Les bleus seraient-ils trop blacks?
Quand le racisme s’invite dans le football. D’après le site MEDIAPART, la fédération française de football souhaiterait voir plus de joueurs « issus de la culture française » dans les centres de formation des équipes. La fédération souhaiterait moins de jeunes binationaux susceptibles de choisir un jour, une autre équipe nationale que les bleus.

Souvenez-vous après la coupe du monde et le scandale de la grève des joueurs, la ministre des sports de l’époque,  Roselyne Bachelot les avait traités de « caïds immature… » et depuis l’idée a fait son chemin ! Comment la France avec ses joueurs baraqués, et talentueux a-t-elle pu réaliser une prestation aussi lamentable ? Réponse de plus en plus entendue : parce qu’ils n’étaient pas français ! Et de prendre pour exemple l’équipe d’Espagne beaucoup plus homogène sur le plan des origines.
La lepenisation de l’esprit sportif.
 D’autres  expliquent que les clubs recrutent pour leur centres de formation des jeunes qui a 12,13 ans ont déjà l’air d’adultes. Des gars tous pareils et qui viennent le plus souvent d’Afrique,  or ne fait une équipe avec uniquement des joueurs de ce type. Enfin le prétexte : ces jeunes binationaux auraient souvent l’occasion d’aller jouer ensuite sous les couleurs de leur pays d’origine ce qui serait une perte pour ceux qui les ont formé. D’où l’idée émise par certains, d’imposer un quota de 30% de blacks maximum !
 Tous ces argument sont un peu fallacieux d’autant que les centre sde formation appartiennent aux clubs, que la fédération n’ a rien à y faire. Bien sûr la direction technique nationale dément toute idée de racisme, d’après le nouveau directeur cette question n’avait jamais été évoquée.
C’est peut-être vrai, mais ces idées d’exclusion sont dans l’air du temps, dans le droit fil du débat sur l’identité nationale et pas loin des idées de Marine et de Jean Marie le Pen qui font leur chemin dans la population.
La France, c’est du mélange.Â
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On peut comprendre qu’une équipe de football ou d’autres choses, puisse se bâtir sur une forte identité nationale, que dans certains pays, cette identité repose sur l’origine, la langue, voire la religion. Mais dans ce domaine l’histoire l’a montré, il n’y pas de vérité sportive, l’équipe gagnante en général est meilleure que celle qui perd indépendamment de la couleur des joueurs…ou des athlètes. En 1936 aux  jeux olympiques de Berlin, les noirs américains,  pourtant citoyen de seconde zone à , l’époque, dans leur propre pays, ont mis la pâtée, aux très aryens athlètes nazis, magnifié par les films de Leni Riefenstahl,.
 L’identité française, c’est  le mélange,  le concept français de nation repose sur l’adhésion à un destin commun et pas sur l’appartenance à groupe ethnique. Ce débat, s’il existe, c’est tout simplement du racisme, d’autant plus lamentable que quand ils gagnent, tout le monde se félicite que les bleus soient : blacks, blancs, beurs.
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tout à fait d’accord avec le directeur de la fédération française trop ces tropppppppppppppp
Du racisme ? Bien sûr qu’il y’en a puisque l’on ne trouve aucuns blancs dans cette équipe. Quand toute l’équipe est blanche, c’est raciste et l’on doit donc virer des blancs. Quand dans toute l’équipe il n’y a pas un blanc et que l’on veut en mettre, cela devient du racisme. Il est grandement temps que l’esprit du politiquement correct soit balayé.
Comment font l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Hollande ?….ce n’est pas une question de couleur ou de race, mais peut-être que les « blancs » français sont trop fainéants…on ne doit pas s’en prendre à ceux qui y sont mais se poser la question : pourquoi les autres n’arrivent-ils pas à ce niveau ?….