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Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, Katherine Pancol

Par Christine Calmeau dans Coup de coeur, Nouveautés , le 17 mai 2010 12h30 | Un commentaire>

pancol2Quelques mois après le décès de sa soeur Iris ( voir  »la Valse lente des tortues », Albin Michel ), Joséphine est toujours là, presque égale à elle-même c’est-à-dire à la disposition de tous, sauf peut-être de sa propre vie.

La jeune femme consacre tout son temps à sa famille, ses amis, sa thèse, son chien, mais c’est comme si elle le faisait exprès, elle ne peut pas s’empêcher de passer à côté de l’essentiel, à côté de son propre bonheur… Bien sûr, elle est toujours folle amoureuse de son beau-frère : un amour réciproque sur lequel elle fait une croix : indécent pense-t-elle d’aimer le veuf de sa soeur…

Bien sûr, elle est là pour ses filles. La plus jeune, Zoé, découvre le bonheur et les déceptions de la vie, avec son premier flirt et les balbutiements de l’amour. L’ainée, Hortense, est toujours aussi assoiffée de réussite et de reconnaissance dans le monde si particulier de la mode. Hortense qui n’échappe pas non plus aux flèches de Cupidon alors qu’elle voudrait tant résister à cette passion naissante pour se concentrer exclusivement à son métier de styliste.

Tout cela alors qu’un éditeur demande à Joséphine de se remettre à écrire : elle a de l’or entre les mains paraît-il, mais l’inspiration lui fait défaut … jusqu’au moment où elle est obligée, pour éviter un drame, de se plonger dans les poubelles de son immeuble. C’est là qu’elle va faire connaissance avec Petit Jeune Homme et le fameux, l’unique, le magnifique Cary Grant himself…

C’est avec une grande impatience et un immense plaisir qu’on retrouve toute la famille Cortès et la vingtaine de personnages qui gravitent autour : la meilleure amie de Joséphine,  Shirley,  ses beaux-parents,  Marcel et Josiane, et leur adorable bambin surdoué, Junior, et puis aussi l’infâme Henriette, la mère, qui passe son temps à fomenter une terrible vengeance.  Des personnages de plus en plus attachants au fil du temps qui passe . Tellement attachants qu’on referme l’ouvrage avec un pincement au coeur : que vont-ils devenir puisque ce troisième volume est annoncé comme le dernier de cette trilogie. Mais on imagine mal Albin Michel ne pas demander à Katherine Pancol de se remettre à l’ouvrage :  »Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi » caracolent en tête des ventes depuis sa sortie il y a quelques semaines : ce sont des centaines de milliers d’exemplaires qui ont déjà été vendus. L’auteur n’a pas fermé toutes les portes… Laissons-lui un peu de temps pour souffler et prendre des vacances largement méritées !

A lire d’urgence !

 »Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi », Katherine Pancol, Albin Michel