voiture 2011, ce qui est un avantage« , a-t-il déclaré. « Mais on ne devrait pas attendre de miracle. On ne peut pas brûler les étapes. Après tout, nous sommes une équipe plus petite et nous avons moins de capacités« ,a -t-il reconnu.

Des décalartions étonnantes de la part du septuple champion du monde qui attendait beaucoup de la prochaine saison. Mais peut-être faut-il y voir autre chose. Soit Schumi cache son jeu et tente de faire baisser la pression qui s’accroît sur ses épaules. En cas de bonnes prestations, cela serait alors plus perçu comme une solide performance du pilote. Soit les changements qui vont avoir lieu au sein du team germanique ne lui conviennent pas, et Schumacher pense à jeter l’éponge, même si je pense personnellement qu’il n’est pas du genre à abandonner si rapidement le navire. La première hypothèse me semble donc plus crédible.

Schumi s’est effacé

Pour en finir avec Mercedes, signalons encore que le Kaiser s’est gentiment effacé pour Rosberg au Brésil. Son coéquipier ayant chaussé des pneus tendres neufs sous le régime de la safety car, il s’est écarté de la tarjectoire pour permettre au jeune Nico d’essayer d’aller chercher Button. « Michaël a été gentil de me laisser passer« , a d’ailleurs déclaré le jeune Allemand au terme de la course.

Au moins l’ambiance semble au beau fixe…

Un petit tour à bord de la Formula Rossa

Par avankerckhove dans Non classé , le 10 novembre 2010 09h34 | 2 commentaires

Ferrari World a été inauguré la semaine passée sur une île proche d’Abou Dhabi. Ce parc d’attractions, le premier dans le monde pour Ferrari, s’étend sur une superficie de 86.000 m2 sous un immense dôme rouge frappé du cheval cabré de la prestigieuse marque italienne. Le jour de l’inauguration, des dizaines de visiteurs se sont précipités sur les attractions dont le clou du parc est sans aucun doute la Formula Rossa. Il s’agit d’une montagne russe en forme de huit et qui simule le pilotage d’une F1 passant de 0 à 240 km/h en moins de 5 seconndes.

Pour mieux imaginer ce que cela peut donner, il suffit de regarder ci-dessous. N’oubliez pas d’attacher votre ceinture !

Alonso milite pour l’égalité

Par avankerckhove dans Coulisses, Présentation , le 9 novembre 2010 11h19 | 19 commentaires

Le pilote espagnol a pris Red Bull à son propre piège. De retour du Brésil, il s’est servi des médias pour mettre la pression sur l’écurie autrichienne, en insistant sur le fait qu’elle devait désormais respecter sa philosophie. Rusé… et culotté.

belga-picture-22803787Tout amateur de F1 en tomberait de sa chaise. Alonso, qui s’est fait offrir la victoire au Grand Prix d’Allemagne par Massa, qui crie sur son ingénieur en Australie « pour que cette Ferrari moins rapide s’écarte de sa trajectoire« , et qui monopolise l’attention au sein de son écurie, plaide désormais pour l’égalité entre pilotes au sein d’un team.

Mais le taureau des Asturies est malin. Il ne milite pas pour une égalité de traitement de tous les pilotes dans toutes les équipes. Non, il vise juste Red Bull, qui a défendu cette philosophie depuis le début de la saison. A quelques jours de la fin du championnat, voilà donc que le Roi Alonso a beau jeu de mettre la pression sur ses adversaires.

« Ils doivent continuer dans cette philosophie »

« Cela fait trois mois que Red Bull plaide pour l’égalité entre ses pilotes. Maintenant, ils doivent continuer dans cette philosophie« , a expliqué Alonso au journal El Pais. Le sous-entendu est facilement perceptible: « S’ils favorisent Webber pour me priver du titre, ils perdent la face« .

On le sait, si Red Bull veut remporter le titre des pilotes, Webber doit reprendre 9 points à Alonso (parce que s’il en reprend 8, les deux pilotes seront à égalité mais Alonso compterait une victoire de plus). Cela signifie donc que si Webber l’emporte, le pilote Ferrari serait titré s’il finit deuxième. L’Australien a donc besoin de Vettel pour s’intercaler entre lui et l’Espagnol.

Un détail important

D’une certaine façon, la sortie médiatique d’Alonso tient la route. Excepté un détail, qui a son importance: Horner a toujours défendu un traitement équitable entre ses pilotes et aucune consigne d’équipe tant que ses deux pilotes pourraient remporter la couronne. Si Vettel se retrouve en tête à Abou Dhabi, et qu’Alonso figure parmi les cinq premiers, l’Allemand ne serait de toute manière pas titré, quoi qu’il arrive…

Si ce cas de figure venait à se produire, et que le jeune pilote s’effaçait pour Webber, Horner resterait en accord avec les propos qu’il a toujours tenus.

Le casse-tête Red Bull

Par avankerckhove dans Coulisses, En piste , le 8 novembre 2010 11h22 | 11 commentaires

Le Grand Prix du Brésil a tenu tout le monde en haleine. Non pas pour la course en elle-même, franchement barbante, mais parce qu’elle place les candidats au titre dans une situation délicate.

belga-picture-23051244Comme prévu, les Red Bull n’ont laissé aucune chance à leurs rivaux sur le tracé sinueux d’Interlagos. Vettel a devancé Webber et tous deux ont offert le titre constructeur à l’écurie autrichienne après leur 4e doublé de la saison. Mais Alonso, qui est monté sur la 3e marche du podium, garde la tête du championnat. Et même plus que cela: le pilote espagnol dispose d’un avantage de 8 points sur Webber, soit plus que ce qui sépare le vainqueur d’une course (25 pts) du deuxième (18 pts). Et cela pourrait faire toute la différence…

En position de chasseur, Red Bull devrait avoir moins de pression. Mais en interne, je ne pense pas que ce soit le cas. La voiture dessinée par Adrian Newey a clairement survolé les débats. Ne pas décrocher la couronne des pilotes en fin de saison serait vraiment considéré comme un échec. En outre, Vettel et Webber peuvent encore être titrés. La tension au sein même de l’équipe atteint petit-à-petit son paroxysme.

Recours aux consignes ?

A Abou Dhabi, quatre pilotes peuvent encore être titrés. Si les chances d’Hamilton paraissent bien minces, les trois autres y croient. Mais chez Red Bull, la situation n’est pas idéale car Webber doit compter sur son équipier pour être sacré. Une victoire et Alonso 2e et c’est le pilote Ferrari qui serait champion. Vettel devrait donc s’intercaler entre les deux.

Mais dans l’autre sens, si Vettel s’impose, il passe devant Webber au championnat, même si l’Australien devait monter sur la 2e marche du podium. Et, pas besoin de faire un dessin, Vettel est, si pas matériellement, au moins psychologiquement avantagé au sein du team. Christian Horner oserait-il, dès lors, lui demander de s’effacer pour laisser son équipier s’imposer alors qu’il critique sans arrêt la victoire d’Alonso à Hockenheim ? Pas sûr…

« On voudrait bien se débarrasser de lui »

« On se bat encore pour le titre pilotes. On voudrait bien se débarrasser de lui (en désignant Fernando Alonso). Si j’avais 26 points de retard, ce serait impossible. Mais avec 15, c’est possible. Je ne souhaite rien de mauvais à Alonso mais je ne serais pas triste de voir de la fumée sortir de sa Ferrari« , a d’ailleurs déclaré Vettel après sa victoire au Brésil. Des explications qui prennent tout leur sens à la lecture du classement et qui démontrent que la situation les dérange. Car, sans pépin pour le taureau des Asturies, les Red Bull devront compter sur les consignes s’ils veulent le titre pilote. Et Alonso pourrait également priver Vettel du titre alors qu’il « suffirait » au jeune Allemand de s’imposer devant son équipier si le pilote Ferrari n’était pas là.

Personnellement, je ne suis pas favorable aux consignes d’équipe. La façon dont Red Bull gère sa saison est intéressante. Mais la situation dans laquelle ils ont mis leurs deux pilotes pourrait se retourner contre eux. A Abou Dhabi, l’écurie devra choisir entre stratégie d’équipe ou liberté totale, avec le risque de soit déroger à « leurs règles », soit passer à côté du titre. Et s’il arrive quoi que ce soit à une de leurs monoplaces, Alonso verrait se déployer un tapis rouge qui le mènerait à un troisième sacre. Et les Red Bull, en jouant un jeu dangereux, se seraient brûlé les ailes…