
Le 23 décembre 1980, peu après minuit, un Airbus qui assurait la liaison entre Istanbul et Paris, s’écrase sur les flancs de la montagne, à la frontière franco-suisse.
Sur les 169 passagers et membres d’équipage, il n’y a qu’une seule survivante : un bébé de 3 mois qui a été éjecté de la carlingue avant qu’elle ne prenne feu.
Une petite fille, la miraculée du Mont Terrible.
Le problème, si on peut dire, c’est qu’on ne connaît pas son identité.
A bord, ce jour-là, deux familles, avec chacune un nourrisson. D’un côté, les de Carville, de très riches industriels, de l’autre, les Vitral, de modestes ouvriers.
Les quatre parents sont morts.
Restent les grands-parents qui vont se déchirer pour récupérer ce petit bout que les médias ont joliment baptisé “Libellule”.
Alors, Emilie ou Lyse-Rose ? Lyse-Rose de Carville ou Emilie Vitral ? A l’époque, on ne parle pas encore d’analyses ADN…
La justice tranche : la petite Libellule sera identifiée comme étant Emilie Vitral … Mais la grand-mère de Carville engage un détective pour qu’il enquête. Des investigations qui dureront 18 ans, et le privé est assassiné avant de livrer ses dernières conclusions. Heureusement, il laisse derrière lui un cahier dans lequel il a soigneusement consigné tous les résultats de ses recherches, de Paris à Dieppe, du Val-de-Marne à la Turquie. Une centaine de pages en tout pour essayer de déterminer l’identité réelle de la petite fille. Seront-elles suffisantes ? C’est ce que le jeune Marc Vitral souhaite. Officiellement, frère aîné d’Emilie, il se rend compte qu’il aime sa soeur plus que tout … d’un amour qui n’a rien de fraternel …
Et, finalement, si cette enquête, si longue, si coûteuse, n’avait servi strictement à rien ?
Si quelqu’un manipulait toutes les ficelles dans l’ombre ?
Michel Bussi, qui est professeur à l’université de Rouen, n’est pas un novice. C’est lui qui a écrit ”Nymphéas Noirs”, le polar français le plus primé en 2011, notamment par le Prix des Lecteurs du Festival Polar de Cognac.
Ici, Bussi nous emmène dans une intrigue magistrale, où passé et présent se succèdent sans cesse, en plantant des indices un peu partout, laissant le lecteur en haleine, complètement scotché au livre, jusqu’aux dernières pages, jusqu’aux derniers rebondissements, jusqu’au moment où tout se remet en place, comme un puzzle dont on vient de retrouver les dernières pièces.
Du très grand art !
“Un avion sans elle”, Michel Bussi, Presses de la Cité

Elle s’appelle Romane Bréjeance.
En décembre 2004, elle a 40 ans. Directrice commerciale, responsable du secteur ”Asie” de sa boîte, son boulot l’empêche de passer Noël en famille, et l’éloigne au bout du monde.
A Krabi plus précisément, dans le Sud de la Thaïlande.
Un matin, en s’installant sur la plage, Romane scrute la ligne d’horizon … de plus en plus blanche, une longue barre d’écume se rapproche lentement du rivage.
Les touristes sont indécis. Certains filment l’océan avec leur téléphone portable. Et puis arrive le bruit : d’abord feutré, ensuite un grondement continu qui monte des profondeurs.
Très vite, c’est un mur d’eau d’une dizaine de mètres de haut qui fait face à Romane, qui se met à courir.
Trop tard.
La vague géante frappe le sable avec une détonation de bombe. La jeune femme est emportée par les flots. Comme dans une machine à lessiver dira-t-elle plus tard.
Car, la mort n’est pas au rendez-vous pour la française. Quand elle reprend connaissance, quelque part dans la jungle, à des kilomètres du bord de mer, Romane a mal partout, des plaies sur tout le corps, un bras cassé, mais elle arrive à marcher.
Tout autour d’elle, un spectacle de désolation : des maisons, des arbres arrachés, des morts partout, où qu’elle pose son regard.
Mais, elle est en vie.
Et la possibilité d’être quelqu’un d’autre lui traverse l’esprit … Entre un mari qu’elle n’aime plus et une fille ado qui la rejette, elle n’hésite pas : elle va tenter de se reconstruire, sous une autre identité.
Une fuite qui la mènera à Phuket d’abord, en Australie ensuite, pour se reconstruire … Jusqu’au jour où …
Cécilia Dutter a écrit un roman sur la disparition de celles et ceux qui choisissent, pour de multiples raisons, de partir, sans laisser d’adresse. Celles et ceux pour qui le quotidien familial ou professionnel devient trop pénible à supporter. Et ici, l’histoire d’une femme qui s’empare d’un hasard météorologique, un tsunami, pour en faire son destin.
Est-ce facile ? Y laisse-t-on des plumes, ou, au contraire, cette nouvelle existence se construit-elle naturellement, sans remord ?
”Lame de fond” vous donnera quelques réponses, pas toutes. Qu’importe, l’ouvrage se lit d’une traite, sans reprendre son souffle. Même si une question revient inlassablement, la dernière page tournée : combien de personnes ont-elles profité de telles occasions pour tirer définitivement un trait sur leur passé ?
“Lame de fond”, Cécilia Dutter, Albin Michel

D’abord, il y a Evren, un jeune Belge, d’origine turque. Un jeune homme timide, effacé et obéissant qui termine ses études à Cologne, dans le cadre du programme Erasmus.
Hébergé chez le frère de son père, il tombe amoureux de Derya, la fille de la famille d’accueil, la belle et très sensuelle cousine. Une cousine qu’il demande en mariage.
Ensuite, il y a donc Derya qui ne veut pas de cette union avec ce cousin qu’elle n’aimera jamais. Derya qui refuse la proposition, et qui entend bien se marier par amour. Malgré ses origines, malgré le poids des traditions, malgré la pression de son père, de ses frères, de sa propre mère …
Il y a aussi René, l’ami et le voisin d’Altan, le frère d’Evren. René le croque-mort, le célibataire endurci qui ne se souvient plus très bien de ce qu’est l’amour et qui se consacre entièrement à ses défunts.
Et puis, il y a Yasemin, une jeune turque, une autre cousine d’Evren, du côté de sa mère cette fois. Une très jeune paysanne anatolienne qui ne connaît rien de la vie à l’occidentale : elle n’est jamais sortie de son pays natal. Pourtant, elle n’hésitera pas une seconde quand ses parents lui parleront de la demande en mariage venue de Belgique.
C’est que la mère d’Evren vient de prendre les choses en main. Même si son fils, à peine remis de l’affront que lui a fait subir Derya, ne veut plus se marier, elle ne l’entend pas de cette oreille. Ce sera Yasemin et personne d’autre.
Le mariage sera célébré entre Evren et Yasemin.
Et les jours passent. Les jours, les semaines, les mois … Les jeunes époux apprennent à se connaître, à s’apprivoiser, à s’apprécier.
Jusqu’au jour où Derya débarque en Belgique, complètement affolée …
“Loin des mosquées”, un roman qu’on a beaucoup de peine à lâcher. Loin des clichés, criant de vérité.
Une histoire qu’on découvre tour à tour dans la peau de chacun des protagonistes : un conte moderne qui tient de la tragédie, et qui, au 21ième siècle, met le doigt, n’en déplaise à certains, sur les mariages arrangés, forcés. Un roman qui pointe le respect de ces traditions moyennageuses qui pourrissent aujourd’hui encore l’existence de milliers de jeunes femmes … de jeunes hommes aussi …
“Loin des mosquées” devrait être une des lectures OBLIGATOIRES dans les écoles …
“Loin des mosquées”, Armel Job, Robert Laffont
George Young vit à New York, où il est avocat. Un avocat un peu particulier : il travaille au sein d’un cabinet qui a une clientèle très spécialisée. Un client unique en fait : une très grosse compagnie d’assurances internationale. Un nom synonyme d’argent. Un argent que George protège. C’est son job.
Jusqu’au jour où il reçoit l’appel de la veuve de son ancien patron. La vieille dame lui demande d’enquêter sur la mort de son fils et surtout sur l’heure qui a précédé le décès.
Pourquoi cette heure plus particulièrement ? Mystère !
Un mystère qui s’épaissit au fur et à fur que George avance dans ses investigations, et se rend compte que le fils en question, Roger Corbett a été victime d’un stupide accident : il a tout simplement été écrasé par une benne à ordures alors qu’il sortait d’un bar de Manhattan. Rien, à priori, qui puisse laisser penser à un meurtre.
Mais sa mère insiste : pourquoi Roger a-t-il passé 4 heures dans ce bar avant de mourir ?
Et puis, qui est Eliska ? Est-elle uniquement un mannequin de ”détails”, ou ses mains, que tout le monde s’arrache, ont-elles d’autres secrets ? Enfin, pourquoi George est-il, depuis quelque temps, suivi par de petites frappes russes ? Quel est le lien avec ces caisses de figurines de Noël découvertes dans l’appartement de la victime ?
Autant de questions auxquelles il devra répondre …
Mais les réponses pourraient bien changer son existence et le bouleverser à un point qu’il n’aurait jamais imaginé…
”L’heure d’avant”, paru chez Belfond Noir en septembre 2010, chez 10/18 en poche, nous emmène à New York. C’est devenu une habitude pour Colin Harrison ( ”Havana Room”, ”Manhattan nocturne ” , ” la nuit descend sur Manhattan” ). Un roman noir qui a d’abord été publié sous forme de feuilleton hebdomadaire dans le New York Times avant d’être retravaillé par l’auteur.
L’histoire d’un héros sympathique et un suspense qu’on lit avec beaucoup de plaisir.
”L’Heure d’avant”, Colin Harrison, 10/18
”Pourquoi faut-il attendre tant de temps pour oser prononcer les mots justes ? Le temps de la mort, celui des silences, le temps de l’absence ? Attendre que l’arrogance de la jeunesse se soit adoucie et que l’ajustement du regard et des mots vise ce qui a compté et non ce qui a manqué. ”
C’est avec cette question très forte qu’Yves Simon commence la lettre qu’il écrit à son père. André Simon, cheminot à la SNCF, cantonnier poseur plus précisément, est cet ”homme ordinaire”.
Un homme qui a épousé une femme seize ans plus jeune que lui, Yvonne.
Le couple n’aura qu’un enfant : Yves.
Yves qui n’a que vingt ans quand son père meurt, atteint d’un cancer.
”Il y a plus de 40 ans que tu as disparu et pourtant je te parle comme si le fossé du passé n’existait pas. Douloureusement je retrouve ton chemin.”
Celui d’un homme qui n’aura jamais fait de vague, qui n’avait pas d’ambition, d’une génération qui a connu deux guerres, trop jeune pour la première, trop vieux pour la seconde, en subissant peurs et privations.
André Simon qui ne fut le héros de rien écrit son fils. Un fils qui a parfois eu honte de son père, devant ses camarades, nés dans des familles plus riches, plus bourgeoises, honte de ce père qui semblait s’accommoder de la précarité, mais qui n’a jamais cessé d’aimer sa femme et son fils, d’un amour très simple et très fort.
”Sans t’en rendre compte, tu fus le faiseur de miracles qu’il me fallait pour que je puisse m’envoler.”
Malheureusement, André Simon n’assistera jamais à cet envol, emporté trop tôt par la maladie. Il ne verra jamais ce fils qu’il aimait tant monter sur scène et devenir une des références de la chanson française.
Yves qui lui rend un hommage très touchant.
Une très belle déclaration d’amour dans ce tout petit bouquin d’à peine 80 pages. En nous rappelant, en passant, l’urgence qu’il y a à dire aux personnes de notre entourage, à nos amis, à nos parents, qu’on les aime…
Il n’y a pas que les femmes qui parlent de leurs chagrins d’amour . Les hommes aussi. Certains l’écrivent même. Comme Eric Neuhoff.
Lui, la cinquantaine. Deux divorces. Deux grands enfants qu’il voit peu. Très amoureux de Charlotte.
Jusqu’au jour où la belle oublie son téléphone portable dans la salle de bains…
”Thank you my darling for the most wonderful week-end of my life” … Ce sont les mots du SMS qu’il vient de lire, des mots qui ne lui sont pas, bien sûr, destinés.
Une gifle terrible. Pourtant, il choisit de ne pas quitter celle qu’il aime. Trompé, trahi, meurtri et cocu, il reste et se met à faire des choses pas bien, très peu reluisantes, comme lire le carnet intime de Charlotte.
Et là, la gifle se transforme en cauchemar, puisqu’il apprend que celle qu’il aime a multiplié les aventures dans tous les pays où elle est passée.
Il ne lui dira rien, il gardera tout ce qu’il sait pour lui. Il continuera à jouer le jeu, en la laissant s’enfoncer dans ses mensonges… pour finir finalement par la quitter quelque temps plus tard.
Il a réussi à rompre, n’a plus donné de nouvelles, n’a plus répondu au téléphone, et ne va pas mieux pour autant.
”Et un jour, il se réveille en deuil de son chagrin”.
C’est un très beau roman que nous propose Eric Neuhoff : l’histoire d’un difficile sevrage après une rupture douloureuse. L’autopsie d’un mensonge, côté masculin… L’analyse d’une douleur et d’une renaissance.
Un roman très fort qui parle de passion, de colère, de souffrance, de panique et d’espoir. Bref, de la vie.
”Mufle”, Eric Neuhoff, ALBIN MICHEL
On dit toujours que la beauté vient de l’intérieur. dans le langage populaire en tout cas.
L’auteur de ”The Beauty within”, Geoffrey Van Hulle, est décorateur.
Son truc, c’est d’habiller des maisons, des appartements, des restaurants, à travers tout le Bénélux, la France, l’Angleterre, les Etats-Unis aussi.
Un style contemporain éclectique, influencé par le baroque et le classique.
L’homme avoue ne pas craindre la couleur, ni même les animaux empaillés.
Il avoue également avoir plusieurs sources d’inspiration : maternelle d’abord, celle de Léonard de Vinci, et même celle de Saint-Nicolas !
Avec lui, on apprend donc à ”extraire ” cette beauté” qui vient de l’intérieur, et le décorateur nous montre comment la traduire en décoration.
Pour capturer toute cette beauté, et la présenter en images, on trouve le photographe Raf Ketelslagers. Son travail est époustouflant, dans ce livre hors dimension, beaucoup plus grand qu’un simple format A4, qu’il faut impérativement lire sur une table ou sur un bureau, pour ne pas l’abîmer.
Livings, salons, cuisines, salles à manger, des pièces plus somptueuses les unes que les autres, avec un souci du détail tout particulier.
Du beau, rien que du beau, à l’intérieur, à l’extérieur aussi.
Le top en matière de décoration très très chic !
”The Beauty within”, Geoffrey Van Hulle, LANNOO
”Un dictionnaire est comme une montre : indispensable mais jamais à l’heure.”
C’est une très jolie phrase de George Bernard Shaw qui ouvre ce nouveau dictionnaire du jazz, un dictionnaire que les amateurs ont attendu 23 ans, après sa première édition.
Crée en 1988 par 67 auteurs, qu’ils soient journalistes, historiens, musicologues ou musiciens, l’ouvrage explore l’histoire et la vie du jazz grâce à plus de 3000 articles : en inventoriant non seulement les musiciens ( qu’ils soient improvisateurs, compositeurs ou leaders), mais aussi les orchestres, les producteurs et les labels phonographiques, les critiques, les styles et les phases musicales, les lieux, les termes et expressions propres au jazz, les définitions musicologiques, l’évolution de chaque instrument, jusqu’aux rapports de ces musiques avec d’autres formes d’expression.
Nous avons donc entre les mains un tout nouvel état des lieux dressé par trois spécialistes : Philippe Carles, André Clergeat et Jean-Louis Comolli, trois guides spirituels en quelque sorte, qui retracent toute l’histoire de cette musique née vers 1890 à la Nouvelle-Orléans et qui n’a cessé d’évoluer depuis.
”Un siècle de jazz ressemble plus à l’expansion d’une galaxie qu’au passage d’une comète” nous disent les auteurs, qui précisent aussi que ”la conséquence en est que cet art somme toute jeune appelle au recensement de milliers de praticiens et à l’analyse de dizaines d’écoles, de traditions et de courants.”
Les amoureux les plus fidèles de la discipline y trouveront plus que largement leur bonheur parmi les 1472 pages de l’ouvrage, une édition largement augmentée et mise à jour.
Pour tous les fans de jazz, c’est l’encyclopédie la plus complète et la plus éclectique sur le marché.
”Le nouveau dictionnaire du jazz”, Philippe Carles, André Clergeat, Jean-Louis Comolli, collections Bouquins, ROBERT LAFFONT
135 chantiers : maisons, appartements, lofts, bureaux, hôtels ou restaurants, construits, rénovés ou réaffectés.
Pour tous un point commun : les travaux ont été réalisés par des bureaux d’architectes belges. La jeune génération qui se veut aujourd’hui inventive et esthétique ‘’soucieuse des hommes, de leur bien-être et de leur environnement”.
Laurent Brandajs, un des auteurs de l’ouvrage, photographe, explique que derrière son objectif, il a été le témoin privilégié, ces dernières années, d’une mouvance et d’un renouveau au sein de l’architecture belge.
Après avoir longtemps mis un frein aux créations contemporaines, les administrations qui délivrent les permis de bâtir ont enfin lâché un peu de lest pour enfin accepter, progressivement, de nouvelles formes, de nouveaux concepts et des matériaux innovants.
Par exemple, l’utilisation progressive du bois, en surface et en ossature, du verre ou du métal, les maisons basses énergies et les maisons passives aujourd’hui, même si construire relève encore parfois du parcours du combattant pour les architectes et les futurs propriétaires.
Et c’est à eux justement que s’adresse en priorité cet ouvrage.
Pour les aider à mieux visualiser la maison ou l’habitat de leurs rêves.
Si vous avez une préférence, une attirance pour le contemporain, il est évident que c’est ici que vous trouverez votre bonheur, et pas ailleurs !
”Architectures, les nouveau talents” Laurent Brandajs, Stephan Debusschere, Editions Racine

17 cms sur 17.
Cinq centimètres de hauteur : un vrai pavé.
Les livres de ce format font un véritable tabac pour le moment en librairie.
Ici, les éditions White Star vous proposent de jeter un oeil sur les merveilles du monde, ni plus ni moins : un thème très actuel au vu de l’intérêt marqué pour la destinée et la sauvegarde du patrimoine naturel, archéologique et architectural de la planète.
Alors, comment ne pas passer à côté d’une de ses merveilles ? C’est une des difficultés rencontrées par les auteurs italiens du livre. Alberto Bertolazzi, Giorgio Ferrero et Federica Romagnoli préviennent d’ailleurs le lecteur dès l’introduction : il est impossible de rédiger un classement ou limiter le nombre de lieux, de paysages, de monuments ou d’oeuvres spectaculaires.
Impossible et même inutile précisent-ils.
Tout choix est synonyme de renoncement douloureux.
Vous trouverez donc parmi ces 500 pages, un panorama des lieux les plus fascinants et les plus spectaculaires du monde, en commençant par les trésors du passé : des images qui illustrent à merveille le talent des civilisations qui ont disparu : vestiges greco-romains, égyptiens, pré-colombiens ou temples bouddhistes.
Mais, ce n’est pas tout puisque les splendeurs de la nature sont aussi exposées et présentées, tout comme le génie de l’homme.
Bref, un catalogue passionnant de joyaux inestimables, un livre qui laisse songeur devant tant de beauté.
A noter que les éditions White Star proposent également dans la même collection, en format ”cube book”, les ”merveilles de la Terre Sainte”, et ”les Merveilles d’Amérique”.
De très jolis cadeaux à petits prix, à glisser sous le sapin !
”Merveilles du monde ”, Editions White Star