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Histoire

La robe culte de Mireille Darc a une histoire très particulière…

Par Fabrice Cecchi dans Histoire, People , le 29 août 2017 09h59 | Comments Off on La robe culte de Mireille Darc a une histoire très particulière…

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L’actrice française Mireille Darc était une véritable icone du cinéma français des années 70, et si elle n’a pas vraiment tourné de chef d’oeuvre, il est peut être injuste de la réduire à une célèbre robe noire très décolletée dans le dos… En revanche ce ce qu’on sait peu c’est que cette robe ne lui pas été imposée, elle en fut même à l’origine.

Je vais la décrire pour les très rares parmi vous qui ne l’auraient pas vue dans le film le grand blond ou lors des hommages diffusés à la télévison depuis l’annonce de son décès. C’est une longue robe noire, très sage par devant, puisqu’elle se termine par un col roulé, et très coquine par derrière car elle dévoile la totalité du dos de Mireille Darc, sa séduisante chute de reins et surtout un bon tiers supérieur de ses fesses… Il paraît que son partenaire Pierre Richard n’avait pas été prévenu, et que quand elle s’est retournée devant lui, son regard époustouflé dans le film, ne doit rien à son talent d’acteur.

Une idée à elle

Lors de la sortie du « grand blond » en 1973, on n’a pas su que c’était Mireille Drac qui avait imposé cette robe à son réalisateur . A cette époque celle que Michel Audiard avait baptisé « la grande sauterelle » était confinée aux rôles de faire valoir dans ces films populaires de qualité française qui faisait la joie du grand public. C’étaient des films d’hommes où elle côtoyait Jean Gabin, Lino Ventura, Bernard Blier, Michel Constantin, Jean Lefevre ou Pierre Richard mais sans jamais en être elle même la vedette. Sur « Le grand blond avec une chaussure noire » elle n’avait que huit jours de tournage. Elle s’est alors demandée comment elle pourrait marquer les esprits. Elle s’est alors adressée à son ami le couturier Guy Laroche qui lui a imaginé cette tenue incroyable…

Surprise !

Elle n’en a pas parlé à son metteur en scène Yves Robert et c’est le jour du tournage, qu’elle lui a dit : « Au fait je ne t’ai pas montré la robe que je vais porter pour cette scène »… elle part se changer et revient se montrer à l’équipe… et là silence de mort…. Elle pense alors qu’elle s’est plantée et s’apprête à sortir de la pièce, mais le réalisateur lui lance : « attend on réfléchit ! » vous connaissez la suite.

Une partie du patrimoine

Cette robe est depuis entrée dans l’histoire du cinéma mais aussi de la haute couture puisque l’actrice en a fait don au musée du Louvres. Pourtant elle a vendu aux enchères l’essentiel de ses robes mais pas celle là : « je n’aurais pas supporté, de voir une autre paire de fesse dedans… » Et voilà comment Mirelle Darc a inventé un vêtement… culte.

François Fillon, pilote d’endurance

Par Christophe Giltay dans Histoire, Politique , le 21 novembre 2016 08h29 | 2 commentaires

François Fillon a donc remporté haut la main le premier tour des primaires de la droite en France. Même si tout le monde avait constaté sa remontée ces derniers jours, personne n’avait imaginé qu’il arriverait en tête, et surtout avec une telle avance. Alors comment expliquer cette victoire ?

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François Fillon ancien député du Mans, a toujours dit que comme les 24h, les primaires de la droite « étaient une course d’endurance et non un sprint… » Rappelant régulièrement dans ses réunions publiques la course de Jacky Ickx en 1969, quand il était parti dernier pour arriver premier.
Désormais il lui faut transformer l’essai, mais il a tellement d’avance qu’il a vraiment peu de chances de perdre au second tour, il faudrait un retournement de l’opinion de droite , ou alors un vote massif d’électeurs de gauche en faveur d’Alain Juppé. D’autant plus que Nicolas Sarkozy lui a apporté son soutien.

Un programme très à droite

Comment expliquer ce succès alors que le programme de François Fillon est peut être le plus libéral de tous sur le plan économique, et l’un des plus sévères sur les questions de sécurité ? Il est par exemple favorable à la déchéance de nationalité pour les jihadistes. Quant aux questions sociétales il est très conservateur, ainsi contrairement à tous les autres candidats de la primaire il envisage d’amender la loi sur le mariage pour tous. Non pas la supprimer, mais par exemple supprimer ou limiter la possibilité d’adopter pour les couples homosexuels. Ainsi il fédère les secteurs économiques, les partisans d’une politique sécuritaire, mais aussi les mouvements catholiques traditionnels.

Plus rassurant que Sarkozy

Son programme est assez proche de celui de Sarkozy, mais lui n’est pas bling bling, il ne traite pas les gens de « pauv’ con », il ne menace pas de nettoyer les banlieues au karcher, il ne divorce pas etc etc…toutes choses qui vous me passerez l’expression « rassure le bourgeois ». S’il fallait comparer François Fillon à une grande figure de l’histoire contemporaine, je dirais que c’est un peu le Georges Pompidou de Nicolas Sarkozy…

Un nouveau Pompidou ?

En 1969, (tiens, toujours 69…) les Français avaient chassé le général de Gaulle en répondant ‘non’ à son référendum, puis avaient élu triomphalement Georges Pompidou pour lui succéder. Or Pompidou c’était son ancien premier ministre, exactement sur la même ligne politique. Mais contrairement au général, il était beaucoup plus « conforme » et ne risquait pas d’aller à Montréal crier « vive le Québec libre ! »…

Des ruptures, oui mais pas trop !

Les Français aiment bien les révolutions, les ruptures, les grands hommes qui secouent le cocotier… mais pendant un temps seulement ! Ensuite ils ne rêvent que d’être gouvernés bourgeoisement. Après Napoléon, Louis XVIII ; après De Gaulle, Pompidou ; après Sarkozy, Fillon.
Cela dit la course n’est pas terminée, il reste un second tour des primaires puis l’élection proprement dite au printemps prochain… Mais Fillon a des réserves, Jacky Ickx n’a-t-il pas gagné 6 fois les 24h du Mans ?

Etes-vous toujours Charlie?

Par Christophe Giltay dans Histoire , le 7 janvier 2016 09h53 | 7 commentaires

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Un an jour pour jour après les attentats de Charlie Hebdo que reste-t-il de l’esprit Charlie ? Cet esprit qui avait pendant quelques jours uni la France et même le monde avec ce slogan « Je suis Charlie ».

Il est de bon ton aujourd’hui de réécrire l’histoire de nuancer les positions, de trouver d’autres symboles et c’est bien naturel pour trois raisons : d’abord, on n’est plus dans l’émotion des premiers jours et dans la solidarité autour des journalistes du magazine; ensuite, depuis, on a connu les attentats du Bataclan, élargissant le drame au-delà de la liberté d’expression et faisant de simples citoyens, assis au concert ou en terrasse, les cibles potentielles des terroristes; enfin il y a eu les nuances genre : « Oui, je suis pour la liberté mais Charlie Hebdo va parfois trop loin etc. »

 

Charlie ce n’est pas forcément Charlie…

Tout cela résulte à mon avis d’une erreur d’interprétation,  » Je suis Charlie », ça ne voulait pas dire je suis un partisan absolu de Charlie Hebdo et de tout ce qui s’y écrit de tout ce qui s’y dessine, et si un journal quelque part dans le monde pouvait rassembler un tel consensus ce serait une publication bien fade.

Non,  » Je suis Charlie », ça voulait dire : je suis pour la liberté d’expression, y compris quand elle me choque. Car je suis contre le terrorisme et tout ce qui porte atteinte aux libertés et aux valeurs démocratiques et comme on dit en France : républicaines !

 

Croyant et Charlie !

J’en parlais hier avec l’artiste de rue C 215 qui a peint un très beau portrait d’Ahmed Merabet, le policier abattu par les frères Kouachi, et un autre de Charb, l’ancien rédacteur en chef de Charlie Hebdo. C 215 m’a confié qu’il était croyant et qu’effectivement la une du Charlie d’hier mettant en cause un dieu qui représentait tous les dieux ne lui paraissait pas très bonne. Mais tant pis ça n’a pas entamé une seconde son adhésion au « Je suis Charlie ! ». A l’époque, il avait distribué des centaines de pochoirs pour que les Parisiens écrivent des  » Je suis Charlie » sur tous les murs.

 

Ne pas confondre laïc et athée

On parle en France constamment de laïcité, dans sa constitution la France se définit d’ailleurs comme une République laïque. Laïque mais pas athée. La laïcité c’est le principe qui organise la neutralité des services publics mais aussi l’exercice privé de la religion. On peut être croyant et laïc, agnostique et laïc, athée et laïc.

Or, Charlie Hebdo est un journal athée. Ça veut dire qu’il ne reconnait aucune religion et même qu’il les combats, d’où la violence de certains de ses dessins. Ce sont depuis toujours des bouffeurs de curés, de rabbins, et aujourd’hui d’imams.

Mais au nom de la laïcité, on accepte les athées comme on accepte les croyants. La laïcité c’est l’espace où chacun peut se rencontrer dans le respect de l’autre.

Et c’est de ce point de vue laïc qu’il faut comprendre « Je suis Charlie ». C’est ainsi que ce matin comme tous les matins depuis le 7 janvier 2015…

« Je suis Charlie » !

La moitié des Français déçus par leur vie

Par Christophe Giltay dans Divers, Histoire , le 18 septembre 2015 11h34 | Comments Off on La moitié des Français déçus par leur vie

C’est un peu la semaine des sondages dans Champs Elysées, aujourd’hui une enquête IPSOS sur le bien être des Français… et c’est pas la joie ! 47 % d’entre eux estiment passer à côté de leur vie.

Maurice Chevalier "Dans la vie faut pas s'en f aire..."

Maurice Chevalier « Dans la vie faut pas s’en faire… »

 

C’est une drôle d’expression passer à côté de sa vie, mais on voit bien ce que ça veut dire : on n’est pas forcément dans la dèche ni profondément malheureux, mais on a le sentiment que ça aurait pu être mieux et que ça n’arrive pas…  Or dans nos pays occidentaux on n’a jamais été aussi bien formé, aussi bien soigné, aussi bien logé ( en France en 1960 38% des logements n’avaient pas l’eau courante, 73% n’avaient pas de WC, ils étaient sur le palier, et 90% aucune salle de bain…)

L’ère des possibles.

On n’a jamais autant de possibilité de  faire des choses : voyager, avoir accès à de nombreuses technologies, ( du micro-ondes au smartphone)  se cultiver pratiquer un sport etc. Avant la guerre de 14 bien souvent la première occasion pour un jeune paysan de quitter son village c’était le service militaire. Moi même quand j’avais 20 dans les années 80, je me suis retrouvé dans un train Toulouse Paris avec des conscrits qui n’avaient jamais pris le train de leur vie et qui me demandaient angoissés «  Paris c’est plus grand que Toulouse ? ».

Depuis on a fait du chemin… et pourtant près de la moitié des Français estiment passer à côté de leur vie. Ils pensent que leur vie est médiocre et d’après ce sondage IPSOS publié hier par l’AFP, ils attribuent en moyenne une  note de 6,3 sur 10 à leur niveau de bien-être.

Manque de temps.

Alors vous aller me dire :  « bon c’est le chômage l’angoisse du lendemain, les salaires qui n’augmentent pas ,la hiérarchie bloquée, le plafond de verre… »

Bien sûr… Mais c’est surtout le sentiment de ne pas avoir de temps pour soi, et c’est tout le paradoxe, on n’a jamais eu autant d’opportunité, mais  on n’a pas de temps pour en profiter. On travaille plus mais surtout on doit être plus présent au boulot : fini les déjeuners interminables, et les courses « vite » fait en début d’après-midi. Sans  s’oublier la vie personnelle ou là aussi on court derrière le temps….

Le partage mal partagé.

Et principalement les femmes : 61% des sondées jugent ne pas avoir de temps pour s’occuper d’elles, contre 57% des hommes. C’est marrant c’est pratiquement le même chiffres et pourtant en France les femmes entre 30 et 54 ans consacreraient 4 heures et 11 minutes quotidiennes aux tâches ménagères contre 2 heures et 19 minutes pour les homme, soit la moitié… hum !

Envie d’autre chose.

Au final cette  impossibilité de répondre à toute les sollicitations crée uns entament de frustration et cette impression de rater sa vie : conclusion du sondage : « cela génère une dévalorisation de soi-même, le sentiment de ne pas être reconnu à sa juste valeur (36%), de ne pas être bien dans son corps (35%) et même des envies de tout quitter et de changer de vie (39%)…

Aïe, aïe,aïe… on n’a pas fini de voir de voir des reportages sur les cadres fatigués qui ouvrent des chambres d’hôtes…

Le litre de super à un centime dans un village français

Par Christophe Giltay dans Histoire , le 6 mars 2015 13h28 | Comments Off on Le litre de super à un centime dans un village français

Mercredi la gendarmerie nationale s’est inquiétée du nombre important de véhicules devant la station du village de Capendu près de Carcassonne. Des centaines de véhicules à la queue leu leu dans ce gros bourg de 1600 habitants… Il faut dire que le litre de super sans plomb était facturé un centime !

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C’est une petite station service comme il en existe des dizaines dans les campagnes françaises. Quelques pompes sous un toit. Sur l’enseigne, on peut lire « Les stations soleil, 24h sur 24, 7 jour sur 7… » et en grand sur le mât central: « cartes » au pluriel. C’est une station automatique sans pompiste.

Mercredi donc, un habitant du village fait le plein de sa voiture, puis introduit sa carte de crédit dans l’automate, qui pour un plein de 40 litres lui facture… 40 centimes ! L’homme n’en croit pas ses yeux, il porte son regard vers les grand panneau qui affiche les prix au bord de la route, et là c’est très clair le litre de gasoil est à 1, 27 euros, le super avec plomb à 1,45, et le super sans plomb à 0,01 euros. Un centime !

Une aubaine

Quelques minutes plus tard  il revient avec une autre voiture et plusieurs bidons, entretemps il a prévenu tous ses copains qui arrivent dare dare pour profiter de l’aubaine.
Comme disait Brassens il n ‘y a pas qu’à Paris que le crime sévit, les habitants de Capendu, département de l’Aude, ont également accès à Facebook. Tant et si bien que l’info circule sur la toile et se répand dans les bourgs, les banlieues et les vallées. En un rien de temps un agglomérat de véhicules se forme devant la station service. On se croirait dans un pays en guerre ou en grève !

Mais heureusement dans les campagnes françaises la gendarmerie à l’oeil à tout.

La gendarmerie veille

Intrigués par cette affluence hors norme les pandores sont venus mettre bon ordre au dysfonctionnement. Constatant l’erreur ils ont prévenu la société propriétaire de la station, Dyneff une compagnie pétrolière française  installée dans le Languedoc. Il s’agissait d’un bug informatique, et malheureusement pour les Capenduciens, le litre est revenu rapidement à 1euro 30. Il ne leur restait plus pour se consoler qu’un autre liquide, un peu de Corbières,  le vin local. Difficile d’estimer la perte mais un cas semblable s’était produit dans une station Esso en Haute Savoie le 28 décembre 2012. Le préjudice avait été estimé à 13 000 euros.

Le fantôme du pompiste

Bien sur tout cela ne serait pas arrivé s’il y avait eu un pompiste. Vous savez ces êtres humains qui vous disent bonjour, éventuellement vous nettoie le pare brise et font un commentaire sur le temps qu’il fait. Oui ces gens qui gagnent leur vie avec un boulot pas trop qualifié qui leur permet de pas être au chômage. Mais de nos jours un pompiste c’est trop cher pour les compagnies pétrolières. Alors tant pis si de temps en temps un bug frondeur rétabli un peu de justice dans ce monde cruel.


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