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Un super-héros appelé… à régner!

Par Nicolas Buytaers dans Rencontre , le 5 juillet 2012 11h20 | Ajouter un commentaire

Andrew Garfield plutôt à l'aise dans le costume de Spiderman

« The amazing Spider-Man » est sorti en salles depuis peu… Une suite à la trilogie de Sam Raimi? Pas vraiment. Parlons plutôt de reboot ou de changement dans la continuité…

A l’image de ce qui se fait en BD, où tous les 10 ans, plus ou moins, une remise à zéro est opérée pour une nouvelle génération de lecteurs, les Studios Marvel et Sony vous proposent donc une nouvelle lecture de Spider-Man. Dans le costume rouge et bleu du super-héros, on retrouve Andrew Garfield vu dans « Social network » (le film sur la création de Facebook). Oubliez donc tout ce que vous saviez déjà sur l’Homme-Araignée. Andrew vous raconte une nouvelle (et belle) histoire… tout aussi incroyable et spectaculaire !

Interpréter Spiderman, c’est un rêve de gamin devenu une réalité !?

Tout à fait. Petit, je jouais, comme tous les gamins, à Spiderman. Aujourd’hui je peux dire que je suis Spiderman…

Qu’avez-vous pensé quand vous avez enfilé pour la première fois son costume ?

Physiquement parlant, il n’a pas été simple à mettre. Vous devez savoir qu’il est assez inconfortable. Il n’a pas réellement été conçu pour l’être. En fait, il a surtout été conçu pour être beau à regarder. C’est le plus important finalement. Et pour revenir à votre première question, plus jeune, Spiderman, c’était un fantasme pour moi. En enfilant son costume, j’ai retrouvé toute une série de sensations et de sentiments liés à mon enfance. J’avais 3 ans quand j’ai reçu mon premier déguisement de l’Homme-Araignée. C’est dire si aujourd’hui ces sentiments sont profondément ancrés en moi. Avec cette proposition de rôle, on m’a offert un nouveau costume. Ce costume est un symbole très fort vu ce qu’il représente. Mais pour incarner Peter Parker, j’ai dû me détacher de ce symbole. Ce n’est qu’après que je me suis dit que j’étais libre de faire ce que je voulais… avec, je vous le répète, pas mal de démangeaisons dues au costume !

Et la comparaison entre votre interprétation et celle de Tobey Maguire proposée dans la trilogie précédente, elle vous fait peur ?

Pas du tout. Je n’ai pas rajouté cette pression-là sur mes épaules. Je sais qu’il y aura des comparaisons. Il y aura du pour et du contre. Je ne peux pas lutter contre quelque chose d’aussi subjectif que l’avis des spectateurs, des fans du héros. En plus, j’ai énormément de respect pour le travail de Tobey. J’avais 9 ou 10 ans quand je l’ai découvert pour la première fois. Il reste mon Spiderman ! A chaque fois que j’y repense, ça me rappelle tout ce que ce super-héros signifie pour moi et la passion que je lui voue ! Donc c’est un honneur de porter ce costume après lui. Je suis assez excité par l’idée de transmettre cette passion, à travers ce nouveau film, à d’autres petits garçons, comme je l’étais. Je vous le disais, ce costume est un symbole qui représente beaucoup de choses… quel que soit l’acteur qui le porte !

Madonna au stade… de réalisatrice

Par Nicolas Buytaers dans Rencontre , le 4 juillet 2012 14h51 | Ajouter un commentaire

Madonna et ses acteurs à la Mostra de Venise en septembre 2011

Madonna en concert au Stade Roi Baudouin, ça c’est pour le 12 juillet prochain. Madonna réalisatrice, ça, c’est un stade qu’elle a déjà passé. Cette année, elle sortait son deuxième film comme réalisatrice. Son titre ? « W.E. » ! « W.E. » pour Wallis et Edouard. Ce belle histoire d’amour est, depuis peu, disponible en dvd… Voici donc quelques questions posées à la chanteuse à la Mostra en septembre dernier (où elle présentait son film) et 3 envies/raisons de le voir…

1. Le pitch ? Le royalissime « King’s speech » s’en était déjà un petit peu chargé. Et encore, il ne s’agissait que d’un point de départ. Qui, que, quoi donc ? De l’abdication du trône du roi Edouard VIII. Par amour pour une américaine divorcée, Wallis Simpson, le frère aîné du futur roi d’Angleterre bègue renonce au pouvoir… à un moment où son peuple a le plus besoin de lui vu que la Seconde Guerre Mondiale va bientôt éclater.

2. Pour raconter cette histoire de cour, de coeur et de Roi, il faut une Reine. Et pas n’importe quelle Reine vu que c’est the Queen of Pop en personne qui s’en charge.

3. Emue et tout aussi intriguée par cette magnifique déclaration d’amour, Madonna vous propose de suivre ce conte de fée moderne, non pas chronologiquement ni d’un point de vue purement biographique mais, à travers le regard de Wally, une jeune femme bien d’aujourd’hui qui a tout pour être heureuse et qui ne l’est pas.

Qu’est-ce qui vous a plu dans cette histoire ?

Quand je me suis penchée sur cette histoire, dès mes premières recherches, j’ai toujours voulu comprendre ce roi avait abdiqué, pourquoi il a quitté tout le pouvoir qu’on lui offrait rien que par amour. Je voulais comprendre la force de cet amour et sa signification.

Vous qui êtes la Reine de la Pop… Etes-vous aussi prête à tout abandonner par amour pour un homme ou une femme ?

Je pense qu’on peux avoir les deux… les 3 même !

Comment pourriez-vous définir votre travail sur ce film ?

Il m’a fallu plus de 3 ans pour réaliser toutes les recherches nécessaires et obtenir un scénario qui me plaisait. La recherche du casting n’a pas été simple mais je suis heureuse du résultat. Il est formidable. Quand on réalise un film, il faut une très grande force intérieure. Il faut être très bien préparé. Il faut être convaincu par les propos de ce que vous voulez raconter. Dans cette histoire d’amour, il y tout ce monde de luxe et de beauté que je voulais mettre en image. Du glamour mais aussi beaucoup de décadence. Avec ce film, ce que j’ai voulu souligner c’est le fait que malgré le luxe et la beauté du milieu, le bonheur n’est pas un du !

Votre film a assez proche du carton de cette année « The King’s speech » …

Quand j’ai commencé mon film, je ne savais pas du tout qu’il y allait en avoir un autre sur cette même période et sur cette même famille royale. Avant d’aller voir le film avec Colin Firth, j’étais d’ailleurs très nerveuse car je m’étais dit que personne n’irait voir mon film si un premier long métrage parle déjà de cette histoire. Après j’ai bien vécu le succès et les récompenses de « King’s… » car, pour moi, il représente parfaitement le contexte historique. C’est un excellent repère. Lors d’une soirée, j’ai croisé et remercié son réalisateur pour cela…

3 questions à Kristen Stewart

Par Nicolas Buytaers dans Rencontre , le 11 juin 2012 08h21 | Ajouter un commentaire

Il est inutile, je présume, de vous présenter Kristen Stewart!? Découverte et adulée à travers la saga « Twilight », Kristen est l’une des stars incontournables de ces dernières années. Suivant les traces de son amour de vampire, Robert Pattinson, la demoiselle aime multiplier les projets situés à des années lumière de « Twilight ». Après « Runaways », la voilà à l’affiche de 2 films: « Sur la route » (déjà en salles) et « Blanche-Neige et le chasseur » (en salles dès ce 13 juin). Une actrice, deux films, ça méritait bien trois questions…

Le film « Sur la route » est inspiré du livre éponyme de Jack Kerouac. Ce livre célèbre la liberté, la liberté de vivre, la liberté d’aimer et la liberté d’être qui on est réellement. Vous pensez que cette liberté est possible aujourd’hui dans notre société ?
Tout à fait. Ce livre n’a jamais été dépassé. Il reste d’actualité. Jack Kerouac dénonce certains travers de la société qui ne changent pas. Il fait partie de la contre-culture. Ce livre aurait pu être écrit plus tard par quelqu’un d’autre mais qu’importe. En tapant du poing sur la table, cette personne aurait encore et toujours fait partie de la contre-culture. Kerouac est un outsider qui n’avait peut-être l’idée d’en être un. Le plus important pour lui était de suivre sa propre voie. C’est le message à retenir !

Et vous qui êtes célèbre maintenant, de votre côté, vous vous sentez libre ? Vous pouvez faire ce que vous voulez ?
Oui tout à fait. Je ne sens aucune limite. Même si, techniquement parlant, il est vrai que je ne peux plus me déplacer comme je le veux ni quand je le veux. Mais qu’importe. Ce n’est pas le plus important. A chaque film, je relève toujours un défi. Ma liberté, elle est là. J’ai de la chance de travailler autant ! Mon travail me donne énormément de liberté. J’ai toujours voulu ça. Si je ne faisais pas de cinéma, j’aurais certainement trouvé un autre moyen de m’exprimer aussi pleinement, de me révéler.

C’est ce qui explique que vous aimez varier les genres au cinéma!? Outre la saga « Twilight », vous ne faites jamais deux fois la même chose…
Pour moi il est important de raconter des histoires qui méritent réellement d’être racontées. Je me répète mais j’ai de la chance de travailler autant et de recevoir des scénarios bien différents les uns des autres. Je dis bien que c’est de la chance car il n’y a aucun choix tactique de ma part. Je ne calcule rien dans ma carrière. Je vis selon mon instinct, ce que je ressens. Si vous commencez à trop réfléchir à ce que vous faites alors vous ne vivrez plus pour vous-même. Vous vivrez à travers le regard des autres, l’attente des autres. Je me sens chanceuse. D’un autre côté, je suis attirée sans cesse par de nouvelles choses. Ça ne m’intéresse pas de toujours répéter les mes rôles. Je veux en découvrir davantage.