En ce moment

Marie Corman est miss Wesphael 2012

Par Fabrice Grosfilley dans ecolo , le 9 janvier 2012 12h59 | 2 commentaires

arton3843-b11e6Il n’y avait plus qu’un seul supens : connaitre l’identité de la colistière qui accompagnerait le chef de groupe au parlement wallon Bernard Wesphael dans la campagne présidentielle d’Ecolo. Ce matin encore Jean-Michel Javaux, actuel co-président, invité sur Bel RTL,  ne voulait pas révéler son identité. C’est donc chose faite : Bernard Wesphael aura comme colistière Marie Corman. Cette bruxelloise a donc étudié l’interprétariat et travaille à la commission européenne ( direction génrale entreprises et industrie où elle suit les projets de coopération industrielle avec les pays méditerrannéens).  Elle n’avait pas de mandat politique jusqu’ici et la plupart des écolos bruxellois ne la connaissent pas. Le CV annexé au dossier de candidature nous précsie qu’elle maitrise Excel, Word  ou Power Point, qu’elle parle parfaitement anlgais, un très bon allemand mais un néerlandais  et un italien élémentaires et , plus utile,  qu’elle a écrit un mémoire sur l’énergie solaire. Bref, sans être méchant, ce n’est pas vraiment une pointure du parti, mais chez les écolos les voix de l’assemblée générale sont impénétrables.

Sans surprise Olivier Deleuze fera équipe avec Emily Hoyos et Muriel Gerkens se présente aux cotés de Benoit Hellings.  Je vous le fais schématique : Deleuze-Hoyos incarnent la continuité (les plus connus et les plus expérimentés), Gerkens-Hellings sont l’alternative (plus proches de la base) et Wesphael-Corman les poils à gratter (les plus à gauche). Tous les détails sur le site d’Ecolo,   ici. La photo ci-contre provient du site du parti.

Laisser un commentaire

2 réactions à “Marie Corman est miss Wesphael 2012”

  1. Marie Corman, enfin quelqu’un qui a travaillé dans sa vie. On peut télécharger son CV sur le site d’Ecolo. C’est du costaud. Et puis le système belge où il faut impérativement avoir fait de la politique pour faire de la politique, c’est le refus du renouvellement.

  2. Ecolo, un temps poil à gratter d’un système qui a pourtant réussi à se maintenir encore une fois au faîte de l’Etat, a négocié le maintient de la sortie du nucléaire en dépit des fondements de la démocratie. Ecolo instrumentalisé, légitimant une démocratie bien malmenée et perdant son âme sur l’autel de la respectabilité dans un système devenu pathogène et incapable de s’amender, a montré un visage de compromission. Ecolo se fourvoie dans un conformisme où ceux qui se trouvaient à sa tête s’éclipsent, le forfait accompli. L’alternative espérée par les citoyens disparaît, ne laissant à ces derniers aucune perspective d’une révolution copernicienne amenant justice, éthique et réelle démocratie. En Flandre, le vote NVAa donné l’espoir d’un rétablissement de la souveraineté citoyenne mais malheureusement, d’une seule voie, y compris malheureusement Ecolo, ils ont réussi à resoumettre le pays aux prédateurs qui sévicent depuis des décennies. Ne reste-t-il que la France pour s’en débarasser?

Les commentaires sont actuellement fermés