Archives du avril, 2010

Le message caché de Ferrari

Par avankerckhove dans Coulisses, Règlements , le 29 avril 2010 16h43 | 7 commentaires

Ferrari est la dernière écurie de Formule 1 qui perçoit encore des subsides de l’industrie du tabac, malgré le fait que la pub pour les cigarettiers soit interdite. Mais des voix s’élèvent. Le code barre qui figure sur les équipements du personnel rappeleraient étrangement les paquets Marlboro.

belga-picture-19992727La Scuderia ferait-elle passer un message publicitaire subliminal à travers la livrée de ses voitures et les équipements du personnel ? C’est en tout cas la question qui agite le grand cirque de la F1 en ces semaines de pause avant le retour de toute l’armada sur le vieux continent. On le sait, la publicité pour les cigarettiers est interdite. Pourtant, en 2001, Philip Morris avait signé un contrat de dix ans avec Ferrari. D’ailleurs l’équipe italienne s’appelle encore officiellement Scuderia Ferrari Marlboro…

Un sponsor qui doit être caché

La situation est donc paradoxale. Marlboro reste sponsor et remplit donc encore les caisses de la Scuderia. Mais en échange, celle-ci ne peut plus afficher ses logos, ni sur ses voitures, ni sur les équipements, ni partout ailleurs. C’est pour cela que les designers, non pas des voitures, mais bien de la livrée des monoplaces et des équipements auraient intelligement pensé à ce code barre pour créer un message publicitaire subliminal.

Le code barre a beaucoup évolué

« Le code barre qui figure sur les équipements du personnel rappelle le bas d’un paquet de Marlboro. C’est vraiment pousser les choses aux limites. Si vous regardez le code barre a évolué sur les quatre dernières années, on dirait vraiment une marque en filigrane« , s’est emporté le scientifique John Britton dans le journal anglais Times.

Les accusés se défendent

Du côté de Ferrari, le porte-parole a tenu à préciser que « le code barre fait partie de la livrée de la voiture et non d’une campagne publicitaire subliminale« . Même son de cloche chez Philip Morris qui soutient que « l’accord de sponsoring respecte les textes« .

Ferrari remet Rossi sur le tapis

Par avankerckhove dans Coulisses, Règlements , le 26 avril 2010 15h10 | Un commentaire>

Luca di Montezemolo n’en démord pas. Il veut que le champion MotoGP rejoigne la Formule 1 au volant d’une de ses voitures. Le coup médiatique serait énorme. Mais sur le plan sportif, le « docteur » pourrait-il répondre aux attentes ?

belga-picture-11281926Luca di Montezemolo a quitté la présidence du groupe Fiat. Le flamboyant italien a démissionné et est remplacé par John Elkann, 34 ans et petits-fils de Luigi Agnelli. Mais Montezemolo reste plus que jamais à la tête de Ferrari. Ayant récemment perdu Schumacher qu’il voulait mettre au volant d’une troisième voiture, Montezemolo continue pourtant  à remuer ciel et terre pour que cette règle (trois voitures pour les équipes de pointe) soit appliquée. Et il ne fait pas de mystère. S’il veut une 3e Ferarri en piste, « c’est pour avoir Valentino (Rossi)« ,a  avoué Montezemolo, ajoutant que « si Rossi gagne encore cette année, c’en sera trop. Il doit aussi gagner en F1« .

Les deux « légendes » italiennes réunies ?

Ferrari n’a pas grand-chose à perdre dans cette histoire. Jamais un pilote italien n’a remplacé cette écurie dans le coeur des tiffosi qui ne vibrent que pour cette écurie mythique. En motocyclisme, c’est différent. Rossi tient le haut de l’affiche et Ducati a plus le costume du rival qui pourrait, grâce à Stoner, barrer la route du titre au chouchou Valentino. Réunir le pilote fétiche avec l’écurie qui fait rêver tous les Italiens serait une recette gagnante pour les rouges. Mais pour Rossi, les risques sont importants.

Vraiment compétitif ?

Tout d’abord, Valentino Rossi, qui est sous contrat avec Yamaha jusqu’à la fin de la saison, pourrait encore remporter des titres en MotoGP. Tenter l’aventure en F1 le priverait de ces nouveaux succès potentiels. Mais surtout, même si Rossi a fait de bons chronos en essais libres, rien ne garantit qu’il serait vraiment compétitif. A chaque fois, il se retrouve quand-même à une bonne seconde des pilotes titulaires. Un gouffre…

Bien entendu, la performance est correcte et mérite les applaudissements. Et en rallye, Rossi se débrouille aussi convenablement, preuve qu’il maîtrise très bien les engins à quatre roues. Mais, ce n’est pas un secret, les dernières secondes et dixièmes de seconde sont les plus difficiles à grapiller. En outre, il manque cruellement d’expérience et n’est plus tout jeune.

Aller vite ne suffit pas: il faut se rapprocher de la perfection

Bref, s’il pilote sa moto à la perfection, en monoplace, il est « juste » très bon. Mais de là à dire que l’Italien de 31 ans pourrait devenir champion, il y a un pas que je n’oserais pas franchir. Pourtant, j’adorerais le voir arriver en F1. Je trouve qu’il a une personnalité géniale et qu’il amènerait beaucoup de fraîcheur au plateau. Alors si on me demande mon avis, je ne peux que répondre: « Oui, bien sûr, qu’il vienne ». Et s’il arrivait à gagner, je serais réellement estomaqué par ce personnage hors du commun. Mais je pense malheureusement qu’il y aurait plus de chance de le voir se traîner comme le pauvre Badoer. Car une seconde au tour (même un peu plus), c’est un sacré retard à rattraper. Et ça, ce serait vraiment triste…

Hamilton va suivre Button

Par avankerckhove dans Coulisses, En piste , le 21 avril 2010 12h28 | Ajouter un commentaire

Jenson Button a créé la surprise en s’imposant en Australie avant de récidiver en Chine. Dans les deux cas, le pilote britannique a réussi à déjouer les pièges d’une piste changeante en optant pour la meilleure stratégie. Deux succès qui restent en travers de la gorge d’Hamilton.

belga-picture-19837603D’après les communiqués et déclarations officiels, tout va pour le mieux au sein de l’équipe McLaren-Mercedes qui occupe désormais la tête du championnat du monde constructeurs. Certes, l’ambiance n’y est certainement pas électrique, mais les résultats contradictoires avec les prévisions d’intersaison bouleversent la hiérarchie pré-établie. Cet hiver, tout le monde pensait que Button s’était jeté dans la gueule du loup. Tout le monde le voyait se faire pulvériser par Lewis. Mais, à la fin de la tournée asiatique, il se retrouve en tête du championnat du monde en ayant remporté deux courses sur quatre. Hamilton n’en a remporté aucune…

« Button a pris le chemin le plus facile »

Le jeune Lewis, pour qui McLaren a toujours eu beaucoup d’attention, risque donc de regarder son équipier d’une autre manière. Il se sent plus rapide et estime que Button ne doit ses succès qu’à une chose: la stratégie. « J’ai fait de belles courses, mais Button a pris le chemin le plus facile« , a-t-il expliqué au Daily Telegraph. A la fin de la course de Melbourne, il est d’ailleurs revenu au stand de son équipe en faisant la tête et en demandant des explications, à savoir pourquoi on ne lui avait pas demandé de changer ses pneus en même temps que Button.

Hamilton plus à l’étroit chez les gris ?

Pour éviter ce genre de problème à l’avenir, Hamilton a déclaré qu’il allait désormais « emprunter cette même voie de la facilité« , ajoutant que l’écurie McLaren voulait « les voir gagner tous les deux ».

Pas de coup de gueule donc, mes des propos qui démontrent tout de même que la pression s’intensifie sur les épaules d’Hamilton qui est passé plusieurs fois à côté des bons choix en course. Et sur le sec, il a tendance à être un peu plus rapide que le champion du monde sortant, mais pas tant que cela. Button semble donc bien dans sa tête et dans sa nouvelle écurie, et c’est sûrement ça qui inquiète le plus le jeune Lewis.

Hamilton vs. Hamilton

Pour terminer, j’ai appris récemment que les relations entre Hamilton père et Hamilton fils se seraient très fortement dégradées, à tel point qu’ils ne communiqueraient plus beaucoup. Une info difficile à vérifier en ce qui me concerne. On se rappelle que le père du jeune prodige était aussi son manager depuis son arrivée en F1 et même depuis le début de sa carrière.

Toujours des problèmes de fiabilité pour Vettel

Par avankerckhove dans Non classé , le 14 avril 2010 09h52 | Ajouter un commentaire

Après la Red Bull du jeune pilote allemand, c’est cette fois son avion qui l’a lâché. Alors qu’il devait s’envoler pour la Chine, l’Airbus A340 n’a pas pu décoller.

belga-picture-19488960Décidémment, Vettel n’est pas verni cette saison. Le jeune prodige avait connu des problèmes de fiabilité à bord de sa Red Bull lors des deux premiers Grands Prix de la saison. Enfin victorieux à Sepang, en Malaisie, c’est désormais un Airbus A340 qui l’a lâché au départ de Zurich alors qu’il devait rejoindre Shangaï pour le Grand Prix de Chine. Des membres de l’équipe Sauber devaient aussi prendre ce vol pour se rendre sur le tracé qui accueillera la 4e course de la saison.

Malgré une petite frayeur et un décollage manqué à cause d’un problème de réacteur, tout le monde a fini par arriver à Shangaï. Mais avec 4 heures de retard…

Nouvelle Mercedes à Barcelone ?

Pour revenir à la F1, précisons encore que Mercedes aurait décidé de préparer une toute nouvelle voiture pour Barcelone. Un châssis B qui n’aurait qu’un lointain rapport avec la voiture actuelle. Une rumeur jusqu’à présent démentie par Ross Brawn qui martèle depuis le début de la saison que le rythme de développement de sa monoplace sera ultra-rapide, mais sans qu’il soit question de nouvelle voiture.

Schumacher poussé vers la sortie ?

Par avankerckhove dans Coulisses , le 12 avril 2010 08h41 | 6 commentaires

Le retour à la compétition du Kaiser ne se passe pas aussi bien qu’espéré. Le septuple champion du monde ne compte que 9 points après trois courses, soit 26 de moins que son coéquipier Nico Rosberg.

schumiSchumacher, 41 ans et de retour dans la catégorie reine après trois ans d’absence, connaît un début de saison difficile. Dominé par son jeune coéquipier, il ne compte que 9 points au classement du championnat du monde après trois courses, ce qui le place à la 10e position alors que Rosberg est 4e ex-aequo avec un total de 35 unités. La comparaison est dure pour le septuple champion du monde. Et même s’il reste une légende vivante de la F1, il n’est pas à l’abri d’un licenciement. D’après une source généralement bien informée de l’écurie Mercedes, il serait ainsi confirmé jusqu’au Grand Prix du Canada, 8e Grand Prix de la saison. Mais pas plus…

Sous pression

Cette décision est sans doute une façon pour le constructeur allemand de mettre la pression sur son pilote, sachant que Nick Heidfeld reste dans les starting blocks pour remplacer son « vieux » compatriote. Parce que, objectivement, il ne manque pas grand-chose à Schumi. Certes, il est en retrait par rapport à Rosberg. Mais à Bahreïn, il n’était pas loin du tout. A Melbourne, il était encore plus près et a même permis à l’écurie de se diriger dans la bonne direction pour trouver les réglages adéquats. En outre, s’il ne s’était pas fait sortir par Alonso au départ, il aurait viré devant l’autre pilote Mercedes. Enfin, en Malaisie, il était à nouveau derrière Rosberg aux qualifs, mais pas aux essais libres. Et il n’y était absolument pour rien dans son abandon qui était strictement dû à un problème mécanique.

A quand le déclic ?

Le bilan n’est pas glorieux, c’est un fait, mais il n’est pas catastrophique non plus. « Il est clair qu’il n’a pas perdu de ses capacités« , a déclaré Jackie Stewart dans le journal britannique Observer. « Mais le fait d’avoir été battu en qualif et en course par son coéquipier doit le troubler plus qu’il ne veut le montrer« . En gros, il manque surtout un déclic au vétéran du peloton pour qu’il puisse vraiment prendre son envol. Cette décision interne de Mercedes pourrait peut-être le provoquer ou, au contraire, lui couper les ailes.

Pour en finir avec Mercedes, signalons encore que Mercedes aura bien adapté le système F-duct de McLaren dès Barcelone.

Bernie veut que ça décoiffe

Par avankerckhove dans Coulisses, Règlements , le 10 avril 2010 13h38 | Un commentaire>

Après trois Grands Prix, un constat s’impose. On a eu droit à quelques passes d’armes et de belles remontées. Mais sans la pluie, on se serait royalement ennuyé. Ecclestone en est conscient et veut que cela change.

belga-picture-14567554Le début de saison reste mitigé. La course de Bahreïn était profondément embêtante et sans intérêt, Melbourne a réveillé tout le monde et la Malaisie fut un peu décevante malgré quelques dépassements. Si les différents tracés jouent directement un rôle dans la qualité du spectacle, cette saison, c’est la météo qui a permis aux téléspectateurs de prendre leur pied. Parce que, une fois la piste sèche et les pilotes chaussés des bons pneus, la F1 ressemble désormais plus à de l’endurance. La raison est simple: un pilotage agressif ne permet pas de récupérer le temps perdu aux stands (un arrêt représente plus ou moins 25 secondes) et on voit donc la plupart des voitures couvrir 75% de la distance totale d’un Grand Prix avec un train de pneumatiques qu’il ne faut surtout pas maltraiter.

« Il faut faire quelque chose »

Le grand argentier de la F1, Bernie Ecclestone, a pris conscience que « son sport » prend des allures de procession si quelques gouttes d’eau ne viennent pas perturber la longue marche tranquille des écuries. « Jusqu’à présent, nous avons été chanceux avec la pluie. Mais il faut faire quelque chose« , a indiqué tonton Bernie après la course en Malaisie. Craignant que les téléspectateurs ne soient plus aussi nombreux au rendez-vous, il a d’ailleurs déjà eu une réunion avec tous les dirigeants d’écurie pour apporter des modifications au règlement. Rien n’a filtré, mais le désir de rendre les courses plus attrayantes était bien le point central de cette entrevue.

Trois solutions souvent évoquées

Petite précision: pour modifier le règlement en cours de saison, il faut impérativement l’accord de toutes les écuries. Les solutions sont multiples, mais trois d’entre elles sont souvent évoquées: des pneus plus extrêmes (plus rapides mais moins résistants), réduction de l’aileron arrière et la fin du double diffuseur. Pour les deux dernières, il faudrait redessiner entièrement les voitures. Ce ne sera donc pas avant 2011. Pour les pneus, par contre, c’est jouable mais Bridgestone risque de ne pas vouloir faire tant d’effort avant de quitter la catégorie reine en fin de saison.

Mea Culpa

Tant qu’on parle de pneus, je voulais vous présenter mes excuses car, il y a quelques semaines, je me suis complètement loupé par rapport à Michelin. Je pensais que le manufacturier français ne reviendrait jamais sans la présence d’un concurrent. Mais à Sepang, les spéculations sur le retour de Michelin en 2011 se sont faites de plus en plus intenses. Et ces rumeurs, qui n’ont pas été démenties par un officiel de l’entreprise française, indiquent que le manufacturier veut être payé pour revenir et veut passer de jantes 13 pouces à des jantes 18 pouces (et donc des pneus taille basse).

Look rétro

Pour en revenir à 2010 et au règlement, il y aura prochainement deux petits changements. Dès la Chine, suspensions et hauteur de caisse seront différemment contrôlés pour faire taire les patrons qui accusent Red Bull d’utiliser une sorte de suspension active. Enfin, pour le retour en Europe, les rétroviseurs placés sur les pontons seront interdits. Ils vibrent trop et les pilotes n’y voient rien. Tout le monde devra donc revenir aux rétros classiques placés le long du cockpit, à hauteur du volant. Cela pourrait avoir un (petit) impact sur l’aérodynamisme de quelques monoplaces.

Pluie salvatrice

Par avankerckhove dans En piste, Présentation , le 1 avril 2010 15h01 | Un commentaire>

D’après les informations météorologiques disponibles, la course à Sepang sera très probablement « arrosée ». Voilà qui devrait à nouveau offrir aux téléspectateurs un Grand Prix animé…

belga-picture-195358621Melbourne a bien rattrapé le coup après Bahreïn, qui fut d’un ennui mortel. Mais il n’y a pas de quoi s’enflammer. Chaque année, le circuit de l’Albert Park nous offre des courses palpitantes. Alors quand il y pleut, pas étonnant que le spectacle soit au rendez-vous. Vous aurez vite compris là où je veux en venir. Le Grand prix animé de Melbourne n’a rien à voir avec la nouvelle règlementation. Que du contraire même: on a pu remarquer que les pilotes qui n’ont fait qu’un arrêt après la pluie, au 7e tour, on opté pour la meilleure stratégie. Si on lit à travers les lignes, cela signifie que faire 51 tours avec les pneus tendres, qui sont sensés se dégrader rapidement, sans trop attaquer vaut mieux que de faire un arrêt supplémentaire et se montrer agressif au volant. Pas vraiment de bon augure…

Surtout ne pas attaquer

Les courses qui se dérouleront entièrement sur le sec risquent donc de se résumer bien souvent à un train-train de monoplaces qui ne peuvent surtout pas se suivre de trop près, sous peine de perdre de l’adhérence sur le train avant et donc d’user prématurément les gommes. Hamilton l’a démontré en Australie. Son second train de pneus tendres, avec lequel il a bouclé un peu plus de 20 tours, était nettement plus usé que celui de Button qui a pourtant complété 51 tours, mais sans « pousser ». Le message est donc plus que clair: les pilotes savent qu’ils ne récupèreront jamais les 20-25 secondes que leur coûte un arrêt aux stands supplémentaire. Il ne faut donc pas trop attaquer et songer à ses pneumatiques.

Des circuits dignes de la F1

De là à dire que la saison est foutue, que le spectacle sera des plus ennuyants durant les 17 courses encore au calendrier, il y a un pas que je ne franchirai pas. En ce qui me concerne, trois éléments peuvent sauver l’intérêt des Grands Prix. Premièrement, les tracés. L’Albert Park a démontré qu’un circuit digne d’accepter la F1 assurait presque toujours des courses intéressantes, contrairement aux nouveaux circuits insipides « à la Herman Tilke » qui n’ont d’impressionnant que les infrastructures.

Stratégies croisées

Autre chose: les pneus. Si Bridgestone pouvait avoir une approche plus radicale et proposer deux types de pneus plus extrêmes, on verrait différentes stratégies au sein d’une même course. Aussi, les pneus tendres seraient ultra-rapides mais que sur une dizaine de tours. Les durs rendraient le pilotage de la monoplace beaucoup plus aléatoire mais tiendraient le coup bien plus longtemps. Stratégies croisées, pneus dégradés, et un écart de plusieurs secondes entre les différents types de gommes. Pour moi, il s’agit là d’une solution relativement simple à appliquer…

Quelques gouttes

Troisième élément: la météo. De la pluie, des rafales de vent, des averses, etc… assurent tout le temps des courses à rebondissement. Ce n’est pas nouveau, mais le problème est que cet élément est aléatoire. Bernie ne dispose pas (encore) d’un petit bouton pour déverser de litres d’eau sur la piste en pleine course. Mais si cela peut rassurer les fans, de fameuses chutes d’eau sont prévues ce week-end en Malaisie. Cela devrait motiver la plupart d’entre nous à mettre notre réveil dimanche matin.