Patrick Henry hospitalisé à la suite d’une grêve de la faim.
Patrick Henry, l’assassin d’enfant à qui Robert Badinter a épargné la guillotine au cours d’un procès retentissant en 1977, a été hospitalisé à la prison de Fresnes à la suite d’une grève de la faim. Il mène ce jeûne depuis un mois, pour protester contre les rejets répétés de sa demande de libération.

Patrick Henry c’est ce criminel qui a fait dire un jour à Roger Gicquel présentateur du Journal télévisé : « la France a peur ».
C’était en janvier 1976 à Troyes. Un petit garçon de 8 ans, Philippe Bertrand est enlevé à la sortie de l’école, peu après le ravisseur téléphone aux parents et réclame une rançon de 1 million de francs français, l’équivalent de 150 000 euros. La famille n a pas cette somme. On n’a jamais vraiment su quand Patrick Henry a tué l’enfant, peut être le premier jour, pourtant il a fait croitre longtemps à la famille qu’il était toujours en vie un temps soupçonné puis relâché il déclare à la télévision « qu’il est innocent et que le vrai criminel mérite la peine de mort pour s’en être pris à un enfant. »
Un symbole.
Quand il est vraiment arrêté et on découvre le corps de l’enfant étranglé sous son lit. Ce type va alors cristalliser tous les haines et tous les rejets, c’est un minable cynique un personnage odieux, personne ne doute qu’ils sera condamné à mort, même son père réclame la peine capitale. C’est alors que le bâtonnier de Troyes qui s’est désigné lui-même pour le défendre faute de volontaires, fait appel à Robert Badinter pour l’assister. L’avocat abolitionniste va alors transformer le procès de Patrick Henry en réquisitoire contre la peine de mort. On se souvient de sa tirade célèbre : « allez-vous décider de couper un homme vivant en deux ? »
Patrick Henry sauve sa tête, il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. A la fin du procès il déclare « vous n’aurez pas à le regretter ». Deux autres condamnés seront encore exécuté avant l’abolition de la peine de mort, en 1981, par Robert Badinter devenu entretemps ministre de la justice. Mais Patrick Henry est resté dans la mémoire française, le symbole de la victoire des abolitionnistes contre la guillotine.
Un type pas à la hauteur…
En 2001 après 25 ans de prison il bénéficie d’une libération conditionnelle. On le redécouvre alors à la télévision, vieilli, chauve mais toujours semblable, médiocre… bavard… La prison n’en a pas fait un homme exceptionnel. Il a trouvé du travail mais très vite il va commettre des délits mineurs : vol à l’étalage, trafic de cannabis. En 2003 Il écope d’une condamnation de 4 ans. Sa conditionnelle est révoquée. Agé désormais de 58 ans il est toujours incarcéré et réclame en vain sa libération d’où cette grève de la faim qui l’a conduit à l’hôpital. Je ne sais pas s’il sortira un jour, une en chose est sûre Patrick Henry est loin très loin d’être à la hauteur du symbole qu’il a représenté. On peut le regretter mais, par rapport au but atteint, ça n’a finalement pas beaucoup d’importance.

médiocre, odieux, infame….je vous laisse poursuivre cette liste !
Il est vraiment à vomir !!!
Qu’il reste longtemps en prison !
Toutes ses souffrances ne seront jamais aussi immenses que celle des parents du petit Philippe.
Parler de lui est lui accorder trop d’importance !!!!!!
Patrick Henry est à la hauteur d’une épouvantable erreur judiciaire : Christian Ranucci…
Il porte sur son dos non seulement son affaire mais le fait que la “République” Française a exécuté un innocent de 22ans. Et que ce mort a fait des petits depuis.
Ce n’est pas Patrick Henry qui est en cause, sinon on n’en parlerait pas, mais bien le fait qu’en France on a assassiné un innocent à la suite d’une enquête pourrie.
Pseudo pays des droits de l’homme…